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Messages reçus aux Maisons Familiales par Amour Inc.

Longueuil

 

par la Fille du Oui à Jésus

 

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Le 2 octobre 2002

Le 30 octobre 2002

Le 13 novembre 2002

Le 20 novembre 2002

Le 27 novembre 2002

Le 8 janvier 2003

Le 29 janvier 2003

Le 12 mars 2003

Le 26 mars 2003

Le 23 novembre 2003

 

 

 

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Messages du Ciel

 

 

2 octobre 2002                                                                    

Tout ne se fait qu’en moi.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Je vais répéter les mots que j’entends, ils sont en moi.

 

Le Saint-Esprit : Jésus est avec vous. Jésus est près de vous.  Il vit en vous.  L’Esprit Saint vous parle, mes enfants.  Il est votre présence.  Il vous entoure de son amour. Tout enfant qui est amour est en moi.  Je suis le Saint-Esprit qui vit en vous.  Je vous donne  l’amour.  Je vous fais voir qui vous êtes.  Vous venez de Dieu.  Dieu est amour.

 

Mes enfants, tout enfant qui découvre qui il est veut apprendre à aimer son Dieu. Mes enfants, aimez celui qui vous a donné la vie, car il vous a donné son souffle. Il vous a tout offert: son Enfant, pour vous avoir à lui.  Oui, vous qui avez en vous l’amour et découvrez en vous cet amour, vous ne pouvez vous retenir car l’Amour vous envahit, l’Amour vous prend, il veut vous faire aimer. Oui, aimez-vous et  aimez ceux qui sont en vous.

 

L’Amour est venu, parmi vous, vous parler.  Il vous a enseigné par ses prophètes, par ses apôtres.  Il se sert d’enfants qui ont prononcé leur oui en voulant faire la Volonté de Dieu, et non pas leur volonté.

 

         Cette enfant s’est offerte, non qu’elle l'ait voulu.  Elle a prononcé son oui dans mon oui, sans savoir ce que moi, l’Esprit d’amour, lui préparais.  Et c’est ainsi qu’elle s’offre par amour, dans mon amour, non dans sa volonté, mais dans ma Volonté, pour vous, mes enfants.

 

         Vous venez ici parce que c’est moi, le Saint-Esprit, qui l’ai voulu.  Nul d’entre vous, mes enfants, ne pourrait être ici que si moi l’ai voulu. C’est moi qui dépose en vous l’amour, ce désir de connaître ce qui est bon, car ce qui est bon vient de moi.

 

         Mes enfants, ouvrez grand vos cœurs.  Les grâces que je dépose en ce moment vous sont données dans l’amour, et cela même, mes enfants, avant que vous, vous en soyez conscients.  Tout est voulu de nous dans la Divine Volonté.  Tout est accomplissement de notre Vouloir, non du vôtre, mes enfants d’amour.  Telle est et telle sera la vie en vous dans ma Nouvelle Terre, mes enfants d’amour. Amen.

 

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30 octobre 2002                                                                             

 

Prenez la peine de me donner vos journées.

 

         Jésus : Dieu est en chacun de vous.  Il prend toute la place.  Il a sa place quand vous, vous la lui donnez.  Tout dépend de chacun de vous.  Beaucoup d’enfants accomplissent leurs actions aujourd’hui sans moi.  Beaucoup rencontrent des difficultés, des peines qui les troublent.  Ces enfants ainsi troublés ne peuvent pas donner à leur prochain de la joie; alors, ils dégagent un comportement nerveux, un comportement qui les pousse à juger ceux avec qui ils sont.

 

         Si ces enfants m’avaient donné leur journée, moi, je leur aurais déversé, en eux, des grâces, car je sais ce que ces enfants vont vivre.  Je suis, moi, la Divinité.  Je connais chacun de vous.  Et si, aujourd’hui, mes enfants, vous ne donnez pas à votre intérieur la chance de recevoir des grâces, c’est parce que vous, vous n’avez pas donné à Dieu votre vie. 

 

         Aujourd’hui est une journée présente pour vous.  Il faut que vous vous accomplissiez dans ce que vous êtes.  Et si votre être n’est pas en moi, vous allez vous retrouver seuls devant votre comportement face à ceux qui vous approcheront. Il faut mourir en moi, Jésus, pour vous accomplir.

 

         J’ai choisi mes apôtres et c’est moi qui les avais formés. Je connaissais tous ceux qui allaient accomplir leurs actions en acceptant de mourir en moi.  Non que je ne voulais pas choisir les autres, c’est que je connaissais les enfants qui seraient soumis à moi en acceptant de mourir pour moi.

 

         Acceptez-vous aujourd’hui, vous aussi, de mourir en moi, Jésus, pour l’Amour?  L’Amour, c’est moi;  c’est moi  et  c’est votre prochain.  Quand vous acceptez de mourir en moi, vous acceptez aussi de mourir pour votre prochain.

 

         Alors, si ceux-ci, mes enfants, vous font de la peine, vous devez les accepter tels qu'ils sont en vous oubliant, et cela ne se fait seulement qu’en moi.  Vous ne pouvez pas affronter seuls, leur adversité, leur caractère, leurs peines, leurs souffrances, car ils m’appartiennent.  Il faut mourir en Jésus, en moi, car c’est moi qui sais tout, c’est moi qui suis la Force, c’est moi qui suis la Puissance.  Accomplissez-vous aujourd’hui en Jésus.

 

         «Père d’amour, je me suis, moi, donné tout entier à l’obéissance en accomplissant ta Volonté, Père.  Faisons pleuvoir sur eux nos grâces, nos grâces de lumière, afin qu’ils puissent s’accomplir dans ta Volonté, vivre en Jésus, la Divine Volonté.  Amen.»

 

         P.S.  Dieu demande au père Clément s’il veut, par ses mains, faire descendre ce qu’il vient de nous donner, car tout est dans sa Volonté.  Il passe par son prêtre, car son prêtre n’est plus ce qu’il est: il est le Christ.

 

 

Père Clément: «Que Dieu tout-puissant vous bénisse. Que Dieu  bénisse ces paroles au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit.  Amen.»

 

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13 novembre 2002                                                                                           

 

Un travail fait en moi est un travail qui reçoit des grâces.

 

Jésus : Je suis avec vous.  Je parle à chacun de vous. Je vis en votre être.  Je suis, moi, l’Amour.  L’Amour vous habite.

 

Vous devez, mes enfants, prendre conscience que lorsque vous travaillez, c’est moi qui fais tout.  Si vous faites vos actions seuls, sans moi, vous vous épuisez,  vous  demandez aux autres ce qu’ils ne peuvent vous donner.

 

Quand vous travaillez, dites que c’est Jésus qui travaille.  Moi, Je vais déverser en vous des grâces pour que vous soyez abandon en moi.  Cela ne se fera pas à votre façon, mais à la mienne.  C’est moi qui ferai l’agir, non vous.  Vos membres fonctionnent parce qu’ils ont la vie,  parce que je suis la vie en vous.  Si vos pensées ne sont pas en accord avec vos actions, vous vous épuisez, vous vous fatiguez. Vos membres s’épuisent à cause de votre pensée qui n’est pas en harmonie avec la vie.  La vie, mes enfants, elle est en vous.  Votre âme est la vie.  C’est moi, Jésus, qui déverse des grâces d’amour, qui nourris votre âme.

 

Votre âme, elle, reçoit des forces d’amour, elle vous nourrit.  Alors, vos pensées deviennent plus calmes, en paix.  Vos muscles, eux, en profitent.  Ce n’est pas vos heures de travail, mes enfants, qui vous épuisent, c’est la façon que vous les faites. Demeurer en moi, c’est découvrir que je déverse en vous cette force pour que vous puissiez accomplir vos journées dans la paix, dans l’amour, dans l’harmonie.

 

Et si une personne autour de vous ne profite pas de mes grâces, vous qui êtes conscients que c’est moi qui vous nourris, vous ne vous laisserez pas atteindre par elle, vous allez demeurer sereins et elle, cette personne, en profitera.  Je ne vous dis pas, mes enfants, que cela se fera à l’instant même où vous allez sortir de cette pièce, c’est que vous allez vous laisser transformer par mes grâces.

 

Arrêtez-vous quelques instants pour prendre un repos, et dites-vous que votre corps a besoin de ce repos.  La sagesse, mes enfants, est nourriture.  À quoi sert, mes enfants, de vous donner à votre prochain si vous ne commencez pas par vous.  Donnez-vous des instants de repos.  Je ne vous dis pas de prendre une partie de votre journée pour aller bavarder avec ceux qui sont autour de vous en retardant votre ouvrage.

 

Prendre un  court repos est beaucoup mieux que de ne pas en prendre du tout. Ce repos, mes enfants, doit être fait dans l’harmonie, non avec des bavardages sur votre état de fatigue.  Faites-le en profitant de ce moment, en gardant votre esprit dans l’amour.  Vous verrez que cela est bon pour vous.

 

Je suis Dieu Amour.  Je vis en vous.  Je fais vos heures avec vous.  Invitez-moi à les faire pour vous, vous verrez que vos journées seront allégées.  Je vous aime, mes enfants!  Soyez en moi, tout en moi.  Laissez-moi savourer votre présence.  Amen.

 

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20 novembre 2002                                                                                                   

 

Allez voir mes prêtres qui ont été consacrés.

Par ce sacrement, ils peuvent vous apporter des grâces.

Je suis en le prêtre.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dans la présence de Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit, j’accomplis la Volonté.  J’entends, je fais, parce que Dieu le veut, parce que Dieu veut montrer son agir en chacun de ses enfants.

 

         Jésus : Mes enfants, je vous montre, par les mains du prêtre, ma Puissance.  Tout enfant qui fait confiance en mon agir doit faire confiance au prêtre.  Dans son sacerdoce, il a un pouvoir.  Il peut, dans son oui, dans sa foi, agir dans mon agir.  Il fait jaillir, par son sacerdoce, la puissance intérieure de son être afin de donner ce qu’il a reçu en lui.  Par son sacerdoce, il a le pouvoir de pardonner vos péchés, il a le pouvoir de guérir vos maladies, vos maladies de cœur.

 

         Mes enfants, votre cœur est malade.  Votre cœur souffre de vos comportements extérieurs.  Donnez à votre intérieur ce qu’il demande: il vous supplie de faire entrer en vous ma puissance d’amour.  J’ai moi-même institué le sacrement du sacerdoce en m’immolant.  Moi, je me suis offert à mon Père parce que je suis l’Enfant de Dieu.  Je suis, moi, la Puissance de Dieu.  Je suis l’Oint du Père.  Par mon pouvoir, j’ai consacré mes apôtres.  Par mon pouvoir, ils ont reçu les dons de Dieu.  J’ai préparé mes apôtres à recevoir le Saint-Esprit.   Sa puissance ne s’est pas arrêtée, elle se poursuit par le sacrement du sacerdoce.  Chaque prêtre reçoit ce pouvoir.  Et vous, mes enfants, vous vous privez de ce pouvoir.

 

         Regardez la richesse qu’il y a à travers le sacerdoce, et allez puiser.  Allez vers les sacrements, mes enfants: ils sont pour vous.  Votre intérieur a besoin d’être nourri sans cesse.  Ce monde, mes enfants, se meurt par manque de nourriture.  Vous regardez des images qui vous montrent des peuples mourant de faim alors que vous-mêmes, vous agonisez.  Oh! mes enfants d’amour, vous portez en vous vos frères et vos sœurs qui sont en train de mourir.

 

         Allez vers mes prêtres.  Allez chercher cette puissance et nourrissez votre intérieur.  Vous allez pouvoir, vous aussi, donner à ceux que vous portez une partie de ce que vous avez reçu, afin qu’eux reçoivent de la nourriture.  Ne gardez pas pour vous ce que vous recevez.  Je me suis donné sur la Croix, moi, pour chacun de vous.  J’ai purifié votre être afin qu’il soit pur, afin qu’il puisse, à son tour, donner.  Un être impur ne peut donner, mes enfants, car il est trop épris de lui-même.  Seul un enfant pur peut donner et seul un prêtre peut vous rendre purs.

 

          Et si un enfant n’a pas la chance d’aller voir un prêtre, par sa puissance, il fait descendre sur l’autel toutes ces âmes et, par sa puissance, il rassemble ces âmes dans mon saint Corps.  Tout est puissance par Dieu!  Tout est en Dieu!  Ce monde extérieur vous apparaît inerte dans sa foi.  À l’intérieur de vous, il y a toutes les âmes; vous avez la puissance de Dieu qui peut donner vie à leur intérieur, par l’Amour, en l’Amour et avec l’Amour.  Agissez en enfants de Dieu.

 

         Mon fils d’amour, toi qui as cette puissance en toi, je te confie mes enfants afin qu’ils reçoivent ma bénédiction.  Amen. 

 

Père Clément : Il bénit les personnes présentes.

 

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27 novembre 2002                                                                                                           

 

L’âme, épouse de Dieu, est gratifiée par lui.

 

Jésus : Je bénis cette enfant afin qu’elle s’accomplisse dans ma Volonté.  Chacun de vous ici présent êtes à l’écoute de l’Amour.  C’est moi, le Fils de Dieu, qui s’adresse à chacun de vous.  Je m’adresse à votre âme.  L’âme est l’épouse de Dieu, elle est la vie en chacun de vous, elle est en ma Présence.  Vous qui m’avez reçu, JE SUIS est en vous.

 

«Ô âme, toi qui as reçu ton Époux, sois couverte de mes grâces.  Reçois ma Nourriture.  Je suis ta vie.  Je suis ta lumière, ta splendeur. Tout vient de moi.  Tu étais avec moi avant que tu sois en cette enfant.  Tu me dois tout : ton souffle est mon souffle, tes yeux sont mes yeux; tes élans d’amour, c’est moi qui les ai voulus car je suis en toi.  Tu es à moi.  Mon Père t’a donnée à moi.

 

«Ô âme, tu es ma saveur!  Tu es le fruit parce que je te nourris de mes sels d’amour.  Donne-toi à chaque instant, car l’enfant qui est toi a besoin de moi afin qu’il puisse s’accomplir, en étant un enfant digne de ma Présence en lui.  Il doit se comporter en enfant d’amour avec ses frères et ses sœurs, car ses frères et ses sœurs ont une âme.  Et cette âme est à moi comme toi, tu es à moi.»

 

Je ne fais pas de différence, car vous êtes tous amour.  Vous faites partie de mon Corps.  Mon Corps est l’Amour.  Je suis, moi, la tête et vous, vous êtes mes membres.  Vous êtes moi.  Vous devez vous comporter en enfants de mon Être.  Soyez ouverts à mes élans d’amour qui sont en vous.

 

«Moi, ton Époux, je déverse en toi des grâces.  Reçois ma lumière.  Amen.»

 

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8 janvier 2003                                                                                    

 

Dieu bénit tous ceux qui acceptent de vivre en Dieu.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu est avec chacun de vous. Il vit en vous, vous vivez en lui. Parce que vous vivez en lui, il nous fait connaître qui nous sommes. Nous sommes l’amour et cet amour est vie parce qu’il est nourri de ses grâces. Chacun de nous sommes en Jésus. Il permet que je parle pour mes frères et mes sœurs en Jésus.

 

Jésus : Mes enfants, écoutez ce qu’elle a à dire.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : «Je suis une enfant qui se présente à toi, Jésus. Je réunis tous ceux qui sont en moi et tous ceux qui sont aussi en chacun de mes frères et mes sœurs.  Nous sommes en toi, Jésus d’amour. Nous habitons ton intérieur. Sans toi, nous ne sommes pas vivants. Apprends-nous, Jésus, à découvrir la vie. Apprends-nous à voir ta lumière.  Apprends-nous à nous donner, à nous oublier pour nos frères et nos sœurs.

 

         «Jésus d’amour, en cette année qui commence, nous voulons mourir en toi. Nous voulons renoncer, Jésus d’amour, à cette vie que nous avons connue alors que nous ignorions que tu étais là. Jésus d’amour, à présent que tu nous as fait connaître que nous étions en toi, donne-nous les grâces nécessaires pour nous accrocher à cette vie, à la vie en Dieu. Sans toi, Jésus d’amour, nous ne pouvons résister à cette vie mondaine.

 

         «Regarde, Jésus, aujourd’hui nous sommes un petit groupe et cela nous fait mal parce que nous voulons être avec tous nos frères et nos sœurs. Nous voulons écouter ta voix, Jésus d’amour.  Nous ne voulons vivre que de toi, Jésus d’amour.  Donne-nous ce son d’amour, cette voix qui crie vers toi comme cet enfant qui crie après sa maman : «Maman, je t’aime, je veux me sentir plus près encore de toi»; et c’est ainsi, Jésus, que nous voulons être avec toi, comme ce petit bébé (une mère tient dans ses bras son enfant de trois mois).  Nous voulons nous accrocher à toi parce que tu es la seule source de vie dont nous avons besoin.  Amen.»

 

         Il nous parle ainsi parce qu’il sait nos besoins,  parce  qu’il connaît notre intérieur.  Nous sommes des petits enfants et ces paroles sont du Saint-Esprit.  Quand on laisse couler en nous l’Amour, l’Amour nous comble dans la façon de nous exprimer, dans la façon de regarder, dans la façon d’agir, pas pour nous, mais pour ceux qu’on aime.  Jésus nous apprend à vivre.  Nous sommes nés comme ce petit bébé mais, à chaque jour, nous avons appris à mourir, à mourir parce qu’on ne vivait pas en Dieu, parce qu’on ne savourait pas les dons du Saint-Esprit qu’il avait déposés en nous.

 

         Dès l’instant où l’on prend vie dans le sein de notre maman, le Saint-Esprit nous comble de ses dons.  Mais quand l’air entre en nous, nous ne profitons pas de ces dons.  Alors, nous apprenons tranquillement à nous servir de l’extérieur, et nous mourons à chaque instant.  Nous croyons vivre, alors que c’est le contraire : nous apprenons à notre corps à mourir au lieu de lui donner la vie.

 

         C’est dans le silence, c’est dans la prière et c’est dans les oui à Jésus qu’on apprend à grandir.  Alors, retournons dans le petit bébé que nous avons été dès notre naissance et apprenons à vivre, à savourer la vraie vie. Dieu est Amour. Nous sommes tous pareils, nous sommes amour,  même ceux que nous ne connaissons pas, ils sont comme nous, ils sont des bébés comme nous. Si nous voulons vivre, il faut apprendre à aimer.

 

Parlons-nous avec un langage d'amour. C'est vrai qu'en premier nous aurons de la difficulté de nous comprendre, car notre langage sera comme un babil d'enfant. Tout comme le font les enfants qui se parlent entre eux, ils semblent comprendre ce babillage. Parlons-nous avec ce babillage d'enfant : c'est un langage d'enfant d'amour. Apprenons à parler d'amour.

 

Tout a été voulu par Dieu dans ce langage d’amour.  Il vit en moi et moi je vis dans la Divine Volonté.  Il faut apprendre à ne plus être nous, mais ce que Dieu veut que nous soyons.

 

Le Saint-Esprit : C’est moi, le Saint-Esprit, qui donne ces mots en son âme.  Elle se donne parce que c’est nous qui voulons que vous receviez ces mots.  Amen, mes enfants.

 

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29 janvier 2003                                                                                                           

   

Lorsqu’on se donne à Dieu, Dieu donne des grâces de paix.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Je suis en présence du Seigneur.  Dieu parle en moi.

 

         Jésus : Je suis en chacun de vous.  Il m’est facile, moi, Dieu de communiquer avec tous les enfants de la terre.  Lorsque Dieu parle à un seul d’entre vous, il parle à tous les enfants de la terre.  Il n’y a pas seulement que vous présentement qui entendez la voix de Dieu par cette enfant.  Ma voix crie en tous mes enfants.  Mes amours, Dieu est la puissance.  Dieu est Amour, il est la Miséricorde.  Il veut tous ses enfants.  Je ne veux en perdre aucun, même ceux qui présentement font des plans pour anéantir des enfants.  Je crie en eux.  Je me donne à la souffrance pour eux.  Il n’y a pas de temps pour Dieu, mes enfants.  Je suis omniprésent.

 

         J’ai vu toutes ces atrocités à l’agonie.  À chaque fois, mes enfants, qu’un enfant fait du mal à un autre, je souffre.  Ma Passion EST.  Elle n’est pas du passé, elle est présente.  Vous faites partie de moi.  Vous êtes dans mes Plaies.  Vous êtes mon Corps.  Je suis le Corps Mystique; vous êtes mes membres.

        

         Lorsque vous vous donnez par amour à un seul d’entre vous, ceux qui sont en vous en profitent.  Vous recevez de moi des grâces, des grâces qui vous font naître en moi.  C’est moi qui agis en vous, ce n’est pas vous.  Tout ce qui est bon, mes enfants, vient de moi.  C’est moi qui fais en vous cette action.

 

         Mais lorsque, mes enfants, vous faites de la peine à un seul d’entre vous, vous me faites de la peine, vous empêchez Dieu d’agir en vous, vous empêchez mon amour de se propager en vous et en mes enfants, vous privez vos frères et vos sœurs de mon amour.  Comme elle est grande, mes enfants, la faute lorsque vous empêchez Dieu de vous nourrir et de nourrir mes enfants.

 

         Donnez-vous, mes amours!  Je suis là, en vous, prêt à vous donner des grâces de repentir afin que, vous, vous redeveniez ce que vous êtes: des enfants de Dieu.  Je suis plein de miséricorde. Lorsque vous faites le mal, je ne me tourne pas pour vous oublier, je m’éloigne un peu de vous et je prie.  Je prie mon Père de vous pardonner votre offense, comme j’ai crié sur la croix : «Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font». Je suis présent, je suis en vous. Cette parole, mes enfants, elle se poursuit dans le temps, votre temps, pas dans le mien parce que mon temps est le présent.

 

         Il y a des rumeurs de guerre.  N’ayez pas peur.  Gardez-vous en moi.  Soyez présents avec moi, votre Dieu dans la paix et cette paix sera à l’intérieur de vos frères et de vos sœurs car ce que vous êtes, eux qui vous portent, reçoivent ce que vous êtes.  N’ayez pas peur.  Gardez-vous en Dieu.  Ma Mère vous demande des prières.  Unissez-vous à ceux qui sont en prière.  Et priez, mes enfants.  Cela est grâce.  C’est un don de soi pour mon Père.  Tous ceux qui se donnent, donnent à Dieu leur être et comme, moi, je suis le Corps Mystique, c’est moi, mes enfants, qui donne à mon Père votre don qui est vous.

 

         «Ô Père d’Amour, Père Tout-Puissant, tu fais pleuvoir en ce moment des grâces pour tes enfants afin qu’ils voient la lumière, afin qu’ils puissent se donner par amour, dans l’amour, avec l’amour à toi Père pour chacun des enfants qu’ils portent

 

         Mon fils d’amour, toi qui es béni de Dieu, fais pleuvoir des grâces par ta bénédiction.  Amen!

 

         Père Clément Provencher : Il bénit les personnes présentes.

 

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12 mars, 2003                                                                                                                 

 

Une grâce d’amour vous est donnée par ma Mère.

 

Jésus :       Je suis l’Amour.  Je suis en cette enfant.  Elle répète les paroles entendues en elle.  Elle vit en moi.  Vous, mes enfants, qui, aujourd’hui, avez reçu mon Corps et mon Sang à la communion, vous êtes en moi.  Vous avez porté en vous tous les enfants de la terre parce que lorsque je suis en vous, je suis aussi en mes enfants.  Vous avez fait un acte d’amour, un acte de partage, vous vous êtes donnés.

 

         Mes enfants d’amour, j’ai demandé à mon instrument d’amour d’approcher une image ou une statue de ma Mère qui la représente.  Elle est plus que cela, ma Mère.  Elle n’est pas seulement une image ou une statue, elle est présente en vous, elle vit en vous, elle est en son Fils.  Je suis le Cœur de l’amour et le Cœur de ma Mère est soudé à mon Cœur.

 

         Lorsque vous passez par ma Mère, vous obtenez des grâces d’amour et d’abandon; cela est plus facile de vous abandonner en moi.  Elle est la main qui vous amène dans mon Cœur.  Elle est la porte qui ouvre votre cœur pour vous laisser entrer en vous là, où moi je suis.  Regardez combien ma Mère est puissante.  Nous, la Trinité, lui avons donné des grâces.  Elle est inondée de grâces.  Lorsque vous allez vers elle, vous allez puiser en ma Mère des grâces.  Elle ne peut rien vous refuser.

 

         Gardez-vous tout petits.  Une maman aime voir ses enfants courir vers elle pour lui demander de l’aide.  Servez-vous de ma Mère.  Des jours de noirceur, mes enfants, vont approcher.  Lorsque vous serez en ces jours, elle se tiendra près de vous, elle vous soutiendra.  Mes enfants de la Lumière, vous êtes choisis pour répandre l’amour de ma Mère.

 

         Et si, sur votre chemin, vous rencontrez des enfants qui ne vénèrent pas ma Mère, ne les jugez pas, donnez-lui.  Elle les aime tels qu’ils sont.  Elle va prendre soin d’eux, tout comme elle a pris soin de vous.  Vous étiez perdus dans ce monde, c’est ma Mère qui vous a guidés vers moi.  Elle va les guider aussi.  Demeurez toujours dans le Cœur maternel de ma Mère.  J’aime vous parler d’elle.

 

         Voici que je vous annonce une joie : aujourd’hui même, mes enfants, à la communion, vous avez été en présence de ma Mère.  Elle vous a regardés avancer et, au moment où vous avez reçu son Fils, elle vous a donné une grâce toute spéciale pour vous reconnaître en lui, au moment où vous le verrez.  Elle vous procurera une joie supérieure à toutes celles, mes enfants, que vous avez eues jusqu’à présent.

 

         Je vous aime, mes enfants.  Gardez-vous dans nos deux Cœurs.  Amen!

 

         Tous : Amen!

 

         Jésus : Ma fille, va demander au prêtre la bénédiction.

 

         Père Clément : Il y a un mot que je voulais dire à la fin de la messe, et puis, je me suis trouvé gêné.  Je l’ai gardé pour aujourd’hui : «Quelle belle famille!».  Que Dieu tout-puissant vous bénisse, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

 

         Tous : Amen!

 

                  

         Père Clément : Allez dans la joie et dans la paix du Christ.

 

         Tous : Nous rendons grâce à Dieu.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Pour ceux qui le veulent, je laisse parler le Saint-Esprit à travers moi parce que je ne me sens pas digne de dire ce que j’ai vu à l’intérieur de moi, à la communion.  Pour décrire la beauté de Marie, moi, je ne le peux pas par moi-même.  Alors, je vais laisser parler mon intérieur.

 

         Lorsque je m’approche pour recevoir Jésus d’amour, c’est dans son invitation que je m’approche. Il me prépare par des paroles d’amour et ce moment commence au Sanctus.  C’est merveilleux ce que je ressens.  Je vois le Père au Sanctus.  Je vois le Père avec des anges.  Je vois aussi Jésus, Jésus qui est sur une croix.  Il est présent en face de nous.  Et ça, c’est parce que la présence du Saint-Esprit est là.

 

         C’est tellement majestueux ce moment d’amour!  C’est la Sainte Trinité elle-même qui se présente à nous.  Et nous, on est là à chanter ou à dire le Sanctus.  Et, au moment où j’entends le chant pour le Fils de Dieu, là, il me dit : «Incline-toi».  Alors, je m’incline.  Alors, il a dit : «Agenouille-toi après le Sanctus» parce qu’il dit qu’ils sont là, la Trinité, qu’ils sont présents.

 

         Alors, au moment que le prêtre consacre le pain et le vin, ce n’est plus le prêtre qui est là, je sens Jésus en le prêtre. Il est vraiment présent en lui.  C’est un moment très grand pour nous.  On ne le réalise pas tout le temps.  Là, je ne le réalisais pas, moi, avant, avant de l’entendre.  Maintenant que je l’entends, c’est différent, et c’est merveilleux d’entendre tout ce qui se passe!  À la moindre petite fraction de seconde, il me fait voir des choses.  Il me fait réaliser, en moi, tout ce qui se passe.  Je ne vois plus la messe comme je la voyais avant.  C’est tellement grandiose la messe!

 

         Quand il prononce les paroles sacrées, le prêtre, Jésus lui-même les prononce en lui.  Et j’entends Jésus qui parle à chacun de nous.  Au moment de l’Eucharistie, je vois le Corps de Jésus, mais je ne le vois pas comme je voudrais le voir; mais il me dit qu’il est là.  Et là, il dit qu’il nous aime.  Parce qu’au moment que le prêtre parle, là, quand il est un moment dans son silence, là, devant nous, Jésus nous dit : «Je vous aime, mes enfants».  Quand c’est le vin, c’est la même chose, il nous dit qu’il nous aime.

 

         Il dit rien quand, à l’intérieur de moi, une voix dit : «Je t’adore, je te loue, je te vénère, je te glorifie.»  Il dit rien, il attend.  Et quand ces paroles sont dites, et bien, c’est là qu’il nous dit : «Je vous aime, mes enfants».  Il nous dit qu’il nous aime, et ce moment est merveilleux.  Et, aujourd’hui, quand le prêtre m’a donné Jésus, il s’est passé quelque chose de très beau : j’ai entendu la voix de Marie quand je me suis mise à genoux.  Elle a dit : «Ma fille d’amour, vois la Maman de l’Amour».

 

         Je me suis vue habillée comme une mariée. Elle a senti en moi cette surprise et elle a déversé en moi des grâces d’humilité pour que j’accepte ce qui se passait.  Elle était habillée en blanc, mais sa robe était ornée de perles; elle était ornée de diamants; elle était ornée de paillettes; elle était ornée de bijoux qui scintillaient sur sa robe.  Toute sa robe était ornée de pierres précieuses et ça ne semblait pas lourd sur elle.  Elle était d’une telle beauté!

 

         Ce que je regardais, c’était la perfection de la pureté et de l’humilité. Elle était très belle et elle m’a dit : «Viens». Alors, elle s’est tournée et elle a commencé à monter.  Et moi, je me suis vue, sans aucun effort, la suivre et j’ai monté en arrière d’elle.  Et j’ai entré dans la lumière : lumière lumineuse, transparente où il n’y a que la perfection à l’intérieur de cette luminosité.  Alors, je suis entrée.

 

         Il y avait des personnes tout habillées en blanc, comme moi.  Le nombre était tellement grand, je ne peux pas vous dire combien c’était grand.  Alors, je me suis agenouillée avec eux.  Il y avait aussi d’autres personnes qui étaient tout habillées en blanc, mais il n’y avait pas de voile sur leur tête, ils étaient tout en blanc avec nous.  Et là, maman Marie, elle a continué à avancer et elle s’est installée près de la Sainte Trinité. Il y avait le Père.  À gauche, il y avait le Saint-Esprit et à sa droite, il y avait son Fils.  Marie était près de son Fils.  Et elle a parlé, maman Marie.  Elle a dit : «Mes enfants, combien est majestueux la présence de la Sainte Trinité.»

 

         Nous avons senti une grande joie à ces paroles.  Tout était merveilleux.  Et le Père nous a parlé.  Il nous a parlé de sa fille, Marie.  «Elle est grande, ma fille.  Elle est un exemple d’amour pour vous.  Vous devez rendre témoignage de ma fille, Marie, auprès de nous.  Cela est notre Volonté.  Elle est près de nous parce que nous, nous l’avons choisie entre toutes les femmes, entre tous les enfants.  Elle est pure.  Elle est parfaite.  Gardez-vous dans le Cœur immaculé de Marie.  Elle est l’Entrée vers mon Fils bien-aimé.

 

         Et là, j’ai entendu la voix de Jésus.  Il m’a dit : «Souviens-toi.  Je t’ai montré mon troupeau, ma fille.  Toi qui a été choisie pour parler de l’amour, tu dois rassembler mes troupeaux, pour qu’ils se réunissent tous dans le cœur même de l’Amour.  Tu as cette mission.  Souviens-toi ce que ma Mère t’a dit.  Elle t’a dit que tu n’étais pas la seule à avoir cette mission.  Toi, tu dois conduire mon troupeau dans ma Terre Nouvelle.  Là est ta mission».

 

         Après, j’ai entendu la voix de Marie.  Elle m’a dit : «Ma fille bien-aimée, c’est mon Fils, en toi, qui fera tout. Toi, tu obéiras.  Tu entendras sa voix et tu répéteras.  Reçois des grâces d’humilité, de petitesse. Dieu accomplit sa Volonté. Va, maintenant».  Alors, je savais qu’il fallait que je revienne.  Alors, elle a dit : «Baisse tes mains, cela est un signe que tu es parmi eux».  Alors, j’ai baissé mes mains.  Elle a dit : «Rouvre les yeux, regarde les mains du prêtre, c’est mon Fils qui les bénit».

 

         Ceci est pour témoigner qu’en chacun de nous, la Trinité est en nous.  Ce qu’ils me font voir, c’est ce qu’on vit à l’intérieur de nous.  On est en présence de la Sainte Trinité, avec les saints en nous.  Gloire et louange à toi, Seigneur!  Merci.

 

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26 mars 2003                                                                                                                   

 

Venez en aide à mes enfants

 

         Jésus : Tous ceux qui sont ici, vous êtes en la présence de l’agir de Dieu.  Je suis le Verbe, j’accomplis la Volonté de mon Père par amour pour lui.  Cet instrument a été préparé pour ce temps, ce temps de préparation à ma venue dans les cœurs.  Vous verrez Dieu, vous verrez celui qui a créé le Ciel et la terre.

 

Mes enfants d’amour, soyez à l’écoute de votre intérieur.  Vous avez reçu l’Amour, il vous a donné sa Vie.  Tous ceux qui sont en accord de se donner à Dieu, Dieu les comble.  Il ne veut obliger personne à l’accepter, il est un Dieu libre.  Mon Père a mis son souffle de vie en vous, il vous aime, il vous veut libres d’accepter son amour.

 

         Mes enfants, ce temps est important pour vous, il est important pour ceux qui sont en vous, il faut vous donner.  N’essayez pas d’analyser vos comportements, donnez-les moi; n’essayez pas de comprendre l’agir de Dieu, il vous est inconnu car, à chaque instant de votre vie, Dieu agit.  Vous ne pouvez pas connaître votre accomplissement dans le mouvement d’amour, car seul Dieu peut faire ce mouvement.  Il a besoin seulement de votre consentement pour que vous soyez en harmonie d’amour avec vos frères et vos sœurs du monde entier.

 

         Mes enfants, il faut vous donner, Dieu a besoin de chacun de vous.  Mes amours, j’ai tant besoin de vos oui. Donnez-moi vos oui, je les veux en moi.  Ce temps est un temps de grâces pour vous et un temps de souffrances pour ceux qui n’acceptent pas mes grâces; elles sont en eux, mais ils les refusent.  Je mets des événements sur leur chemin afin qu’ils puissent voir la lumière, mais ils s’aveuglent avec leur volonté humaine, ils ne veulent entendre qu’eux.  Vous, mes enfants de la Lumière, soyez obéissants à l’amour de Dieu, soyez donation de vous-mêmes; grande sera votre récompense.

 

         Je veux vous demander de me donner votre vie.  Il y aura des tribulations encore.  Donnez-vous à ma Mère, demandez-lui sa protection, consacrez-vous à son Cœur Immaculé, il s’est soudé à mon Cœur Sacré.  Réfugiez-vous en nos Cœurs, vous recevez des grâces de force, des grâces d’amour, des grâces d’abandon.  Ce que vous ne comprenez pas, donnez-le moi. Gardez la paix en vous, je déverse en vous des grâces de paix; elles vous font avancer dans cette noirceur, elles vous guident dans ce temps où, dans votre pays, on a perdu la foi. 

 

         Ici même, au Québec, beaucoup d’enfants rejettent mes lois, ne veulent plus entendre parler de mes commandements d’amour.  Et ceux qui veulent les pratiquer le font en prenant ce qui leur plaît et en rejetant ce qui est trop difficile.  Ils font eux-mêmes leurs lois; alors, beaucoup de mes enfants souffrent : vos enfants.  Le nombre de suicides est tellement élevé, mes enfants, que mon Cœur saigne; le Cœur de ma Mère saigne sur ces enfants qui meurent d’amour.  On tue mes enfants dans le sein même de l’amour, on refuse la vie, on refuse des enfants de Dieu.  On rejette mon sacrement du mariage comme on jette un papier à la poubelle, il n’a plus aucune valeur, car ils ne croient plus au sacrement du mariage.

 

         Aujourd’hui, les couples se séparent comme on enlève une plaie sur eux, sans venir vers Dieu demander des grâces pour venir guérir cette plaie.  Les enfants de ces couples souffrent : ils sont divisés entre l’amour du père et l’amour de la mère. Ils ont rejeté mon amour qui unit. Ce monde est froid, il ne veut plus de mon amour, alors il l’a remplacé par le matériel.  Ils sont devenus indifférents à l’amour du prochain.  Ils regardent la misère du monde, mais ils ne veulent rien donnerl; ils se sont enveloppés d’une carapace d’indifférence.

 

         Mes enfants, vous avez été choisis pour réchauffer ce monde dans lequel vous vivez.  Cette province va connaître de grandes souffrances.  Ces souffrances seront en eux, car qui rejette l’amour de Dieu ne peut se réchauffer de sa chaleur. Vous, mes enfants de la Lumière, laissez-vous transformer par les grâces d’amour.  Moi, le Fils de Dieu, je vais vous donner de l’amour pour vous et pour vos frères et vos sœurs.  J’ai donné à mon Père ma Vie en échange de votre oui.  Je vous aime, je me donne à l’Amour et l’Amour accomplit la Volonté du Père Éternel.  Recevez des grâces d’amour.

 

         Et toi, enfant qui a prononcé ton oui, tu t’es donnée par amour pour tes frères et tes sœurs sans comprendre ton geste, sans savoir où cela était pour te conduire.  Tu te dois d’être obéissante à la voix que tu entends, donne-toi sans comprendre, sans analyser. Fais savoir à mon fils, à mon fils qui s’est donné aux enfants de Haïti, que j’ai répondu à son appel et cela, avant même qu’il en fasse sa demande.

 

Toi, fils d’amour, toi qui t’es donné en présence de mes enfants du Québec, je te fais savoir, ô mon fils, que tu auras de l’aide.  Et, par ces enfants de la Lumière, tu recevras une aide pour mes enfants qui meurent, pour mes enfants qui souffrent de la faim, car mes enfants du Québec se meurent parce qu’ils n’ont pas cette nourriture d’amour qui vient du prochain car je suis, moi, mon fils, en chacun des enfants de la terre.  Qui ne nourrit pas mes enfants ne me nourrit pas.  Je demande aux enfants de Haïti de venir en aide à mes enfants du Canada par la prière.  Je t’ai donné, mon fils, ces enfants, ils ont reçu de moi des grâces d’amour et ces grâces sont en eux en abondance. Je te demande, mon fils, de nourrir, par ces enfants, les enfants du Québec car, sans eux, ils ne pourront rentrer dans ma Terre Promise.

 

         À ceux qui donnent, je donne.  Et vous, enfants du Québec, vous qui avez reçu en abondance, vous qui n’avez pas connu la faim qui fait souffrir, qui détruit un corps dans tous ses membres jusqu’à ne plus pouvoir penser, vous qui avez reçu de votre Dieu de l’abondance pour vous vêtir, ayez pitié de vos frères, de vos sœurs qui, chaque jour, subissent les rayons du soleil qui brûlent leur peau, qui ne peuvent couvrir leur corps montrant à la vue du monde leur nudité.

 

Partagez, mes enfants, je vous donnerai.  Je vous ai tant donné!  Chaque soir, vous rentrez à la maison pour vous protéger contre les intempéries, pour reposer votre corps d’une journée de labeur. Eux, ces enfants, n’ont que des trous dans des murs pour se protéger, afin de trouver un endroit pour reposer leur corps meurtris par le manque de nourriture, de soins. Ils n’ont que leurs larmes et, bien que plusieurs souffrent, ils ne se révoltent pas contre moi alors que vous, vous ne cessez de me reprocher de ne pas assez vous combler.

 

Mes enfants d’amour, je vous en supplie, regardez ceux qui sont en vous et partagez.  Chaque action de vous vous sera montrée.  Je ne vous demande pas l’impossible.  Je vous nourrirai, mes enfants, de ma parole d’amour; elle sera pour vous une grâce qui vous comblera au centuple.  Grande sera votre récompense de vouloir vous nourrir de mes paroles que j’inscris.  Soyez des enfants dignes de mon Père.

 

         J’ai annoncé à mes prophètes que des tout-petits viendront en aide à ceux qui ont tout reçu et je regarderai ceux qui ont tout reçu pour savoir s’ils ont choisi de partager leur nourriture, leur biens matériels.  Amours, amours, je vous aime!  Donnez-vous à l’Amour.  Et toi, mon fils qui vient d’entendre, reçois ce message et reçois ma fille, elle te parlera.  Amen.

 

 

         Père Clément : Le message est terminé, alors on va demander à l’Esprit Saint, Notre-Seigneur, la Trinité, de bénir toutes ces paroles et qu’elles portent fruits dans chacun de vos cœurs.  Que le Dieu tout-puissant vous bénisse au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

 

         Tous : Amen!

 

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23 novembre 2003

 

Présentation par le Père C. Provencher : Alors, vous voyez, c’est une habitude que j’ai et qu'elle aussi aime avoir.  Je la bénis en lui faisant une petite croix sur le front avant de parler au nom du Seigneur et je laisse toute la place au Seigneur.  Moi,  je ne suis plus là, c’est le Seigneur avec elle.  Alors, on l’écoute.  Merci beaucoup.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu a permis aujourd’hui que je renouvelle mes trois engagements.  La première fois qu’on avait parlé de ces engagements, Dieu m’a parlé, il a dit : «Je vais bénir tout ce que tu vas recevoir aujourd’hui et il y aura des grâces qui seront rattachées à ces trois voeux.»  Ces trois voeux m’ont apporté l’humilité, m’ont apporté beaucoup d’amour. Ces trois voeux m’ont montré qu’il ne faut pas avoir peur de se donner à Dieu.

 

La chasteté pour nous n’est pas comprise comme Dieu voudrait qu’on le comprenne; lorsqu’on parle de chasteté, on se met des restrictions à la Volonté de Dieu et ces restrictions-là viennent de notre volonté humaine et non pas de la Volonté de Dieu.  On perçoit la chasteté comme des mouvements qui vont nous empêcher de faire ce qu’il y a à l’intérieur de nous. Et, à cause de cela, Dieu m’a dit que c’est contre nous qu’on travaille! Lorsqu’on fait un geste, le geste doit être pur en tant que tel; que ce soit pour regarder un livre, que ce soit pour s’asseoir, que ce soit pour boire, tout geste doit être pur; c’est dans la façon qu’on le fait qu’on est chaste.

 

Si on prend un livre et qu'on le lit dans le but de trouver quelque chose qui complèterait notre curiosité humaine, ou pour rechercher des objets pour remplir notre maison déjà pleine dans les catalogues et les revues; si on lit un livre pour nous donner des sensations; si on manque d’amour autour de nous alors qu'on cherche quelque chose qui va remplir cet amour dans les romans, eh bien, ces gestes-là sont pourtant innocents, mais ils ne le deviennent pas lorsqu’ils sont contre nous. On perd notre chasteté, on perd la pureté d’un geste qui devrait être fait pour nous montrer qu’on est enfant de Dieu. On doit prendre une lecture qui nous fait grandir en enfants de Dieu et pas pour perdre notre identité. C’est simple la chasteté!

 

Lorsqu’on s’assoit, eh bien, on doit s’asseoir sans vouloir séduire quelqu’un qui nous regarde. On doit s’asseoir sans nuire à notre position physique, parce que là aussi on nuit à l’extérieur et on peut nuire à l’intérieur de notre corps. Et si on nuit à notre intérieur, notre être va souffrir et nous ferons des gestes contre nous. Voyez-vous qu’un simple geste peut nous apporter quelque chose qui peut nuire à ce qu’on est?  Et lorsqu’on boit, c’est la même chose! Lorsqu’on boit un liquide, ce liquide ne doit pas nous nuire. Si on boit, comme du vin, on doit savoir qu’un vin doit nous être agréable, mais pas en perdre la raison, notre façon de s’exprimer, notre façon de nous conduire.  Un abus, comme dans le vin, n’est pas bon pour nous, on perd notre pureté et si on perd notre pureté, on n’est pas chaste. C’est la même chose que lorsqu'on prend du café en abondance, ça va nuire à notre santé, et c’est dans tout ce qu’on fait, dans tout ce qu’on est.

 

Dans l’obéissance, c’est la même chose. Dieu m’a dit : «Tu dois obéir.»  Et la première personne sur la terre à qui on doit obéir, c’est notre saint Père le Pape; ça, c’est la première personne parce que lorsqu’on obéit à notre saint Père le Pape,  on sait qu’on obéit à Dieu parce que notre saint Père le Pape est en Dieu, il est le représentant de Dieu sur la terre. Et l’on sait que les cardinaux doivent obéissance à notre saint Père le Pape, et c’est la même chose pour les archevêques, les évêques, les prêtres, les diacres et pour tous les consacrés.

 

Eh bien, nous aussi on doit obéissance, c’est comme une échelle. Mais si, au-dessus de nous, les personnes n’obéissent pas à notre saint Père le Pape qui, lui, doit obéir à Dieu, eh bien, c’est à nous de demander la lumière de Dieu pour savoir : "Est-ce que cette obéissance va nuire à ce que je suis en tant qu’enfant de Dieu?  Est-ce que cette obéissance va nuire à mon prochain?"  Parce que si on se dit être dans l’obéissance, mais qu’on nuit à ce qu’on est en tant qu’enfants de Dieu, eh bien,  on n’est pas obéissant à Dieu, et c’est pour toutes les disciplines.

 

Et quand l’on parle de pauvreté, c’est la même chose; on doit être pauvre, pauvre en tant que personne. Lorsqu’on se dit être quelqu’un de simple, on doit accepter qui on est. Si on essaie d’être quelqu’un d’autre, on se donne des richesses, des richesses qui sont fausses comme: «moi, je suis quelqu’un qui est capable de me débrouiller sans Jésus, sans les grâces.»  Eh bien, on devient orgueilleux de soi-même, on oublie qu’on n’est pas capable de rien faire sans Dieu. Alors, on n’est pas pauvre!

 

Dieu est venu sur la terre, comme un tout petit enfant, dans une crèche. Il était divin et pourtant, il a accepté d’être pauvre. Nous aussi on doit accepter d’être pauvres, mais cela ne veut pas dire de se dépouiller de nos vêtements, mais on peut se dépouiller de ce qu’on a en trop.  Si on a une grosse garde-robe, c’est à nous de demander: «Est-ce que c’est utile tout ce qu’on a?  Est-ce qu'on a vraiment besoin de tout ça?»  C’est la même chose dans le quotidien, si on a des objets qui décorent nos maisons et que les tablettes sont tellement pleines qu'on est fatigué de les épousseter, on doit se demander : «Est-ce vraiment utile tout ça? Est-ce que ça ne serait pas mieux d’en léguer un petit peu à d’autres qui en ont moins?»  C’est de la pauvreté, c’est se défaire de ce qui est un surplus.

 

C’est comme je vous disais tantôt : l’orgueil; eh bien, il faut savoir ne pas accepter les sentiments qui viennent en nous et qui peuvent développer l’orgueil parce que si on est orgueilleux, on n’est pas pauvre; si on est capricieux, on n’est pas pauvre; si on est jugeur, on n’est pas pauvre; si on est des petits "Jos connaissants", on n’est pas pauvre. Voyez-vous, la pauvreté n’est pas seulement une question d’argent, c’est une question de comportement d’enfants de Dieu. Nous appartenons à Dieu, nous n'appartenons pas au monde.  Le monde qu’il y a autour de nous s’est développé une fausseté : il veut qu'on achète pour plaire.  C’est ça qui est dangereux! Si on se sert de ça pour leur plaire, on va devenir orgueilleux; on va avoir des belles choses, mais c’est souvent pour montrer aux autres qu’on est capable d’en avoir.

 

Nous, qu’est-ce qu’on a besoin? On a besoin d’être heureux, c’est tout ce qu’on veut; c’est d’être heureux à l’intérieur de nous.  On n’a pas besoin de toutes ces inutilités-là! On est venu au monde pour un seul but : d’être heureux! Alors, pour être heureux, il faut accepter qui on est à l’intérieur de nous : des petits enfants, des tout petits enfants comme Dieu veut qu’on soit.  Inutile de marcher avec ce poids sur nos épaules, parce que c’est nous qui alourdirons nos pas avec tout ce qu’on veut accumuler et on sera porté aussi à demander aux personnes avec qui on est de porter notre poids; parce qu’on en veut beaucoup, on va vers les autres pour qu'ils nous donnent; alors on va en chercher, puis on va en rechercher : c’est ça s’acquérir de ce qu’on n’a pas besoin. 

 

 

Dieu m’a fait dire aussi que nous devons découvrir la richesse qu’il y a en nous : c’est lui, il me l’a dit ce matin. Il a dit : «C’est moi! Si vous voulez être heureux, il faut que vous m’acceptiez, moi! C’est moi qui vais vous rendre heureux, ce n’est pas vous!»  Se dépouiller de tout pour Dieu, mais en acceptant ce qu’il nous a donné, ça aussi c’est quelque chose; obéissance, chasteté, pauvreté, lorsqu’on acquiert tout ça, on dit: «Merci, Jésus, pour tout ce que tu m’as donné : pour le linge que j’ai sur le dos, pour les amis que tu m’as donnés, pour les dons que tu m’as offerts.»  Mais ce sont des richesses! On a tout pour être heureux sur la terre mais, à cause de notre volonté humaine, on ne sait pas comment faire; alors on fait comme tout le monde, on suit la masse! Eh bien, la masse, elle, n'est pas prête à nous rendre heureux parce que — ah! Seigneur, pas en anglais —: "Me, myself and I".  C’est qu'on vit individuellement dans une masse, alors il faut faire attention.

 

La Sainte Famille, c’est Jésus, Marie et Joseph.  Jésus : parce qu’il est Dieu; Marie : parce que Marie nous a donné son oui, elle nous a fait entrer en Jésus; Joseph : parce qu’il nous a montré le chemin, un chemin qui nous amenait à suivre toujours les pas de son fils. Joseph, il a été effacé sur la terre, complètement effacé; on n'a pas vraiment connu tout de Joseph, il ne l’aurait pas voulu non plus! Et je ne crois pas que Dieu aurait voulu qu'on prenne Joseph, puis en faire quelqu’un de populaire.  C’est Marie, et c’est surtout et avant tout, Jésus.  Et à nous de prendre la place qu’on doit être : en arrière de Jésus, de Marie et de Joseph. Là, on est sûr d’être au bon endroit avec eux :  en arrière, en demeurant les enfants qui veulent que nous soyons : des enfants petits, détachés de tout et en se gardant purs pour être dignes d’appartenir à la famille de Dieu. Dieu veut lui-même nous bénir; c'est de cette façon qu'il nous dit merci, par les mains consacrées de son prêtre.

 

Merci. 

 

 

Père C. Provencher : Alors, je pense que plus souvent qu’à mon tour, j’ai ce privilège de donner la bénédiction au nom du Seigneur à tous ceux qui ont ouvert leur coeur pour entendre la parole du Seigneur. C’est un plaisir pour moi et c’est au nom du Seigneur, au nom de la Vierge, parce que j’ai assisté à Medjugorje à l’apparition; lorsque la Vierge a terminé son apparition, on était plusieurs prêtres. J’étends très grand mes bras, je bénis chacun de vous et tout ce que vous avez apporté.  Alors, dans un même temps, s'il y a des objets que vous avez chez vous qui n’ont pas été bénis et si vous achetez quelque chose ici qui n’est pas béni :  Que Dieu tout-puissant vous bénisse, au nom du  Père, et du  Fils, et du  Saint-Esprit.  Amen.

 

Bonne fin de journée.     

 

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