Rassemblement de tous mes enfants dans le Cœur de l’Amour
2003-07-05
Dieu le Père : Amours, je vous aime. Je suis l'Éternel qui veut vous rassembler dans le Cœur même de l'Amour. Tout est de moi, la Divine Volonté.
Jésus : Avant votre venue sur la terre, je me suis offert au Père du Ciel pour faire réparation de l'offense que vous alliez lui faire. Tous les enfants ont été dans l'affront qu'Adam, le premier enfant, a fait. Moi, la Divine Volonté, j'ai tout vu et je n'ai pu demeurer insensible à ce que vous alliez lui faire, vous, les enfants, qui n'avez pas respecté vos frères et sœurs. Je vous aime tant!
C'est par amour que je vous parle, étant donné la grande révolte d'amour que vous avez provoquée en ne demeurant pas fidèles à l'amour de mon Père du Ciel. Je vous contiens tous, vous êtes à moi. Par mon Sacrifice sur la Croix, vous êtes devenus ma souffrance. Moi, l'Amour, j'ai dit oui à mon Père pour votre rédemption; c'est à ce moment même que, tous, vous avez été dans mon Sacré Cœur. Par ce geste d'amour, l'Amour vous a fait paraître aux yeux du Père comme des enfants remplis de repentir en face de tout ce que vous alliez lui faire. Pas un geste n'a pas été dans ce mouvement d'amour. Soyez sûrs de mon amour envers tout ce que vous avez fait, vous faites et ferez.
Vous, mes enfants du Canada, vous êtes dans ce mouvement d'amour et tous les enfants que vous portez en vous sont aussi dans ce mouvement. Vous vous devez de faire acte de présence en vous. En vous accordant des pardons, vous faites de vous des enfants de la Miséricorde. Oui, il faut demander pardon pour toutes les offenses qui se sont faites depuis l'arrivée, dans ce pays tant désiré, par les premiers arrivants. Ils se sont installés en maîtres, se croyant dans leur droit. Même si c'est vos ancêtres qui sont venus en ce pays pour vouloir y vivre, vous, leur descendance, vous faites partie de ce mouvement.
Mes enfants, tous ceux qui ont immigré et qui ont formé la nationalité canadienne sont mes enfants, tout comme les autochtones. Vous êtes de moi, vous faites partie de mon Tout qui s'est offert à mon Père par amour pour réparer l'offense qu'Adam avait faite à mon Père; voyez-vous, nul d'entre vous n'était au monde au tout début de la création. La terre fut créée pour que tous les enfants y vivent en harmonie d'amour, tous devaient y vivre sans frontière. Mais Caïn offensa Dieu en tuant son frère, il fut chassé loin de son lieu natal, car sa faute était grave. Dieu le Père l'éloigna parce qu'il ne pouvait pas continuer de vivre dans ce lieu où il avait demeuré en enfant de Dieu. Comme Dieu ne voulait pas qu'il soit châtié par d'autres, il fut protégé par la marque sur le front : tous devaient reconnaître la main de Dieu sur Caïn. Il fut le premier enfant à s'éloigner de sa patrie d'amour.
Où j'ai mis mes premiers enfants, là était leur patrie. À l'origine, tous demeuraient ensemble dans un lieu où moi, Dieu, je leur avais donné. Rappelez-vous de Moïse qui quitta la terre de sa naissance, là où vivaient les enfants d'Israël; moi, leur Dieu, je les ai fait sortir de ce pays pour les amener dans une autre terre. Comme mes enfants ne pouvaient être heureux dans cette terre, je les ai guidés vers une terre qui deviendrait leur patrie. C'est moi qui choisis l'endroit où vous devez demeurer. Tout enfant qui vient au monde dans un lieu est dans sa patrie.
Savez-vous que le premier lieu est dans le sein de la mère? Lorsqu'un enfant vient au monde, ce lieu devient sa patrie. La terre m'appartient, c'est moi le Créateur, je suis le seul Maître des lieux. Je n'ai pas créé de lieu particulier pour vous. Tout ce qui est à moi, je vous le donne, mais à cause de la volonté humaine, les enfants de ce monde se sont appropriés de ce qui était à moi et ils ont fait des frontières. En divisant ma terre en lieux précis, ils ont négligé de se donner de l'amour, faisant d'eux des enfants propriétaires de ce que moi j'ai créé.
Mes enfants, la langue parlée est devenue aussi votre appartenance, tout comme le lieu où vous venez au monde mais, à cause de ce mode de vie, vous êtes devenus indépendants les uns des autres. Tous ceux qui se disent appartenir à un pays deviennent, par conséquent, des êtres à part entière et ils deviennent indépendants de ceux qui veulent l'habiter. Ils se disent maîtres de l'endroit où ils vivent. C’est comme les enfants après le déluge, ils se sont rendus maîtres du lieu où ils ont échoué. Ils se sont cru maîtres de tout, devenant des enfants non reconnaissants de ce que je leur avais donné : la vie. J’ai dû leur montrer qui était, en tout ce qui existait, le Créateur de tout. J’ai divisé ce peuple en multipliant leurs langues pour qu’il puisse se diviser, faisant d’eux des enfants qui se devaient à leur Dieu Amour. Pour ne pas qu’ils se nuisent, j’ai fait naître en eux des besoins qui les portaient à se reconnaître comme mes enfants.
Mes amours, je me suis donné pour chacun de vous. Ne prenez pas pour acquis ce qui est à mon Père du Ciel, il est le seul Maître de tout et tout ce qu'il a est à moi, son Fils bien-aimé. Vous avez connu mes élans d'amour pour chacun de vous : ils sont sources d'espérance pour tous ceux qui veulent de moi. Je vous veux en moi dans votre être, tout petits, ne cherchant pas la victoire sur le mal. Non, mes enfants, c'est à moi seul de vaincre le mal qui vous a rendus esclaves de vous-mêmes. La volonté humaine est aux prises avec le mal et cela l'a amenée à se détruire. Sans mon Sacrifice, personne en ce monde ne pourrait être heureux, car le bien et le mal habitent ensemble. Seul le Fils du Père peut vous redonner l'espoir d'une vie éternellement heureuse.
Je vous aime et c'est par amour que je viens vous parler pour que vous repreniez le chemin qui vous amène à vous conduire en enfants dignes de Dieu. Les promesses faites aux Pères d'Israël sont aussi pour vous. Est-ce que je vous aurais mis de côté, moi, le Sauveur du monde? Non, mes enfants, vous êtes tous mes choisis, les élus de mon Père. Vous vous devez de vous considérer comme étant tous sauvés du péché. À vous seuls de vous reconnaître en étant enfants de Dieu.
Le monde dans lequel vous vivez est en train de revenir à la Source de la vie : ma Vie. Je suis le Sauveur du monde et je viens pour vous dire que pas un seul de vous ne sera pas dans ma miséricorde. Pour que cela se fasse sans souffrance, il faut que vous vous donniez de l'amour les uns les autres. Seul le pardon va faire en sorte de vous redonner la dignité d'enfants de Dieu. Moi, le Fils de Dieu, j'ai porté tous vos péchés, c'est à vous seuls de vous reconnaître dans ce mouvement de rédemption en vous aimant.
Mes enfants, il ne vous est pas permis de vous nuire, de vous donner des remords. Donnez-vous des mouvements d'amour en vous reconnaissant tous frères et sœurs sans reproche pour vous. Faites la paix en vous. Si vous portez en vous des mouvements qui ne sont pas donnés à Jésus, vous portez de la souffrance. Lorsque vous pensez à tous vos frères et sœurs qui ont subi des préjudices à cause des personnes qui se sont rendues maîtres de leurs biens, vous vous nuisez. Voyez-vous, ces personnes sont aussi vos frères et sœurs : ils ont souffert. Vos frères et sœurs n'ont pu se donner de l'amour parce que l'amour en eux s'est amoindri; ils ont été jusqu'à s’accuser entre eux à cause de leurs souffrances, ils n'ont pu pardonner.
Mes enfants, personne ne peut accuser quelqu'un d'être la cause de ses souffrances sans porter en lui des mouvements non pardonnés, car lorsqu'une personne porte de la souffrance, c'est parce qu'elle nourrit le mal qui la fait souffrir : cela, à cause de sa volonté humaine.
C'est mal, mes enfants, de dire que vous êtes des victimes de l'injustice car, si vous dites cela, c'est parce que vous n'êtes pas en paix avec vous-mêmes, et si vous n'êtes pas en paix avec vous-mêmes, c'est qu'il y a des désaccords avec ce que vous êtes. Vous êtes amour, vous venez de mon Père. Votre Père est l'Amour, il est l'Auteur de ce que vous êtes. L'amour n'est que douceur, patience et tendresse. C'est gratuit l'amour, ça aime donner et pardonner.
Je veux vous parler de pardon. Tous ceux qui veulent être amour doivent pardonner à tous ceux qui leur ont causé de la peine, si petite soit-elle. Si une peine n'est pas donnée à Jésus, c'est qu'elle est présente en la personne, c’est elle qui la porte. Je vous demande de vous pardonner, de vous donner de l'amour. C'est seulement moi, le Fils bien-aimé du Père, qui vais vous rendre amour pour vous et pour vos frères et sœurs. L'Amour est moi. Je vous le demande avec tout mon amour infini : donnez-vous de l'amour, donnez à votre prochain de l'amour, portez vos frères et vos sœurs qui n'ont pas pu donner leur pardon à ceux qui les ont offensés.
Je suis la Miséricorde qui vous parle pour vous annoncer que seul l'amour va régner dans les cœurs de tous les enfants de Dieu. Le règne de mon Père vient sur la terre comme au Ciel. Voici que le Fils de Dieu vient se montrer à vous les choisis de mon Père. Amen. Que tout s'accomplisse.
Mes enfants, soyez dans l'amour, vous y verrez ma Gloire. Chaque pas que vous faites vous amène vers votre bonheur et amène aussi vos frères et sœurs lorsque vous me les donnez. Continuez de vous reconnaître en moi le Christ, cela est la Volonté de Dieu. Tout est de moi, tout est pour mon Père. Seul votre oui vous appartient. Amours, je vous aime.
Jésus.