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Par La Fille du Oui à Jésus

Les Édions FJ

 

* * *

Livre lancé à Longueuil le 8 octobre 2003

 

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NOTE PRÉLIMINAIRE

(droits d'auteur)

 

Selon le désir de Jésus - manifesté à travers son instrument La Fille du Oui à Jésus -, ce document est mis gracieusement à la disposition de toute personne intéressée, tout en demeurant protégé par la loi sur les droits d'auteurs. On peut le lire directement sur son ordinateur ou s'en faire des copies, mais à la condition expresse que ce ne soit pas dans un but commercial et qu'on ne change rien aux textes, y compris à la ponctuation. On peut aussi se le procurer sous sa forme originale, c'est-à-dire sous la forme d'un livre, lequel on peut obtenir à prix modique à l'adresse suivante :

 

Éditions Saint-Raphaël

C.P. 492 Sherbrooke, Québec, Canada, J1H 5K2

Tél.: (819) 822-3979 Fax. : (819) 823-0322

Sans frais : 1-866-399-2233

Courriel : raphael@abacom.com

 

En témoignage de respect et d'obéissance envers le décret du Souverain Pontife Urbain VIII, nous déclarons n'attribuer aux faits exprimés dans ce livre que la foi que mérite tout témoignage humain. Nous déclarons également que les jugements exprimés n'entendent pas anticiper ceux de notre sainte Mère l'Église à qui l'auteure se soumet dévotement.

PRÉSENTATION

Ne le dira-t-on jamais assez, l'Esprit souffle où il veut. De la Jérusalem des apôtres jusqu'au monde d'aujourd'hui, il souffle d'une âme à l'autre, d'un foyer d'amour à l'autre. L'action de Dieu, ou plutôt l'amour de Dieu, commence la Création, sauve Israël d'Égypte, s'amplifie à la Résurrection du Christ Jésus et prépare l'avènement de l'Homme nouveau. Ce petit livre est un beau témoignage du langage de Dieu, créateur d'amour. Il faut le recevoir en se souvenant de l'épisode des Actes des Apôtres, au chapitre 11, quand Simon Pierre explique à ses frères sa visite à un officier de l'armée du nom de Cornélius, stationné à la ville de Césarée. Il a constaté que ce païen avait reçu l'Esprit, lui, sa famille et ses amis. Pierre n'a pu que leur faire donner le baptême: «Au moment où je prenais la parole, l'Esprit Saint s'empara de ceux qui étaient là, comme il l'avait fait au commencement pour nous. Alors, je me suis rappelé la parole que le Seigneur avait dite: "Jean a baptisé avec de l'eau, mais vous, c'est dans l'Esprit Saint que vous serez baptisés." S'ils ont reçu de Dieu le même don que nous, en croyant au Seigneur Jésus Christ, qui étais-je, moi, pour empêcher l'action de Dieu?» L'action de Dieu, c'est l'amour de Dieu.

Simon Pierre est l'apôtre qui reconnaît l'action de Dieu. Il a reçu lui-même l'Esprit Saint. Il n'appartient pas à une élite religieuse qui sait à l'avance ce qui doit être dit, pensé et exécuté. Pierre apprend sur le tas. Nous aussi, nous apprenons sur le tas comment devenir des disciples du Christ, des chrétiens. Mais qui sommes-nous si nous portons le titre de chrétien, ou encore de catholique, sans vivre de l'Esprit du Père et du Fils? Voilà l'objet de ce livre: un appel de Dieu à devenir les fils et les filles de l'Amour de Dieu.

Qui est l'auteur de ce livre? Une personne qui écoute le langage de Dieu. Les croyants se plaignent habituellement de parler à un Dieu sourd, qui ne les entend pas. Dans ce livre, Dieu parle et il ne manque pas de salive. Cette personne qui écoute n'est certes pas la première à le faire; la tradition religieuse rapporte de nombreux exemples de la sorte; pensons aux Dialogues de Catherine de Sienne. La personne qui écoute Dieu nous livre ici des locutions intérieures. Le Seigneur parle à une âme choisie, étonnée et quelque peu "inquiète" de recevoir de telles confidences. L'âme de ce livre porte le nom de Fille du Oui à Jésus. C'est une femme de la région de Montréal qui est semblable à bien d'autres. C'est une confidente et une messagère de la Parole entendue. Et son nom n'est pas un pseudonyme. Cette appellation, fortement symbolique, désigne le lien unique et sacré entre un être humain et Dieu, selon la tradition judéo-chrétienne, lien qui nous réfère directement à la réponse de la Vierge Marie à l'ange Gabriel. Le Oui biblique est l'acte de foi par excellence. Les chrétiens ont toujours inventé des prénoms chargés de garder la mémoire du lien religieux: René, Dieudonné, Noël, Christiane, Pascal.

Une question importante se pose vraiment sur ce livre. Est-il permis de l'écrire ou de le lire dans une société séculière? Car il y a un malaise devant la littérature religieuse qui n'utilise pas la vision libérale du monde: on la tient pour intégriste et conservatrice. On la dénigre comme arriérée et d'un autre âge. Un moderne peut-il tenir ce livre dans ses mains et y puiser une nourriture autre que terrestre? Les pages qu'on lira ici ne questionnent pas la laïcité de notre société, elles s'en accommodent même. Cependant, elles remettent en question le sécularisme totalitaire qui structure notre vie. Leur publication est en soi un acte de contestation. D'autres écrits du même genre ont déjà été publiés. Tous prétendent à l'authenticité mais sont d'inégales valeurs. Il y en a peu qui résistent au temps. Chez la plupart, il s'agit d'un procédé littéraire commode pour "faire passer des messages". Je ne crois pas que ce soit le cas ici. En effet, il ne faut pas lire ce livre en silence, dans sa tête. Il faut l'écouter de la même façon qu'on écoute de la musique. On peut lire la musique avec ses yeux, on peut aussi l'écouter avec ses oreilles. Il faut se laisser émouvoir par la sonorité des mots et le rythme des phrases. Cet écrit est un discours parlé qui ne se comprend pas bien s'il est lu pour soi en silence. Il n'y est question que d'amour. Un Dieu abandonné crie sa tristesse et sa douleur. Il veut toucher les coeurs indifférents. C'est ici que le discours prend toute sa force. Il parvient à toucher la partie du soi qui s'est endurcie et repliée. Ce discours est capable d'ébranler une conscience étourdie et de réanimer un coeur mort.

Des catéchèses, si l'on peut dire, forment la trame de cet écrit sur des thèmes bien précis: choisir l'amour; se convertir; l'argent; l'origine de la souffrance; la musique. Rien de nouveau que le catéchisme n'ait déjà souligné. L'important n'est pas dans le contenu, mais dans une ligne directrice qui se dégage nettement, soit l'affrontement entre la volonté humaine et la Volonté Divine. Le développement du thème de la Volonté Divine conduit directement à une affirmation de l'obéissance au sens de l'abandon à l'amour. Par ailleurs, des énoncés théologiques, souvent oubliés ou méconnus, parsèment ce discours. Par exemple, celui de la présence de la Création en Dieu, à l'intérieur de Dieu. On pourra en vérifier toute la pertinence objective en consultant le savant ouvrage du théologien allemand Moltmann, Dieu dans la Création. Ou encore, celui de la contestation radicale de l'idée philosophique du bonheur qui veut se substituer au thème de l'abandon à l'Amour.

Le style? Rien de recherché. Les mots et les expressions sont ordinaires. La répétition est abondante et souvent redondante. Voilà pourquoi il faut faire sonner cet écrit comme un propos sonore. Tout est dans la sonorité du texte parlé. Le coeur simple y puisera une grande douceur et une tendresse touchante. La comparaison avec la poésie me semble nécessaire pour rendre justice à la simplicité de ce discours d'amoureux blessé. Les sons des mots évoquent des émotions puissantes qui ne tiennent pas compte des conventions littéraires. On verra que les fautes de style et les erreurs de syntaxe sont autant de moyens qui dirigent l'écoute et forcent l'attention.

La religion moderne s'intériorise à grand pas. On dit qu'elle se replie dans la vie privée. Je ne suis pas certain de la véracité de ce lieu commun. En fait, on ne sait pas lire les Signes des temps. La nécessaire prise de conscience personnelle de la foi, qui est une véritable exigence morale moderne, est prise pour la négation des appartenances collectives d'autrefois. On veut prouver la fin des religions en montrant la disparition progressive de l'adhésion massive des peuples à une confession. On donne en exemple le pluralisme religieux des grandes villes actuelles comme étant le signe encourageant de la marginalisation des religieux. Or, le pluralisme religieux n'est pas une innovation de notre temps. On oublie aussi que le passé regorge d'exemples de désaffection religieuse majeure.

Un fait caractérise toutefois la religion chrétienne actuelle. L'Évangile est en opposition directe avec la volonté de puissance de notre civilisation occidentale. Le tassement de l'Église à la marge de la société fait partie du jeu viril qui se déploie depuis l'affrontement de Jésus avec Hérode et Pilate. C'est un épisode, un "round" de la bataille. La désaffection collective envers l'institution religieuse est réelle, mais elle a déjà été perçue comme une purification des superstitions qui encombrent toujours la pensée. Les spécialistes du phénomène religieux devraient se pencher sur ce livre-ci qui vient se loger en pleine modernité nord-américaine et qui définit la religion à la manière de Pascal et de Moïse, plutôt qu'à celle de Kant et des néo-positivistes. L'essence du fait religieux, c'est le simple fait de la rencontre entre Dieu qui parle et l'homme qui sait écouter. Que se passe-t-il durant la rencontre? L'effroi du néant devant le Tout-Autre? La capacité du fini d'aimer comme l'Infini? Le récit de la Fille du Oui à Jésus apporte sa contribution à la réponse que nous n'avons pas encore épuisée.

André Chevalier, D.Ph. prêtre, août 2003.

 

 Table des matières 

REMERCIEMENTS

Je présente, à tous ceux qui m'ont aidé à réaliser mon oeuvre, des remerciements pour leur présence auprès de moi.  Je suis l'Amour qui relie tous ceux qui se sont joints à l'équipe pour faire de mon oeuvre un lien d'amour avec tous les enfants qui liront ce volume et tous ceux qu'ils portent en eux.  Moi, l'Amour, je rends grâce à mon Père pour tant de merveilles qui sont de lui ;  n'êtes-vous pas de son Tout ? 

Mes enfants, Dieu accomplit son oeuvre et, à travers vous, tout de lui rayonne.  C'est le Saint-Esprit qui vous fait découvrir votre don d'amitié.  Vous qui lirez ce volume, vous êtes mon lien d'amour pour donner à Dieu le Père ces enfants qui travaillent en voulant s'oublier pour lui redonner son amour.  Je vous aime tendrement.  Amen. 

PROLOGUE

La Vie est venue en chacun de vous pour vous rendre la vie.  Vous, mes enfants, vous avez interrompu votre vie intérieure, celle qui devait vous apporter le bonheur éternel. 

Entrez en vous, prenez en vous la nourriture qui est en chacun de vous.  La manne que j'ai donnée à mon peuple dans le désert était pour eux une nourriture céleste.  Elle leur a été donnée pour leur survie alors que tout n'était que douleurs.  La chaleur de ce lieu, tout comme le manque d'eau, les incommodait.  J'ai fait nourrir ce peuple par ma puissance et par mon Vouloir.  J'ai fait jaillir du rocher, l'eau.  J'ai accompli ma Sainte Volonté auprès d'eux. 

Maintenant, mes enfants, je vous fais parvenir, à vous, peuple incrédule, ma Volonté.  Par mon Vouloir et ma puissance, j'écris pour vous faire savoir que seuls ceux qui croiront à ma sainte Présence en eux vivront éternellement. 

À vous qui apprenez que la Vie vit en vous, vous serez le peuple qui sortira de cette noirceur.  Vous qui vivez dans ce monde de haine, vous connaîtrez une purification.  Vous ressentirez tous les effets de ce que la haine a produit en chacun de vous et, par ma toute-puissance, je ferai jaillir en vous mes grâces d'amour qui vous nourriront afin que vous puissiez présenter à mon Être vos fruits d'amour. 

Gare à ceux qui refuseront de me donner leur oui à l'Amour, je les éloignerai de moi à jamais.  Personne ne rentrera dans ma Nouvelle Terre sans avoir été purifié par l'eau de mon Être.  Je suis le Rocher. 

Je viens pour vous démontrer toute ma puissance.  À vous de comprendre ce qui vous est nécessaire dans ces écrits.  Moi, l'Amour qui vit en vous, je vous demande de réaliser que vous êtes des enfants de Dieu.  Amen. 

Jésus, votre intérieur

 Table des matières 

 

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193 - 30 juillet 2001 Jésus

Venez dans le Coeur de ma Mère. 

Ma douceur de mes plaies, moi, Jésus Amour, j'aimerais que tous mes enfants de la terre, sans exception, puissent venir se purifier dans mon saint Coeur.  Ma Mère parcourt le monde en voulant faire connaître mon saint Refuge.  Elle est dans mon saint Coeur.  Le Coeur le plus grand de ce monde est avec le Coeur de ma Mère.  Je suis en elle, elle en moi.  Le Coeur de l'Amour contient son Coeur.  Uni au mien, aucun coeur ne peut être comme le Coeur de ma Mère.  Nos Coeurs ne font qu'un seul coeur. 

Mes enfants chéris, je vous demande de venir vous réfugier dans nos Coeurs.  Entrez en nous et vous recevrez des grâces, elles sont pour vous.  Vous qui acceptez, venez dans le Coeur de ma Mère, vous y trouverez mes grâces.  Vous trouverez que tout est paix en elle.  Vous y verrez de telles splendeurs que pas un seul de vous n'aura envie de s'en éloigner.  En elle, vous constaterez que tout est bon :  pas de haine, pas d'envie, pas de domination et pas de peur.  C'est en lui demandant de vous aider à devenir bons que vous découvrirez ma Divine Volonté. 

Tout, mes enfants, est d'une telle beauté en elle !  Un seul de ses actes d'amour envers moi devient l'acte le plus ultime de tous les actes faits en ce monde parce qu'elle est la Mère de la Divine Volonté.  Ce qu'elle produit en moi est si sublime que je me vois dans les bras de la tendresse, de l'amour, de la charité, de la miséricorde, de la contemplation, de la douceur, de la bonté, de la pureté et de l'humilité.  Elle est le trône dans lequel je me réjouis.  Pourquoi, mes enfants, résistez-vous à tant d'éloges d'amour ?  Venez, ma tendre Maman est si bonne pour chacun de vous. 

Lisez ces messages d'amour et vous apprendrez que vous êtes en recherche d'amour, le vrai amour, celui que moi, je veux vous donner.  C'est dans son Coeur qu'elle veut que vous lisiez ces messages.  Ne suis-je pas votre Dieu ?  Je suis la Vie, qui croit en moi aura la vie éternelle.  Je suis la Vérité, toute vérité est en moi.  Je suis la Lumière, la lumière en vous vous montre ce qui est vrai.  Je suis le Chemin, je suis votre chemin qui vous amène à l'Amour.  Venez vous réfugier dans le Coeur de Marie, ma sainte Mère, votre Mère, elle est la Reine des anges.  Mes enfants de l'Amour, qu'attendez-vous ?  Réalisez-vous tout ce que vous manquez ? 

Vous qui n'êtes pas heureux dans ce monde pourri, je suis le Bonheur qui peut vous donner de l'amour.  Vous avez si soif d'amour !  Combien de fois avez-vous regardé les autres avec qui vous viviez pour leur demander de l'amour alors que vous en aviez tellement besoin ?  Mais eux aussi, mes enfants, étaient dans l'attente d'un besoin d'amour.  Comme aucun de vous n'a rien reçu, ni eux, ni vous n'avez pu donner de l'amour en échange. 

Tout en vous est dans le besoin.  Chacun de vous a soif d'amour.  Vous vous sentez si seuls, sans personne pour vous aimer tels que vous êtes alors que les autres, qui sont si près de vous, ne peuvent vous témoigner un amour vrai, sincère, plein de tendresse, libre et gratuit en tout.  Vos besoins d'amour, mes enfants, sont si peu connus ! 

Il n'y a pratiquement personne pour écouter avec un coeur rempli d'amour un seul de vos gémissements d'amour.  Ma Mère, elle, connaît tous vos gémissements.  Elle ne cesse d'intercéder auprès de nous, l'Amour, afin que vous obteniez des grâces d'amour pour chacun de vous.  Mes enfants, vous restez sourds à ses appels.  Vous discutez sans cesse sur ses recommandations et vous vous plaignez qu'elle ne vous écoute pas.  Allez-vous continuer longtemps à vous entêter sans vous occuper de ses recommandations ? 

Mes enfants, ma Mère ne cesse de vous répéter de venir vous réfugier dans son Coeur pour qu'elle puisse vous aider à vous abandonner dans mon Coeur qui s'est ouvert pour vous.  Elle, qui a donné son oui, veut vous protéger, mais elle ne peut vous obliger à aller vers elle si vous refusez de bouger.  Ne savez-vous pas qu'en passant par ma Mère vous acceptez qu'elle vous protège ? 

Mes enfants d'amour, si vous refusez d'écouter ses appels, vous refusez d'aller avec elle vers le Refuge qui a été préparé pour chacun de vous.  Si vous ne faites aucun effort pour suivre ses conseils, vous allez vous retrouver dans la solitude de votre intérieur.  Allez dans le seul Refuge qui vous aidera à venir à moi et vous y trouverez la force de prononcer votre oui à l'Amour. 

Vous qui ne savez pas combien est grand l'intérieur du Coeur de ma Mère, vous souffrez parce que vous ne profitez pas de ses grâces de réconfort.  Venez savourer ses délices.  Venez goûter à la saveur de l'amour.  Venez vous envelopper de sa tendresse maternelle.  Venez vous reposer dans les bras de la douceur.  Venez contempler sa beauté intérieure.  Venez, et vous verrez combien il est bon pour vous ce Coeur aimant !  Il y a, dans le Coeur de ma Mère, votre place ;  elle est pour vous cette place.  Vous avez tous été en moi au moment où, moi, je me suis installé dans le sein de ma Mère.  Une place pour vous a été préparée. 

Venez, mes doux enfants, tout en vous, il y a des mouvements qui ont nui à votre coeur.  Venez vous réfugier à l'abri de ce qui pourrait vous arriver car, dans le Coeur de ma Mère, il y a un amour maternel qui vous protégera contre votre volonté humaine.  Elle vous fera découvrir mon amour pour vous.  Elle vous apprendra à obéir à Dieu.  Elle vous tiendra par la main pour que vous ne soyez pas apeurés lorsque vous devrez renoncer à tout ce qui a nui à votre propre coeur. 

Venez, mes tout petits coeurs d'amour, il n'y a rien qui vous arrivera, vous serez protégés contre votre volonté humaine.  Votre coeur a besoin du Coeur de ma Mère, il souffre ;  il demande de l'amour et vous, vous ne le réalisez pas.  Il est si petit votre coeur !  Un coeur d'enfant est fragile, il a besoin d'être entouré de protection.  Vous ne pouvez, à cause de votre volonté humaine, prendre soin de votre coeur.  Même si vous le vouliez, vous n'en seriez pas capables parce qu'il a été blessé à cause de vos péchés.  Plusieurs coeurs sont en lambeaux, ils ont froid, ils sont si tristes, et d'autres sont comme des pierres. 

Ma Mère va prendre vos coeurs tout doucement entre ses mains.  Ne craignez pas, l'amour de ma Mère est si grand, si beau, si tendre et si délicat !  Il n'y a pas de plus grand amour maternel sur la terre que celui de ma Maman.  C'est moi, le Fils de Dieu, qui suis descendu sur la terre pour nourrir son Coeur d'amour et, à son tour, ma Mère veut vous nourrir d'amour.  Laissez-vous caresser par ses mains, vous verrez comme votre coeur redeviendra un coeur d'enfant prêt à se donner au Coeur Sacré de Jésus d'amour.  Je vous aime, mes amours de coeur. 

Oh !  toi qui hésites, regarde ton coeur, il est seul, il connaît la froideur, tu lui refuses d'être entouré des bras de la tendresse, de l'affection et de l'amour.  Écoute ton coeur qui te dit :   « Je suis si malheureux, j'ai à peine assez de souffle pour te dire combien j'ai besoin d'amour.  L'Amour vit en toi, tu dois l'écouter.  Il te demande d'entrer en toi.  C'est Jésus lui-même qui permet que je te parle.  Je suis en toi, je fais partie de toi.  C'est moi l'amour qui se présente à toi en prenant la forme de ton coeur pour que tu saches que l'amour est toi.  Tu es l'amour et l'amour est tout ce que tu es.  Regarde, je te parle, je t'aime, tu m'aimes, on s'aime parce qu'on est amour. 

 « Si Dieu permet que je te parle ainsi, c'est que Dieu est amour, il m'a donné vie.  Si je suis avec toi, c'est que je suis ta vie, je suis ton âme.  Chez les humains, un coeur avec des ailes représente l'âme.  Moi, je suis la vie, ta vie spirituelle.  Je viens de Dieu, je viens du souffle de Dieu.  Je suis toi, je suis ton âme et, parce que je suis ton âme, tu as la vie.  Tu aimes, tu as des sentiments.  Si tu as des sentiments, c'est parce que tu as un coeur, un coeur aimant.  Et lorsque tu n'aimes pas, ton coeur souffre, il manque d'amour, tu es malheureux.  Je te dis ces mots parce que c'est l'Amour qui te fait connaître qui tu es en toi. 

 « J'ai tant besoin d'amour !  Je suis ton coeur, laisse-toi nourrir par les grâces de Dieu, de l'Amour lui-même, et tu verras que tu seras heureux.  Je suis l'amour, je suis ton amour, je suis toi et c'est moi qui crie :  "Je veux de l'amour. " Laisse-toi aimer par l'Amour, il te nourrira de grâces d'amour et je serai comblé d'amour.  Ton coeur explosera d'amour. » 

Mes enfants, quand on laisse parler son coeur, on découvre l'amour.  Venez dans le Coeur de ma Mère, vous découvrirez que l'amour est en vous.  Un simple oui à l'Amour, si petit soit-il, est plus efficace que tous vos efforts mis ensemble.  Mes enfants d'amour, comprenez que le plus grand de vos efforts ne peut être accompli sans votre oui à l'Amour. 

Venez vers moi, Jésus, avec votre oui à l'Amour, vous trouverez la force d'entrer dans le saint Coeur de ma tendre et amoureuse Mère du Ciel.  Je vous aime.  Amen. 

 Table des matières 

 

194 - 31 juillet 2001 Jésus vous aime

C'est un honneur pour vous d'aller
voir ma Grand-Mère. 

Ma douceur de mes saintes plaies, tu es ici, à Sainte-Anne-de-Beaupré, afin de rendre hommage à ma Grand-Maman Sainte Anne.  Ma fille que j'aime, apprends de moi, Jésus, que j'ai pour ma Grand-Maman Anne un amour de prédilection.  Elle est ma Grand-Maman et, tout comme vous qui avez une grand-maman, elle m'aime de tout son être. 

Lorsqu'elle sut que sa fille était l'élue du monde pour être la Mère du Sauveur, la joie remplit tout son être.  Elle était tellement heureuse de savoir qu'elle était pour être la Grand-Mère du Sauveur du monde qu'elle en serait morte de joie si je ne lui avais pas fait la faveur de déverser en elle des grâces spéciales.  Sa joie a été complète.  Tout ce qui aurait pu donner satisfaction à une mère, elle l'a reçu.  Elle a eu comme fille celle qui fut élevée au-dessus de toutes les jeunes filles de la terre.  Ma Grand-Mère vivait dans cette joie.  Tel fut son amour pour moi, son petit Jésus Amour. 

Elle me regardait avec des yeux d'amour, telle une grand-maman qui regarde ses petits-enfants, mais ses yeux à elle voyaient non seulement son Petit-Fils, mais aussi le Sauveur du monde !  Elle me regardait avec un tel respect qu'elle s'en réjouissait sans cesse.  Ma Grand-Maman était pour moi, Jésus Enfant, une grande joie.  J'avais pour elle un tel respect que pas même le plus grand des respects de ce monde n'était plus grand que celui que j'avais pour elle. 

Tout d'elle n'était que beauté intérieure.  Sa beauté intérieure n'avait pas d'égal, car n'était-elle pas la mère de la Reine de la beauté céleste ?  Tout était gracieux en elle !  Sa simplicité ravissait les futurs bienheureux qui, eux, attendaient leur délivrance.  Combien fut grande leur joie de voir tant d'amour en ma Grand-Mère qui accueillait entre ses bras leur Sauveur tant attendu, eux qui étaient dans les limbes !  Ma chère Grand-Maman appelait son Petit-Fils "mon Chéri" avec une telle grandeur d'âme que les séraphins en rougissaient de plaisir. 

Quand vous allez vers ma Grand-Maman pour lui demander des faveurs, c'est avec amour et respect que vous devez vous présenter.  Moi, son Petit-Fils, je suis en vous, mes enfants ;  c'est moi qui se présente devant ma sainte Grand-Maman.  C'est pour vous un privilège d'aller vers elle. 

Pour tous ceux qui sont passés devant elle pour avoir une faveur, elle a intercédé auprès de moi, sans un moment d'hésitation, afin que vous ayez au plus tôt cette faveur.  C'est dans la tendresse pour chacun de vous qu'elle accomplissait des actes de remerciement pour la faveur obtenue. 

Lorsque, dans la Divine Volonté, cela était dans l'impossibilité d'être accordé, parce que cela aurait nui à votre vie spirituelle, elle prenait soin de vous consoler en obtenant pour vous une grâce de lumière.  Cette grâce vous aidait à réaliser que ce qui n'avait pas été accordé par la Divine Volonté était pour votre bien.  En échange, elle obtenait pour vous des grâces d'abandon dans la Divine Volonté afin que vous deveniez amour. 

 « Moi, son Petit-Fils, j'ai pris bien soin d'accomplir ce qu'elle me demandait, car je ne puis être qu'à son écoute, tant elle est importante ma Grand-Maman !  Mon amour pour ma Grand-Mère est tellement grand que je ne peux le décrire qu'avec des mots venant de ma tendresse divine.  Mes enfants, vous êtes tellement favorisés quand vous passez par elle, rien ne lui est refusé.  Même les demandes les plus banales prennent une importance tellement grande que je me fais action d'amour pour les combler. 

Ma Grand-Mère est la sainte, après ma Mère, la plus haute dans le degré de sainteté.  Faites-vous honneur en allant la voir, elle vous attend avec amour, impatiente de vous obtenir ce qui vous est dû dans la Divine Volonté.  Jésus vous aime.  Amen. 

 Table des matières 

 

195 - 31 juillet 2001 Grand-Maman Anne

Grand-Mère ne peut se taire devant ce chaos. 

Moi, votre Grand-Maman Sainte Anne, je fais écrire cette enfant pour vous.  Mes petits-enfants que j'aime, oui, je vous aime, moi, la Grand-Maman de l'Amour.  Vous qui êtes en mon Petit-Fils Jésus, vous vivez en lui, par lui.  Chacun de vous est en lui.  Mes petits-enfants, ceux qui refusent cette vérité ne peuvent obtenir la vie éternelle. 

Ces temps de désordre sont presque terminés.  Un temps de joie, de paix et d'amour vient.  Il est perçu par mes petits-enfants de la Lumière.  L'amour a commencé à s'installer dans leur coeur parce qu'ils ont dit oui à l'Amour.  Bientôt, vous, les indécis, vous serez forcés de prendre une décision.  Moi, votre Grand-Maman, je vous demande de bien réaliser ce qui se passe en vous, vous êtes si tourmentés !  Mes petits-enfants, trouvez-vous cela normal d'être ainsi ?  Vous êtes tellement malheureux !  Moi, votre Grand-Mère, je ne peux être fière de vous.  Comment vous sentirez-vous devant l'Amour ?  Allez-vous être présentables ?  Il ne pourra plus retarder sa venue en gloire dans les coeurs bien longtemps, c'est impossible que cela dure. 

Mes petits-enfants, vous utilisez ce temps avec désinvolture en faisant des actions qui nuisent à votre âme.  Vous ne vous préoccupez pas d'utiliser les grâces que ma Fille obtient de son Fils Jésus.  Je vous préviens, ce temps que vous vivez vous sera bientôt enlevé, car un autre commencera.  Il sera un temps de douleurs pour tous ceux qui ne veulent pas profiter des grâces que nous, nous vous obtenons.  Réalisez combien il est important ce temps.  Cessez de faire la sourde oreille, ouvrez votre coeur, laissez pénétrer les grâces du Ciel en vous. 

Bientôt, ce temps de grâces n'existera plus, il ne vous restera que les grâces que vous aurez accumulées.  Si vous ne profitez pas de ces moments d'amour, vous vous retrouverez seuls avec vous-mêmes, sans grâces.  Mes petits-enfants, c'est presque fini le temps de la grâce, ça se termine bientôt.  Oui, ma fille, je sais que cela te fait hésiter d'écrire ces mots durs, mais je suis votre Grand-Maman, je ne puis me taire devant tout ce chaos qui est devant mes yeux.  Je suis si triste de voir mes enfants indifférents à l'amour de mon Petit-Fils Jésus.  Je pleure des larmes de tristesse devant ces malheurs qui s'abattront sur eux. 

Mes petits-enfants, oui, mes petits, pourquoi n'écoutez-vous pas votre Jésus quand il crie :   « Père, j'ai accompli tout ce que tu m'as demandé.  J'ai fait ta Volonté. »  Que cesse votre surdité à ce cri d'amour, mon Petit-Enfant Jésus, mon cher amour de Dieu, il en a assez de souffrir.  Mes petits-enfants, je n'en peux plus !  Je ne cesse d'intercéder auprès de lui pour vous obtenir des faveurs afin que vous réalisiez tout son amour pour vous, et vous continuez à refaire les mêmes bêtises auprès de mes autres petits-enfants.  Regardez-vous, vous êtes en train de tout gâcher à force de vous obstiner à refaire les mêmes gestes contre votre prochain. 

Mes petits-enfants, vous aimer, c'est avant tout aimer Jésus et, ensuite, vous ne connaîtrez que l'amour pour votre prochain.  Une grand-maman ne peut pas être fière de voir ses petits-enfants quand ceux-ci se chamaillent entre eux.  Vous ne cessez d'exercer sur vos frères et soeurs toutes sortes de pressions qui vous rendent insupportables. 

Vous êtes tous mes petits.  Pas un seul de vous ne m'est indifférent, je vous aime tous.  Pensez que le principal est l'amour du prochain, cela est si important.  Apprenez à devenir amour en allant à ma Fille, elle vous aidera à vous abandonner à mon Petit-Fils Jésus.  Je vous aime.  Votre Grand-Maman Anne. 

 Table des matières 

 

196 - 1er août 2001 Grand-Maman Sainte Anne

La venue de mon Petit-Fils Jésus. 

Ma bien-aimée fille, tu es ici, à Sainte-Anne-de-Beaupré, pour me rendre visite dans ce lieu saint :  mon sanctuaire.  Je suis ta Grand-Maman Sainte Anne.  Témoigne à mes petits-enfants de la venue de mon Petit-Fils Jésus.  Ce temps est pratiquement arrivé, il vous prépare à le voir en vous. 

Oui, mes petits-enfants, vous avez attendu si longtemps des événements qui vous démontreraient, par des signes, les preuves de la présence de mon Petit-Fils Jésus en vous.  Pour vous montrer qu'il est là, avec vous, en vos coeurs, plusieurs d'entre vous sont en sa Présence tangible.  Ils sont des choisis, ils entendent, par le Saint-Esprit, sa voix qui leur parle.  Soyez à son écoute, car ces choisis sont des enfants de la Divine Volonté. 

Oui, mes petits-enfants, pourquoi douter de la Volonté de Dieu ?  Il est présent en chacun de vous et vous n'y croyez même pas.  Dieu vous parle et vous ne l'écoutez pas.  Des enfants de l'Amour ont prononcé leur oui total à l'Amour, ils entendent la voix de Jésus présent à l'intérieur d'eux.  L'Esprit Saint les couvre de son ombre.  Par sa toute-puissance, il dépose en ces enfants des grâces qui leur font entendre la voix de l'Amour.  Ils prophétisent sa venue en vous.  Vous êtes, mes petits-enfants, tous appelés à être en sa Présence.  Vous le verrez, il vous parlera d'amour. 

Écoutez bien votre Grand-Maman Anne, ma Fille Marie est avec vous, pas pour longtemps.  Au moment de son grand avènement, Jésus Amour la veut auprès de lui en vous.  Ce temps où vous devez vous préparer vous est accordé car, très bientôt, vous devrez choisir si vous voulez vivre en l'Amour.  Pour cela, il faudra prononcer votre oui à l'Amour.  Prenez, mes petits-enfants, ce temps au sérieux.  Votre âme est en supplication en vous pour vous faire comprendre que ce temps est si précieux que toute votre vie en dépend.  Je vous parle, mes petits-enfants, de la vie éternelle. 

Combien de temps vous reste-t-il ?  Je ne peux le dire.  Seul Dieu le Père peut vous le déclarer, s'il le veut, il est la Divine Volonté.  Cela est si pressant que votre Grand-Maman Sainte Anne vous supplie, mes chers, très chers petits-enfants, de bien y penser.  Votre oui à l'Amour est essentiel à l'amour, pressez-vous, tout est prêt maintenant. 

Je ne puis vous laisser vous détruire sans vous avertir que l'amour de Dieu est à l'apogée de vos vies.  Son amour pour vous est si immense que tout son Être se tend vers vous.  L'Amour viendra en vous pour vous démontrer qu'il est arrivé le temps où l'amour devra être dans tous ses enfants sur terre. 

Adam et Ève ont été créés pour l'amour.  Ils devaient passer l'épreuve de l'amour, mais ils ont désobéi.  C'est vous, qui êtes les choisis, qui devrez passer cette épreuve d'amour.  Vous êtes les enfants de l'Amour, laissez-vous aimer par son amour éternel.  Moi, Anne d'amour, je vous veux, mes chéris, avec moi au Ciel.  Je vous aime tous, mes petits-enfants !  Que tout cela vous fasse réfléchir. 

Pressez-vous, n'attendez plus, tout se bouscule maintenant.  Les avertissements qui vous ont été révélés, mes petits-enfants, sont presque terminés.  D'autres, plus terribles encore, arriveront.  Ils sont présentement en train de se concrétiser et ce sera trop tard pour certains d'entre vous.  Combien ont gaspillé ce temps de grâces !  Je pleure, mes tout petits-enfants, sur vous, mes larmes ont recouvert vos négligences.  Ne voyez-vous pas que tout est prêt ? 

Je suis avec vous, je vous aime.  Une grand-maman est près de ses petits-enfants, elle les protège.  Moi, je veux vous protéger de vous-mêmes.  Mes petits-enfants, allez et donnez votre oui à Jésus.  L'Esprit Saint est là, près de vous.  Le temps vient où il vous couvrira pour vous montrer mon Petit-Fils Jésus en vous.  Comme vos souffrances seront immenses devant ce refus de prononcer immédiatement votre oui à l'Amour !  Beaucoup, oui, beaucoup, après leurs souffrances, iront à lui.  Je vous aime, moi, Sainte Anne, la maman de Marie. 

Oui, mes petits, je suis auprès de vous dans la Divine Volonté avec tous les saints pour vous supplier, vous tous, de prononcer votre oui.  Je vous aime.  Grand-Maman Sainte Anne. 

 Table des matières 

 

197 - 1er août 2001 Sainte Anne - Jésus

Vous serez marqués par le Sang de l'Agneau. 

Sainte Anne :   Mes petits-enfants de l'Amour, votre Grand-Maman Sainte Anne vous demande de bien lire ces mots d'amour que je vous adresse. 

C'est le temps où vous devez prendre une décision pour le repentir de vos péchés.  Beaucoup d'entre vous - et vous êtes si nombreux - sont en état de péché.  Mes petits-enfants, lorsque vous offensez mon Jésus Amour, vous ne vous rendez pas compte de tout le danger que vous courez par vos actes impurs. 

C'est le temps où le châtiment tant annoncé depuis plusieurs années vient.  Mon Petit-Fils Jésus l'a annoncé par mon petit-fils Jean dans l'Apocalypse.  Il est arrivé ce temps où, tous, vous serez jugés par vous-mêmes.  C'est vous, mes petits-enfants, qui vous jugerez d'après votre propre comportement face à vos péchés.  C'est la Divine Volonté qui l'a décidé ainsi.  Plusieurs d'entre vous vont tellement souffrir que la mort leur apparaîtra comme une échappatoire. 

Qu'attendez-vous, mes petits ?  Le temps arrive, il est à vos portes.  Comme les enfants d'Israël, préparez votre dernier repas avec tout l'amour que vous portez à mon Petit-Fils Jésus en allant à confesse et en allant ensuite communier.  Ceci est très important, car il marquera la porte de votre coeur avec son propre Sang, le Sang de l'Agneau béni, l'Agneau pascal. 

Mes petits-enfants, tous ces écrits sont pour vous.  Si nous prenons la peine de vous parler par des messagers, c'est que cela est important.  Qu'attendez-vous ?  Que cela arrive ?  Il sera trop tard pour vous, vous souffrirez des atrocités si effroyables !  Lorsque je vous parle de ces souffrances, je vous signale qu'elles seront causées par vos propres comportements. 

Lorsqu'un enfant aime faire plaisir à ses parents alors qu'il a commis une faute, il se sent malheureux, il a de la peine, il pleure :  cela le fait tant souffrir.  Mes petits-enfants d'amour, pour ceux qui auront causé de la peine à mon Petit-Fils Jésus, leurs souffrances seront aussi grandes que leurs fautes. 

Petits-enfants d'amour, lorsque vous découvrirez l'amour de mon Petit-Fils pour vous, vous ne pourrez le ressentir qu'avec ses grâces car, sans la puissance du Saint-Esprit qui va vous faire ressentir ses grâces de force, vous en mourriez tant son amour est grand.  Pouvez-vous vous imaginer combien votre souffrance sera grande devant l'Amour ? 

Pour une petite peine, vous allez beaucoup pleurer parce que vous la ressentirez avec l'amour de Dieu.  Lui qui est mort sur la croix, il vous a aimés jusqu'à donner sa Vie pour vous purifier de tous vos péchés.  Aucun péché n'a été oublié, alors aucune de vos fautes ne sera oubliée, car il veut vous purifier.  Chaque petite faute sera purifiée par l'Amour.  Vous devrez accepter votre purification pour devenir purs.  Seuls les enfants purs entreront dans la Nouvelle Terre.  Oui, mes petits-enfants d'amour, vous deviendrez parfaits comme vous auriez dû l'être avant le péché d'Adam et Ève. 

C'est moi qui vous demande de porter attention à mes supplications, je suis votre Grand-Maman d'amour qui vous aime et qui veut, pour chacun de vous, votre bien à tous.  Mes petits-enfants chéris, allez dire vos manquements devant un fils consacré de mon Dieu, Jésus, il saura que le temps est béni pour vous et, ensuite, allez vous nourrir du Pain du dernier repas, le temps de la justice de Dieu arrive. 

Ma Petite-Fille du Oui à mon très doux Jésus, écoute la voix qui est en toi.  Je suis en mon saint et très honorable Petit-Fils Jésus.  Tout est vie en lui.  Je te demande de témoigner de l'agir de mon Dieu pour mes petits-enfants qui manquent de respect envers mon très doux Jésus lors des célébrations de mariages et de baptêmes.  Ils vont communier pour faire comme tout le monde, mais ils sont en état de péché mortel et ils le font avec tellement de désinvolture que mon coeur de Grand-Maman pleure sur leur étourderie.  Fais ce geste d'amour, mon enfant.  Je t'aime. 

La Fille du Oui à Jésus (dans la Divine Volonté) :   Moi, la Fille du Oui à Jésus, j'obéis à ma bonne et très digne Grand-Maman d'amour que j'aime de tout mon coeur.  Dieu, qui me connaît mieux que moi-même, dicte ces mots que j'écris, car rien ne doit venir de moi :  c'est pour vous, mes frères et soeurs. 

Je vous porte en Jésus.  Il est ma vie, je me suis donnée à lui dans la Divine Volonté.  Vous êtes en moi parce que vous êtes en Jésus.  Tout a été dit dans la Divine Volonté par amour pour notre très doux Jésus. 

Après un mariage, une amie m'a raconté qu'elle avait ressenti de la peine en voyant tous ces gens qui communiaient alors que la plupart ne vont pas à la messe.  Dieu me fait savoir qu'il est heureux de les voir à l'église, mais comme son Coeur saigne de savoir que ses enfants ne profitent pas de ses grâces qui leur montreraient qu'il est en eux par amour et combien ils les voudraient purs pour le recevoir.  Que de douleurs de voir tous ces enfants indifférents aux sacrements qu'il leur a donnés pour qu'ils soient dans le bonheur !  Par amour pour l'Amour, j'ai fait une prière de réparation.  Comme je suis en la Divine Volonté, c'est en Jésus que je l'ai faite, en prenant en moi tous mes frères et mes soeurs.  Tout a été voulu par Dieu le Père. 

Jésus :   Je suis avec toi, ma bien-aimée.  C'est moi qui vais prendre tous ceux que tu portes.  Parce que tu m'as donné ton oui, ils sont en toi.  Je te prends tout entière.  Ma fille, donne à tous tes frères et soeurs cette prière qui leur apportera beaucoup de grâces au moment où ils vont la lire. 

La Fille du Oui à Jésus :    « Jésus d'amour, je t'aime, je suis ton enfant.  Je mets ta présence dans le coeur de ces personnes qui, aujourd'hui, t'ont reçu.  Ils sont tes enfants.  Ils ont communié à ton Corps et à ton Sang.  Ils ont été en association avec nous, tous tes enfants de la terre.  Nous sommes comme eux, indignes, Jésus, de te recevoir, toi le pur, toi le parfait, toi le sublime Être de notre être qui as donné ta Vie pour que nous soyons auprès de ton Père pour l'éternité. 

 « Je suis, Jésus, avec ma soeur, dans un état de souffrance face à tous les affronts que tu as reçus.  Ces affronts, Jésus, je me propose, moi - je ne peux le faire pour ma soeur, mais j'ose le dire - nous nous proposons, par amour, dans ton amour, avec ton amour, de faire acte de réparation en prenant tous ces péchés et en voulant te les offrir, Jésus. 

 « Amour de ma vie, je sens que ces péchés sont en moi.  J'ai si mal !  Jésus, je sais que c'est toi qui les supportes.  Je voudrais, Jésus Amour, prendre une partie de ta souffrance ;  comme cela, je pourrais te consoler.  Toi qui as porté toutes nos faiblesses, notre ignorance, notre impureté, nos mensonges, nos calomnies, nos infidélités, notre homosexualité, notre impureté d'esprit, nos injures, nos haines, nos indifférences, nos actes contre la vie et notre infidélité à toi, l'Amour, je m'associe à toi pour faire réparation auprès de ton Père.  Jésus, je voudrais aussi que tu déposes en chacun de mes frères et soeurs, et en tes prêtres, des grâces de réparation.  Je sais que notre Saint-Père le Pape prie pour nous.  Jésus, nous te demandons pardon pour tous nos péchés.  Nous sommes des êtres infidèles à ton Église.  Nous, tes enfants de la terre, nous nous proposons de faire acte de réparation. 

 « Jésus, dans la Divine Volonté, regarde ta fille indigne qui te demande pardon pour tous ces affronts.  Jésus, tu sais, aujourd'hui, mes frères et mes soeurs ont commis des actes contre toi, l'Amour, mais je voudrais les prendre en moi ;  ils sont si ignorants de ce qu'ils font.  Puisque tu veux que je parle dans le Saint-Esprit en répétant tout ce que tu dis en moi, laisse-moi parler dans le Saint-Esprit en leur nom, comme si c'étaient eux qui parlaient ;  comme cela, ils vont obtenir des grâces de lumière.  Lorsqu'ils te verront, Jésus, souviens-toi de cela, ces grâces leur reviennent. 

 « Jésus, pardon, nous ne nous sommes pas souciés de savoir si cela te faisait de la peine de nous voir dans ton église, aujourd'hui, en ne prenant pas la peine de te saluer, ni de t'adorer, toi qui es dans le tabernacle.  Pendant la messe, à l'offertoire, nous n'avons pas fait attention à toi, toi qui t'es donné en offrande à ton Père alors que tu nous portais tous en toi.  À la consécration, nous étions devant toi et nous n'avons pas adoré ton Corps et ton Sang.  À la communion, nous avons avancé vers toi en portant des vêtements indignes face à ta Présence.  Nous avons marché vers toi avec orgueil et nonchalance, insouciants de la douleur que toi, Jésus d'amour, tu ressentais.  Nous avons communié en état de péché mortel.  Nous te demandons sincèrement pardon parce que nous avons péché contre toi, contre notre Mère l'Église. 

 « Jésus Amour, je te donne tout de moi.  Prends tout, prends-nous tous, Jésus, car tu es l'Amour.  C'est toi l'Église, tu nous prends en toi comme l'amour prend un être fragile pour le blottir sur son coeur afin de le consoler.  Jésus d'amour, nous avons tant besoin de consolations.  Nous sommes blessés par notre volonté humaine.  Elle frappe ton Église, elle la meurtrit, elle veut la piétiner, elle veut lui arracher son âme.  Jésus d'amour, ne laisse pas faire notre volonté humaine, elle va nous tuer, elle ne cesse de nuire à notre âme. 

 « Tu as déversé sur nous tous ton Précieux Sang pour nous purifier de nos fautes.  Tu as ouvert ton Coeur pour laisser couler sur nous ton Liquide d'amour et nous, aujourd'hui, nous l'avons pris sans en savourer les bienfaits.  Jésus d'amour, prends notre demande et fais-la tienne, car nous sommes indignes de prononcer des mots devant ta Personne. 

 « Toi, Être de notre être, toi, Fils de Dieu, tu as créé le Ciel et la terre pour que nous habitions ces lieux d'amour ;  et nous, que faisons-nous ?  Nous choisissons d'être des enfants indignes de ta Présence en nous.  Pardon, Jésus d'amour, pardon, Jésus.  Amen. 

 « Je suis, moi, ton enfant qui porte tous ceux que toi tu portes, je vis en toi.  Parce que tu me fais disparaître, je ne suis plus en moi, mais en toi dans la Divine Volonté.  Jésus d'amour, la vie en moi se fait sentir, je me trouve avec un membre de ton Église mystique. » 

Jésus :   Oui, ma fille, je suis en toi ;  tu es en moi avec tous ceux que je porte.  Vois ma Présence en toi qui te fait mienne.  Ces enfants sont avec moi, ils souffrent.  C'est ma Volonté de te faire entendre leur âme, ma bien-aimée.  Aide ces âmes qui veulent témoigner de mon amour pour elles.  Voici que tu entends une âme, répète ce que tu entends. 

Moi, j'suis avec toi ma p'tite soeur :    « Ai pitié d'nous.  Viens, Jésus, j'ai si mal, j'suis tanné de cette vie, j'ne sais plus comment m'comporter, j'suis indigne de ton amour.  Je t'en prie, Jésus, écoute nos voix à l'intérieur.  Tous, aujourd'hui, on a mal.  Cette douleur, Jésus, j'suis pu capable de vivre avec.  J't'en prie, Jésus d'amour, viens-t-en.  Viens habiter ma vie.  Viens me montrer comment m'aimer, comment te dire des "je t'aime" sincères, Jésus. 

 « Comme tu vois, j'suis rendu, Jésus, à pu savoir ce que signifie ce mot.  Je l'emploie à tort et à travers parce que j'suis trop loin du vrai amour.  Viens-t-en.  J'suis pas si mauvais, ç'ai que j'suis ignorant.  J'ai peur, Jésus, ce monde m'écrase, j'suis obligé de me débattre pour avoair une p'tite place au soleil et même si j'suis au soleil, Jésus, j'me sens pas bien.  C'que je veux, Jésus, ç'ai toi, même si je connais pas tout d'toi.  Tu nous parles du Ciel, du paradis, moi, c'que je connais, Jésus d'amour, ç'ai ce qu'on me montre à la télévision, tout ce qu'on m'a dit dans les livres.  Je sais pas grand chose, mais j'm'accroche à ça parce que sans ça, Jésus, j'n'aurais plus l'goût de me lever le matin. 

 « Pardon pour m'être servi du matériel pour avoair une p'tite joie, mais j'sais bien qu'au fond d'moi, ça t'remplace pas.  J'sais qu'un jour j'vais vieillir, mes enfants vont m'quitter, j'vais perdre un ami, un autre et j'vais me retrouver tout seul jusqu'au moment où ça va être terminé.  Là, j'vais avoair si peur.  Comment t'dire, au moment d'ma mort, c'que j'ai voulu te cacher ;  j'sais qu'au fond c'était pas correct, j'vais bien avaoir trop honte pour parler d'ça.  J'le sais qui va falloair que j'aille m'confesser avant que ça arrive mais, en attendant ça m'tente pas ;  donne-moé des p'tites chances encore.  J'suis pas prête, viens pas m'chercher tout d'suite. 

 « On m'a appris, quand j'étais p'tit, qui fallait que j'aille à confesse, mais je suis pu habitué maintenant.  Depuis qu'on a permis tout'sortes de manières d'aller à confesse, j'ai faite comme les autres, j'ai trouvé ça pas important.  Pis avec le temps, j'ai oublié que c'était important pour pas aller en enfer.  J'sais qui a un enfer.  Jésus, j'veux pas y aller, j'veux pas aller en enfer, ce lieu où y a du feu et des êtres méchants.  Tu sais, j'veux pas y penser, j'veux l'ignorer parc'que quand j'pense à l'enfer, bien j'pense à Lucifer et ça me fait frissonner, Seigneur.  J'ai peur le soir quand y fait noir, parc'que j'veux pas que les démons viennent, y me font peur. 

 « Maintenant que j'suis sur le bord d'un vide, j'ne sais pas quel côté j'vais aller.  J'veux pas aller où y fait noir, j'veux aller où y fait clair, à la Maison, avec les gars que j'ai déjà connus.  J'sais pas où y sont pour la plupart, mais il y en a qui disent qu'il y a un purgatoaire, Jésus d'amour.  Si y existe, c'est sûr que ça m'tente pas d'y aller.  Si j'suis capable d'aller à côté d'toi sans passer par là, j'veux bien, mais si j'suis obligé d'y aller pour m'éviter d'aller en enfer, Jésus, j'vais y aller, j'ai pas l'choix parce que j'veux être avec toi, Jésus. 

 « Jésus, écoute, y faut que j'te parle avec le temps que j'ai.  Écoute, Jésus, j'suis peut-être pas un bon chrétien, ou qu'importe, j'sais pas trop trop comment te l'dire, mais prends-moi comme j'suis.  Après tout, t'es un Dieu qui sait tout.  Tu sais que je suis un bon à rien, j'ai pas toujours faite les choses comme y faut, même je dirais plus, je les ai carrément gâchées ;  j'ai gâché ma vie, Jésus, j'ai essayé de t'remplacer. 

 « Oh !  c'est vrai, ça sert à rien de te l'cacher, ça faisait mon affaire, Jésus, de ne pas penser à toi, comme ça, je pouvais faire ce que j'veux :  tricher, conter des mentries, voler. . .  Oh !  j'ai pas volé grand-chose, Jésus, mais j'ai quand même triché l'gouvernement.  Si j'étais capable de pas payer quelque chose, j'le faisais, j'me foutais bien des conséquences.  Tout ce que je voulais, c'était d'avoir un p'tit coin à moi, un p'tit coin où je pouvais avoir du fun.  J'peux même pas dire heureux, Jésus, parce que je l'ai vraiment pas été. 

 « Le bonheur sur la terre, j'y crois pas, j'ai trop pleuré, je sais c'que j'dis.  Bien, ça fait rien, j'ai quand même eu des plaisirs.  J'ai eu des amis, puis avec mes amis, bien, on s'ai faite du fun !  J'ai été parfois seul et ç'ai dans ces moments-là que j'ai commencé à penser que t'existais à force d'avoir des brûlements d'estomac, des maux de tête, et avec toutes les cochonneries que je prenais, pis que je prends encore.  Que j'suis donc écoeuré de ce que je fais, j'me d'mande pourquoi j'suis icite.  Mais ç'ai dans ces moments-là que je pensais à toi.  Mais tu sais, j'oubliais vite, je recommençais et je me r'trouvais encore avec les mêmes chums en train de faire encore ce que je faisais avant de penser à toi. 

 « Avec tout ça, Jésus, j'ai faite un bout d'chemin.  Je me suis pris pour un autre, j'essayais de m'montrer plus fin en m'montrant que j'étais capable d'être bien dans ma peau.  J'ose même pas t'prononcer le mot heureux parce que j'sais bien que je peux pas être heureux.  J'suis pas bien dans ma peau.  Je l'ai jamais bien bien été.  Ah !  j'ai travaillé dans ma vie.  Ah !  ça, tu l'sais et les motadines de journées.  Que j'étais donc écoeuré de travailler !  Fallait bien que j'le fasse pour payer mon loyer, me payer ce que j'voulais, puis m'offrir du luxe.  Ah !  j'ai aimé ça m'offrir du luxe, essayer de bien paraître auprès d'mes chums.  Quand j'avais d'l'argent, je pouvais m'offrir tout ce que j'voulais.  Les autres, y en avait bien, alors j'en voulais moi aussi.  Mais ça pas toujours, toujours été facile, mais j'ach'tais ce que les gens volaient. 

 « C'est tellement facile aujourd'hui d'avoir toute, on n'a plus d'argent dans nos poches, mais on a bien des cartes.  À la fin du mois, bien j'réalisais que j'avais trop dépensé, mais la journée après, bien j'avais tout oublié.  C'est comme ça la vie, j't'oublie, j'oublie ce que j'fais, j'recommence, toujours en oubliant.  Mais j'suis tanné d'oublier qui j'suis, où est-ce que je m'en va.  Ah !  la vie est trop plate !  J'me demande pourquoi j'suis venu au monde, si ç'ai pour vivre comme ça, j'ai manqué mon coup.  J'veux me rattraper, Jésus, mais j'sais pas trop trop comment. 

 « Toi, j'veux t'parler à soair comme on parle à un chum.  Je sais que je t'ai manqué d'respect, je savais pas que t'étais là.  J'te demande pardon.  Je sais que tu vas m'excuser parce qu'on m'a dit que t'étais bon.  Alors, j'te demande encore pardon pour toutes les bêtises que j'ai faites, et j'en ai faites !  Ah !  Seigneur, tu l'sais, toi. 

 « Y me vient dans tête des gaffes que j'ai faites qui auraient pu être évitées si j't'avais connu avant ou, plutôt, si je m'aurais arrêté pour réaliser que t'étais en moi.  Plutôt que de me r'prendre, j'essayais d'oublier.  J't'en prie, si t'ai vraiment mon chum et je le sais que tu m'aimes dans l'fond, vois, j'sais même pu comment t'parler mais toi, si tu penses que j'suis d'l'amour, viens me remettre à l'endroit afin que j'puisse voir clair en moi.  Aide-moi, moi j'suis pas capable. 

 « Regarde ce que j'ai faite aujourd'hui.  Je sais, j'ai été communié pour faire comme les autres, j'ai même pas pensé une minute que j'te faisais de la peine.  Ma petite soeur, parce qu'on appelle les p'tites soeurs celles qui prient pour nous autres, est en train d'parler pour moi, c'est parce qu'elle entend ce que je te dis.  Je te r'mercie.  Je sais que tu prends soin de nous autres.  Continue, lâche-nous pas, on a besoin de toi, aide-nous. 

 « Toi, la p'tite soeur, lâche-nous pas, dis-lé aux autres si y en a ben comme toé, on veut bien t'avoair comme chum.  Mais, Jésus, maintenant je m'en retourne dans mon monde.  Oh !  je l'sais qui a pas d'bonheur.  On dit que tu t'en viens.  Viens-t-en vite parce que j'ai peur, j'ai peur du vide.  Je veux te dire quec'chose, Jésus, j'l'ai pas dit souvent, je me rappelle même pas de l'avoir dit, mais j't'aime, Jésus, j't'aime, j't'aime bien fort. » 

Sainte Anne :   Mes enfants d'amour, regardez cette enfant qui pleure sur ce témoignage ;  c'est vous aussi qui pleurez, oui, des larmes coulent en elle, ce sont vos larmes.  Elle a à peine la force de m'écouter.  Vous tous, vous êtes en moi, moi qui suis avec vous dans mon Petit-Fils, je vous aime, mes petits-enfants.  Faites donc attention à vos gestes, ils peuvent vous nuire.  Si vous faites le mal, c'est vous qui en subirez les conséquences.  Oui, vous portez des péchés à cause de vos actions, et si vous allez à confesse, vos péchés vous seront pardonnés. 

Moi, votre Grand-Maman, je vous aime tendrement.  Va, ma fille, je te bénis avec tout l'amour d'une Grand-Maman du Ciel.  Anne. 

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198 - 2 août 2001 Jésus

Après un acte de contrition :  la purification. 

Mon enfant de mes saintes douleurs, je suis en toi, je suis en chacun de mes enfants qui s'offrent par amour.  Dans leur abandon en la Divine Volonté, ces enfants donnent à leurs frères et soeurs leur amour.  Par moi, ils découvrent qu'aimer, c'est donner. 

Mes enfants, aimez celui qui a prononcé le premier acte de contrition en disant :   « Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font. »  Quand vous récitez la prière de contrition, vous prononcez votre oui à l'Amour.  Oui, mes enfants, votre prière devient un oui à l'Amour.  Comme votre âme est joyeuse par cet abandon à la Divine Volonté ! 

Nous, la Trinité, nous savons de quels secours vous avez besoin.  Pour vous aider à vous reconnaître tels que vous êtes, nous mettons des événements sur votre route afin de vous faire réaliser vos manquements envers l'Amour pour qu'à la toute fin de votre vie terrestre il y ait des actions de repentir.  C'est un moment de grâce pour chacun de vous quand vous faites l'action de regretter vos fautes. 

Lorsque vous priez en disant votre acte de contrition, cette prière vous aide à vous reconnaître tels que vous êtes ;  elle vous fait réaliser que vous êtes en état de faute envers nous, la Trinité.  Mais, attention mes enfants, combien pensent que s'ils disent un seul acte de contrition, ils seront exemptés du purgatoire.  Il faut que vous sachiez dans quelle condition et de quelle façon il peut effacer vos manquements envers l'Amour.  Moi qui vous aime tant, je veux vous faire comprendre la valeur d'un tel acte. 

C'est seulement un acte de contrition parfaite qui peut vous amener directement au Royaume de mon Père.  Mes enfants, l'Amour est en vous, il vous veut purs avec lui.  Quand vous prononcez votre prière, c'est un appel à l'Amour, vous lui demandez des grâces pour vous aider à redevenir enfants de Dieu ;  ainsi, vous vous reconnaissez en état de faute face à Dieu le Père.  Votre Père est parfait, il a en lui toute perfection, car il est la Perfection. 

Vous qui lui faites de la peine, vous lui demandez de vous accorder le pardon de vos fautes par les mérites de son Fils qui est mort sur la croix.  Vous voulez redevenir l'enfant digne que vous étiez avant de commettre votre péché parce que vous le regrettez sincèrement.  Lorsque vous vous reconnaissez comme un enfant indigne de mon Père, c'est que vous vous voyez tels que vous êtes. 

Oui, mes enfants d'amour, vous n'êtes pas dignes de mon Père parce que, à cause de votre volonté humaine, vous ne cessez pas de commettre des péchés.  C'est moi, le Fils de Dieu, par mon Précieux Sang, qui vous ai rachetés.  Sans moi, vous ne pourriez présenter cette prière à mon Père.  Il faut être pur, mes enfants, pour mériter la place qu'il vous a préparée. 

Un enfant qui dit un acte de contrition en étant dans l'Amour, en voulant faire tout pour ne pas déplaire au Père, et surtout pour ne plus recommencer, est un enfant qui veut lui faire savoir qu'il est prêt à renoncer à tout mal parce qu'il aime son Père plus que sa propre vie.  Son amour pour Dieu le Père est inconditionnel.  Combien d'entre vous, mes enfants, dites votre acte de contrition en pensant que cela suffit pour aller vers mon Père, alors que vous savez que vous allez continuer de porter en vous des péchés ? 

Voyez-vous, vous êtes des enfants qui vivez avec vos faiblesses à cause de votre volonté humaine.  Cette volonté est si faible qu'elle vous amène à faire d'autres péchés.  Combien d'entre vous dites votre acte de contrition en sachant que cela n'arrêtera pas votre façon de vivre ?  Vous savez que vous allez continuer à commettre encore les mêmes erreurs à cause de votre volonté humaine.  Vous connaissez votre faiblesse et vous dites votre acte de contrition sans vraiment avoir en vous la certitude de ne plus pécher. 

Mes enfants d'amour, êtes-vous prêts à faire ce que mon Père demande en tout, en aimant mon Père plus que votre propre vie, plus que tout ?  Si oui, alors vous pouvez prononcer votre acte de contrition parfaite parce que vous avez le désir en vous de ne plus jamais recommencer.  Vous voulez vivre votre vie en vous gardant purs en paroles, en actions, en pensées et en regards.  Tout votre être ne veut se garder que pour Dieu, ne vivre que pour Dieu et ne vouloir servir que Dieu. 

Mes enfants d'amour, un acte de contrition parfaite, c'est de ne plus faire de peine à mon Père, sous aucune considération, c'est vouloir tout pour demeurer parfait par amour pour lui parce qu'il vous a donné son Fils.  Tout cela, mes enfants, est un acte de contrition parfaite.  Si vous dites votre acte de contrition, dites-le avec votre amour qui est nourri de mon amour ;  il vous aidera à demeurer purs.  Cela se fera par mes grâces, car je vous connais et je connais votre faiblesse ;  elle est faite de votre volonté humaine. 

Si vous vous gardez purs, Dieu multipliera ses grâces pour que vous ne commettiez pas de péchés.  Mais si vous mourez sans avoir eu le temps de vous confesser alors que vous aviez le désir d'aller à la confession, parce que vous avez récité votre acte de contrition parfaite, moi qui connais votre sincérité, je vous pardonnerai. 

L'acte de contrition est un de ces moyens que nous vous avons donnés afin que vous découvriez votre regret de nous avoir offensés.  Mes enfants, dire un simple acte de contrition vous rend repentants de vos péchés ;  qu'ils soient petits ou graves, il ne les efface pas.  Seul le prêtre, par moi, peut donner l'absolution. 

La prière vous rend petits, elle vous prépare à faire de vous des enfants humbles et repentants devant l'Amour.  Vous êtes devant moi qui suis en le prêtre.  Votre confession se fait de vous à moi, qui suis en lui.  C'est moi qui pardonne vos péchés par les mains de mon prêtre que j'ai consacrées.  L'acte de contrition prépare l'enfant à la confession.  Si l'enfant prononce avec sincérité sa prière de contrition avant la communion, il peut me recevoir si ses fautes sont petites, mais il doit aller à la confession le plus tôt possible.  Si ses fautes sont graves, il doit aller se confesser avant de communier. 

Mes enfants, pensez que lorsque vous portez une blouse et que vous la tachez avec un liquide, vous prenez la peine de l'essuyer pour l'assécher et, ensuite, vous continuez à la porter tout le long de la journée, étant donné que vous n'avez pas, avec vous, une autre blouse.  Arrivés chez vous, vous ne la remettez pas dans votre penderie, cela est contraire à vos habitudes, vous l'apportez au blanchissage pour qu'elle redevienne toute propre, exempte de cette tache. 

Pendant tout ce temps que vous l'avez portée, cela vous était désagréable.  Vous vous sentiez sales, n'est-ce pas ?  Arrivés chez-vous, vous avez fait un acte d'abandon en la retirant des autres vêtements qui étaient propres.  C'est vers le blanchissage qu'elle est allée pour, une fois propre, revenir vers vous.  C'est vous seuls qui avez pris cette décision.  C'est avec votre accord que cela s'est fait. 

L'Amour est la Miséricorde, il veut vous donner le pardon de tous vos péchés.  Il vous demande d'aller à la confession le plus souvent possible pour que vous soyez prêts au moment où vous devrez vous présenter pour votre jugement.  Si vous n'êtes pas en état de grâce, vous ne pourrez entrer dans le Royaume de mon Père. 

Entre votre mort terrestre et votre jugement, vous aurez un très court instant où vous verrez toutes vos actions.  Si vous avez des péchés véniels ou mortels, vous le saurez, vous connaîtrez la justice de Dieu ;  il vous fera voir tout ce que vous avez fait et, si vous avez un regret sincère, vous irez au purgatoire.  C'est vous-mêmes qui vous jugerez, car personne ne peut aller au banquet éternel en ayant une tache sur sa tunique blanche. 

Réalisez que vous devrez aller au purgatoire vous purifier ;  cela sera conditionnel à votre repentir.  Tout péché regretté recevra mon pardon, car je suis miséricordieux.  J'ai apporté à la mort tous vos péchés, pas un seul je n'ai oublié. 

Mes enfants, si votre péché est véniel, vous allez être indulgents envers vous-mêmes, car votre péché ne vous rendra pas amers, mais honteux, et vous aurez vite fait d'aller au purgatoire pour vous purifier.  Mais si votre péché est mortel et que vous attendez ce court instant, il n'est pas sûr que vous regretterez votre péché, car il vous rendra faibles. 

Combien se sont présentés en ayant commis un péché mortel et n'ont pu regretter ce péché, car ils ne se voyaient pas en faute.  Ils se croyaient supérieurs à ma demande d'amour.  L'orgueil les maintenait supérieurs, eux qui auraient dû se reconnaître comme des pauvres malheureux pécheurs.  En ne voulant pas se reconnaître en état de péché, ils n'ont pu regretter leur péché.  Voyez-vous, un seul péché mortel non regretté leur a valu l'enfer pour l'éternité.  Ce sont eux-mêmes qui se sont jugés.  Moi, l'Amour, je leur ai montré mon amour et eux l'ont rejeté, se croyant maîtres de leur conduite. 

Je vous dis cela maintenant pour vous faire réaliser que vous pouvez faire votre propre blanchissage en acceptant toutes vos souffrances ici sur la terre telles que maladies, contrariétés, souffrances physiques ou intellectuelles.  Toute soumission à l'Amour est une purification.  Quelle âme que celle qui accepte de souffrir sur la terre en offrant à Dieu tous les tracas de son séjour sur la terre ! 

Il y a des âmes qui souffrent volontairement pour le rachat de leurs manquements.  D'autres offrent à chaque jour leur journée pour leur purification ou pour celle de leur prochain.  Mes enfants, tout cela, c'est la sanctification qui vous fait gagner le Ciel par des actes d'amour.  Voilà d'autres moyens que la Divine Volonté a mis sur votre route pour vous aider à mériter le Ciel. 

N'allez pas, mes enfants, vous demander si telle ou telle action est bénéfique à telle âme, donnez-les-moi toutes, laissez l'Amour vous aimer.  Je prends soin de tous mes petits.  J'ai exprimé à mon Père que je les voulais tous en disant :   « Père, j'ai soif. » 

Combien pensent que les souffrances sont des tourments imposés par la Volonté de Dieu sur la terre pour mériter plus vite le Ciel !  Ces souffrances sont la conséquence du péché d'Adam et Ève.  Vous, en ne vous refusant pas au mal, vous vous faites souffrir.  Dieu vous donne, par les sacrements, des grâces d'abandon à son amour. 

Vous, ses enfants, qui connaissez des souffrances à cause de vos péchés et les acceptez pour votre purification, vous recevez des grâces d'abandon en la Divine Volonté.  Mais, si vous ne les acceptez qu'avec contrainte, cela n'est pas méritoire.  La grâce d'amour, c'est moi qui vous la donne ;  elle vous aidera à vous donner complètement.  Tout cela, mes enfants, se fait par votre oui à l'Amour. 

Mes enfants, l'amour du prochain vous amène à découvrir le partage fraternel.  Si vous apprenez qu'un de vos amis souffre à cause d'un autre, allez-vous abaisser celui qui a fait souffrir votre ami au détriment de l'autre ?  Si vous faites ainsi, vous créez un autre problème, et c'est vous qui devenez la cause de la souffrance de celui qui a fait souffrir votre ami.  Je vous parle ainsi pour vous montrer que l'amour, c'est faire en sorte de ne nuire à personne.  Je suis la Fidélité, je vous aime.  Je suis mort sur la croix pour vous sauver tous.  J'ai souffert pour chacun de vous. 

Je vous demande de ne point faire souffrir vos frères et soeurs au détriment de votre solidarité envers vos amis.  L'amour, c'est accepter de souffrir pour les autres en aidant ceux qui souffrent, en supportant toutes injustices, en me les donnant et en me demandant la grâce d'aider ceux qui font souffrir les autres.  Ceux-ci, donnez-les-moi plutôt, ils sont dans mes plaies.  Moi seul, l'Amour, je peux faire en sorte de leur faire voir la lumière afin que leur coeur soit contrit.  Donner aux autres de l'amour, c'est se donner.  Donnez-moi votre tout et je l'emplirai de mon Tout.  Voilà ce qu'est s'abandonner à l'Amour. 

Mes enfants que j'aime, aimez Jésus, votre Dieu.  J'ai offert au Père Éternel toutes vos souffrances en les subissant.  Moi seul, l'Amour, j'ai mérité son pardon pour vous.  Je vous aime.  Donnez-moi tout, mes enfants.  Jésus offrant.  Amen. 

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199 - 2 août 2001 Jésus Amour

Le partage est source d'amour. 

Tout est en moi.  Soyez des enfants de l'Amour.  Mes enfants, mon saint Père a voulu que vous soyez des enfants de l'Amour.  Tout votre être est conçu pour vivre dans l'amour.  Votre nature est entièrement amour, vous êtes amour.  Tout de vous est en le tout de l'Amour, ne vous séparez pas de ce que vous êtes. 

Ceux qui s'éloignent et refusent de vivre avec l'Amour sont malheureux.  Ne pensez pas que l'argent peut vous procurer de l'amour.  L'Amour est vivant, il vit en vous.  Cette monnaie qui vous enrichit pour vous procurer des biens est si éphémère !  Moi, l'Amour, je suis en vous pour vous offrir tout ce qui n'est que bonheur.  Soyez des êtres bons en dedans comme au-dehors :  c'est ce que, moi, je suis pour chacun de vous.  Je suis le Bonheur, je suis celui qui vous apportera de l'amour. 

Cet amour vous donnera une joie qui vous rendra heureux.  Vous pouvez connaître cette joie, car l'amour est en vous, mais vous ignorez qu'il est là.  C'est seulement moi, l'Amour, qui vous le fera découvrir.  L'amour vous a été donné dès le début de votre vie.  Vous avez été en moi avant votre venue sur la terre. 

Vous êtes venus dans ce monde pour être heureux et connaître la joie.  Avez-vous cru que ce monde, qui vous a accueillis avec ce qu'il a lui-même fabriqué, allait vous apporter de la joie et du bonheur ?  Si oui, vous vous êtes trompés, c'est une erreur de penser qu'il vous donne le bonheur. 

Regardez, vous êtes des enfants tristes et malheureux.  Ce n'est pas moi qui vous ai fait naître dans ce monde pour que vous soyez tristes et malheureux, c'est vous qui, par votre propre volonté, avez refusé de vivre dans la Volonté de Dieu.  Celui qui refuse de vivre en Dieu se refuse le bonheur.  Pourtant, je vous vois sans cesse à la recherche du bonheur.  Vous qui croyez qu'avec vos propres moyens vous pouvez vous fabriquer un bonheur, réalisez que ce bonheur que vous fabriquez avec votre argent ne vous rend pas heureux, mais plutôt malheureux.  C'est l'homme qui, par ses moyens, a fabriqué l'argent afin d'acquérir des biens matériels pour son confort. 

En premier, il devait gagner sa nourriture en travaillant la terre ;  cela ne lui a pas suffi, il a voulu se procurer des biens personnels.  Ensuite, pour obtenir d'autres biens, il a fait du troc.  Mais, pour en conquérir plus, l'homme a été jusqu'à échanger sa propre personne pour de l'argent.  Et maintenant, certains enfants ont découvert le pouvoir de l'argent, et le temps a fait de cet usage un moyen de dominer les faibles qui, eux, n'ont pas choisi l'argent au détriment des autres. 

L'argent, mes enfants, est le dieu Mammon.  Il engendre de la haine, de la domination et de l'hypocrisie.  Il fait en sorte de tout englober, faisant des hommes des êtres de possession.  Voyez-vous, vous êtes devenus avides d'argent pour obtenir des biens matériels.  L'argent provoque la convoitise.  Tout l'argent du monde n'a servi qu'à assouvir ce mal.  Ce mal est venu par l'homme parce qu'il s'est laissé séduire par Satan qui, lui, a suscité le besoin de l'argent. 

L'argent n'apporte que le malheur à tous ceux qui le vénèrent.  Lorsque vous gardez jalousement l'argent pour votre confort, vous en faites une obsession et vous ne vous rendez pas compte du mal que vous vous faites en le préférant à votre prochain.  Vous n'avez pas confiance en Dieu qui, lui, sait que le bonheur est de donner et de partager. 

Je sais que vous avez besoin d'argent pour vous alimenter, vous loger et vous habiller, mais si l'argent vous domine à cause de vos besoins excessifs, vous servez l'argent alors que l'argent doit vous aider à obtenir l'essentiel.  Si vous croyez que l'argent contribue au bonheur, alors dites-moi :  quel bonheur trouverez-vous dans votre vie si vous passez votre temps à travailler pour obtenir des biens matériels au détriment de votre santé et de l'amour des vôtres ?  N'est-ce pas cela être dominé par l'argent ?  Si vous avez besoin de beaucoup d'argent pour obtenir des biens matériels, c'est que vous avez choisi de vous laisser dominer par l'argent qui vous donne accès à tous vos caprices. 

Lorsque des enfants acceptent de se laisser dominer par l'argent, cela leur donne un pouvoir.  Ils en viennent à nuire à leur prochain, ne recherchant que le profit.  Malheur à vous qui avez pris ce moyen pour dominer en maîtres sur mes enfants.  Moi, Jésus, je vous montrerai tout le mal que vous avez fait en prenant ce moyen pour être supérieurs à eux.  Ceux qui auront choisi d'être des êtres simples pour ne vivre que d'amour seront dans le bonheur de se voir dans l'amour ;  ils vivront d'amour éternellement.  Dans ma Terre Nouvelle, plus jamais il n'y aura de sources de convoitise sur son prochain, tous vous serez en amour avec votre prochain. 

Ceux qui écoutent l'Amour, apprenez à rester dignes de l'Amour en ne convoitant pas votre prochain.  Ne prenez pas emprise sur le faible, donnez à ceux qui ont besoin.  Moi, l'Amour, je vous demande de partager avec les plus démunis d'entre vous.  Quand vous réalisez que votre prochain est dans le besoin, donnez votre temps pour lui ;  quand il souffre de faim, partagez votre repas ;  quand il est dans la pauvreté, donnez, mes enfants ;  moi, l'Amour, je vous donnerai en échange de l'amour, à tel point que vous échangerez encore et encore afin de ressentir en vous ce bonheur. 

Mes enfants de l'Amour, je suis Amour.  Par moi, vous devenez ce que vous êtes :  des êtres conçus par l'Amour et faits pour l'amour.  Soyez en tout honnêtes avec vous, vous en serez très fiers, car l'amour, c'est gratuit.  L'amour donne sans attendre de retour parce que l'amour aime le don de soi.  Mes enfants, quand on donne, c'est pour mieux s'offrir. 

Je vous aime.  Ayez en vous le désir de donner.  Je vous transformerai en offrande d'amour.  Votre oui à l'Amour est source de joie éternelle.  Amen. 

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200 - 4 août 2001 Marie

Mes enfants, vous habitez nos deux Coeurs. 

Mes petits enfants, vous qui êtes en mon saint Fils, moi, votre Maman Marie, je vous bénis.  Allez, venez vers moi, je vous ouvre la porte qui vous fait entrer dans le Coeur de mon Fils Jésus.  Mes enfants chéris, vous êtes en mon saint Coeur.  Je suis si heureuse de vous savoir en route vers moi ( journée de prière), votre Maman. 

Mes chers petits enfants, je vous demande de prier avec votre coeur.  Votre coeur est en Jésus Amour.  Tout coeur qui est en amour est en mon Fils Jésus.  Si votre coeur bat d'amour pour mon Fils, il bat aussi d'amour dans mon Coeur.  Nos deux Coeurs ne font qu'un.  Vous, en nous, vous êtes liés par l'Amour dans le Coeur de votre Maman.  Comme votre petit coeur est grand lorsqu'il est en nous ! 

Vous habitez nos deux Coeurs d'amour.  Mon Fils Jésus a ouvert son Coeur pour vous laisser entrer en lui.  Venez, mes enfants, n'ayez aucune crainte.  Moi, votre Maman du Ciel, je vous invite à venir dans mon Coeur de Maman qui habite le Coeur de mon saint Fils.  Nous sommes unis.  N'ayez pas d'hésitation. 

Des enfants qui prient et qui s'unissent aux autres enfants qui prient sont dans une force d'amour.  La prière est source de grâces, mes enfants, unissez-vous lorsque vous priez.  Nos grâces pleuvent sur vous, elles tombent en vous comme une pluie d'amour.  La prière ouvre les coeurs afin que vous puissiez accueillir les grâces que Dieu veut vous accorder. 

Il est si important, dans ces jours de noirceur, de vous unir tous dans le Coeur même de l'Amour.  Lorsque vous êtes tous ensemble, il bat pour faire de vous une unité de force.  Combien est grande la force de Dieu !  Vous ne pouvez vous imaginer, mes enfants, le pouvoir de l'amour.  Lorsque des enfants prient pour obtenir des grâces, s'ils s'unissent avec ceux qui prient, ils obtiennent au centuple les grâces que Dieu veut donner, car il est la Puissance. 

Pourquoi, mes enfants, priez-vous ensemble en faisant de vous un petit groupe de prières, alors que vous pouvez nous demander de vous unir à tous les groupes de prières qui sont dans nos deux Coeurs ?  Oui, mes enfants, nous avons en nous toutes vos demandes et, lorsque vous priez, une seule demande devient la demande de tous ces enfants qui sont en nous.  La puissance de la prière est votre force.  Vous devez prier en union avec tous les groupes de prières partout dans le monde.  Nos deux Coeurs se sont unis ;  unissez-vous, unissez vos prières, elles deviendront pour vous un pouvoir d'amour :  vous êtes la lumière. 

Lorsqu'un seul groupe de priants prie ensemble, il est une lumière sur la terre, il brille dans la noirceur et, lorsqu'il s'unit à un autre groupe, un rayon de lumière surgit de la noirceur pour atteindre un autre rayon qui veut s'unir à un autre et, mes enfants, c'est ainsi pour tous les groupes de prières.  Pour que cela se fasse, il faut en faire la demande ! 

Prenez conscience de ce pouvoir.  Un rayon d'amour qui sillonne pour atteindre un autre rayon d'amour, d'autres rayons d'amour qui sillonnent pour s'unir à ces rayons d'amour, quelle explosion, mes enfants, quel rayonnement !  Cela devient si puissant que ça entoure la terre d'une lumière qui vient éclairer les ténèbres.  Soyez dans la lumière.  Vos demandes de prières vont obtenir des grâces si puissantes. 

Mes enfants, je vous demande de ne pas rivaliser entre vous.  Oui, certains d'entre vous jalousent d'autres groupes de prières, ils ne veulent pas partager ces moments avec d'autres groupes.  Par peur de perdre des priants, ils ne se mélangent pas, ils ne veulent pas que leur groupe de prières diminue, ils ont peur que ceux qui prient avec eux rencontrent d'autres groupes de prières.  La rivalité entre mes groupes de priants règne sur la terre. 

Mes enfants, mon Coeur de Mère est triste de voir combien est grande votre mésentente entre vous.  Vous qui priez, réveillez-vous, l'orgueil est entré parmi vous, vous ne vous êtes pas rendu compte du mal qui vous habite.  Satan connaît votre faiblesse, il jubile de joie lorsqu'il vous voit.  Vous vous comportez en enfants de rivalité. 

Petits enfants, la prière, c'est démontrer à Dieu que vous voulez lui donner la première place.  Soyez comme des enfants tout petits, humbles, ne cherchant pas à demeurer indispensables.  Si quelqu'un qui prie veut aller vers d'autres enfants qui prient, soyez dans la paix :  votre force réside dans votre humilité.  À quoi sert, mes enfants, d'être plusieurs si vos coeurs se sont fermés à l'appel de Dieu ?  Dieu vous regarde, il sonde les coeurs, il connaît vos moindres sentiments.  Rejetez loin de vous la peur.  La peur, mes enfants, enlève en vous la paix et, lorsque vous n'êtes plus en paix, vous faites des gestes contre vous et contre votre prochain. 

Mes enfants d'amour, ceux qui sont responsables des groupes de prières doivent être à l'image de ce que Dieu attend de chacun de ses enfants.  Tout doit résider dans la confiance en Dieu le Père ;  il sait ce qui est bon pour vous, il connaît vos moindres faiblesses.  Attention, pour qu'il n'y ait pas entre vous de la controverse !  Quand des enfants prient, ils donnent tout à Dieu afin que Dieu comble.  S'ils prient en retenant en eux des manquements envers l'amour du prochain, Dieu le Père ne pourra pas les combler, car il respecte ses enfants ;  il attendra qu'ils reviennent à lui comme des tout petits enfants soumis à son amour.  Il y a tant d'amour en lui, pourquoi ne venez-vous pas y puiser vos forces ? 

Je parle à chacun de vous.  Vous qui priez, ne soyez pas des enfants qui veulent faire leur volonté humaine en gardant pour vous la force d'un groupe de prières, vous n'y gagnerez rien, car si vous voulez vous réunir pour obtenir des grâces de nous alors que vous agissez mal, votre action ne portera pas de fruits.  N'oubliez pas, mes enfants, que Satan a le pouvoir de vous tromper.  Oui, aussi priants soyez-vous, il peut vous manipuler, mais moi je veille sur chacun de vous. 

Petits enfants de la Lumière, gardez-vous dans nos deux Coeurs, le trompeur ne pourra pas vous atteindre.  L'obéissance à Dieu est une arme d'amour, il ne peut vous manipuler.  Soyez unis tous ensemble comme des petits enfants faisant confiance à Dieu.  Abandonnez-vous dans le Coeur même de l'Amour, mon Fils, il vous a gagné la vie éternelle.  Soyez des enfants humbles en demeurant unis avec ce que vous êtes.  Je suis avec vous, tout ce que vous faites, donnez-le-moi et vous obtiendrez des grâces d'humilité afin que tout soit comme Dieu le Père le veut.  Mes amours, aimez-vous les uns les autres comme mon Fils vous aime.  Les groupes de prières sont des armes d'amour, de paix, de joie, d'espérance. 

Tous ceux qui s'unissent forment une force insoupçonnable.  Soyez en mon Fils tous unis ensemble, il est le Verbe, il fait la Volonté de Dieu le Père en tout, partout.  Quoi qu'il arrive, soyez tous unis, vous formez la grande famille de Dieu.  La lumière jaillira des ténèbres pour laisser toute la place à Dieu.  Voici que s'accomplit la Volonté de Dieu le Père.  Mes enfants chéris, vous qui priez en choeur, priez en nos Coeurs.  Je vous aime. 

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201 - 5 août 2001 Le Père Éternel

Mes enfants, vous devrez choisir ma loi d'amour
ou vos besoins égoïstes. 

Ma bien-aimée Fille du Oui à Jésus, je t'aime.  Tu es ma fille, tu t'abandonnes à l'Amour.  Mes enfants chéris, c'est l'Amour qui crie en vous de venir à lui.  Je suis votre Dieu d'amour qui ai conçu ce monde pour que vous soyez en harmonie avec moi, le Créateur. 

Mes enfants d'amour, je ne puis vous laisser vous désunir en étant des êtres infâmes sous la tutelle de l'ange de la ténébreuse descente vers la mort, je suis la Lumière.  La Lumière de la Lumière a lui et, lorsque l'ange déchu a vu le Fils de Dieu fait homme, il a dit :   « Non, je n'adore pas cet humain » , alors il a connu le déclin de sa supériorité, car son orgueil l'a dominé.  Qui n'adore pas mon Fils connaîtra lui aussi sa perte. 

J'ai tout créé, le tout est ma création.  J'ai en moi le monde, je suis le Créateur de tout ce qui existe.  Toutes mes créatures sont en le Tout, je suis le Tout.  Je suis votre Père du Ciel qui vous a donné la vie, afin que vous soyez des êtres conçus pour aimer et être aimés.  Mes enfants d'amour, je suis un Dieu qui vous aime.  Je suis votre Papa, un Père qui s'attendrit devant la beauté de ses créatures. 

Oh !  que je suis triste de constater toutes vos étourderies !  Je suis, moi, votre Père, et je ne puis permettre qu'un seul de mes enfants puisse donner un mauvais exemple à un seul de ses frères et soeurs.  Mes enfants, quand un seul d'entre vous est ce que moi je ne veux pas qu'il soit, je ne puis laisser cet enfant parmi mes autres enfants de peur que ceux-ci puissent suivre son influence, cela est contraire à l'amour. 

Si un enfant d'amour aime, il est entier, il ne peut être en désaccord avec lui-même, cela le détruirait, il en souffrirait trop.  S'il a en lui une partie infinitésimale d'un manque d'amour envers l'Amour, cela est un atome destructeur pour lui qui est amour.  Ce qui ne va pas avec vous, mes enfants, c'est que vous ne vous connaissez pas ;  vous ignorez que vous êtes amour. 

Si vous continuez à être ce que vous êtes présentement, le monde d'amour dans lequel vous vivez ne sera plus, il se détruira.  C'est lui-même qui s'autodétruira en restant humainement imparfait.  Mes enfants, vous êtes en train de vous détruire complètement. 

Dès le début du monde, j'ai fait l'homme à mon image.  Toute créature de ce monde a été créé pour l'Amour.  L'Amour est en vous, il vit en vous.  Vous êtes l'amour, vous êtes ma création.  C'est moi, le Créateur, qui vous ai donné la vie.  Moi, je suis la Vie.  Je suis le Souffle d'amour qui vous a donné la vie.  Par ma toute-puissance, j'ai créé la terre dans laquelle l'homme devait habiter. 

L'homme a été fait de ma terre.  J'ai moulé une forme semblable à mon image.  J'ai insufflé dans ses narines un vent d'amour qui est sorti de mon Être.  Il est devenu vivant, il est devenu un enfant de ma Divine Volonté, un être d'amour.  Il était de moi, Dieu.  Il vivait par moi, mon Souffle était en lui.  J'ai fait cet enfant, je suis son amour. 

J'ai sorti de l'homme une partie de lui qui a formé son complément :  la femme.  Deux êtres d'amour sont sortis de l'Amour pour être unis, afin de faire d'autres êtres d'amour pour créer un monde d'amour où ils devaient vivre dans ma Divine Volonté.  Tout tournait autour de ma Présence.  Tout était d'une telle beauté !  Tout était en moi.  Ils étaient des êtres resplendissants, vivant de ma propre Vie.  Vos premiers parents devaient m'être fidèles en demeurant libres.  Ils devaient vivre d'amour, dans la confiance, dans l'abandon et dans la liberté.  Par Dieu, ils ont connu le choix de se donner dans l'amour en étant des enfants de liberté.  J'étais si amoureux d'eux ! 

Voici que j'utilise le présent, car je suis omniprésent :   « Mes deux amours, je vous veux ici, dans ce Paradis.  Aimez-vous, regardez la beauté.  Elle vous est agréable ?  C'est pour vous, vous avez tout pour être heureux.  Demeurons ensemble dans ce mouvement d'amour que j'ai créé.  Je suis votre Créateur.  Je vous ai donné mon amour, il vous appartient.  Vous devez en prendre soin, soyez-y fidèles.  Viendra le moment où je vous demanderai si votre fidélité est à la mesure de l'amour de votre Créateur. 

 « Moi, Dieu Éternel, je vous aime, je vous veux en moi, dans mon amour.  Comme vous êtes mes propres enfants sortis de mon Être qui est parfait, soyez comme moi je suis :  parfaits en tout.  Vous serez récompensés pour votre fidélité à mon amour, je suis la Puissance.  Je vous veux dans l'Amour, libres d'aller et de faire ce que vous voulez en demeurant fidèles à mon amour. 

 « Ce lieu d'amour est pour vous.  Je vous mets à l'épreuve, mes amours, en vous demandant de ne pas approcher d'un lieu1 qui n'est pas pour mes enfants d'amour.  Si vous approchez de ce lieu du bien et du mal, vous causerez à votre intérieur un malheur.  Ne prenez pas en vous ce qui est défendu.  Allez partout, sauf à ce lieu de la connaissance qui fait découvrir ce qui est bien et ce qui est mal ;  moi, je sais ce qui est bien pour vous, faites-moi confiance, je vous aime.  Vous êtes mes enfants d'amour, n'allez pas vers l'arbre du bien et du mal, il n'est pas pour vous, il n'est pas à l'égal de l'Arbre de Vie qui est tout amour, nourrissez-vous de lui plutôt.  Vous êtes mes enfants, tout est conçu pour vous.  Je suis le Père d'amour, je suis l'Éternel. » 

Mais cet arbre défendu a été connu d'eux.  Satan, l'ange déchu, les a trompés en les séduisant.  Il leur a dit que s'ils mangeaient des fruits de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, ils deviendraient comme des dieux alors que moi seul, leur Dieu, je connais tout.  Ils ont écouté le séducteur.  Ils ont désobéi à ma recommandation de demeurer loin de cet arbre.  Ils ont connu le mal en eux, eux qui étaient remplis d'amour pour moi.  Leurs yeux se sont voilés, leur intelligence s'est embrouillée, leur perception des choses s'est envenimée, ils sont devenus honteux d'eux-mêmes. 

Eux, mes enfants parfaits, connurent leur nudité, car le mal était entré en eux.  Ils ont été dans la crainte, sachant que je leur avais dit de ne point manger le fruit de l'arbre du bien et du mal.  Moi, leur Créateur, suis venu les voir, leur demandant :   « Pourquoi vous cachez-vous ? »  Mais, mes deux enfants avaient péché contre l'Amour, ils n'ont pu soutenir mon regard.  Dans leur honte, ils se sont cachés pour ne pas se montrer dans leur nudité. 

Eux, mes créés, n'ont pas été capables de résister au mal.  C'est eux qui ont laissé le mal pénétrer en eux.  Ils ne m'ont pas demandé de l'aide.  Moi, leur Créateur, je leur aurais donné la force de résister à Satan.  Seuls, sans venir vers moi, ils ont failli à mon amour.  Je les ai chassés du Paradis de mes délices où tout était fait pour eux.  Comme ils n'étaient plus parfaits, ils ne pouvaient habiter mon Paradis.  Ils ont été dans la douleur en se voyant condamnés à vivre dans leur propre volonté. 

Mes enfants, vos premiers parents ont connu ce qui n'était pas bien pour eux.  Vous êtes les descendants de mes deux enfants qui n'ont pas pu demeurer des enfants d'amour.  Ils ne m'ont pas été fidèles, moi qui leur avais démontré tant d'amour.  Ils ont connu le mal en allant vers l'arbre du bien et du mal pour goûter ce fruit défendu. 

Mon Fils d'amour, mon Enfant unique, mon Enfant parfait, a donné la plus grande preuve d'amour à moi son Père :  sa Vie.  Seul mon Fils pouvait racheter tout l'affront que ces enfants et vous, mes enfants, allaient me faire.  Sa Vie, qu'il m'a offerte, est de toute éternité l'offrande la plus parfaite et la plus grandiose de tout ce que vous pouvez concevoir.  Il s'est donné par amour à son Père pour effacer l'affront que les enfants de ce monde, passé, présent et futur, allaient me causer. 

Cet enfant, Adam, a été le premier enfant de ma création.  Par mon Souffle qui se répandit en lui, il était de moi.  Il fut le premier de mes enfants d'amour.  Par son refus d'écouter ma voix qui lui soufflait d'écouter l'Amour, il a failli à l'Amour.  Il n'a pas prouvé à lui-même qu'il était l'amour de l'Amour.  Il s'est fait sa propre raison en refusant d'obéir à l'Amour.  Il a vécu de sa propre volonté. 

Moi, votre Père, je vous aime et je vous veux, vous, comme étant mes enfants d'amour.  Soyez des êtres d'amour et dites oui à l'Amour, je vous ai donné l'amour par le Sacrifice de mon Fils.  L'Amour est né en ce monde par le oui de ma sainte Fille, Marie.  Elle est votre Mère, la Mère de l'Amour. 

L'Amour s'est laissé crucifier par amour pour l'Amour.  Par sa mort, mes enfants, il vous a tous, sans exception, fait renaître à l'amour.  C'est à vous seuls maintenant de reprendre votre place en l'Amour.  Moi, votre Papa, je vous veux en moi, car je suis l'Amour.  Je ne puis, mes enfants, vous obliger à répondre par un oui à cette demande. 

Comprenez bien que seul l'amour régnera dans ma Nouvelle Terre.  Je laisse l'Amour venir à vous pour que l'amour seul règne en vous.  Qui dira non à l'Amour restera, pour l'éternité, loin de l'Amour.  Où que vous soyez, vous serez soit dans l'amour, soit dans l'enfer.  Seuls mes enfants d'amour verront mes jours de joie en ce monde :  plus de haine entre vous, que de l'amour.  Il n'y aura plus de différence entre vous, mes enfants, vous serez tous amour. 

Moi, votre Père du Ciel, je vous laisse devant votre propre choix.  À vous maintenant de choisir l'amour ou la haine.  Lorsque je vous demanderai de choisir, vous qui ne prenez pas en vous le oui qui vous est demandé, comment allez-vous pouvoir répondre ?  Vous allez être engourdis par votre manque de position.  Mes enfants, c'est maintenant qu'il faut que vous preniez en vous le choix de dire oui à l'Amour, pas plus tard, cela est si risqué que vous disiez non. 

Je ne peux plus attendre que vous vous corrigiez en faisant souffrir mes enfants d'amour.  C'est présentement que vous devez vous préparer à répondre à cette preuve d'amour.  À vous seuls de prendre le lieu de votre choix pour votre vie éternelle :  le Paradis terrestre ou l'enfer.  Votre Papa d'amour qui vous veut de retour en son lieu d'amour.  Amen. 

 Table des matières 

 

202 - 7 août 2001 Jésus

Vos enfants sont ensorcelés par les sons infernaux. 

Ma douce enfant que j'aime, je suis Jésus Amour, ton Amoureux.  Ma douceur de mes plaies, je te veux totalement à mon écoute.  Beaucoup d'enfants ont écouté des folies dans leur vie, ils se sont étourdis avec des chansons infernales qui ont empoisonné leur esprit. 

Tous les accords de ces chansons diaboliques les ont enchaînés.  Ils n'ont plus de force, ils sont comme des automates qui se laissent mouvoir par un tour à fer qui les fait tourner sur eux-mêmes.  Quand ils sont encerclés dans cet infernal système, ils ne peuvent distinguer ce qui se passe à l'intérieur d'eux, ils ne peuvent franchir le lieu d'amour qui est en eux, car ils n'y croient plus. 

Tous ces jeunes qui, aujourd'hui, entendent cette musique sont dans une euphorie qui les rend esclaves du son.  Ils ont besoin de la musique pour s'activer, ils ont besoin de la musique pour se relaxer, ils ont besoin de la musique pour s'éloigner de l'ennui, ils ont besoin de la musique pour se faire accroire qu'ils sont des artistes ou des comédiens parce que ces jeunes veulent se sentir autonomes, étant donné qu'ils veulent être quelqu'un.  Ils sont dans le besoin, ils veulent être aimés. 

Quand ces enfants entendent un son languissant, ils se mettent à se tortiller en se lamentant, en se donnant des pensées impures.  Ils veulent descendre en eux en oubliant qui ils sont, en oubliant les êtres qui sont autour d'eux.  Ils ne veulent qu'entendre ces sons, car ces chansons diaboliques sont en eux, ils vivent avec.  Ces enfants sont emprisonnés par ces sons qui les entourent comme des serpentins qui s'enroulent autour d'eux, les empêchant de s'échapper.  Ils sont pris dans ce mouvement, ils aiment ça, ils sont dans ce mouvement envoûtant. 

Mes enfants, réalisez-vous qu'à l'intérieur de vous, vous êtes vides, sans volonté ?  Vous êtes prisonniers de la musique qui prend la place de votre vouloir.  Elle est en vous comme un serpent qui s'enroule autour de vous pour vous étouffer.  Vous ne pouvez plus vous retirer de son emprise, il vous tient dans sa queue pour que vous ne puissiez vous en aller. 

Mes enfants, je suis en train de vous faire réaliser ce qui se passe quand un son diabolique se fait entendre.  Il s'approche, il s'enroule, il pénètre, il s'installe et il se loge pour ne plus s'en aller :  il est chez lui.  Vous ne vous êtes pas aperçus qu'il a pris place en vous à votre insu.  Il se prend pour le maître et vous, vous ne réalisez même pas qu'il ne veut pas de vous.  Il vous fait sentir son besoin à lui.  Il est le maître de votre intérieur.  Il vous engourdit.  Vos pensées sont à lui.  Vos mouvements sont son amusement.  Il vous montre son pouvoir en vous démontrant que vous n'êtes plus capables de vous passer de son en vous et autour de vous. 

Vous aurez beau dire que cela est exagéré, que cela dépasse l'entendement, et que cela vient d'une imagination fertile venant de cette enfant.  Cette enfant entend ce que je lui dis ;  elle le sait, elle, qu'elle entend ma voix.  Elle sait qu'elle m'appartient, car je lui dis combien je l'aime, combien je la veux heureuse pour l'éternité dans un bonheur sans fin.  Elle sait que je ne lui veux que du bien.  Elle est en paix avec son intérieur.  Elle aime son Dieu parce que son Dieu, c'est Jésus.  Moi qui me suis donné par amour pour elle en prenant ses péchés pour la purifier, je lui dis qu'elle est mienne, qu'elle est en ma Vie, que moi je suis en elle, que je lui accorde tout ce qui est à moi parce que je suis un Dieu d'amour. 

Mais vous qui laissez entrer ces sons en vous, vous qui les entendez à l'extérieur comme à l'intérieur de vous, ils ne vous parlent que pour vous déstabiliser de votre réalité.  Ils vous engourdissent pour que vous ne puissiez prendre de décisions.  Ils ne vous promettent pas le bonheur, ils ne sont que des sons qui s'envolent et qui n'apportent rien.  Le son qui est en vous n'est ni vrai, ni une réalité, il n'est qu'un vent.  Il vous retient dans un vide et vous vivez avec lui dans ce vide.  Vous n'avez pas le bonheur en vous, car ce qui n'est pas réel ne peut apporter le bonheur. 

Réveillez-vous !  Vous êtes endormis par ces sons menteurs, hypocrites et dominateurs sur votre paix.  Vous êtes rendus à vous faire du tort en faisant même des gestes honteux et violents.  Vous avez recours à la boisson et à la drogue pour amplifier vos sensations.  Vous n'êtes plus vous, vous êtes le mal.  Le Mal vous a ensorcelés et vous ne pouvez plus vous en rendre compte, car gare à ceux qui vous diraient que vous n'êtes pas des gens convenables.  Vous seriez prêts à leur rendre la monnaie en les accusant de faux parents, de faux amis, et les autres que vous ne connaissez pas vous apparaîtraient comme des trouble-fête.  Vous ne voulez pas que les autres viennent vous empêcher de faire ce qui vous plaît. 

Je suis Jésus Amour.  Je vous parle ainsi parce que, vous les jeunes et vous les gens de tous âges, je vous aime.  Je suis en vous, je vis en vous, je suis dans votre intérieur, là où vous avez laissé toute la place à une musique qui ne vous veut que du mal.  Moi, je suis dans un coin oublié de vous, j'attends que vous réalisiez que je suis votre bonheur.  Toutes ces chansons composées de paroles diaboliques sont accompagnées de sons diaboliques qui vous envoûtent ;  elles vous trompent, elles vous font voir la vie comme étant du cinéma. 

Lorsque vous êtes dans la mélancolie, vous aimez entrer en vous avec ces chansons diaboliques pour vivre dans votre monde qui est un monde fou, mélancolique, pervers, violent, sans égard pour le prochain et sans foi pour Dieu.  Et, mes enfants, lorsque votre vie est trépidante, vous aimez vous trouver dans ces chansons endiablées avec le besoin de vous trémousser.  Vous laissez entrer en vous cette euphorie et vous ne vous reconnaissez plus.  Vous êtes devenus des enfants activés par ces sons rythmés qui vous font mouvoir au rythme de leur cadence.  Ce n'est plus vous, mes enfants, qui vous contrôlez, c'est eux qui vous contrôlent et vous vous laissez contrôler.  Vous perdez le nord, mes enfants, et lorsque vous revenez à vous, vous regardez autour de vous et vous voyez un monde qui est sans joie. 

Ce n'est pas, mes enfants, ce monde qui est sans joie, c'est vous qui avez perdu la joie, la simplicité, la tendresse et le goût de vouloir donner de l'amour.  Vous ne savez pas comment faire pour être bien en vous.  Pour vous donner un équilibre, vous vivez vos journées en vous adonnant à ce rythme infernal qui fait de vous des pantins.  Vous avez délaissé ce qu'il y avait de plus précieux en vous :  l'enfant qui aime et qui veut qu'on l'aime pour ce qu'il est, lui. 

Vous êtes des enfants d'amour, vous êtes faits d'amour.  Tout en vous, mes enfants, il y a un enfant qui cherche qui il est.  Il veut se retrouver avec ceux qu'il aime, il a tellement besoin d'amour !  Il ne veut pas, lui, recourir à ces faussetés, car ce petit enfant sait que cela est faux.  Il veut savourer les moments de sa vie dans la tendresse, dans la paix et dans l'amour.  Il veut qu'on l'aime, il veut aimer.  Ce petit enfant, c'est vous à l'état pur, avant que la musique de votre monde trépidant vienne vous tromper. 

Vous, les parents, qui avez fait de votre mieux pour éduquer vos enfants dans ce monde où la musique fait partie de vos activités, vous leur avez démontré un monde où le rythme est au diapason de vos activités.  Vous n'êtes pas capables de vous passer de la musique.  Vous travaillez au son rythmique pour que votre travail soit entraînant.  Vous faites vos activités au son du rythme.  Vous ne pouvez vous arrêter d'avoir autour de vous ces sons qui vous motivent. 

Voyez vos enfants tout jeunes, ils entendent eux aussi ces sons qui font partie de leur vie.  Ne vous étonnez pas qu'en vieillissant, ils veulent retrouver ces rythmes, cela est ancré en eux.  Mes amours, quand est-ce qu'ils ont eu des exemples de silence où ils vous ont vus entrer en vous pour prier ou dire à Dieu que vous l'aimez et que vous lui offrez votre journée et votre travail ?  Oui, mes enfants, vos petits n'ont eu que ce qu'ils ont vu et entendu, ils sont entrés dans ce monde et ils n'ont pu échapper à ces sons infernaux.  Tout d'eux est sans échappatoire, il n'y a plus de sortie pour eux.  Je ne peux les aider que s'ils se mettent à l'écoute de l'Amour. 

Mes enfants chéris, c'est à vous de leur venir en aide.  Je vous démontrerai que l'amour qui est en vous est plus fort en son que toute leur infernale musique diabolique.  Je mettrai en votre être des élans d'amour plus puissants que leurs élans de frénésie qui font tortiller vos enfants comme des serpents.  Je mettrai en vous des sons mélodieux qui les feront venir à vous, comme le font les troubadours.  Quand la chanson du coeur se met à chantonner, rien ne peut arrêter le rythme d'un coeur aimant. 

Je suis, moi, Jésus, ce chant, cette voix, ce rythme à l'amour, vous, mes enfants chéris, soyez amour en moi.  C'est moi votre Chemin, votre Voix !  Je suis la Lumière qui va luire dans ce monde "heavy" pour les emmener dans mon monde d'amour.  Je ne puis vous laisser sans arme.  Que feriez-vous sans moi, vous les parents et les amis, pour aller vers ceux qui ont été ensorcelés ?  Je suis le Guide d'amour. 

Donnez-moi, mes enfants chéris, votre oui et je mettrai en vous ces instruments de musique d'amour afin que vous fassiez tout en harmonie d'amour.  Je suis le chef d'orchestre qui fait jouer vos instruments d'amour en moi, Jésus Amour.  Ne doutez pas de votre pouvoir d'amour en moi, l'Amour, je suis puissant, rien ne peut altérer ma source de puissance. 

Je me meus en vous, moi, l'Amour, venez en moi, mes enfants chéris.  Vous, les appelés de mon Père, tout est en moi, l'Amour, je vous aime.  Donnez de l'amour et vous attirerez à vous ceux que vous avez laissés en chemin en ne les retenant pas par l'amour.  Non, je ne suis pas en train de vous faire des reproches, je suis trop amoureux de vous !  Je suis en chemin pour vous montrer ce qui vous a éloignés de moi, l'Amour.  C'est moi, mes enfants chéris, qui vous montrerai ce qui est en vous.  Par moi, vous irez à votre tour vers vos petits bébés que Dieu le Père vous a confiés. 

Venez, mes chéris, je vous tends la main pour orchestrer vos sons au rythme de mes sons d'amour afin de donner à votre coeur le chant de l'amour.  Je vous aime tendrement.  Jésus Amour de vos joies chantantes.  Amen. 

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203 - 9 août 2001 Jésus Amour

C'est moi, l'Amour, votre Agir. 

Ma bien-aimée fille de mon saint oui en toi, parce que tu t'es donnée à l'Amour, c'est moi, l'Amour, qui prononce en moi ton oui à l'Amour.  Je t'aime. 

Mes enfants d'amour, comme vous me feriez plaisir si vous m'abandonniez votre oui à l'Amour pour que, moi, je puisse le prononcer !  Je suis Jésus amoureux de chacun de vous.  Merci, mes amours, pour tant d'amour dans votre oui.  Moi, Jésus Amour, je vous prends en mon Être et je vous garde précieusement tout en moi afin de ne point être inconnu de vous. 

Mes enfants, vous qui êtes en moi, vous ne savez pas à quel point c'est grand de savoir que je suis en vous.  Par votre consentement à mon amour, moi, Jésus, je vous prends en moi.  Sachez qui est en vous.  Certains enfants prononcent des oui d'amour en ne sachant pas tout le pouvoir que cela leur apporte.  Ils sont si ignorants de ce qu'ils ont en eux !  Ils ne réalisent pas que l'Amour, qui est Dieu, vit en eux.  Je suis si réel en eux ! 

Tout enfant qui se donne à l'Amour par son oui se donne un pouvoir d'amour.  Ce pouvoir d'amour lui montre mon agir, c'est moi qui vis en lui.  Par ses abandons continuels, moi, je fais tout en lui.  Quand cet enfant s'abandonne totalement en me donnant sa propre vie, tous ses oui sont en moi, ils sont mon contenu.  Moi, qui suis tout à lui, je lui suis obligeant.  Tous les enfants qui vivent dans cet abandon connaissent ce pouvoir d'amour, mais ceux qui ne s'abandonnent pas en Jésus, ce sont ceux-là qui ignorent qu'ils ont en eux ce pouvoir d'amour. 

C'est comme un enfant qui reçoit un cadeau d'anniversaire.  Content de son cadeau, il me demande de l'aider pour le déballer.  Il le fait parce qu'il m'aime !  Bien qu'il en soit capable, il me demande de lui faire découvrir son utilité car, pour lui, tout ce qui est nouveau ne peut lui apporter de la joie que s'il passe par moi.  C'est par mes grâces qu'il apprendra.  Ce sont ses oui continuels qui lui donneront ce pouvoir d'accomplir pleinement des gestes de plaisir.  S'il veut que l'objet soit pour lui un moyen de s'amuser, il fera en sorte de me demander de tout faire pour lui ;  moi, je ferai tout pour lui.  Il sait qu'il a en lui Jésus qui lui donne ce pouvoir.  Il n'ignore rien de l'Agir qui est en lui.  Combien d'enfants ignorent ce qu'ils ont en eux-mêmes ! 

Je bouge, mes enfants.  Quand vous marchez, c'est moi, votre Jésus, qui marche ;  quand vous mangez, c'est moi, Jésus, qui mange ;  vous qui êtes en train de lire parce que vous avez prononcé votre oui, c'est moi, Jésus, qui lis, ce n'est plus vous.  Je vous prends en moi et je vous enveloppe de mon amour, et votre action devient mon agir ;  c'est cela vivre dans la Divine Volonté.  Vous venez en moi, par moi.  Vous renoncez à vous-mêmes pour vivre en moi.  Ma puissance n'a pas de limites.  Vous devenez, par moi, des enfants de Dieu.  Vous n'êtes plus vous dans votre volonté, mais vous êtes en moi dans ma Divine Volonté.  Dieu le Père vous regarde et, comme il voit son Fils à travers vous, il ne peut s'empêcher de vous donner des grâces d'amour pour que vous soyez tout en moi, son Fils. 

Ce n'est pas par vos efforts que vous vous abandonnez, ce sont les grâces déversées en vous qui vous transforment en êtres d'amour.  Vous devenez tellement à mon image que vos efforts sont enveloppés de mes actions d'amour.  Parce que je vis en vous, c'est moi qui fais vos actions et, par mes grâces, vous les accomplissez dans mon amour, par amour, avec l'Amour.  Tout de vous se met au diapason avec l'Être aimé de Dieu le Père ;  ainsi, vous apprenez à mourir en moi.  Mourir en moi, c'est découvrir la puissance de Jésus Amour, en vous. 

Ma Fille du Oui à Jésus, je fais tout pour toi.  J'agis en toi.  Tu te meus en moi.  Par mes grâces, je te fais mon agir.  Quand tu écris, tes doigts s'agitent par ma Divine Volonté.  Si je le voulais, j'arrêterais tes doigts de bouger, mais je suis l'Amour, je suis un Dieu libre.  Je suis en toi, tu es en moi, c'est moi qui fais que tu agis par mes grâces d'amour. 

J'aime te nourrir avec mes grâces.  Lorsque tu t'accomplissais sans savoir que je vivais en toi, je déversais en toi des grâces d'amour.  C'est pourquoi tu faisais tes actions en ne voulant pas me déplaire parce que tu savais que j'étais Jésus ton Sauveur ;  cela, on te l'avait déjà enseigné.  Maintenant que tu as donné ton oui, tu as appris que je vis en toi et que c'est moi qui fais tes actions. 

Comment cela se fait ?  Par ma Volonté Divine.  Comme je suis Dieu et que je suis le Verbe, c'est moi l'Agir de tout ce que tu fais, et même de ce que tu as fait depuis ta venue en ce monde.  Par ma Volonté Divine, je prends tes actions et les fais miennes, elles deviennent mes agirs.  Dans ton abandon, tu ne t'attribues rien venant de toi, tu me donnes tout. 

Moi, je déverse en toi des grâces d'amour et, sans un effort de toi, des grâces sont données à ceux qui sont en toi, car je suis l'Alpha et l'Oméga et je porte tous les enfants du monde ;  eux, qui sont en toi, reçoivent des grâces à cause de ton abandon et ceux qui sont amour en toi par moi, parce qu'ils font des actions dans la Divine Volonté, reçoivent des grâces eux aussi, et tu reçois toi aussi des grâces venant de leur abandon en moi :  c'est la multiplication. 

Je suis l'Agir.  Tout vient de moi, Jésus.  Comme tu as reçu des grâces, tes actions deviennent plus faciles ;  tu ressens de la paix même si tu rencontres des obstacles, car tu as appris à tout me donner.  Vois-tu, tu ne t'inquiètes plus, tu t'abandonnes.  Voyez-vous ce que produit l'abandon dans la Divine Volonté ? 

Mes enfants, quand quelqu'un utilise une bicyclette, est-ce que la bicyclette tourne elle-même ses roues ?  Certes non, c'est la personne qui les fait tourner en activant les pédales.  La bicyclette fait seulement partie de l'ensemble et c'est le conducteur de la bicyclette qui permet ce mouvement. 

Si son oui est donné à moi, Jésus, je deviens le conducteur de sa bicyclette, je fais l'agir en lui.  L'action se fait dans l'Amour, avec l'Amour, par l'Amour.  Tout en moi est mouvement d'amour.  Je suis en l'enfant et lui est en moi, c'est nous qui faisons ensemble tourner les roues de la bicyclette.  Parce qu'il m'aime, moi, j'agis en lui, il veut être ce que moi je veux qu'il soit. 

Mes enfants, quand vous pédalez votre bicyclette, c'est moi qui vous transforme ;  comme cet enfant qui pédale sa bicyclette, ce n'est plus vous l'agir, c'est moi.  Vous, vous êtes en moi et moi, je suis le conducteur.  Mes grâces d'amour déversées en vous vous aident à pédaler votre bicyclette sans que vous, vous en soyez l'agir parce que vous êtes conscients que je vis en vous et que vous m'êtes agréables.  Lorsque vous me donnez ce mouvement, ce sont mes grâces qui vous aident à pédaler avec joie. 

C'est vrai qu'il y a des enfants qui pédalent sans rien me donner.  Vous voyez, ils le font mais sans mes grâces, ils n'ont pas en eux mon agir.  S'ils me le demandaient, ils se rendraient bien compte de ma puissance en eux, car ils le feraient avec de la joie au coeur, de la paix en eux et de l'allégresse en tout leur être.  Tout leur semblerait plus agréable, car j'aurais auparavant déversé en eux mes grâces. 

Mes enfants, ces grâces sont seulement pour ceux qui me donnent leurs mouvements.  Vous tous, vous pouvez les avoir, tout est en moi, je suis la Vie.  L'Amour sait s'offrir gratuitement pour que les autres soient heureux.  Je suis le Bonheur.  Il est si bon de laisser entrer le bonheur dans vos vies.  C'est l'Amour qui donne vie en vous. 

Je suis la Tête de mon Église mystique, vous êtes les membres de mon Église.  Mes enfants que j'aime, vous êtes en moi, je suis en vous, nous ne formons qu'un seul Corps.  Oui, mes enfants, ceux qui refusent de vivre en harmonie avec la Vie, ce sont ceux qui ne prononcent pas leur oui

Ils sont comme des enfants qui pédalent des bicyclettes dont les roues sont surélevées afin de faire de l'exercice, ne pensant qu'à développer leur forme physique, mais ces enfants ne pensent pas que la forme la plus performante est en eux.  Ils n'ont pas pensé que la vie, la vraie vie, ça bouge, ça consomme de l'amour.  Sans l'amour, ils meurent parce qu'ils n'ont pas dit oui à l'Amour.  Je bouge, je vis, j'aime, je nourris ma vie :  celle de l'Amour, la vraie vie, la vie éternelle. 

C'est d'être stationnaire qui tue les enfants.  Ne soyez pas des êtres sans but qui demeurent sur place, cela est si ennuyant de ne rien faire.  Voyez-vous, mes enfants, l'Amour est le moteur qui fait circuler l'amour en vous.  Nul ne meurt en moi, l'Amour.  Tout ce dont vous avez besoin pour être heureux est en vous.  Moi, Jésus, je vous aime, venez en moi, mes enfants.  Comme je vous aime !  Vous, m'aimez-vous ?  Dites-le-moi avec vos oui d'amour en Jésus d'amour.  Amen. 

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204 - 10 août 2001 Jésus Amour

Mettez-vous à l'abri des catastrophes. 

Oh !  mes enfants chéris, comme je vous aime !  Il y a tant d'événements dans vos vies qui vous apportent des épreuves.  Vous ne vous apercevez pas que vous vous nuisez lorsque vous n'écoutez que vos sensations.  Oui, mes enfants, lorsqu'il arrive un événement à votre prochain et qu'on vous le montre aux nouvelles à la télévision, vos oreilles sont comme des antennes, vous captez ce que vous voulez entendre.  Vous êtes à l'affût de tout ce qui est négatif, comme ce tremblement de terre qui a eu lieu en Inde. 

Vous êtes collés à votre poste de télévision et vous vous laissez enivrer par ces paroles de tristesse, comme vous vous collez à une chanson nouvelle qui vous fait vibrer par ses sons mélancoliques.  Vous êtes comme des automates sans ressort qui ne peuvent bouger par eux-mêmes.  Vous devenez comme votre téléviseur :  une machine sans vie.  Vous n'êtes plus capables de réagir avec votre intérieur, vous demeurez indifférents lorsque vos frères et vos soeurs sont en danger.  Votre réaction est sans sentiment d'amour fraternel pour ces enfants qui subissent des catastrophes.  Tout vous semble irréel lorsque vous les regardez de votre fauteuil. 

Oui, mes enfants, que faites-vous quand vous entendez ces nouvelles ?  Vous vous dites :   « Pauvres eux autres, ils ne sont pas chanceux !  C'est terrible ce qui leur arrive !  Comme c'est triste tous ces morts ! »  Et, à cette suite de sympathies, vous changez de poste de télévision afin de voir s'il n'y aurait pas d'autres images qui vous en montreraient plus.  Est-ce vraiment de l'amour ou de la sensation ? 

Dites-moi, lorsque vous voyez vos frères et soeurs qui sont en train de vivre une catastrophe, combien d'entre vous prient Dieu de venir à leur aide ?  Combien offrent leurs journées ou leurs gestes à Dieu pour eux ?  Mes enfants chéris, vous ne savez même pas que Dieu peut leur venir en aide par vos oui à l'Amour.  Vous devenez comme ces machines sans vie qui projettent des images d'enfants qui meurent ;  vous êtes là à regarder ces enfants et vous ne ressentez rien car, pour vous, ce ne sont que des images.  Vous êtes tellement rendus habitués aux images que la télévision vous montre que vous ne réagissez plus. 

Ah !  mes enfants d'amour, apprenez à vous donner à votre prochain en donnant à Dieu tout ce que vous faites pour eux, et vous recevrez des grâces d'amour pour vous et pour eux.  Parce que vous les portez, ils recevront eux aussi des grâces.  C'est cela aider son prochain.  Vous donner, c'est accepter de donner votre oui à Jésus pour recevoir des grâces d'amour qui vous aideront à donner.  Je vous aime, mes enfants.  Je vous veux amoureux de l'Amour.  L'Amour sait donner, il sait recevoir et il sait aussi distribuer. 

Les enfants qui vivent des catastrophes doivent savoir combien c'est important la prière !  S'ils prononçaient leur oui à l'Amour, cela les aiderait et ils découvriraient que c'est seulement par mes grâces qu'ils peuvent supporter leurs douleurs.  Sans moi, l'Amour, toute douleur est atroce.  Vos prières, mes enfants, vont les aider.  Moi, je prendrai vos prières et les changerai en grâces pour eux. 

Vivez cela dans la Divine Volonté, priez en Jésus, tout est en lui.  Lui seul peut tout, car il est omniprésent.  La Divine Volonté est en tout, pour tout, en tout temps.  Une prière dans la Divine Volonté, c'est donner votre oui à la Puissance qui se met en action pour faire de votre prière une prière divine.  Mes enfants, si vous saviez la puissance de votre prière lorsqu'elle est faite en Jésus, vous ne prieriez plus qu'en moi, car je suis la Divine Volonté. 

Ces pauvres enfants qui subissent des catastrophes ne se sont pas protégés contre les assauts du démon, ils se sont laissés à découvert.  Ceux qui ne prient pas laissent le champ libre au Malin et, lui, devient le maître de leur vie, non qu'il vit en eux, mais il suscite des situations qui les font souffrir. 

Mes enfants, toute catastrophe est le résultat de vos manquements envers l'Amour.  L'Amour peut faire obstacle à la haine de Satan envers vous.  Je ne puis vous forcer à me donner vos vies afin que je puisse les protéger, si vous ne le voulez pas.  Ne lui laissez pas le champ libre.  Mon Père du Ciel est maître de tout, il peut lui interdire de faire ces machinations contre vous et votre prochain, si seulement vous le lui demandez. 

La prière est grâce.  Dieu accomplit sa Volonté d'amour lorsque vous priez.  Plus puissante est votre prière lorsque vous priez en moi, Jésus.  Passez par moi, son Fils, je suis l'Agir.  Si vous me le demandez, je prierai en vous et je présenterai mes prières à mon saint Père du Ciel.  Parce que vos prières seront devenues mes prières, votre Papa d'amour va faire en sorte que le mal que Satan projette contre vous ne se réalise pas. 

Qu'attendez-vous, mes enfants, que le grand châtiment vous détruise tous ?  C'est un cri d'amour que je lance vers vous.  Décollez-vous de vos télévisions nocturnes et faites jaillir la lumière en vous, n'est-il pas temps que vous vous réveilliez ?  Avez-vous lu les messages donnés par ma tendre Mère à la Salette, à Lourdes et à Fatima, à mes petits choisis ?  Elle vous a mis en garde contre ces catastrophes et vous ne l'avez pas écoutée.  Vous dites que ces catastrophes sont dues au réchauffement de la planète.  Petits enfants incrédules, ne savez-vous pas que ce processus est dû à votre monde égoïste ?  Ma Mère ne vous avait-elle pas mis en garde ?  Vous ne l'avez même pas écoutée et, maintenant, lorsque vous parlez de ces événements, vous dites que c'est normal. 

Trouver cela normal, c'est prétendre que ces catastrophes font partie de votre monde d'évolution moderne.  Vous ne réalisez pas que c'est le mal en vous qui vous fait dire que ces événements sont pratiquement inévitables compte tenu de la couche d'ozone.  Vous dites ces choses sans amour pour votre prochain.  Vous n'êtes plus amour, vous êtes devenus des enfants froids.  Vous ne pensez pas à ceux qui sont dans la souffrance à cause de l'indifférence des riches qui veulent s'enrichir sans penser aux conséquences de leurs décisions. 

Tout ce qui est contre le prochain, c'est l'oeuvre de Satan.  Il veut détruire le monde avec ses machinations et vous, vous n'y voyez rien.  Vous dites que c'est normal, étant donné que la couche d'ozone est affectée.  Mes enfants, qui a détruit la couche d'ozone, sinon l'indifférence des hommes au détriment des autres ?  C'est Satan.  Il vous incite au mal et vous ne vous rendez compte de rien. 

Ma Mère vous avait mis en garde contre le refus de mes lois d'amour au détriment des biens matériels.  Voyez ce que vous vivez :  vous ne vivez que pour vous offrir du luxe ;  vos familles se détruisent ;  vos enfants sont délaissés, déchirés par les divorces ;  les suicides vont en augmentant et les personnes âgées meurent seules. 

Petits enfants aveugles, ne vous avait-elle pas avertis de la décadence de mon Église ?  Mes enfants ne retrouvent plus l'amour dans mon Église, elle est pratiquement sans essor.  Ses enfants la quittent pour s'en aller vers des sectes religieuses, car ils ont faim de moi et ils ne trouvent que discordes et que changements qui les désorientent.  Ils ont besoin de revenir à la source d'eau vive. 

Dans l'Église même, les erreurs prolifèrent.  Certains de mes fils consacrés se voient sous le contrôle d'enfants qui croient avoir trouvé la solution à cette grande apostasie, et ils en souffrent.  On trompe mes enfants en ne leur donnant pas mes vraies valeurs d'amour.  La société est dominée par des gens sans foi.  La violence sévit de partout.  Les écoles ont rejeté ma Présence.  Des maladies nouvelles ont fait place à la peste.  Ma Présence dans vos familles n'est pas acceptée.  Mes enfants de lumière sont ridiculisés, car la grande apostasie est générale. 

Ma Mère vous a annoncé un grand châtiment et vous n'y attachez pas d'importance.  Mes propres prêtres n'y croient pas.  Ils ne veulent pas effrayer mes enfants au cas où cela n'arriverait pas et, pendant ce temps, vous pouvez voir la division régner dans le sein même de mon Église.  Mon saint Vicaire souffre terriblement.  On le critique, on lui désobéit.  Tout se réalise, non que cela est voulu de Dieu, c'est à cause de vos manques de prières.  Ma Mère vous a demandé de prier, de faire pénitence, de jeûner et vous n'avez pas écouté. 

Très peu de ses enfants sont au courant de ses messages, pourtant approuvés par mon Église.  Mes enfants, seule la prière peut amoindrir ce qui s'en vient.  Vous ne prenez pas au sérieux ce qui vient.  Il faut vous réunir dans vos maisons pour prier.  Noé, lui, a écouté Dieu, tandis que les autres se riaient de lui.  Quand vint le temps du déluge, personne n'était prêt, sauf la famille de Noé.  Vous vous conduisez comme eux.  Vous vous moquez de mes messages et de ceux de ma tendre Mère. 

Vous serez seuls à vivre ce qui s'en vient.  Présentement, des enfants se préparent pour cet événement.  Ils profitent de mes grâces d'amour qui les transforment en enfants de la Divine Volonté.  Quand cela commencera, ils seront en paix.  Tout ne sera que joie pour eux, car ce sera le commencement d'un monde d'amour où le mal aura disparu. 

Moi, Jésus Amour, je vous aime, je veux le bonheur pour tous ceux qui disent oui à l'Amour.  Venez à moi, je déverserai en vous des grâces qui vous transformeront en êtres d'amour.  Soyez amour, mes enfants, devenez amour en consentant à laisser agir Jésus dans vos vies.  Acceptez l'Amour en vous, il fera pour vous des merveilles. 

Finie la peur que vous ressentez présentement lorsque vous pensez à votre monde.  Restez en sécurité en moi, Jésus.  Par votre oui, je fais grandir l'amour en vous pour votre prochain.  Je vous aime, mes chéris.  Merci, ma tendre enfant du oui.  Jésus qui vous veut tous en sécurité d'amour en lui.  Amen. 

 Table des matières 

 

205 - 13 août 2001 Jésus

Ne faites pas la sourde oreille. 

Moi, Jésus Amour, je sollicite la preuve de votre amour en vue de vous offrir ce que j'ai en moi :  l'amour.  Mes enfants, vous qui ne voulez pas vous reconnaître amour, je vous exhorte à bien vous conduire, car le jour où vous me verrez en vous est proche. 

Vous ne vous rendez pas compte de ce que Satan fait en vous.  Il suscite des événements dans votre vie qui vous portent à commettre des manquements envers vous et le prochain, et cela vous fait souffrir.  Tout autour de vous est en remue-ménage, tout est en train de se détruire.  Si cela continue, il ne restera plus rien pour vous aider dans les moments terribles qui arriveront dans quelques instants. 

Tout est pour bientôt.  Ne faites pas la sourde oreille.  Je vais me montrer à vous pour vous demander si vous voulez vivre dans l'amour en renonçant à votre volonté humaine pour vivre dans la Divine Volonté.  Vous allez vous-mêmes répondre à cette demande d'amour. 

Mes chers enfants, comment allez-vous pouvoir répondre à cette question si vous ne savez rien de vous ?  Présentement, mon adversaire est en train de tout manigancer pour votre destruction totale.  Vous vous laissez prendre continuellement par lui.  Complète sera votre perte si vous ne vous réveillez pas.  Je pousse un cri d'alarme :   « Mes enfants, faites attention, vous allez tomber dans la géhenne. »  Ne savez vous pas que l'enfer existe ?  Ce n'est pas un traquenard. 

J'ai soif de vous, mes petits.  Je vous regarde et je pleure sur vos étourderies.  Cela est d'une telle tristesse de vous voir ainsi que mon Coeur est sans vie.  Pour vous, sur la croix, j'ai versé ma dernière goutte d'eau.  Mes enfants, c'est pour votre purification que je vous supplie d'endurer ces derniers instants de votre vie hors de l'amour.  C'est dans cette Grande Purification que vous comprendrez combien est grand l'amour d'un Dieu qui s'est laissé crucifier par amour pour chacun d'entre vous. 

Vous ne réalisez pas l'importance de mes rappels à retourner dans le bon chemin.  Vous vous perdez dans ce monde égoïste et plein d'orgueil.  Ne vous laissez pas envahir par toutes ces erreurs qui empoisonnent vos vies.  Votre insouciance est comme un carcan autour de votre cou qui vous empêche de bien voir où vous allez.  Mes enfants, si vous ne faites pas les efforts nécessaires pour vous dégourdir, vous tomberez paralysés à cause de vos mauvaises habitudes. 

Est-ce normal de vivre en recherchant des moyens qui vous étourdissent pour ne pas voir votre monde qui vous étouffe ?  Vous vaquez à vos occupations comme des enfants prisonniers du système.  Les enfants d'Israël, eux, savaient qu'ils étaient esclaves des enfants d'Égypte ;  vous, vous ne voyez même pas que vous êtes des esclaves.  Réalisez que vous êtes aux prises avec votre monde de consommation qui vous fait faire ce qu'il veut sans que vous ayez votre mot à dire.  Vous ne pouvez continuer ainsi, il faut venir vers moi. 

Mes enfants, dites oui à l'Amour, c'est votre salut.  Combien d'entre vous ne se préoccupent pas de mes avertissements !  Des enfants de lumière ont dit oui à l'Amour et ils portent en eux les enfants hésitants.  Et des parents se sont donnés à moi, et moi je les porte, car je suis pour eux le Sauveur de leurs enfants qu'ils m'offrent.  Leurs enfants sont des inconnus d'eux-mêmes, ils ne savent pas qu'ils sont amour et que je les habite.  Ils se sont laissés crucifier avec leur manie de se voir sans moi. 

Oh !  pauvres petits bébés, comme je les aime, eux, les mal-aimés d'eux-mêmes !  Ces enfants souffrent en ne se sachant pas aimés par moi, Jésus.  Sans moi, ils se mettent dans de telles souffrances !  Je les veux, moi.  C'est pour vous, les mal-aimés, les incompris, les malheureux, les dépressifs, les coléreux, les adultères, les indifférents, les malfaiteurs, les violents, les ingrats, les inconditionnels du mal, les orgueilleux, les hypocrites, les voleurs et les menteurs, oui, c'est pour vous tous que j'ai voulu mourir sur la croix.  En vous montrant mon Corps marqué par vos péchés, je vous ai donné la preuve de mon amour pour chacun de vous. 

Combien d'entre vous, mes enfants, refusent de se reconnaître tels qu'ils sont !  Vous ne vous rendez pas compte de vos maladresses.  Vous voulez connaître le bonheur, mais vous ne voulez pas écouter ce que j'ai à vous dire, car cela vous obligerait à renoncer à vos plaisirs défendus.  Moi, Jésus, je vous demande de penser à vos oeuvres qui vous seront demandées.  Combien d'entre vous auront les mains vides lorsque je me présenterai à vous ! 

Moi, votre Amoureux, par votre oui à l'Amour, je vous donnerai une dose d'abandon dans mon amour ;  cette dose d'abandon vous fera réaliser votre manquement envers vous-mêmes.  Je vous donnerai l'amour qui vous manque pour que vous réalisiez que vous êtes mes enfants à moi, le Bien-Aimé du Père, votre Frère, votre meilleur Ami, celui qui s'est donné par amour. 

Mes enfants, l'Amour vous appelle à vous conduire en enfants de Dieu.  Vous venez de lui, ne perdez pas la chance qu'il vous donne de vous reprendre ;  votre indépendance est contre vous, c'est vous seuls qui souffrirez.  Mon Père est l'Amour, il ne peut ressentir la douleur, elle ne lui est pas connue.  Il est compatissant devant votre douleur, il pleure sur vous, mais il ne peut souffrir de douleurs, car le mal n'existe pas en lui. 

Seuls ceux qui sont dans le mal peuvent souffrir de douleurs en leur être.  Moi, j'ai porté tous vos péchés et vos péchés ont meurtri mon corps.  Toutes ces douleurs, je les ai ressenties, car j'avais pris en moi tout le mal pour l'amener à la mort. 

Combien se posent la question :   « Pourquoi Jésus et Marie nous disent qu'ils pleurent des larmes de sang alors qu'ils sont au Ciel ? »  Mes enfants, votre vie sur terre est un chemin qui vous amène vers nous, au Royaume de mon Père.  Comme je suis l'Alpha et l'Oméga, ma Vie à moi est dans le présent. 

Lorsque vous commettez un péché, ce péché, je le ressens comme je l'ai ressenti en moi au moment de ma Passion et ma Mère, qui a participé à ma Passion, le ressent ;  vous voyez que vos péchés sont des souffrances pour nous !  Je vous aime tant, mes amours, que pas un instant je ne cesse d'être dans ma Passion pour prendre en moi tout ce qui pourrait vous tuer.  Lorsque vous entendez dire que je souffre, cette douleur, c'est vous que je porte. 

Ma Mère vous soutient.  Elle pleure des larmes de sang parce qu'elle vous aime, elle vous veut heureux auprès d'elle.  Ne croyez pas que ma Mère ne connaît pas le bonheur !  Le bonheur de vivre au Royaume de mon Père est immense.  Parce qu'elle vous aime, son amour de Mère devient pour elle une douleur lorsqu'elle vous voit dans le péché ;  elle vous porte tous dans son Coeur.  Mes enfants de lumière souffrent aussi parce qu'ils vous aiment ;  c'est avec mes grâces d'amour qu'ils souffrent, la souffrance est grâce pour eux. 

Vous qui souffrez, c'est à cause du mal que vos souffrances sont intolérables.  Elles ne sont pas accompagnées de mes grâces et cela vous détruit, alors que ceux qui souffrent avec mes grâces grandissent dans l'amour.  Par mes grâces d'amour, ils peuvent s'offrir à Dieu dans l'amour ;  tout comme moi qui ai souffert, j'ai tout offert à mon Père dans l'amour. 

Ces enfants qui se donnent à l'Amour connaissent des consolations.  Ils se savent soutenus par moi, car ils ont confiance en moi.  Lorsqu'ils ont des douleurs, ils me les donnent et moi, je déverse en eux des grâces d'acceptation.  Plus ils acceptent leurs souffrances, plus ils apprennent à me les donner.  Lorsque je prends leurs souffrances, elles deviennent mes souffrances et, comme je suis Amour, elles portent des grâces qui leur procurent de la paix.  L'enfant qui m'offre sa souffrance devient si amour que son être connaît la paix. 

Mes enfants, vous qui faites le mal et ne venez pas à moi qui suis en mon prêtre pour vous purifier, vous connaissez des souffrances qui vous rendent malheureux.  Vous ne voyez pas l'amour, car vous êtes aveuglés par le mal qui vous gruge de l'intérieur.  Seuls ceux qui seront amour connaîtront le bonheur.  Quand l'amour régnera dans tous les coeurs, il n'y aura plus de souffrance, les rires seront dans leur coeur et leur être sera en joie.  Les enfants du mal auront disparu de la surface de la terre.  Personne ne souffrira à cause des enfants qui se refusent à l'Amour. 

Je vous aime, mes enfants.  Je vous veux tous en moi, Jésus Amour.  Merci, ma tendre aimée douceur.  Amen. 

 Table des matières 

 

206 - 14 août 2001 Jésus

Les couples s'unissent dans l'Amour. 

Ma bien-aimée, tu souffres en sachant que peu d'enfants m'entendent.  Console-toi, ma douceur, ils sont dans leur transformation en moi, car ils sont à l'école de l'Amour.  Toi, ma douceur, reste seule avec ton Dieu Amour.  Donne-toi à moi.  Viens en moi.  Je t'aime. 

Ma fille, bientôt vous serez tous avec moi.  Ce temps de préparation est nécessaire, car beaucoup de mes enfants ne se soucient pas de ma sainte Présence qu'ils verront en eux bientôt.  Ils vaquent à leurs occupations sans se soucier de ce qui s'en vient.  Les enfants d'aujourd'hui vivent dans un monde sans amour, ils sont morts à la vraie vie.  Oui, mes enfants ne se donnent plus à l'amour du prochain, car tout est axé vers les plaisirs des sens et le matérialisme.  Ce monde d'aujourd'hui a corrompu mes enfants.  Ils vivent égoïstement dans un monde où tout n'est conçu que pour satisfaire leurs sensations extérieures. 

Je t'aime, ma fille, sois avec moi, ton Dieu, pour tes frères et soeurs.  Dans la Divine Volonté, tu les prends en toi et tu me supplies de les préparer pour ma sainte venue.  Bien que tu souffres de savoir que leur salut sera accompagné de douleurs, il faut que cela arrive.  Moi, ton Jésus, qui les connais, je sais mieux que toi que leurs souffrances leur seront nécessaires.  Ce sera pour leur bien à eux.  Ne t'inquiète pas de ce que tu ne connais pas, je les veux tous, oui, tous ! 

Mes enfants, sachez que certains enfants, depuis leur naissance, ne vivent que pour satisfaire leurs plaisirs des sens.  Ils sont nés dans ce monde, ne connaissant rien d'autre.  Vous, petits enfants qui chérissez tant ces plaisirs si éphémères, ne savez-vous pas qu'ils ne durent qu'un moment ?  Le temps de ressentir la joie puis, plus rien, elle s'est envolée ;  telle une brise d'été avant une bourrasque de chaleur, il ne reste plus rien. 

Moi, qui suis en vous, je suis vivant, je vis en vous, vous ne pouvez m'ignorer.  N'ayez pas peur de me donner votre vie ;  moi, Jésus, je l'enrichirai d'abondantes grâces qui vous feront grandir en moi, le Dieu d'amour.  Comme je vous aime ! 

Je suis en vous, mes petits, je suis un Dieu rempli d'amour pour chacun de vous.  Je sais que vous ne voulez pas interrompre votre vie trépidante, vous voulez vivre sans me connaître ;  cela vous donne bonne conscience par rapport à votre comportement.  Et, en ce qui me concerne, vous dites m'aimer, mais sans plus, car il ne faut pas que votre amour pour moi change vos habitudes de vie. 

Moi, je vous veux en moi dans l'amour, pas seulement pour un temps, mais pour l'éternité.  Ce que j'ai à vous proposer, c'est le bonheur, le vrai, celui qui rend heureux.  Vous ne connaîtrez plus la souffrance, ni la mort. 

Mais, attention, si vous voulez connaître ce bonheur éternel, ne croyez pas que vous allez continuer de vivre comme des enfants qui ne pensent qu'à assouvir leurs plaisirs des sens.  Je ne puis vous le permettre, car ce que vous vivez présentement est une défaite dans votre vie.  Moi, l'Amour, je ne vous promets que du bonheur, mes enfants.  Lisez et vous constaterez que vous êtes à la recherche du vrai amour. 

Dieu créa l'homme et la femme.  Ces deux enfants d'amour ont été unis pour que d'autres enfants d'amour viennent au monde.  Lisez bien ceci :  c'est dans le sacrement du mariage que deux êtres amoureux doivent s'unir pour l'éternité.  En s'unissant, ils ne font qu'un et, dans cette union d'amour, l'amour fleurit et donne à son tour des fruits qui feront grandir leur amour.  Quand l'amour se donne, il y a deux enfants qui se donnent en ne cherchant pas à se donner pour recevoir ;  ils donnent gratuitement.  Les deux veulent être pour l'autre un être complet.  Il n'y a que l'amour qui peut se donner ainsi pour ne connaître que l'amour.  Lorsque deux êtres se donnent, il y a deux corps qui se confondent pour donner à Dieu le fruit qui vient de cette relation intime d'amour.  C'est Dieu lui-même qui choisira l'enfant qui viendra au monde par cette relation. 

Dieu est la Vie.  Il a insufflé la vie en l'homme et lui, lorsqu'il dépose le germe de la vie en la femme, elle reçoit la vie en elle et Dieu, qui est aussi en elle, reçoit ce mouvement de vie.  Depuis Adam, Dieu continue de donner son souffle de vie car Dieu est amour, il aime donner.  C'est dès que l'enfant commence à se former dans le sein de sa mère que la vie est présente en lui.  La Vie divine est présente en ce petit être. 

Lorsque les spermatozoïdes cherchent à entrer dans l'ovule, un seul y entre, ou peut-être deux pour former des jumeaux, etc. ;  cela se fait en Dieu.  Dieu connaît tous ses enfants qui doivent venir au monde, il les a tous choisis.  Dieu est l'Agir, il est le mouvement de vie. 

C'est moi, l'Amour, qui bénis cette union par le sacrement du mariage.  Je déverse en chacun d'eux des grâces d'amour afin qu'ils se donnent l'un à l'autre.  Je suis l'Amour qui donne et qui reçoit.  Je suis le mouvement d'amour.  Tout vient de moi.  Sans moi, ce geste serait banal.  Il serait un geste fait entre deux enfants qui ne se désirent que physiquement, car il serait fait sans amour, seuls leurs sens recevraient satisfaction ;  cela ne serait que de l'attirance physique. 

Mon mouvement d'amour est tout autre :  il est pur, il se donne pour plaire à l'autre, il ne domine pas, il ne cherche pas un contentement égoïste, il est gratuit ;  il n'est que douceur, que respect et que tendresse.  Tout autour de lui est vrai, car c'est moi qui l'alimente de mon amour.  Par leur relation d'amour intime, d'autres enfants d'amour viennent au monde.  Ma création se fait dans un mouvement d'amour. 

Il n'y a mouvement d'amour que si un homme et une femme ont en eux l'amour.  C'est moi, Dieu, qui leur donne mon amour et, à leur tour, eux, qui sont amour par moi, se donnent l'un à l'autre dans l'amour qui n'est autre que mon amour.  Sans moi, il n'y aurait pas ce mouvement d'amour, l'amour vrai se donne.  Il est libre, il ne force pas.  Seuls ceux qui sont amour se donnent à l'autre dans ce mouvement d'amour.  C'est moi qui vis en eux, qui leur donne des grâces d'amour pour qu'ils soient des êtres d'amour. 

Dans une relation intime d'amour, il y a union de deux enfants d'amour qui se laissent prendre dans ce mouvement d'amour :  l'être mâle pénètre l'être féminin.  L'homme laisse sortir de lui le germe de la vie qui entre dans son nid2 afin que le germe de la vie forme un être d'amour.  Tout est en mouvement d'amour.  L'amour est moi et je suis ce mouvement.  Il n'y a pas de honte, mes enfants, à parler d'un mouvement d'amour. 

Voyez-vous, mes enfants, Satan, le perfide, mon ennemi, a tenté Ève pour qu'elle mange le fruit de l'arbre du bien et du mal.  À son tour, elle a tenté Adam pour qu'il mange ce fruit défendu et ils ont connu le mal, alors que le bien ne vivait qu'en eux.  Ce geste a fait fuir en eux toute pureté, ils ont su qu'ils étaient nus. 

Parce que Satan a tenté la femme, le mal a été connu d'elle.  La femme a appris qu'en séduisant l'homme, elle pouvait le contrôler par ses charmes, tout comme l'homme en contentant la femme, il pouvait la dominer par sa virilité.  Parce que le mal est connu d'eux, la femme peut contrôler l'homme et l'homme peut dominer la femme. 

Cela n'aurait jamais dû être, mes enfants, mais parce que Adam et Ève m'ont désobéi, la Divine Volonté s'est retirée d'eux, ils ont dû vivre dans leur volonté humaine.  Aujourd'hui, toutes les créatures sont libres de faire le bien ou le mal.  Satan est l'auteur du mal.  Il a voulu mettre en l'homme et en la femme un pouvoir sur l'un et sur l'autre.  Ce pouvoir a perturbé le mouvement d'amour de deux êtres qui devaient se donner dans l'amour pour ne connaître que l'amour. 

- L'amour se donne.  Deux enfants qui apprennent à se donner de l'amour ne peuvent se décevoir, mais s'ils donnent dans le seul but d'avoir quelque chose en échange, ils ne pourront connaître en eux le sentiment de la satisfaction, car ils seront trop préoccupés par leur besoin. 

- L'amour est libre.  Quand deux êtres s'aiment librement, les deux aiment voir l'autre épanoui.  Là seulement, ils peuvent recevoir des échanges d'amour vrais, sans obligation de part et d'autre.  Le couple s'épanouit dans la joie. 

- L'amour se respecte.  Lorsque l'un des deux se sent obligé de se donner parce que l'autre lui fait sentir son besoin, il y a du chantage affectif.  Cela amène de la contrariété entre eux et, un jour, ça les divisera.  Le respect fait jaillir l'amour lorsqu'il n'est pas contrarié. 

- L'amour s'offre.  Comme ils sont beaux ces enfants qui ne demandent rien et s'offrent pour que l'autre se sente heureux !  Le partage est dans leur quotidien. 

- L'amour est gratuit.  Je te donne, tu me donnes et nous sommes dans le bonheur.  Oui, mes enfants, voilà l'amour de deux enfants qui s'aiment sans faire de tort à l'autre.  Parce qu'ils s'aiment, ils développent un sentiment de fierté d'être ensemble.  Aux yeux de tous, ils veulent être l'un pour l'autre :  un. 

Mes enfants, comment pouvez-vous penser que ce mouvement d'amour ne sera pas permis dans ma Nouvelle Terre ?  Vous, les enfants qui voulez ignorer que je vous aime, vous croyez que si vous vivez dans mon amour, cela vous empêchera d'avoir des relations intimes d'amour.  Mes enfants, c'est parce que vous avez en tête vos pensées impures et vos gestes que vous avez faits.  Vous ne vous êtes pas respectés, vous, les enfants de Dieu, et vous avez honte en pensant à ce que vous avez fait face à l'attente de votre Père du Ciel. 

L'acte n'est pas honteux, c'est vous qui l'êtes.  L'acte n'est pas défendu, c'est comment vous le faites qui le rend laid.  L'acte n'est pas fautif, c'est l'abus dans les relations intimes qui fait que vous êtes en faute.  L'abus, mes enfants, rend l'acte non désirable, il le rend banal. 

Si vous aimez votre époux ou épouse, vous allez lui donner tout ce qu'il y a de mieux pour lui ou elle.  Si vous abusez de la relation intime, vous ne trouverez en lui ou elle que le côté besoin et le côté agréable sera absent.  Vous qui aimez les friandises, il n'est pas défendu d'en manger mais, si vous en mangez en grosse quantité, vous allez vous rendre malades, pourtant, vous aimez les sucreries !  C'est l'abus qui rend malade, non les sucreries. 

Mes enfants, croyez-vous que vouloir avoir une relation intime sans penser au besoin de l'autre, mais qu'au vôtre, est vraiment un acte d'amour ?  Et vous qui le faites seulement pour vous prouver que vous êtes maîtres ou maîtresses de la situation, alors que vous abstenir vous conviendrait mieux, est-ce raisonnable ?  Ces attitudes sont irrespectueuses.  Vous manquez de respect envers l'autre et envers vous-mêmes.  Vouloir dominer ou vouloir contrôler est un manquement envers l'amour qui est en vous. 

Mes enfants, quand vous avez une relation intime d'amour, donnez-vous avec amour en vous respectant.  Si vous ne vous respectez pas, vous n'êtes pas des enfants d'amour, vous devenez des enfants du mal.  Vous êtes comme des êtres irrespectueux de votre propre chair, car l'enfant qui aime sa personne lui donne de l'amour.  S'il ne répond pas au désir de l'autre, c'est parce qu'il ne veut pas se donner uniquement pour satisfaire le besoin de l'autre.  Cet enfant veut penser à sa personne qui est en demande d'amour, il ne veut pas se sentir honteux d'avoir fait un geste qui le porte à se dénigrer.  Mes enfants, lorsque quelqu'un fait un geste contre lui-même, il en vient à ne plus s'aimer tel qu'il est. 

Si l'un des deux désire une relation en ne cherchant pas à savoir si l'autre le veut vraiment, c'est parce qu'il ne veut pas contrôler ce qu'il ressent ;  il abuse de ses plaisirs des sens, il use de pouvoir.  Ce pouvoir vient de ce qui est mal, non de ce qui est bien ;  il vient de sa faiblesse.  Mes enfants, vouloir avoir une relation intime en n'écoutant que vos émotions sexuelles sans les contrôler, ce n'est pas respecter qui vous êtes. 

Si vous passez devant un comptoir de friandises et que la tentation vous prend d'en manger, alors que vous savez que vous venez juste d'en consommer, est-ce que cela sera bon pour votre santé ?  Si vous ignorez délibérément que vous serez malades, c'est que vous ne vous aimez pas.  Pensez à ceux qui boivent, qui mangent, qui font du sport, qui conduisent en suivant la vitesse limite, et combien d'autres choses ;  tout cela n'est pas nuisible, seul l'abus l'est.  Si vous ne contrôlez pas vos émotions, c'est vous seuls qui en subirez les conséquences.  Cela n'est pas respecter votre personne, vous êtes uniques, c'est vous le maître de votre corps, pas les autres.  C'est moi, Dieu, qui vous l'ai donné par ma puissance d'amour. 

J'ai créé Adam et Ève et, par leurs relations intimes d'amour, ils ont créé d'autres enfants d'amour que j'ai moi-même choisis.  Vous venez de moi, vous avez en vous mon souffle de vie, mon amour.  L'homme et la femme sont amour.  Ils viennent de moi, l'Amour.  L'amour est comme un bouquet dont chaque fleur porte un arôme de liberté, de bonté, de tendresse, de douceur, de reconnaissance, d'harmonie, de donation, de respect, de patience et de gratuité.  L'enfant qui veut tout pour l'être aimé doit aimer l'Amour.  Oui, mes enfants, vous apprendrez très bientôt que l'amour vient de moi.  Tout ce bouquet d'amour, j'en suis l'Auteur.  Lorsque deux enfants s'aiment, ils sont dans ce bouquet d'amour, car ils sont amour.  Je suis l'Amour.  Un jour viendra où ils se verront dans ce bouquet d'amour et ils sauront que l'amour vient de Dieu le Père. 

Quand l'homme se croit maître de sa sexualité, c'est qu'il se fait maître des plaisirs de ses sens.  Si ces plaisirs sont en vous, c'est parce que vous devez redevenir des enfants de douceur et de tendresse.  Il n'est pas permis de vous servir de vos sensations pour abuser de l'acte d'amour.  À force d'en abuser, mes enfants, vous épuisez votre source de bonheur.  L'abus fera de vous des enfants esclaves de vos plaisirs des sens. 

Mes enfants, l'acte intime d'amour a été déformé.  Dans sa pratique, on a fait de ce geste d'amour une forme de possession, de performance, de jouissance personnelle et de chantage, allant jusqu'à dire que plus de 50% de la réussite des couples mariés dépend de la sexualité, alors qu'on a laissé de côté la vraie valeur de l'amour.  L'amour n'est pas la sexualité, il n'est pas un assouvissement de vos plaisirs des sens, l'amour est un don de votre personne entière.  Une relation d'amour est un mouvement d'amour.  Quand deux êtres se donnent avec amour, ils s'unissent pour ne faire qu'un seul être ;  leur mouvement devient un seul mouvement, c'est la pureté. 

Vous, mes enfants, vous croyez qu'avoir une relation d'amour ne concerne que la sexualité.  La sexualité est votre invention.  Vous ne pensez qu'à votre besoin sexuel, vous ne voulez que vous satisfaire.  Votre désir est de connaître des sensations qui vous donnent du plaisir.  Mes enfants, vous avez arrêté de connaître l'amour pour ressentir ces sensations et vous ne savez plus ce qu'est l'amour.  Vous n'avez en tête que vos satisfactions sexuelles inventées par vous et suscitées par Satan.  Que de mortifications pour vous lorsque vous croyez qu'une relation sexuelle dépend de ce que vous ressentez physiquement au détriment de l'amour qui vous envahit !  C'est moi l'Amour, mes enfants, qui vous parle, qui vous aime, qui veut vous faire connaître ce qu'est vraiment l'amour. 

Mes enfants, est-ce que le bébé qui vient au monde a besoin de se sentir sexuellement aimé ?  Voyons !  Dire que l'amour dépend des plaisirs des sens est une erreur, c'est de la supercherie.  Cela a été véhiculé par des hommes et des femmes qui voulaient justifier leurs penchants non contrôlés.  Combien croient à ce paradoxe :  soit que l'homme est viril dans son comportement sexuel, soit qu'il n'est pas un homme ;  soit que la femme est sensuelle, soit qu'elle est froide.  Tout cela a été véhiculé par certaines personnes qui ont voulu faire de leur vie une performance sexuelle excessive en démontrant à l'homme et à la femme qu'il n'était pas normal de ne pas vivre avec sa sexualité. 

Ces enfants de ce monde ont transmis ces fausses valeurs et votre monde moderne les a exposées à la vue de tous les jeunes en utilisant des photos, des livres, et en réalisant des scénarios télévisés dans le but d'éduquer la jeunesse pour qu'ils soient libres comme eux le voulaient, cela leur a donné bonne conscience.  Tout a été déformé par ces enfants en manque d'amour et cela, depuis la faute de la désobéissance.  Et, aujourd'hui, vous, les enfants trompés, vous dites que la sexualité est primordiale dans le couple.  Regardez le nombre de divorces et réfléchissez ! 

Plus vous abusez de la relation intime, plus vous vous épuisez, et il ne vous restera plus rien, car la performance n'est pas amour, c'est de la possession et de l'égoïsme.  Tout en vous devient méthodique, il n'y a plus de sentiments vrais et purs.  Certains en viennent à être obligés de recourir aux artifices, sans savoir où cela les conduira.  Vous devenez des sujets d'expériences, vous ne pensez qu'à satisfaire vos plaisirs malsains par des relations abusives.  Tout n'est qu'extérieur et vous ne vous préoccupez pas de votre intérieur qui a besoin du vrai amour. 

Croire que l'amour de votre couple dépend de vos relations sexuelles, c'est mettre en danger votre couple.  Voyez-vous, lorsque cela diminuera, vous ne serez plus certains de l'amour de l'autre pour vous et vous souffrirez.  Vous développerez une culpabilité face à vos relations de couple, si bien que vous aurez peur de vous faire juger si vous ne répondez pas aux besoins sexuels de l'autre. 

Rien n'est plus faux que de penser que la réussite de votre couple dépend de vos relations sexuelles.  Mes enfants, l'amour ce n'est pas contenter l'autre par des rapports sexuels car, au moment où vous ne serez plus capables de répondre aux demandes sexuelles de l'autre, vous vivrez dans la crainte de ne pas être aimés comme vous êtes.  Quelle phobie dangereuse !  La vie amoureuse est en vous, elle n'est pas dans ces relations abusives.  L'amour vous fait vivre dans la paix et dans l'harmonie, non dans la crainte. 

Vouloir des relations abusives pour assouvir des plaisirs excessifs, soit dans le mariage, soit hors du mariage, c'est faire de vous des enfants esclaves de votre sensualité.  Vos plaisirs des sens vous dominent et cela n'est pas bon pour vous.  Vous ne vous respectez pas quand vous vous servez de vos douceurs et de vos tendresses qui sont en vous pour n'assouvir que vos plaisirs des sens.  Vous faites le mal, vous devenez des enfants irrespectueux de ce que vous êtes et vous devenez des enfants négligents. 

Dieu vous a tout donné.  Il vous a donné des sentiments pour que vous soyez amour.  Tout vient de lui.  Soyez respectueux de vos sentiments.  Ils sont en vous parce qu'ils vous ont été donnés afin que vous soyez dans ce mouvement d'amour.  Tout est en Dieu. 

La femme est en moi, elle fait partie de mon Être.  Je lui ai donné une partie de moi afin qu'elle soit avec l'être aimé.  Quand la femme sortit de l'homme, elle est sortie de moi, Dieu, car je suis le Créateur de l'homme.  Tout est en moi. 

Quand une femme se laisse prendre par la caresse d'un mouvement, elle se donne pour compléter ce mouvement :  tout en elle se donne dans l'amour.  La femme est dans ce mouvement, elle est pour moi ce qu'elle est pour l'homme.  La femme est mon oeuvre, j'ai mis en la femme mon agir pour qu'elle mette au monde un enfant dans l'amour.  Quand l'homme pénètre la femme, c'est pour y déposer le germe de la vie, c'est moi qui fais ce mouvement.  Quand ce mouvement est dans mon amour, je suis l'Agir.  Tout vient de moi. 

Je suis la Divine Volonté.  Tout est mon Vouloir lorsque ce mouvement est en moi.  C'est par votre oui dans le sacrement du mariage qu'il y a ce mouvement d'amour.  J'ai fait l'homme et la femme pour l'amour afin qu'ils se multiplient dans ce mouvement d'amour.  Nul enfant ne vient sur la terre que si moi je l'ai choisi ;  je suis l'Agir, le Verbe.  Moi qui suis l'Amour, je vous demande de respecter ce geste d'amour ;  il est de moi, non de vous.  C'est moi l'Agir de ce mouvement, tout est de moi, le Créateur, tout vient de l'Amour. 

- La femme est la beauté, elle est ce que moi j'ai voulu qu'elle soit pour l'homme. 

- Sa compagnie doit lui être agréable, car tout en elle démontre à l'homme ma tendresse pour lui. 

- La femme est le joyau de ma création, elle est la perle dans mon écrin. 

- Tout en elle est un nid d'amour, ce nid d'amour est le coussin de ma création. 

- J'ai déposé en elle la fécondité pour ma création, car tout son intérieur est conçu pour recevoir le germe de la vie humaine. 

- En elle, elle a ma création par ma puissance, elle se laisse prendre dans mon mouvement de vie. 

- Ma maternelle Présence est en elle, c'est moi qui l'ai voulu, je suis Dieu maternel. 

- En moi, je porte la vie, c'est vous que je porte. 

- Mon amour maternel, je le donne à la femme pour qu'elle soit mère par moi, c'est moi qui lui donne l'amour qu'elle doit donner à l'enfant d'amour qu'elle porte. 

- Je la nourris de mon amour, elle est la nourriture de Dieu pour nourrir l'enfant de Dieu qu'elle a en elle. 

- Tout comme moi, elle donne la vie. 

- La femme est en ma Présence et, par ma sainte Présence en elle, moi, je lui donne ce que j'ai en moi :  vous. 

Mes enfants, vous êtes tous de moi.  Je suis Dieu maternel.  Votre vie d'enfants de Dieu est tout en moi.  Vous m'appartenez, mes amours, j'ai fait la création.  La femme est mon oeuvre, elle est l'oeuvre de ma création.  C'est de son intérieur que sort ma création.  L'Amour aime pénétrer dans son nid pour y déposer son germe de vie.  L'intérieur de la femme est son nid, il est pour l'Amour. 

Tout être qui se donne se donne à l'Amour.  Quand l'homme s'unit à la femme, ils ne sont plus deux, mais un ;  ils deviennent mon tout.  J'ai fait l'homme et la femme pour qu'ils renouvellent mon mouvement d'amour.  Quand ils sont unis l'un dans l'autre, c'est l'Amour qui féconde son amour.  Je suis amoureux de vous, mes enfants.  L'Amour est amoureux de ses êtres d'amour. 

Quand la femme ne répond pas à ce mouvement d'amour, elle se refuse à son Dieu d'amour, elle ne fait qu'un acte de présence pour que l'homme soit en elle.  Dans ce mouvement égoïste, elle ne pense qu'à donner son charme pour qu'il soit dans son être.  Avec son expérience, elle sait comment manipuler l'homme afin d'obtenir de lui ce qu'elle veut pour son plaisir à elle.  Tout d'elle perd son charme, elle n'est plus qu'un objet de convoitise. 

L'homme la regarde sans vouloir lui donner sa douceur et sa tendresse, il ne pense qu'à assouvir ses plaisirs des sens.  Tout devient banal pour eux.  Oui, mes enfants, lorsque deux êtres ne se donnent que pour satisfaire leurs plaisirs extérieurs, il n'y a plus que deux chairs qui se donnent.  Ce mouvement est stérile, il n'est qu'extérieur.  Ce mouvement stérile n'a été fait que pour la satisfaction. 

Tout ce qui est pouvoir ne vient pas de l'Amour.  La femme qui abuse de ses charmes pour contrôler l'homme est dans le pouvoir.  Le pouvoir abaisse l'être humain, il le rend plus bas que la bête.  Mes enfants, si vous voulez être performants dans une relation intime, c'est que vous n'avez rien compris ;  tout est dans la tendresse, dans la douceur, dans la liberté et dans le respect. 

Je suis l'Amour.  L'Amour aime rendre heureux ceux qui se donnent à lui.  Adam et Ève ont été des enfants du mouvement d'amour.  Ils devaient connaître ce mouvement d'amour pour mettre au monde des enfants d'amour.  Satan les a séduits pour les tromper.  Dans cette tromperie, ils ont désobéi à Dieu le Père.  Ils ont connu en eux la volonté humaine qui était faible.  Ils ont été, par leur faiblesse, des enfants ignorants de ce qu'ils devaient être. 

Satan a profité d'eux pour les inciter à avoir l'un sur l'autre un pouvoir.  Ce pouvoir a mis en Adam une faiblesse si grande qu'il a été incapable de se sentir heureux, lui, le seul enfant de la terre formé de mes mains qui a eu la vie par mon haleine.  Il a dû travailler pour faire fructifier la terre, lui qui devait tout avoir.  Quant à Ève, ce pouvoir lui fit connaître des contraintes face à Adam.  Elle qui était la femme de l'enfantement de ma création devait dorénavant enfanter dans la douleur. 

Tous les deux ont ressenti une telle honte !  Ils n'ont pas pu se maintenir dans la pureté à cause de leurs sens qui s'étaient affaiblis dû au péché.  Leur comportement connaissait des troubles.  Ils n'ont plus été capables de se donner l'un à l'autre dans ce mouvement d'amour.  Vous, mes enfants, qui ne pouvez plus reconnaître ce qui est bon pour vous, vous vous nuisez dans vos relations intimes.  Vous nuire, c'est lorsque vous vous donnez pour obtenir seulement ce qui vous plaît, sans vous occuper de l'autre. 

Faire l'acte d'amour, mes enfants, n'est pas un jeu dans lequel l'homme se fait maître et la femme vulnérable pour qu'ils s'attisent avec leurs charmes.  L'homme qui se donne à la femme dans une relation intime d'amour doit le faire dans la douceur, il doit lui démontrer qu'il l'aime avec des gestes pleins de tendresse.  La femme rend à l'homme sa tendresse.  Par la douceur, elle donne à l'homme son être et c'est dans l'amour qu'ils ne seront plus qu'un seul corps. 

Si la femme est dans une indisposition d'accomplir cet acte, l'homme doit demeurer dans la patience ;  il ne doit pas rendre la femme coupable de cette abstinence.  Quand tout se fait dans un mouvement de tendresse, celui-ci donne à la femme des élans d'amour.  Il est heureux qu'elle soit auprès de lui sans qu'il fasse d'elle son esclave en l'obligeant à faire l'acte d'amour. 

Quand tout se fait dans un mouvement d'amour, l'homme, qui attend sa femme en lui manifestant des élans de tendresse, lui montre qu'il l'aime.  Elle qui sait qu'il est affectueux se sent comprise, elle demeure gaie, en confiance, devant son mari qui, lui, la regarde avec reconnaissance face à l'amour qu'elle lui rend à cause de sa gentillesse.  Tout est mouvement d'amour.  Ils sont des enfants de l'Amour.  Ils s'aiment dans la liberté sans qu'ils soient des esclaves d'amour l'un envers l'autre. 

La femme reconnaît qu'il est bon de se laisser aimer.  Devant la patience de son mari, elle sait reconnaître sa valeur.  Dans ce mouvement d'amour, la femme apprend à être elle-même.  En aimant qui elle est, elle devient pour lui une compagne agréable, elle se donne à lui dans l'amour en ne retenant pas ses élans de caresses qui plaisent à son mari.  Tout est en harmonie, elle lui redonne ses élans de tendresse.  Quand cela lui est impossible et que ses jours de fertilisation sont terminés et qu'il y a écoulement, elle doit être une compagne agréable en faisant à l'homme des douceurs pour lui redonner sa bonté.  Tout est mouvement d'amour. 

La femme qui abuse de ses charmes pour faire de son corps un objet de manipulation rend l'homme incertain de la satisfaire.  Le mari ne peut s'attendrir devant son égoïsme.  Il développe en lui des mouvements de rejet.  L'homme devient pour la femme un être qui a perdu sa virilité, elle n'a plus confiance en son pouvoir de séduction, elle fait donc de lui un être inférieur à elle.  Voulant contrôler sa vie, elle cherche à le dominer.  Sa déception va jusqu'à le rejeter.  Voilà le pouvoir quand il n'y a pas d'amour. 

Moi, je vous propose un amour si grand que vous ne pouvez imaginer ce qu'il pourra faire en vous.  Je vous le montrerai, vous serez amoureux de l'Amour.  Mes enfants, quand on aime l'Amour, l'Amour fait grandir en vous l'amour pour votre prochain.  C'est dans le vrai amour que vous vivrez.  L'amour en vous s'épanouira.  L'Amour vous rendra amour et, ainsi, vous rendrez votre épouse heureuse ou votre époux heureux.  Vous donnerez de l'amour par l'amour.  Vous êtes des êtres faits pour aimer.  Mes enfants, laissez-moi vous montrer comment vous aimer.  Je suis en vous.  Donnez-moi votre oui à l'Amour et je vous donnerai de l'amour en vous.  Je suis en amour avec vous. 

Venez, mes enfants.  J'attends que vous vous décidiez.  Prenez bien soin de prendre votre oui à coeur, car le temps de ma venue est très proche.  Regardez à l'horizon, je viens.  Je vous aime.  Jésus Amour.  Je t'aime.  Amen. 

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207 - 14 août 2001 (suite) Jésus

Quand les plaisirs des sens font des ravages en vous, vous devenez des inconditionnels de vos sens. 

Ma fille, je suis en toi, donne-toi pour ceux que tu portes par moi, l'Amour.  Je t'aime.  Ma fille, obéir, c'est offrir à Dieu ce qu'il te donne.  Tout ce qui est bon vient de lui.  L'obéissance à ma voix est grâce pour toi et pour tous mes enfants.  Je suis la Parole qui veut que tous m'entendent.  Mes enfants, je vous aime, je suis en vous.  Pas un seul d'entre vous ne m'est indifférent, même ceux qui usent de violence contre mes tout petits enfants. 

Mes enfants, votre impureté est contre vous et vos gestes, qui assouvissent vos plaisirs des sens, sont contre moi, l'Amour.  Je me suis offert pour vous purifier.  Vous, les inconditionnels du mal, il faut reconnaître vos péchés, les regretter et les confesser pour obtenir mon pardon.  Il faut venir à moi dans l'Eucharistie pour vous nourrir de mes grâces.  Il faut prier pour résister à la tentation afin de ne plus tomber dans les pièges de Satan.  Il faut vous abandonner totalement à ma Divine Volonté pour vous reconnaître enfants de Dieu.  Il faut mourir en moi, l'Amour, pour renaître dans l'amour de Dieu. 

Combien d'entre vous font des gestes immondes avec des petits enfants.  Vous forcez des jeunes garçons et des petites filles à vous faire des attouchements immoraux.  Vous les prenez sans leur consentement et ils souffrent à cause de vous.  Se servir de belles paroles pour les enjôler afin d'atteindre votre but est contre leur liberté :  c'est du chantage.  Ces propositions sont vicieuses.  Leur démontrer votre gentillesse dans le seul but de faire d'eux des esclaves de vos plaisirs malsains est une insulte à leur être fragile.  Ils se tordent en eux de honte et de douleur.  Tout leur intérieur crie vengeance contre vous.  Vous, leurs agresseurs, vous en porterez les traces lorsque vous vous présenterez à moi.  Vous qui ne voulez pas vous arrêter, vous serez les seuls coupables, non eux, car ils sont des innocents et des martyres entre vos mains. 

La plupart d'entre vous, mes enfants, étant jeunes, avez subi des assauts et vous avez gardé en vous des traces de ce mal.  Ce n'est pas une raison de faire subir aux autres ce que vous avez vous-mêmes subi.  Je vous demande d'arrêter de vous faire souffrir et de cesser cette violence contre mes tout petits enfants. 

Ne savez-vous pas que le mal en vous vous détruit ?  Si vous ne dites pas non à vos penchants mauvais dès maintenant, vous risquez, au moment de votre jugement, de dire non à l'Amour et la conséquence de votre non vous fera connaître un feu qui vous fera ressentir ce que vous avez fait aux autres.  À chaque instant, ce feu sera centuplé, car ce feu ne se consumera jamais, il se condensera pour vous donner plus de douleur.  Mes enfants, l'enfer est un lieu où le mal règne et le mal se nourrit du mal ;  plus vous êtes dans la douleur, plus votre haine augmente et vous devenez nourriture du mal.  Satan est l'auteur du mal.  Je vous dis ces choses pour vous faire réaliser que tout ce que vous faites de mal sur la terre vous sera remis. 

Si vous avez connu des attouchements ignobles contre vous ou si on vous a forcés à assister à des scènes obscènes et, qu'à cause de cela, vous connaissez maintenant des sensations impures, il faut rejeter loin de vous ces sensations.  Attention, mes enfants, Satan se sert de vous pour nuire aux autres.  Il réveille en vous des plaisirs malsains qui ont été connus de vous sans votre consentement, et il vous incite au mal.  Si vous choisissez de faire le mal pour ressentir ces sensations incorrectes envers vous-mêmes en vous servant de mes tout petits enfants, vous serez les seuls coupables de vos gestes et ma justice sera sur vous.  C'est vous-mêmes qui serez la cause de vos propres douleurs, vous qui faites souffrir mes enfants innocents. 

Faire aux autres ce qu'on vous a fait, c'est défendu, c'est reproduire le mal, c'est le nourrir, c'est l'alimenter et c'est lui donner une force qui vous détruira complètement.  Quelle honte vous serez !  Vous, la honte de votre être, quand vous vous verrez, vous allez vouloir disparaître tant cela vous fera horreur.  Pour ne pas avoir mal, certains d'entre vous vont cracher sur l'Amour pour ne plus voir cette honte qu'ils ont nourrie durant leur vie sur terre. 

Mes enfants, le mal est en vous.  Vous connaissez vos erreurs, mais vous ne pouvez vous regarder avec les yeux de l'âme, car vous avez mis un bandeau devant vos yeux pour ne pas vous juger.  Le Malin est si rusé, il vous incite à ne pas vous arrêter.  Il suscite des événements qui vous portent à vouloir revivre ces plaisirs des sens et il se joue de vous.  Lorsqu'il vous voit faire ce qui est défendu, il jubile dans sa malice, il rit de vous voir dans la honte, il aime vous voir malheureux, car il sait que vous allez recommencer.  Il vous tient prisonnier dans ses filets.  Lorsque vous succombez à vos désirs défendus, c'est son oeuvre, c'est lui l'auteur de ce mal. 

Si vous ne venez pas vers moi pour résister à vos penchants défendus, vous ne pourrez éviter la justice de Dieu, ce sera impossible.  Les hommes ont formé des lois vous défendant de faire ces gestes contre vos propres enfants et contre les autres enfants mineurs.  Vous qui essayez de leur cacher vos méfaits, vous ne pouvez les cacher à Dieu, car Dieu est en vous et en tous les enfants.  Il sait tout, il voit tout, il est omniprésent.  Si vos gestes sont inconnus d'eux, ils ne le sont pas de vous et c'est vous-mêmes qui vous jugerez avec ma justice. 

Mes enfants, je vous demande de ne plus faire de mal à mes tout petits enfants.  Venez me demander la force de résister à Satan ;  donnez-moi votre oui et moi, l'Amour qui vit en vous, je déverserai en vous des grâces de lumière qui vous feront voir ma lumière ;  je vous conduirai vers le sentier du repentir où j'ai semé des grâces d'amour ;  je vous apprendrai à cueillir ces grâces pour qu'elles vous nourrissent ;  ainsi, vous découvrirez qu'il y a en vous l'amour qui est le bonheur et la pureté viendra vous montrer combien il est bon de se sentir pur. 

Vos yeux regarderont les autres et vous verrez qu'ils sont mes enfants.  Lorsque vous serez avec un enfant, c'est vous qui serez devant vous ;  vous vous reconnaîtrez en l'enfant qui vous regardera parce que c'est mon amour qu'il aura en lui pour vous ;  il vous dira :   « Je t'aime, papa.  Je suis ton enfant.  Je veux t'aimer parce que tu me donnes ton amour. »  Vous aurez en vous tant d'amour pour votre enfant.  Vous ne désirerez que du bien pour lui et vos autres enfants.  Vous découvrirez le pardon en lui, car tout en lui vous dira :   « Je sais maintenant que tu m'aimes vraiment.  J'ai donné à Dieu les moments où tu m'as demandé de te donner des moments de plaisir alors que tout mon être refusait et souffrait.  Je te donne mon pardon. » 

Et vous qui avez cherché des plaisirs défendus avec des enfants mineurs, alors qu'ils étaient sous votre responsabilité, vous découvrirez en vous l'amour qui protège, qui se donne sans rien demander et sans rien exiger.  Vous ne pourrez leur faire du mal car, en vous, il n'y aura que le bien.  Tout en vous criera l'amour du prochain et les enfants, à qui vous avez fait du mal, vous donneront leur amour et vous découvrirez le respect, la liberté et l'amour. 

C'est moi, l'Amour, qui suis en l'enfant qui, dans la Divine Volonté, témoigne de son amour parce qu'il vous aime.  Il vous dit qu'il est amour en moi, Jésus.  C'est à travers son témoignage d'amour à son agresseur qu'il veut vous rejoindre pour qu'à votre tour, vous puissiez pardonner à ceux qui vous ont fait subir des agressions dans votre jeunesse. 

Votre petit frère dans la Divine Volonté :    « Je vous aime.  Je témoigne de mon amour pour chacun de vous.  Il m'est donné, dans la Divine Volonté, de vous parler par la Fille du Oui à Jésus, ma petite soeur.  Votre souffrance devant cette violence, je l'ai connue.  Dieu, mon très doux Amour, veut vous faire comprendre que l'amour commence à l'intérieur de soi-même.  S'il n'y a pas de place pour le pardon, l'Amour ne pourra trouver un lieu de paix où il fera sa place.  Donner son oui à l'Amour, c'est découvrir que nous pouvons pardonner. 

 « À toi qui m'as fait souffrir, je te dévoile mon amour pour toi.  Je suis celui que Dieu a voulu que je sois, un enfant comme toi.  Parce que tu as maintenant l'amour en toi, tu vas apprendre à ne plus demander aux autres à faire des gestes impurs.  J'ai connu ton assouvissement dans la douleur.  Je veux que Dieu dépose en toi mon amour afin que tu saches que je t'ai tout pardonné.  Regarde, Dieu me fait dire ces choses parce que je vis en lui, je suis dans le Corps Mystique de Dieu.  Maintenant que je suis près de lui au Ciel, à cause de ton geste de violence qui m'a causé la mort après ces abus, je sais combien tu souffres.  Je ne t'en veux pas, car je suis amour.  Je suis en toi pour t'aider à redevenir le tout petit enfant que tu dois être. 

 « Vous qui lisez ceci, comme je vous aime !  Je suis une petite âme, votre petit frère.  Il faut prier pour ceux qui font souffrir les enfants, car ce sont eux les premiers atteints par la douleur.  Ils l'ont cachée profondément en eux en essayant d'oublier leur souffrance.  Rendez à Dieu ce qui lui appartient, il est l'Amour et tous ses enfants lui appartiennent.  Je vous aime, petits frères, petites soeurs. 

 « Et toi, petite soeur3, qui pleures parce que tu les aimes aussi, je suis avec toi, nous sommes tous avec toi, donne-toi.  Il faut s'oublier quand Dieu nous le demande.  Par amour, il a tout donné, il faut tout donner. » 

Jésus :   Mes enfants, venez puiser dans mes sacrements la Nourriture divine ;  c'est moi, l'Amour, qui vous montrerai le chemin d'amour à suivre, car la vie éternelle est au bout de ce chemin.  Ma fille, tu es à moi pour eux, je t'aime.  Donne, ma fille, je t'aime tant !  Amen. 

 Table des matières 

 

208 - 14 août 2001 (suite) Le Saint-Esprit - Jésus

Tout en vous est dans le souci face
à ce que vous êtes. 

Le Saint-Esprit :   Ma fille, je suis l'Amour.  C'est moi, le Saint-Esprit, qui te dicte ces mots en toi, tout est en toi.  Écris ce que tu entends pour les enfants qui se perdent et qui ne se sentent pas aimés comme ils voudraient l'être, car tout en eux crie la discorde.  Je suis l'Amour, je t'aime. 

La Fille du Oui à Jésus :   Ils sont devant moi ceux que je porte en Jésus.  Tout d'eux est en souffrance.  Leur corps est meurtri.  Ils sont déchirés de se reconnaître attirés vers le même sexe qu'eux. 

Ils sont si jeunes ceux que Dieu me montre.  Je les vois couchés dans l'eau très peu profonde, car l'eau ne les couvre pratiquement pas ;  ce sont des enfants rapprochés les uns contre les autres, étendus sur le ventre sous un immense édifice.  Cet édifice est assis sur de nombreux piliers.  Ces enfants sont cordés comme des corps morts.  Leur peau semble si huileuse !  Je sens qu'ils ne sont pas bien dans leur peau.  Dieu me signale qu'ils transpirent de honte parce qu'ils ne sont pas heureux lorsqu'ils regardent leur sexe.  Ils renient leur naissance. 

Le Saint-Esprit :   Mes enfants, tous les enfants, avant de naître, vivent dans le ventre de leur maman, protégés dans un liquide où ils flottent.  Ils se retrouvent dans le sein même de l'Amour.  Dieu aime ses enfants, il leur donne la vie.  Tous les enfants viennent au monde avec leur tempérament.  Ils portent en eux les dons du Saint-Esprit qui leur seront nécessaires pour faire le bien autour d'eux.  Par le sacrement du baptême, ils sont lavés du péché originel, ils sont dans la grande famille des enfants de Dieu. 

Moi, le Saint-Esprit, je leur donne la lumière pour qu'ils fassent le bien.  Tout ce qui est bon vient de Dieu.  Tous les enfants ont en eux le savoir.  Le savoir vient de Dieu.  Lorsqu'ils vivent en Dieu, leurs dons sont lumière pour eux.  Ils font le bien, ils servent Dieu et ils sont reconnaissants pour tout ce que Dieu a mis en eux. 

Lorsqu'ils ne veulent pas vivre en Dieu, ils se refusent à la Lumière.  Ils font des actions qui sont quand même bonnes, car Dieu a déposé en eux sa Vie.  Dieu aime tous ses enfants.  Il les nourrit par les grâces qu'il donne aux enfants de la Lumière qui, eux, s'offrent pour leurs frères et soeurs du monde entier.  Mais ceux qui sont hors de la Lumière, par leur refus, ils font de mauvaises actions, car ils se nourrissent de leurs penchants qui sont le mal. 

La Fille du Oui à Jésus :   Ceux que je vois sont couchés sur le ventre.  Ne pouvant s'accepter, ils ne se relèvent pas.  Ils se sentent honteux de leur sexe. 

Le Saint-Esprit :   Ma fille, Dieu est le seul qui choisit le sexe de ses enfants.  Ceux qui refusent de se reconnaître comme Dieu les a choisis ne sont pas dignes de se voir.  C'est pourquoi ils sont tous étendus sur le ventre serrés les uns contre les autres.  Je te signale par là leur dépendance à l'égard des autres.  Ils sont des victimes de la société, ils sont vus comme des enfants extravagants.  Ne voulant pas être comme les autres, ils sont des exclus.  Pour ne pas se retrouver seuls dans ce monde où les enfants des deux sexes ont été créés pour la procréation, ils se regroupent entre eux. 

La Fille du Oui à Jésus :   Ces enfants que je vois allongés se lamentent.  Je peux entendre leurs gémissements.  Ils ne sont pas heureux de ce qu'ils sont, ils veulent disparaître.  Certains se disent :   « Il vaut mieux s'aimer entre nous qui sommes du même sexe que de s'ignorer et être seuls à pleurer. »  Dieu me fait voir son amour pour eux.  Il est en eux, dans ces enfants perdus qui se disent malheureux, sans goût pour la vie. 

Le Saint-Esprit :   Mais eux, ma fille, les inconditionnels du mal, ne voient qu'eux.  Ils ne veulent vivre que de leur sexualité, refusant de se conduire en enfants purs.  Je donne de l'amour à ceux qui refusent de se conduire mal.  S'ils succombent, je renforce leur être pour qu'ils puissent résister.  La persévérance viendra à bout du mal qu'ils nourrissent, sans le savoir, par leur habitude à aller vers la chose défendue. 

La Fille du Oui à Jésus :   Ils sont si nombreux ces enfants que mes yeux ne voient que des corps huileux qui bougent sans se relever.  S'ils le voulaient, ils découvriraient qu'il y a de l'espoir.  Moi, je suis là à les regarder sans comprendre leur attitude. 

Le Saint-Esprit :   Que tu ne saches pas pourquoi ces enfants sont ainsi et que tu ne comprennes pas leur attitude est voulue de moi pour montrer aux autres que Dieu seul peut juger ces enfants, car Dieu seul les connaît. 

Aucun de vous, mes enfants, n'est à leur place, vous n'avez pas le droit de porter un jugement sur leur façon de se comporter.  Aimez vos frères et vos soeurs qui souffrent.  Donnez-les-moi, je suis la Lumière qui vient leur montrer qu'ils sont aimés et que seul Dieu leur donnera le vrai amour. 

La Fille du Oui à Jésus :   Dieu me donne de l'amour pour eux, les mal-aimés de leur être. 

Le Saint-Esprit :   Pourquoi certains enfants sont attirés vers le même sexe qu'eux ?  Mes enfants, pour vous aider à comprendre qu'ils sont des êtres malheureux, victimes d'un monde qui a perdu l'amour, je vais, par amour, vous aider à les comprendre. 

Tous les enfants sont dans la recherche du vrai amour, car ils sont amour.  Parce qu'ils sont amour dès leur naissance, ils veulent de l'amour.  Ils ont ce besoin en eux, s'ils ne sont pas dans un contexte d'amour, ils développent un vide en eux, ce qui les rend vulnérables tant sur le point de vue émotionnel que sur la manière de se comporter, et tout leur être s'en ressent. 

L'enfant qui vient au monde dans un environnement qui est hors de l'amour cherche ce besoin d'amour.  Tous les enfants de la terre ont ce besoin en eux, ils veulent être aimés comme ils sont et ils veulent aussi aimer ceux qu'ils voient.  Ces petits bébés sont amour, ils veulent de l'amour.  Certains, plus sensibles dû à leur tempérament, souffrent terriblement de ce manque d'amour. 

Lorsque l'un de ces enfants vient au monde, il voit bien autour de lui des parents qui l'aiment, mais tout en lui est dans l'incertitude, car ce qu'il veut en lui ne correspond pas à ce qu'il voit.  Il n'est pas certain que ce qu'il perçoit est de l'amour.  Il est dans cette incertitude et Satan le sait.  Les parents, ne sachant pas le danger qui rôde autour de l'enfant qui veut être aimé, aiment sa tranquillité ;  ils ne se demandent pas si sa tranquillité vient de ce qu'il est en paix où de ce qu'il est troublé.  Ils se gardent dans la relation parents-enfant sans s'apercevoir que l'enfant regarde leur comportement.  Eux, les parents, se tiennent dans leur amour charnel sans demander à Dieu des grâces afin qu'ils puissent s'aimer en êtres d'amour. 

L'enfant sait combien son papa est important pour lui ;  il l'aime, il veut être comme papa, mais le côté doux de maman l'attire plus que le côté brusque du papa, il en a moins peur.  En lui, tout se laisse prendre par ce penchant.  Sans que ni la mère ni le père s'en aperçoivent, le mal commence à susciter en lui des besoins.  Il veut se retrouver comme la douceur et la tendresse de la maman.  Il aime se comporter comme elle, cela devient une complicité féminine. 

Il a si soif d'amour qu'il cherche à être tout ce que maman est, car il a trouvé à l'extérieur de lui ce qui lui manque en lui.  Son papa est pour lui un être fort qui est imposant et qui a des valeurs déterminantes, et cela est si vrai qu'il ne se sent pas à la hauteur de ce qu'il voit.  Il le voudrait tant mais, en lui, c'est si fragile !  Tout ce qu'il veut, c'est d'être aimé comme lui veut être aimé, sans bataille ;  oui, car ce qu'il voit est trop pour lui.  Il est malheureux de ne pas être capable d'atteindre ce haut niveau qu'est papa.  Comme il a une soif d'être aimé, il se donne des besoins affectifs qui sont comblés par l'unique personne qui le lui rend bien :  sa maman.  Il croit que le vrai amour est ce qu'il voit à l'extérieur. 

Un jour, sa vie commence à se tourner vers la sexualité.  Le sexe l'attire et, comme le corps féminin est plus attirant, il aime ce qu'il voit.  Le corps du petit enfant se transforme et, dans son développement, il voit ses formes qui ne sont pas comme lui le voudrait.  Il se retire en lui pour ne pas y penser, il est silencieux.  Très docile, il se donne aux autres pour leur faire plaisir car, en lui, il a mal.  Tout de lui veut être aimé avec douceur et tendresse ;  c'est pourquoi il aime être tendre lorsqu'il se retrouve avec un ami. 

Il aime la compagnie féminine parce qu'elle est ce qu'il ressent, mais sa sexualité est attirée vers les garçons.  Il se refuse à ce qu'il ressent, il souffre, il veut se réfugier en lui, car il a honte de ce qu'il vient de découvrir.  Comme il vient de s'apercevoir qu'il est attiré vers ceux du même sexe que lui, il devient une proie facile pour ceux qui ont succombé à leurs plaisirs des sens. 

Mes enfants, l'être ne peut pas vivre de sa sexualité, il est trop amour pour renoncer à ce qui est tout autour de lui car, ce qu'il voit, ce sont des enfants faits pour être aimés dans l'amour du prochain.  Mais le mal rôde autour de lui.  S'il choisit de faire le mal, il nourrit ce mal.  C'est Satan qui a suscité le mal autour de lui pour l'inciter à y consentir.  Tout enfant qui n'est pas dans la prière et dans la mortification de son corps, afin de résister à ses mauvais penchants, se laisse prendre par Satan. 

La Trinité :   Ma fille, tu es à nous comme eux sont à nous.  Je suis leur Père, leur Frère et leur Amour.  Nous, la Trinité, nous sommes pour eux leur seule ressource de bonheur.  Donne-toi pour nos enfants, ils sont tous à nous. 

Jésus :   Ma bien-aimée, comme je t'aime !  Aime-moi.  Dis-moi que tu as besoin de ce que moi je te donne.  Dis-moi que tu m'aimes, j'ai tant besoin qu'on me dise des je t'aime.  Ce monde d'incrédules doit se ressaisir car, si ces enfants continuent ainsi, il ne restera pas assez de temps pour qu'ils puissent se repentir.  Leurs faiblesses leur font faire des actes immoraux contre leur propre existence. 

Ce monde de non-sens est sur le point de connaître son sort.  Il ne peut plus continuer ainsi, il est dans un état si lamentable !  Tu l'as vu dans ton rêve.  Ces êtres, ces tout petits enfants dans un âge immature, n'étaient pas des êtres convenables, ils étaient comme des bêtes que l'on entasse dans la sueur de leur être, ils agonisaient, ils se sentaient si immoraux. 

Tous ces enfants sont des êtres inconnus d'eux.  Mais ce temps est si près de s'arrêter !  Quand cela arrivera, il sera trop tard pour eux ;  ils vont se voir dans des douleurs terribles.  Tu as été témoin de leur état lamentable, c'est pourquoi tu en as été toute bouleversée.  Tu n'as pas compris que je te voulais soumise à ma Divine Volonté pour faire de toi un témoin de mon amour pour eux qui étaient des enfants dans la détresse.  Les enfants que je t'ai montrés sont si souffrants !  Oui, ma fille, mes enfants souffrent en eux, ils crient pour qu'on vienne à eux les aider.  Ils ne savent pas comment se libérer de ce qui est en eux.  Ils sont dans des souffrances terribles. 

Mon amour, ce temps va leur apporter un instant de lumière dans ce monde de noirceur.  S'ils découvrent en eux l'amour, ils sortiront de cette impasse.  S'ils ne veulent pas se découvrir tels qu'ils sont, là, l'amour qui est en eux va disparaître à jamais ;  ils se laisseront détruire et cela sera éternel.  Il n'y aura pas un seul endroit qui leur apportera la fraîcheur, la tendresse, la bonté, la charité, l'attention et l'amabilité ;  rien autour d'eux ne leur donnera du bonheur.  Ils s'enfonceront pour ne jamais plus réapparaître.  Ils seront des êtres de l'infâme douleur. 

Oh !  mes enfants, comprenez ce que je veux vous dire.  J'use de toutes les façons pour vous faire comprendre que ce temps que vous vivez en ce moment n'a plus aucun sens, il ne peut continuer ainsi.  Je suis l'Amour qui vous crie :   « Venez à moi, je suis l'Amour qui vit en vous.  Ne vous laissez pas mourir.  Ne vous laissez pas disparaître. »  Je suis Jésus, je suis celui qui vous aime.  Je ne vous condamnerai pas.  Je vais vous donner, moi, la force de vous reprendre.  Je ne ferai pas de vous des enfants esclaves de l'Amour, vous serez des enfants de Dieu, des êtres libres, des enfants qui aiment la vie.  Vous serez dans un bonheur sans fin.  Comprenez ce que je vous dis. 

Oh !  enfants de la douleur, voyez combien votre vie est sens dessus dessous !  Il n'y a rien en dehors de moi qui puisse vous ramener vers le droit chemin.  Croyez-vous que votre vie qui est tortueuse va vous conduire sur le droit chemin, celui qui vous amène vers le bonheur ? 

Mes enfants, pour la plupart, vous avez développé de l'adversité contre ceux qui n'acceptent pas vos penchants immoraux alors que vous voulez être à leur égal.  Vous croyez qu'ils sont la cause de vos souffrances.  Mes enfants, c'est vous qui êtes la cause de vos souffrances.  Vous souffrez de voir les autres qui ne vous acceptent pas comme vous êtes.  Comment le pourraient-ils puisque vous-mêmes souffrez d'être comme vous êtes.  Vous voulez vivre, mes enfants, avec votre sexualité, sans vous préoccuper de la virginité de votre être. 

Vous ne voulez pas vous préoccuper des commandements qui ont été donnés par l'Amour.  Vous pensez, mes enfants, que l'amour est une émotion qui vient de vos plaisirs des sens.  Vous croyez que ce qui vous remplit est pour vous un mouvement d'amour, vous faites les choses à l'envers.  Vous accomplissez des actes immoraux et vous essayez de vous convaincre que vous êtes normaux.  Mes enfants, ce qui est normal, c'est vous ;  ce qui est anormal, c'est ce que vous faites.  Vous croyez que vous pouvez vous mettre à l'abri de mes commandements en faisant des lois qui justifieraient vos gestes impurs. 

Mes petits enfants, ce que vous faites, c'est contre vous ;  vous êtes les seuls à en souffrir.  Vous voulez vous camoufler derrière des gestes de sympathie, vous faisant accroire que vous êtes des enfants nés avec un déséquilibre hormonal.  Ces gestes ne vous apportent que de l'amertume.  Ils vous portent à vous oublier, à vouloir effacer ce que vous êtes.  Vous n'êtes pas des enfants d'erreur, vous êtes mes enfants, vous êtes uniques, vous êtes conçus d'amour, de mon amour. 

Quand je vous ai vus tout petits bébés, je vous ai aimés et je vous aime toujours comme vous êtes.  Pourquoi vouloir changer la beauté de votre être ?  Pourquoi vouloir renier ce que Dieu a voulu que vous soyez ?  Vous cherchez à contempler votre extérieur en usant d'artifices, sans vouloir puiser l'amour en vous. 

Vous êtes des enfants qui avez besoin que l'on vous dise :   « Amour, tu viens de moi, tu n'es pas un autre, tu es toi.  Moi, je t'aime.  C'est moi ta force, c'est moi l'Être qui vit en toi.  Ne te triche pas, viens en toi, tu auras des grâces d'amour.  Ne laisse pas l'autre, Satan, te donner des idées de plaisirs charnels pour combler le manque d'amour qui est en toi, c'est moi qui te donne l'amour. 

 « L'amour, c'est vivant, il est en toi.  Ne laisse pas mourir l'amour en toi pour faire savoir au monde que, toi, tu es équilibré et que c'est normal que tu veuilles vivre avec ta sexualité.  Je t'aime trop pour te laisser vivre avec tes erreurs.  Je suis l'Amour et l'Amour te veut, toi, tel que tu es, avec ta faiblesse.  Viens me demander de l'aide, je vais venir vers toi pour te donner des grâces pour ton repentir.  Tu as épuisé tant de force à vouloir te montrer que tu es un être complet avec tes erreurs. 

 « Viens avec ce que tu as fait.  Moi, je vais te donner des grâces d'amour.  Ces grâces d'amour, elles seront pour toi, elles t'appartiendront, elles seront en toi pour te faire réaliser que tu es enfant de Dieu, que tu dois être amour.  Être d'amour, tu appartiens à ton Dieu, tu viens de lui, il t'a donné son Souffle afin que tu aies la vie éternelle.  Moi, Jésus, je suis celui qui est mort sur la croix pour toi.  Ton repentir est ce qui va t'amener à la vie éternelle.  Tu es celui que je tiens à ma droite afin que tu puisses te reconnaître bon, tout comme le bon larron.  Viens en ton intérieur, à ta place, et sache que tu es mon amour. 

 « Avant de te laisser, entre en toi, viens me demander des grâces de lumière pour comprendre la valeur de ces mots qui sont pour toi.  Tu es si faible, ils t'aideront à te découvrir.  Ce sont des mots d'espérance, des mots de tendresse, des mots qui viennent de moi, celui qui s'est laissé crucifier par amour pour toi et pour combien d'autres comme toi.  Tu es dans mon Être.  J'ai souffert pour toi parce que je tiens à toi. 

 « Toi, est-ce que tu tiens à toi ?  Veux-tu vivre une vie sur terre avec ton plaisir, sans t'occuper de ta vie intérieure ?  Elle est à toi cette vie ;  Dieu, mon Père, te l'a donnée.  Tu es libre d'accepter qu'elle soit éternelle.  Si tu dis oui à mon appel d'amour, tu lui redonneras un goût d'amour et elle réapprendra à vivre dans l'amour parce que tu es né pour vivre d'amour.  Ne laisse pas mourir la vie en toi, car tu n'en auras pas d'autre. 

 « Je t'en supplie, fais attention à toi.  Il y en a tant qui meurent de maladies contractées par des relations sexuelles malsaines.  Ces maladies viennent de la négligence face à votre vie.  Cette négligence ne vous apparaît que lorsque vous êtes en train de perdre la vie.  C'est là seulement que vous réalisez votre négligence, celle de ne pas être venus vers moi, Dieu, pour me demander des grâces qui vous auraient aidés à ne pas succomber à votre sexualité.  L'amour, il faut en prendre soin.  S'il est négligé, il va tomber malade, il va même disparaître ;  ne te laisse pas disparaître.  Je t'aime. 

 « Je te laisse maintenant afin que tu puisses réfléchir à ma demande.  Moi, je me tiens en toi, prêt à te recevoir avec mes grâces.  Je t'aime et je te bénis. » 

Ô toi, toi, toi et toi, et combien d'autres, venez tous à moi, je vous aime, mes amours.  Jésus, celui qui t'aime, ma bien-aimée.  Amen. 

 Table des matières 

 

209 - 14 août 2001 Jésus Amour

L'Amour seul peut aider ceux qui sont
en état de péché. 

Je suis en toi, ma bien-aimée du oui à Jésus, je t'aime.  Comme il est bon ton amour sincère envers ton Dieu !  Je suis si triste pour mes enfants qui se chamaillent entre eux !  Ces enfants sont tous des enfants de Dieu, mais ils n'écoutent qu'eux-mêmes, ils ne viennent pas à moi, Jésus Amour.  Quand deux de mes enfants ont une opinion contraire, ils se mettent en rivalité afin de remporter la bataille. 

Oui, mes enfants, lorsque deux enfants s'obstinent, c'est qu'ils n'acceptent pas les idées de l'autre ;  parfois, leurs paroles deviennent si acerbes qu'ils se déclarent la guerre.  Ils ne se rendent pas compte de l'absurdité de la situation.  Ils deviennent des adversaires.  Il n'y a plus de respect entre eux.  Ils ne perçoivent pas la faiblesse de l'autre, car ils ignorent leur propre faiblesse.  Ils sont devenus deux enfants sous l'influence du Malin.  L'un veut avoir raison et l'autre veut aussi avoir raison.  Lorsque deux enfants d'amour se font du mal, c'est parce qu'ils ne s'aperçoivent pas que le mal est en eux, il y a de la controverse. 

Un enfant qui a dit oui à l'Amour aime le bien.  Lorsqu'il se trouve avec un enfant qui essaie de le dominer par ses propos, même s'il n'apprécie pas cette conversation, il sait que s'il me la donne, il conservera sa paix.  Cet enfant aime se garder en harmonie avec moi, l'Amour.  Faire le mal le rend triste, car il aime me faire plaisir.  Même s'il est en présence de quelqu'un qui veut lui imposer une idée contraire à l'Amour, il ne la fera pas entrer en lui, il me la donnera, tout en faisant attention de ne pas nuire à son prochain.  La personne qui veut lui faire comprendre que son idée est la bonne, même si elle use de stratagèmes, elle ne pourra pas lui nuire, car il s'est abandonné à l'Amour.  Il me confiera cette personne qui ne sait pas qu'elle est en train de se nuire.  Un enfant du oui ne veut pas de mal, il aime qui il est et il aime qui il voit.  Si un enfant ne perçoit pas l'amour dans l'autre, c'est qu'il est avant tout ignorant de son propre amour. 

Lorsque l'amour est en chacun de vous, il n'y a plus de domination ;  tous vous voulez donner et offrir, vous voulez le bien pour vous-mêmes et pour les autres.  L'amour est en vous, il est en tous les enfants de Dieu.  Je suis l'Amour, je vis en vous.  Quand des enfants se chamaillent, c'est parce qu'ils ne sont pas respectueux d'eux-mêmes, ils se font si mal !  Ils ne s'aperçoivent pas qu'ils sont les premiers atteints par les flèches qu'ils lancent aux autres. 

Dans une conversation entre deux enfants, lorsque l'amour est absent, il ne peut s'ensuivre que de la rivalité :  l'un veut émettre son opinion et l'autre pense à ce qu'il va dire.  Tous les deux ne se sont pas aperçus qu'ils n'ont pas écouté l'autre ;  tout ce qu'ils veulent, c'est poursuivre leur conversation.  Ces deux enfants monologuent.  Ils ne donnent rien d'eux-mêmes, ils sont stériles dans leurs rapports amicaux.  Ces deux enfants n'ont pas compris que la rivalité est un couteau à deux tranchants, soit qu'ils sont en train de gagner, soit qu'ils sont en train de perdre la face :  les deux sont contraire à l'amour. 

L'amour, c'est se donner ;  s'ils ne peuvent se donner, c'est qu'ils n'aiment pas ce qu'ils sont.  Ils se tiennent sur leurs gardes en essayant de garder leur tête haute pour que ni l'un ni l'autre ne se sentent écrasés par le tempérament de l'autre.  Ils sont si peu sûrs d'eux qu'ils détaillent leurs idées pour ne pas perdre leur place, car chacun n'est pas certain que l'autre comprendra bien son point de vue. 

La conversation terminée, ils ressentent souvent un vide en eux.  Ce vide est produit par le ressentiment de ne pas avoir été compris car, au fond d'eux, chacun a de la peine de voir que l'autre n'a pas apprécié son point de vue, alors que tous les deux ont mis toute leur énergie à vouloir aider l'autre à bien le saisir.  Les deux s'en retournent avec un poids à porter :  l'incertitude face à l'amitié de l'autre.  Pour retrouver en eux le bien-être, ils chassent cette pensée en se disant :   « Qu'importe, je sais ce que j'ai dit ;  s'il n'est pas content, je n'y puis rien.  Je suis libre après tout, je ne lui dois rien. »  Au fond d'eux, ils ne sont pas heureux, car ils auraient aimé que ça se passe dans l'harmonie. 

Mais, mes enfants de l'Amour, cette harmonie ne peut être entre vous que si vous voulez du bien pour vous et pour votre ami.  Il faut vous donner.  Vous donner, c'est démontrer à l'autre qu'il a de l'importance à vos yeux.  Même si son opinion n'est pas la même que la vôtre, vous devez l'aimer assez pour ne pas l'obstiner.  En lui donnant la première place dans la conversation, vous apprenez à l'écouter avec de l'intérêt pour ce qu'il est. 

Si ce qu'il dit est contraire à vos valeurs, écoutez-le sans vouloir l'humilier avec vos convictions car, vous, vous savez ce qu'il y a en vous.  Vous avez confiance en moi, l'Amour, c'est pourquoi vous devez me donner cette conversation.  C'est moi qui écoute et c'est moi qui la prends ;  vous, gardez la paix en vous.  C'est moi qui déverse en vous des grâces d'amour pour vous et la personne avec qui vous êtes.  Toutes vos conversations, vous devez me les donner. 

Lorsqu'il vous demande ce que vous en pensez, répondez-lui avec amour, ainsi vous le respectez et vous vous respectez.  C'est avec des mots calmes et pleins d'amour qui sortent de vous que vous devez lui répondre, non avec des mots qui lui démontrent qu'il est dans son tort.  Dites-lui que vos pensées sont différentes parce qu'elles viennent de vous-mêmes.  Cela doit être dit avec des mots simples, humbles et pleins d'égard pour lui, tout en vous gardant tels que vous êtes en vous, sans vous montrer vaniteux.  La pondération est pour vous une bonne façon de vous exprimer.  L'amour sort de vous et lui en est témoin. 

Après la conversation, il ne sera peut-être pas d'accord avec vos idées, mais il vous respectera, car il aura détecté en vous de l'amour, de la franchise et même de l'admiration pour vous qui aurez gardé votre sang-froid.  Il aura tôt fait de ne plus vous bombarder avec son opinion, car il s'apercevra que vous n'avez pas été faible, et cela lui fera plaisir d'avoir conversé avec quelqu'un d'autonome qui sait ce qu'il dit et ce qu'il veut. 

Vous vous en retournerez tous les deux remplis de sagesse, car l'amour en vous se sera laissé voir.  C'est moi l'Amour qui vous aura donné de l'amour pour vous qui savez que vous êtes amour et pour l'autre qui ne sait pas qu'il est aussi amour. 

Mes amours, lorsque vous sentirez en vous le besoin de vous exprimer avec émotion, sachez reconnaître si cette émotion est amour en vous demandant :   « Est-ce que ma conversation va l'aider à se reconnaître amour ?  Est-ce que ma conversation va me faire grandir dans l'amour ?  Est-ce que ma conversation va plaire à l'Amour ?  Est-ce que ma conversation sera pour moi un témoignage d'amour qui demeurera éternel ? »  Voyez-vous, mes enfants, ce que vous dites sera inscrit dans le Livre de Vie, je vous aime. 

Toi, ma fille, ma petite bien-aimée, qui sais écouter ma voix, tu t'abandonnes en moi pour laisser toute la place à l'Amour.  Comme cela, tu es sûre que ta conversation sera inscrite dans le Livre de Vie.  L'abandon à Dieu, c'est le bonheur !  Je t'aime.  Amen. 

 Table des matières 

 

210 - 14 août 2001 Jésus

L'Amour parle avec tendresse. 

Ma fille, accorde à Dieu ta vie et toutes celles qui sont en toi.  Donne-moi ton oui, je déverserai en toi des grâces d'amour qui profiteront à tous ceux que tu portes.  Tu vis en moi qui suis l'Amour.  Mes enfants d'amour, Dieu vous aime et, parce que je vous aime, je vous reprends.  Si je vois un seul d'entre vous se faire du mal, j'accours vers lui pour le réprimander afin qu'il puisse avoir la vie éternelle, car je me suis donné pour lui par amour.  Ces réprimandes sont faites avec tendresse, je vous aime tant ! 

Mes enfants chéris, laissez-moi vous parler de vous.  Vous qui allez à la messe pratiquement tous les jours ou tous les dimanches, qui pratiquez les sacrements et qui faites bonne figure devant les vôtres, vous vous dites enfants d'amour et, pourtant, vous parlez entre vous de mes pauvres petits qui ne savent pas qu'ils sont amour.  Moi, Jésus Amour, je vous demande de ne pas juger vos frères et soeurs, même si ceux-ci ne sont pas en accord avec ce que vous faites et ce que vous dites. 

Mes enfants, il est vrai que c'est difficile pour vous d'être complaisants avec ceux qui font le mal, ceux qui ne pratiquent pas la même religion que vous et ceux qui sont dans des erreurs, comme vos propres enfants, votre famille, vos amis, et même votre époux ou épouse.  Il faut que vous les acceptiez tels qu'ils sont ;  moi qui vous aime, je vous accepte bien tels que vous êtes, même si vous n'êtes pas comme je voudrais que vous soyez. 

Regardez-vous, vous faites beaucoup d'efforts pour accomplir ce qui vous est demandé dans mes lois d'amour mais, à cause de votre volonté humaine, vous avez développé en vous un handicap :  celui d'émettre votre opinion, et cela vous nuit. 

Vous croyez que si vous faites savoir aux autres qu'ils sont en état de péché grave face à mes commandements, vous êtes des fidèles qui agissez pour Dieu.  Mais, mes enfants d'amour, par vos paroles, vous condamnez votre prochain.  Petits enfants calculateurs, vous calculez les péchés des autres pour ne pas vous mettre en faute. 

Vous vous rongez d'inquiétude en pensant aux autres qui commettent des péchés.  Vous avez si peur qu'il leur arrive un malheur qui leur ferait perdre la vie que votre vie devient une souffrance.  Votre attitude vous amène à penser que vous êtes coupables devant leur conduite.  Vous vous dites que s'ils vont en enfer, ce sera de votre faute parce que vous ne les aurez pas avertis.  Vous avez peur de vos pensées car, pour vous, un bon chrétien doit faire savoir aux autres qu'ils commettent des péchés mortels. 

Vous voyez, mes doux enfants, vous portez en vous des jugements contre vous et votre prochain.  Que savez-vous du moment où ils se présenteront devant moi ?  Vous devez apprendre à me donner votre vie et celle de votre prochain.  Aimez votre prochain comme je vous ai aimés, aimez-vous comme je vous aime.  Mes doux enfants, faites attention, ne portez pas de jugements contre vous et votre prochain. 

Je viens, par ces écrits, vous aider à comprendre mes lois d'amour en prenant l'exemple des talents.  Un jour, un homme part pour un séjour loin de chez lui.  Avant de partir, il donna cinq talents à l'un de ses serviteurs, à un autre deux talents et à un autre un talent, selon leurs capacités.  C'est moi, le Maître, qui ai donné à mes serviteurs des talents selon la mesure de leurs capacités.  C'est moi, l'Amour, qui vous donne des grâces d'amour selon ce que vous êtes. 

Mes bons serviteurs ont multiplié leurs talents parce qu'ils se sont servis de mes talents que je leur avais donnés pour faire du bien autour d'eux.  Je vous donne l'amour en vous pour que vous puissiez faire du bien autour de vous.  Lorsque vous vous donnez, je multiplie mes grâces d'amour en vous afin que tous ceux qui sont dans votre entourage en profitent.  Elles sortent de vous parce que vous voulez aider les autres et moi je les multiplie, sachant que vous faites le bien. 

Celui à qui j'ai donné cinq talents, il les a fait fructifier car, en lui, il avait le sens du devoir, tout comme ceux qui se donnent sans compter à tous ceux qu'ils portent en eux ;  ils s'abandonnent totalement sans jamais rien demander pour eux-mêmes, mais plutôt pour tous les enfants de Dieu.  Parce qu'ils sont donation d'eux-mêmes, ces enfants sont dans la multiplication car, plus ils s'abandonnent, plus je les rends abandon d'eux-mêmes afin qu'ils puissent se donner encore plus. 

Celui qui en avait reçu deux, il donna de lui-même parce qu'il était bon ;  il aimait ce qu'il faisait, tout comme ceux qui font jaillir en eux mes grâces d'amour pour les offrir à ceux qu'ils aiment.  Je les comble afin qu'ils donnent encore plus. 

Lorsque j'ai demandé à celui qui avait reçu un talent s'il l'avait fait fructifier, il s'est défendu en voulant se déculpabiliser de sa négligence envers moi, son Maître.  Son attitude a fait de lui un mauvais serviteur.  Il ne s'est pas rendu compte de mon amour pour lui.  Il a justifié sa conduite en disant que son Maître était un homme calculateur.  Il démontrait par là que Dieu sait donner et enlever.  Il a eu recours à sa propre force pour défendre son comportement.  Il n'a pensé qu'à sa défense, il n'a pas regardé combien son attitude le mettait en erreur. 

Lorsque quelqu'un sort de son intérieur des mouvements de rejet pour se déculpabiliser, il y a mauvaise conscience ;  c'est pourquoi il cherche à défendre le mal qui l'habite.  Le mauvais serviteur n'a pas vu que je le voulais noble et pur dans son attitude.  Le nombre de talents que je lui avais confiés était de un parce que je le savais faible.  Moi, le Maître du domaine, je ne lui aurais pas demandé plus que ce qu'il était capable de me donner.  Un seul effort aurait fait ressortir de lui sa bonté, mais sa peur l'a empêché de faire le bien. 

Tout comme ceux qui se prennent pour moi, ceux-là ne viennent pas vers moi, ils ne se fient que sur eux-mêmes, ils doutent que je puisse les aider et ils ne me demandent rien.  Ils ne veulent qu'attendre mon retour pour avoir leur dû.  Ceux-là ne donnent rien aux autres parce qu'ils ont enfoui en eux mes grâces d'amour.  Leurs gestes ne portent pas de fruits, ils sont devenus si stériles qu'ils ne voient pas leur pauvreté d'amour. 

Moi, le Maître du domaine, qui connaissais mon serviteur, je suis venu vers lui pour lui montrer son erreur, mais comme il n'a pu discerner l'amour, il n'a pas vu ma tendresse.  Il s'est lui-même jugé en faisant de lui un serviteur égoïste, en ne pensant qu'à lui, en refoulant en lui son élan d'amour qui aurait pu être nourri par mes grâces d'amour.  Ne pouvant donner, il s'est retiré en lui pour se justifier.  Rien autour de lui n'a pu profiter de l'amour car, en lui, rien ne voulait sortir.  Se croyant un bon serviteur, il a développé de l'avarice d'amour. 

Mes enfants, l'amour, ça se donne, ça se partage, ça s'offre et ça se multiplie.  Quand un enfant est amour, il est tout pour Dieu, pour lui et pour son prochain, car il vit en Dieu qui est le Tout.  Je vous aime tant, comprenez mes enseignements d'amour.  Mes lois d'amour vous montrent qu'il faut vous aimer et aimer votre prochain comme je vous aime.  C'est si merveilleux lorsque cela se fait dans l'oubli total de vous-mêmes, sans user de votre volonté humaine, en ne pensant qu'aux enfants d'amour qui sont habités de l'Amour, tout comme vous ! 

Mes enfants, si vous vous servez de vos paroles pour démontrer à ceux qui vous entourent leur mauvaise conduite face à mes lois d'amour, vous aurez de la difficulté à les aider.  Si vous voulez aider mes enfants en leur disant de bien se conduire avec des paroles de menaces comme :  "Tu ferais mieux de suivre les commandements de Dieu, sinon tu iras en enfer", ils n'auront pas confiance en ma miséricorde. 

S'ils pensent que vos jugements sont vrais, ils se verront déjà punis et ils se reconnaîtront comme des enfants incapables de bien se conduire, étant donné qu'ils sont sans mes grâces.  Je suis l'Amour, je ne veux pas les condamner.  Si vous leur dites qu'ils agissent mal, alors qu'ils sont incapables de se voir comme des enfants infidèles à mes lois, vos paroles auront tôt fait de les faire fuir devant ma miséricorde ;  ces enfants se verront jugés par vos moyens.  Mes enfants, mes lois deviennent vos lois. 

Combien usent de leur volonté humaine alors qu'elle porte des traces de la peur !  Lorsqu'ils se conduisent mal, vous avez si peur qu'ils ne soient pas pardonnés que votre volonté se met en marche pour leur démontrer qu'ils sont des enfants imparfaits, non capables de bien se conduire.  Vous manquez de foi en ma miséricorde lorsque vous leur dites leurs erreurs afin qu'ils suivent mes lois d'amour.  Moi qui suis la Miséricorde, je suis en vous, je prends en moi tous vos manquements à l'Amour pour vous fortifier afin que vous ayez, vous aussi, la force d'excuser vos frères et soeurs qui sont si faibles. 

Mes amours, vous avez en vous tant d'amour et vous ne l'utilisez qu'à certains moments ;  vous ne comprenez pas mon amour qui est infini pour chacun de vous.  J'ai donné ma Vie pour les plus mal-portants ;  ils sont mes biens-aimés tout comme vous.  Je vous aime sans distinction.  Tout en moi est justice.  L'amour en vous est moi :  moi en vous, vous en moi, et je suis en eux aussi.  Moi qui suis l'Amour, je m'offre à mon Père du Ciel pour les sauver afin qu'ils soient tous avec moi au Paradis.  Je ne veux pas les perdre. 

Mes amours, si je suis venu m'offrir comme l'Agneau qui se laisse immoler, c'est pour vous montrer que je suis doux et que tout en moi il y a la tendresse.  Je vous aime et c'est en vous démontrant mon amour pour chacun de vous que vous allez venir à moi.  Mes enfants, la vie vous a apporté des joies et des difficultés ;  ce sont vos choix.  Votre volonté humaine a fait que vous aviez à choisir entre le bien et le mal. 

Combien d'enfants avant vous ont choisi de faire ce qui était défendu !  Ils ont contourné mes lois d'amour pour faire ce qui leur plaisait, ils ne se sont pas souciés des conséquences qui leur ont apporté beaucoup de malheurs.  Tous ces malheurs ont été la cause de beaucoup de maladies, de fléaux, de guerres et de famines ;  le mal a régné sur la terre.  En venant parmi vous, je suis venu purifier tout ce mal en vous. 

Ces enfants qui ont vécu avant vous ont connu le mal et, comme ils étaient des enfants qui avaient perdu le goût de bien se conduire, il a bien fallu qu'ils se fassent violence pour renoncer à leurs mauvaises habitudes.  Ils ont connu ma miséricorde.  Oh !  combien sont devenus des saints !  Ils sont aujourd'hui avec moi au Ciel.  J'ai usé avec eux de paroles d'amour et de gestes de tendresse. 

Ma Parole est inscrite dans mon Évangile pour tous les enfants de la terre :  vous y trouvez mes enseignements.  Tous, vous devez les lire et les mettre en pratique.  Vous deviendrez des enfants d'amour.  Ce sont mes paroles qui sont vie ;  elles portent en elles ma Présence. 

Le Saint-Esprit ouvre en vous l'accès à la lumière, il vous fait comprendre mon amour pour vous.  Lire sans le lui demander, c'est comme un enfant qui voudrait atteindre un but sans faire aucun effort, sans vouloir de l'aide et sans accepter aucun encouragement.  Il ne veut se fier qu'à lui alors qu'il ne sait où, comment, pourquoi et avec qui il doit tout apprendre.  Mais, seul, il ne le peut pas, mes enfants, seul le Saint-Esprit peut vous faire voir la lumière.  Ma lumière est en vous.  Il ouvrira votre intérieur pour que vous puissiez voir mon amour pour vous. 

C'est ainsi que vous pourrez comprendre mes enseignements avec ma lumière, non avec votre volonté humaine, je suis la Lumière.  C'est avec mes paroles que ces enfants, qui avant vous étaient dans le péché, ont eu foi en ma miséricorde.  Ils ont compris que je les aimais d'un amour infini, ils ont reçu ma miséricorde. 

Si j'avais usé de paroles sévères en les condamnant à cause de leurs péchés, ils n'auraient entendu que ces paroles pour évangéliser, et ce sont ces paroles que le Saint-Esprit leur aurait inspiré d'écrire pour vous aider à venir à moi.  Croyez-vous que vous seriez venus à moi avec des paroles de reproche, de remontrance, de jugement et de chantage ?  Mes enfants, n'est-ce pas ce que vous faites quand vous voulez démontrer aux autres leurs faiblesses ? 

Si quelqu'un est mis en face de ses erreurs alors qu'il est dans la faiblesse, il ne pensera pas à se reprendre, car il aura trop honte, il voudra s'enfuir en allant loin de ces paroles qui lui ont rappelé sa faiblesse parce que cela lui fait trop mal.  Au fond de lui, il sait qu'il a mal agi, mais il a développé en lui une défense contre son mal :  celle de ne pas regarder son péché.  Il est devenu un être insensible à sa douleur. 

Faut-il qu'il soit plongé dans sa douleur pour qu'il puisse redevenir l'être qu'il aimerait être ?  Non, mes enfants, il ne le peut pas par vos paroles, car elles ne portent pas mes grâces, elles sont humaines, seules mes paroles portent des bienfaits.  Ce sont mes paroles remplies de grâces qui les aideront à se reconnaître en état de péché. 

Mes pauvres petits ont besoin de vos prières, non de vos paroles.  Moi, je prends en vous les prières que vous me donnez pour eux et je déverse en eux des grâces qui les fortifieront, afin qu'ils puissent être assez forts le jour où je leur dirai à chacun :   « M'aimes-tu, toi qui as rejeté loin de toi mes commandements ? »  Voyez-vous que vous n'êtes pas en faute quand vous m'abandonnez tous ceux qui sont des petits malades ?  Ils ont tant besoin de vous !  Aimez-vous les uns les autres comme moi je vous aime. 

Ma fille d'amour, Jésus est en toi.  Mes amours, je vous aime tant !  Gardez en vous mes préceptes d'amour, ils vous aident à vous acheminer vers la vie éternelle.  Amen. 

 Table des matières 

 

211 - 14 août 2001 Jésus Amour

Suivez mes lois d'amour. 

Ma bien-aimée douceur, tu t'accomplis en l'Amour ;  oui, en toi est notre Volonté.  Quand tu écris, tu te donnes à l'Amour.  Donne-toi, donne, ma bien-aimée, donne. 

Oh !  mes enfants, certains d'entre vous déforment mes lois d'amour.  En transposant mes dires pour faire leur volonté, ils occasionnent des douleurs à mes saintes plaies qui ne cessent de déverser sur eux et sur vous des grâces de purification.  Mes enfants, ces écrits vous aideront à réaliser que lorsque vous faites votre volonté plutôt que notre Volonté, vous vous mettez en faute face à mes lois d'amour. 

Je suis venu en ce monde pour vous, les handicapés de mes saintes lois d'amour.  Combien pensent que vivre en dehors de mes commandements n'a plus d'importance aujourd'hui !  Certains de mes enfants choisis pensent que mes commandements sont trop rigides, ils crient haut et fort :   « Il faut que cela soit moins lourd pour les chrétiens de ce temps.  Jésus est si doux qu'il peut vous pardonner toutes les erreurs que vous faites parce qu'il est miséricordieux. » 

Mes enfants, cela est vrai que je suis miséricordieux, mais je ne puis vous pardonner que si vous, vous regrettez vos erreurs.  Combien iront au purgatoire pour se purifier après avoir constaté leurs manquements envers mes lois d'amour !  Et combien d'autres iront en enfer parce qu'ils refuseront de se reconnaître en faute, et cela sera à cause de ces erreurs que certains de mes enfants choisis véhiculent !  Ces derniers, parce qu'ils font perdre la vie éternelle à mes enfants, se verront plus sévèrement jugés à cause de ce qu'ils disent. 

Oui, mes enfants, toute loi est nécessaire à la bonne marche de ce monde.  Bien que vous ne voulez pas le reconnaître, vos lois humaines viennent de Dieu.  C'est mon Père du Ciel qui a donné ses lois d'amour aux premiers enfants.  Adam avait en lui l'amour de Dieu et Dieu a guidé ses pas.  Même après sa désobéissance, Dieu le guidait, car il devait choisir entre le bien et le mal.  Les enfants d'Adam ont connu le bien, car ils nourrissaient leurs pensées de paroles de Dieu.  Mais Caïn commit le mal et, à cause de cela, Dieu a sévi.  Il le chassa hors de sa face, il connut la justice de Dieu. 

Dieu a donné à Moïse ses lois d'amour pour que chaque enfant soit dans le bien, non dans le mal.  Dieu connaît ses enfants, il sait qu'ils sont faibles devant le mal.  Dieu donne à chaque enfant le droit de choisir entre le bien et le mal.  Nous, la Trinité, savons que c'est à partir de nos lois d'amour que vous avez fait vos propres lois.  Votre volonté humaine connaît la justice de l'homme alors que votre vie connaîtra ma justice. 

Qu'adviendrait-il de vous sans nos lois que votre monde essaie de respecter tant bien que mal ?  Où iriez-vous si les lois n'existaient pas ?  Combien de voleurs, de tueurs et de violeurs seraient libres de faire leurs méfaits en ce monde sans nos lois !  Nous, mon saint Père, le Saint-Esprit et moi, Jésus, nous vous avons parlé par nos lois. 

Avant ma venue sur la terre, le peuple choisi de mon Père a suivi nos lois d'amour.  Pour ne pas commettre trop d'erreurs, ces enfants ont connu les commandements de Dieu par Moïse ;  cela devint leurs principes de vie.  Tant qu'ils suivaient les commandements de Dieu, ils se sentaient protégés par Dieu.  Mais, comme ils n'ont pas été à la hauteur de ce que Dieu attendait d'eux, Dieu a détourné d'eux son regard.  Ils ont été laissés à eux-mêmes sans sa protection alors que Dieu ne voulait que leur bien.  Dieu a attendu que ses enfants aillent vers lui.  Ces enfants savaient qu'il était un Dieu de justice.  Comme il leur avait promis le Messie, ils ont crié vers mon Père et il leur a donné le Sauveur tant attendu. 

Certains d'entre mes choisis parlent de la tolérance jusqu'à dire que les péchés n'existent qu'en ceux qui croient que tout est mal.  Ils disent que le mal est en celui qui pense avoir commis un péché et, qu'en réalité, si c'est péché, c'est lui-même qui a accepté que ce soit un péché. 

Ils vous parlent comme ceci :   « La religion est faite pour les humains, elle n'est pas un fardeau, tout mal est dans votre tête.  Si vous croyez avoir fait le mal, c'est que vous avez une mauvaise conscience.  C'est comme assister à la messe, si c'est une joie, faites ce que vous pensez être bon pour vous, mais si vous voyez que c'est pour vous une obligation venant des lois de l'Église, c'est vous seuls qui vous l'imposez.  Si vous pensez que manquer la messe va vous conduire en enfer, attention, c'est vous qui êtes dans l'erreur.  La messe est un rite qui vous montre que Dieu est miséricorde, il n'est pas venu pour vous condamner.  La messe est faite pour que vous soyez bien en vous ;  ne devenez pas des esclaves des messes du dimanche. » 

Mais ces enfants ne vous disent pas combien c'est grand la messe, combien votre âme reçoit des grâces pour fortifier votre corps et combien elles sont nécessaires pour vous protéger contre les attaques du démon qui veut votre perte.  La messe est une porte ouverte à l'amour.  Dieu vous veut en amour avec vous et avec votre prochain.  Où allez-vous trouver ces grâces, sinon à la messe ?  C'est seulement moi, Jésus-Hostie, qui peux vous donner toutes ces grâces.  C'est moi qui m'offre à mon Père du Ciel avec tous vos manquements afin de vous purifier, je renouvelle à chaque messe mon saint sacrifice. 

Ne pas venir à la messe le dimanche est un acte contre vous ;  c'est vous qui vous privez de votre nourriture spirituelle.  Votre âme a besoin de ces grâces pour vous donner la force de vous reprendre si vous tombez dans le péché, sinon vous vous engourdirez dans le mal, allant jusqu'à dire que tout est sans importance et que tout est dans la tête de ceux qui veulent faire ce que dit le curé. 

Et ils continuent en disant :   « Tout enfant qui se croit en faute n'est fautif que si, lui, il se sent dans la faute qu'il s'est lui-même inventée.  Tout enfant se doit d'être franc avec sa conscience ;  elle est là en vous pour vous aider à vous reconnaître tels que vous voulez être.  Il n'est pas mal de se donner une bonne conduite.  Si vous avez toujours pensé que la messe est obligatoire, eh bien, que cela soit comme vous croyez que cela doit être ;  l'Église n'oblige personne à assister à la messe, elle n'est obligatoire que pour ceux qui n'ont vu là qu'une suite de demandes dans une époque où tout était péché.  Ils n'ont pas compris que Dieu ne les voulait que pour lui, comme ils sont.  Dieu ne vous demande pas des efforts inutiles qui vous briment. » 

Moi, l'Amour, je vous dis que la conscience, mes enfants, c'est votre âme, en vous, qui vous parle.  L'âme est la vie en vous.  Toute vie part d'elle.  La conscience, c'est la voix de votre âme qui vous dit que tout ce qui est bon vient de Dieu et que tout ce qui est contre Dieu est le mal.  La conscience, mes enfants, c'est l'âme qui veut la vie éternelle ;  elle ne veut pas la mort éternelle, elle aime Dieu, elle ne peut vivre sans son doux Amour, elle est son épouse. 

Comment peut-elle se passer de son Époux ?  Elle a soif d'amour.  C'est seulement au moment où vous vous offrez pour recevoir Jésus-Hostie qu'elle reçoit son Époux.  C'est la conscience qui vous dit que la vraie Nourriture pour votre vie, c'est Jésus.  Il est en vous, il est votre Nourriture.  Si votre conscience vous dit que le dimanche est d'aller à la messe, c'est qu'en vous il y a la Vie qui vous réclame.  C'est moi, Jésus, qui vous appelle.  Je parle à votre âme et je lui dis combien je vous aime et que je suis vivant en vous.  Suis-je donc un Dieu qui ne s'occupe pas de son épouse ? 

Et ces enfants continuent de vous faire croire que tout est en vous, en votre moi, en vous disant :   « La messe reste la messe et vous demeurez en paix devant ce que vous ne pouvez vous demander.  Le désir d'assister à la messe est voulu de ceux qui n'ont pas appris que se donner, ça commence par soi-même.  Votre moi est l'égal de Dieu.  Détachez-vous de vos principes qui mettent un frein à votre évolution ;  cela vous aidera à aimer votre prochain.  Avant tout, c'est vous qui comptez.  Dieu est fier de ceux qui prennent soin d'eux sans trop s'en mettre sur la conscience.  Cessez d'être des enfants coupables de tout, soyez indulgents envers vous-mêmes, seuls les saints aimaient se mortifier. » 

Mes enfants, quand vous pensez que tout est pour vous, rien que pour votre bien, vous oubliez que moi, votre Dieu, je me suis donné pour vous tous, je n'ai pas mis un seul de vous de côté.  Comment, vous qui croyez que tout ne doit être que pour vous, puis-je être bien en vous ?  En acceptant de ne vous donner du bien que par vous et que pour vous afin de vous donner ensuite à votre prochain, il n'y a là que de l'égoïsme. 

C'est moi avant vous, car je suis votre Créateur, celui qui vous a donné la vie.  Croire que vous pouvez vous donner de l'amour, sans venir puiser à la messe mes grâces d'amour, est une erreur, car vous devez savoir que seul Dieu doit être tout pour vous.  Il faut mourir en moi pour avoir la vie éternelle.  Qui vient à moi, moi je le comble ;  là seulement, il peut se donner de l'amour et, parce qu'il est amour par moi, il peut donner de l'amour à son prochain.  C'est dans l'abandon en moi que vous découvrez l'amour, non dans votre moi.  Je vous aime tellement, c'est pour vous que je suis mort sur la croix, ne soyez pas égoïstes.  J'ai vous, mes enfants, en moi et tous ceux que vous aimez.  Votre moi met un frein à l'amour que je veux vous donner pour eux. 

Tout doit être avant tout pour l'Amour.  Je suis l'Amour, c'est moi qui me suis offert pour vous avoir avec moi pour l'éternité.  C'est bien de penser que vous devez vous aimer, mais si vous négligez le plus important, moi, l'Amour, qui suis en vous, il ne reste en vous qu'un vide.  Se donner, c'est vouloir ne vivre que pour mieux donner.  L'Amour est venu vous montrer comment vous aimer et comment vous donner afin d'avoir la vie éternelle. 

Mes enfants, refuser de se reconnaître enfant de Dieu, c'est se refuser la porte du Ciel.  En vous, il y a moi, Jésus, qui me suis offert à l'Amour, à mon Père, pour chacun de vous.  Qui m'aime, aime mon Père et aime chacun de vous, car vous êtes tous en moi.  Donner votre temps pour venir à la messe, c'est donner votre temps à l'Amour et c'est gagner l'éternité car, moi, je suis la Vie éternelle.  Si vous voulez ne vivre que pour vous plaire, vous ne vous retrouverez qu'avec votre vous-même.  Moi, Jésus, je suis votre prochain.  Je vis en l'Amour, en mon Père.  Il est votre Père, c'est lui avant tout, tout est pour lui. 

Regardez ces enfants choisis, ils vivent de leurs erreurs en vous disant :   « Vous, soyez des enfants libres.  Aimez en enfants libres, non en enfants esclaves de vos péchés.  Seuls les frustrés sont dans leurs péchés, tout est mal pour eux.  Dieu aime ses enfants libres, ils doivent faire ce qui est bien pour eux.  Libérez-vous de vos mauvaises manies de voir le mal partout.  Fini le temps où vous alliez à confesse faire des discours sur des péchés inventés pour vous tenir sous la tutelle de l'Église ;  elle a évolué, elle sait reconnaître ses fidèles, c'est vous qui formez l'Église.  L'Église est formée d'enfants qui aiment le bien, le mal est pour ceux qui ne veulent pas évoluer dans l'Église. » 

Mes enfants, c'est moi l'Église, c'est Jésus, et c'est vous, mes membres.  Seuls mes enfants qui vivront en moi seront membres de mon Église renouvelée.  Je ne renouvellerai pas mon Église avec des enfants qui ne se reconnaissent pas pécheurs.  Je suis Jésus qui a pris tous vos péchés, je les ai effacés par ma mort.  Si vous ne vous reconnaissez pas pécheurs, vous allez continuer à être des enfants du mal.  L'ignorance empêche mes enfants de se reconnaître faibles ;  si vous refusez de voir vos faiblesses, comment allez-vous accepter votre purification ?  Aurais-je fait couler mon Sang pour rien ?  Pourquoi faire de ma mort une mort sans fruits ?  Je suis le Crucifié, j'ai porté tous vos péchés. 

Je n'accepte aucun pécheur au Ciel.  Ceux qui veulent aller auprès de mon Père doivent mourir en moi, moi seul peux les conduire au Père.  J'ai souffert pour vous sauver et vous, vous n'acceptez pas de vous reconnaître en état de faute.  Est-ce que vous êtes purs, mes enfants ?  Si c'est non, pourquoi ne pas vous reconnaître pécheurs ?  Pas un seul d'entre vous ne pourra être en moi dans ma Terre renouvelée si vous ne vous purifiez pas.  Seuls les purs et les humbles de coeur verront la gloire du Père.  Si un seul d'entre vous est sans péché, qu'il lance la première pierre contre ces paroles.  Ceci est pour vous qui pensez que vous êtes sans péché.  Pas un seul, je dis bien, pas un seul péché ne sera admis en vous, vous, les enfants de Dieu, qui viendrez vivre éternellement au Ciel. 

Mes enfants, vous qui êtes dans ce monde, vous écoutez ces enfants proclamant haut et fort la tolérance jusqu'à dire que vous allez directement au Ciel, même si vous avez commis des péchés envers l'Amour, car ils disent qu'il n'y a presque plus de péchés.  Voyez, mes enfants, où ce monde dans lequel vous vivez est rendu ;  les enfants de ce monde se prennent pour moi, jusqu'à penser que le Ciel est ce qu'ils veulent qu'il soit. 

Mes enfants, c'est mon Ciel.  Vous, vous êtes mes choisis pour ce temps qui vient très très bientôt.  Vous serez en ma Présence, en face de moi, votre Dieu.  Préparez vos coeurs à ma sainte venue en vous.  Je viens en vous vous démontrer que seuls ceux qui suivront mes préceptes d'amour seront amour pour l'éternité. 

Moi, Jésus, je vous aime et je vous veux en amour avec moi.  Je ne vous veux pas comme des enfants qui disent m'aimer alors qu'ils ne suivent pas mes lois d'amour.  Cela démontre qu'ils sont indifférents à mes lois.  Tout enfant qui veut m'aimer doit renoncer à son vouloir pour n'accomplir que ma Volonté.  Tout est dans votre abandon en mon amour.  Mes enfants d'amour, je vous aime, aimez l'Amour.  Je vous garde en moi par amour ;  c'est moi, l'Amour, qui vous ai choisis pour que vous viviez en l'Amour.  Si vous ne voulez pas vivre comme des enfants obéissants à ma Volonté, moi qui suis l'Amour, je ne pourrai vivre avec vous. 

Vous, mes enfants, qui voulez vivre dans la désobéissance à mes lois d'amour, vous dites que mes lois sont trop rigides, alors vous les contournez.  Pour ne faire que ce qui vous plaît, vous en déduisez que si je suis un Dieu d'amour plein de miséricorde, c'est à moi d'être près de vous en acceptant vos détournements. 

Mes enfants, je suis l'Amour et l'Amour ne peut être contre lui-même.  Si vous ne suivez pas mes lois et si vous croyez que j'accepte vos comportements, je vous démontre par là que je peux me contredire.  Mes enfants, je ne peux approuver vos détournements, je suis la Justice.  Je ne peux fermer les yeux devant vos erreurs, je suis la Vérité.  Je ne peux accepter d'être dans vos ténèbres, je suis la Lumière.  Tout enfant qui veut vivre dans l'Amour, avec l'Amour, pour l'Amour, doit être dans mes lois d'amour. 

Je suis celui qui est venu pour vous montrer le chemin qui mène à la vie éternelle.  Mes lois d'amour vous conduisent vers ma gloire qui est votre gloire.  Je ne suis pas venu pour vous montrer comment détourner nos lois d'amour, je suis venu sur la terre pour accomplir l'oeuvre de mon Père.  Vous avez en chacun de vous un chemin qui vous amène à mon Père, je suis ce chemin.  Sur ce chemin, mes enfants, j'ai déposé des grâces qui vous aident à avancer ;  ces grâces vous sont nécessaires pour demeurer sur ce chemin. 

Mes amours, vous êtes, vous, sur ce chemin.  Avec mes grâces, vous pouvez avancer si vous vous accomplissez dans ma Volonté.  Dans les commandements qui vous ont été donnés, vous y trouvez ma Volonté.  Renoncez à votre volonté humaine et vivez dans ma Divine Volonté.  C'est dans la Divine Volonté que vous me laissez vivre en vous.  C'est moi en vous qui vous fais avancer vers l'Amour qui est mon Père.  Chacun de vous doit s'acheminer par ses oui d'amour.  Prononcer vos oui, c'est vouloir vivre dans ma Volonté.  Je vous aime, mes enfants. 

La route que vous devez suivre est celle que je vous ai tracée.  Tout ce que vous accomplirez marquera votre parcours de ce que vous faites :  ce seront vos sillons.  Tous ceux qui ne me donnent pas leur oui dévient de leur parcours.  Si leur parcours ne porte pas de sillons, c'est qu'ils n'ont pas fait de bonnes actions ;  ils ne peuvent recevoir mes grâces.  Moi, l'Amour, par vos oui à l'Amour, je peux les aider ;  j'accours vers ces enfants pour les ramener à l'endroit où ils doivent être. 

Mes amours, vous êtes sur ce chemin.  Toutes vos oeuvres faites en moi vous procureront votre récompense parce que vous vous êtes acheminés vers moi, Jésus.  Tout est en moi, gardez-vous en moi.  Tous ceux qui sont en moi sont sur la voie de l'amour.  L'amour se donne, se veut bon envers le prochain. 

Mes enfants, ceux qui vous disent que je suis miséricordieux ont raison.  Donnez-moi leurs propos, moi, je déverserai en eux, par vos prières, des grâces de lumière qui les aideront à se reconnaître amour dans mes lois d'amour.  Je les aime tellement ! 

Mes enfants, c'est l'amour qui va régner, non ces vices qu'ils veulent que j'approuve.  C'est de moi seul, l'Amour, que vous hériterez, non du mal.  Je suis l'Amour qui vous veut en amour pour l'éternité.  Restez, mes enfants, avec l'Amour.  L'Amour vous aime.  Amen.

 Table des matières 

 

212 - 15 août 2001 Jésus Amour

Par ma mort, vous êtes en moi. 

Ma chère enfant du oui à Jésus, je suis en toi, toi en moi ;  je t'aime et je te veux en moi.  Bien que plusieurs hésitent à prononcer leur oui à l'Amour, l'Amour vit quand même en eux, car je suis l'Hôte de leur intérieur qui leur procure l'amour.  Mes enfants, vous êtes dans les ténèbres mais, moi, Jésus, par la mouvance de l'Esprit Saint, je viendrai en vous pour vous montrer que la lumière est en vous.  Je suis la Lumière et qui vit dans la lumière vit en moi. 

Mes enfants, vous êtes en moi et moi, je suis en vous ;  quoi que vous pensiez ou fassiez, vous ne pouvez donc être qu'en moi.  Je me suis fait homme pour chacun de vous, je ne puis renoncer à vous.  Je suis humain, je suis Homme-Dieu ;  je suis divin, je suis Dieu.  Par moi, vous êtes devenus amour.  Tous ceux qui meurent en moi deviennent ce que moi je veux qu'ils soient :  amour.  Je suis l'Amour, vous êtes l'amour dans mon amour ;  que cela soit comme moi je le veux, car tout est pour mon Père qui vous veut.  Mes enfants d'amour, ce monde que mon Père du Ciel a créé connaît présentement une ère d'amour en pleine évolution. 

Mais il y a tant d'erreurs parmi vous que vous ne réalisez pas ce qui se passe en vous.  Vous prônez le vice alors que vous avez été conçus pour l'amour.  Est-ce que j'aurais fait une erreur en créant l'homme et la femme ?  Comprenez que je ne suis pas un Dieu d'erreur, je suis parfait.  Je vous ai faits de mon amour et l'amour de mon Être est pur, il ne contient aucune saleté.  Je ne puis vous avoir faits imparfaits, tout en moi est saint.  Vous qui avez bifurqué du chemin de l'amour, je viens en vos coeurs pour vous montrer le chemin à suivre pour venir en moi. 

Vous êtes, mes enfants, en train de chavirer et vous ne vous apercevez pas que je vous tends une perche pour vous remonter dans la barque.  Cette barque, c'est votre coeur.  Venez en moi, je vous ramènerai où vous devez être :  en vous.  Moi, Jésus Sauveur, je suis en chacun de vous pour que vous trouviez en vous le bonheur.  Ce bonheur est pour maintenant, il est pour tous ceux qui disent oui à l'Amour. 

Mes enfants, quand je vous demande si vous voulez prononcer votre oui, c'est parce que je veux que vous vous abandonniez en moi pour que je puisse vous donner de l'amour.  Cet amour est de moi.  Je n'ai pas de défauts, de haine, de convoitise, de peur, d'orgueil, d'incertitude, d'indifférence, de jalousie, d'hypocrisie, etc. , j'ai en moi de la bonté, de la tendresse, de la douceur, de l'amour, de la joie, de la paix, de la sagesse, de la sérénité, de la charité, de l'humilité et de la miséricorde ;  je suis Jésus, le Maître de toutes les qualités. 

Mes enfants, venez !  Qu'attendez-vous, vous qui hésitez à vous donner ?  Avez-vous des qualités supérieures aux miennes pour ne pas venir ?  Suis-je le dieu de la contradiction ?  Je suis Dieu Amour.  Moi, je vous promets la paix, la vie éternelle et le bonheur qui ne finira jamais.  Regardez-vous, combien d'entre vous avez connu des déceptions, des maladies, des souffrances et des contrariétés ?  C'est vous, mes enfants, qui avez vécu ces malheurs, vous qui les avez provoqués par vos comportements, et c'est vous qui avez refusé de vivre comme des enfants d'amour ;  ne rejetez pas sur moi vos erreurs, ce n'est pas moi qui vous les ai imposées. 

Mes enfants que j'aime, c'est moi, Jésus le Crucifié, qui suis mort par amour pour vous afin que vous soyez enfants de Dieu.  Je ne puis vous prendre de force, je vous demande un oui, un oui d'amour qui vous fera réaliser que votre intérieur a besoin d'un changement.  Me donnez-vous votre consentement pour que je puisse vous aider à enlever le mal qui a fait de vous des enfants pleins de défauts ?  L'Amour qui est en vous réclame votre oui pour vous.  Je suis en vous et je sais, moi, ce qui vous manque pour que vous puissiez devenir amour. 

L'Amour se meurt en vous à force d'attendre votre consentement à sa demande.  Je suis là et vous n'êtes pas certains de ma Présence en vous.  Mes enfants, ne savez-vous pas que votre vie pourrait être plus belle ?  Si vous ne vous abandonnez pas, vous ne le découvrirez qu'au moment de votre mort terrestre.  Vous allez regretter ce temps qui vous appartenait.  Oh !  mes enfants, tout ce temps sur la terre à espérer le bonheur alors qu'il était en vous !  Tout est en vous !  L'amour peut tout pour vous et vous, vous hésitez à me donner votre oui par peur et par incertitude.  Mes enfants, qu'est-ce que vous avez à perdre ?  C'est vous qui vous privez du bonheur. 

Certains d'entre vous ne veulent pas revenir à Dieu.  Comme ils ne veulent pas se priver de leurs manies qui les font vivre en enfants rebelles, ils ne suivent pas mes lois d'amour.  Ils ne veulent pas assister à la messe le dimanche et ils ne veulent pas se retrouver en prière ;  ils disent que tout cela est démodé, que la vie d'aujourd'hui est plus évoluée et que ces manières sont anciennes ;  ils veulent faire ce qui leur plaît, sans penser à moi et sans s'offrir pour leur prochain. 

L'amour, pour eux, a pris une tout autre forme :  celle de la nonchalance ;  tout, pourvu que ça ne leur demande pas d'efforts.  Ils se croient maîtres de leur sort, ils ne croient plus à mes enseignements.  Pour eux, Dieu n'est une présence que pour la forme.  Lorsqu'une personne meurt dans leur famille, ils espèrent qu'elle est allée au Ciel, tout en doutant que le Ciel existe ;  ils veulent vivre sans penser qu'un jour eux aussi connaîtront ce moment ;  ils ne pensent pas à leur âme qui va se présenter devant moi, leur Dieu, car ils n'y croient guère. 

Mais eux, en attendant, ils se comportent quand même en bons citoyens, suivant leurs lois légales, suivant leur vie familiale et suivant leur sport favori, et, pendant ce temps, leur corps vieillit.  Ces enfants sont des tièdes, ils ne sont ni chauds d'amour pour eux, ni froids d'amour pour eux, ils vacillent entre deux vides.  Tout est vide autour d'eux, la flamme d'amour en eux est sous les cendres.  Ils ont oublié que seule leur vie est en cause, soit qu'elle connaîtra la vie éternelle au Ciel, soit qu'elle connaîtra la mort éternelle en enfer. 

Mais, voyez-vous, ils ne croient plus que l'enfer existe.  Eux qui jadis croyaient en Dieu et à tout ce qu'ils lisaient dans l'Évangile, ils se sont laissés berner par le maître de l'idolâtrie et, aujourd'hui, ils sont dans leur propre moi, ils s'aiment plus que tout.  Ils ont passé de l'amour de Dieu à l'amour de leur moi ;  ils ne croient plus qu'en eux et si penser à Dieu fait leur affaire, ils y penseront ;  ça pourra aller si cela n'est pas contre leur façon de vivre. 

Oh !  petits enfants à la nuque penchée, vous ne cessez de regarder votre nombril, vous ne voyez que vous !  Où allez-vous recueillir vos oeuvres, dans votre moi ?  Ne savez-vous pas que je suis l'Arbre de Vie ?  Si vous ne venez pas puiser en moi des grâces d'amour, vos oeuvres seront stériles.  Vous serez comme le figuier qui ne portait aucun fruit ;  il n'était bon que pour le feu, car lorsqu'un arbre fruitier ne porte pas de fruits, à quoi peut-il servir ? 

Vous, mes enfants, levez votre tête vers le Ciel et regardez qui est devant vous :  moi.  Je me suis fait crucifier pour vous et vous ne voyez que vous.  Je viens vous montrer que ma gloire sera pour tous ceux qui voudront participer à ma Résurrection.  Je me montrerai à vous glorieux.  Si vous voulez connaître votre gloire dans ma Gloire, il faut que vous veniez à moi avec votre oui sincère.  Si vous continuez à vous conduire en enfants tièdes, vous n'aurez pas en vous les grâces qui vous aideront à dire :   « Oui, nous sommes à toi, nous voulons renoncer à tout ce qui n'est pas de toi.  Nous, les enfants de Dieu, qui sommes de ton Père par toi, car tu nous as sauvés de la mort, nous acceptons ton amour. » 

Mes enfants, seuls ceux qui auront reçu des grâces d'amour pourront parler avec ces mots d'amour.  Venez vers moi, j'ai tant à vous donner !  Commencez par un petit oui et moi, je ferai le reste, il ne faut pas hésiter.  Demeurez droits, ne vous penchez plus sur vous-mêmes pour ne regarder que vous, le moi vous détruit, vous condamne.  Lorsque vous serez devant moi, votre moi cherchera à vous justifier, car il vous aura rendus orgueilleux. 

Je peux tout pour vous.  Oui, je peux tout faire pour que chacun de vous soit amour, mais c'est à vous seuls de savoir si vous le voulez.  Mes enfants, vous êtes là à douter de ma Présence en vous.  Je suis en vous, je vis en vous ;  si vous ne réalisez pas que je suis en votre présence, comment vais-je vous aider ?  C'est à vous de savoir si vous voulez de mon aide, soyez plus coopératifs.  Moi, Jésus, je suis limpide, je ne me cache pas, je suis là, en vous.  Prenez votre décision, c'est si important ! 

Mes enfants, si vous acceptez d'être en moi, je déverserai en vous des grâces ;  alors, vous saurez que vous êtes amour.  Quand on est tout amour, il n'y a plus de soucis, de tracas, de traumatismes devant l'inconnu. 

Oui, mes enfants, je viens m'installer dans les coeurs.  L'Amour est mon nom.  Dites oui à l'Amour.  Je vous aime et je vous veux en moi pour l'éternité.  Préparez votre coeur, je suis l'Hôte d'amour qui vient se montrer à vous.  Jésus Amour vous aime.  Amen. 

* * * * * * *

Moi, l'Amour, je suis en chacun de vous.  Comme je suis amoureux de vous ! 

Moi, Jésus Amour, je suis en présence de ma Fille du Oui à Jésus.  Mes enfants, ce volume comprend des passages écrits en anglais, elle écrit comme elle entend.  Nous, la Divine Volonté, connaissons ce qui convient à chacun de nos enfants.  C'est le Saint-Esprit qui nourrit la connaissance des langues.  Nous avons tenu cette enfant dans l'impossibilité d'apprendre d'autres langues que sa langue maternelle, c'était notre Volonté. 

Je t'aime, ma fille, de te donner pour tes frères et soeurs, nous savons que cela te demande de l'obéissance.  Mes enfants, nous avons voulu vous démontrer son obéissance, car la Fille du Oui à Jésus ne comprend pas cette langue et elle ne sait pas comment l'écrire. 

Nous, la Divine Volonté, avons demandé aux correcteurs de mettre au propre ces écrits en anglais pour vous, tout en gardant le plus fidèlement possible les mots tels qu'elle les entendait.  Cela est notre Vouloir, nous sommes la Volonté.  C'est dans l'obéissance qu'elle écrit ces mots.  Je déverse en elle des grâces afin qu'elle accomplisse notre Vouloir, non celui des hommes.  Je vous aime.  Jésus. 

 Table des matières 

 

213 - 16 août 2001 Jésus

I Am Your Saviour. 

My daughter, I am God.  This is for you, my children.  I love you.  I am Glory for you by the Cross. 

For you, I am the Resurrection to the Glory of my God, my Father.  My children, open your hearts because I am coming.  I am the Glory to the Glorious, for you, in me, for you with me and for the Glory of my Father.  In the present, you glow through me. 

I am the Saviour.  I come back at your time, for this present.  My children, I love you.  Love me with me, in me.  I bless this writing.  I go with you, my hearts. 

I am the Son of God.  I am the Glory for you, my children.  I am the Life, the Blessed.  I died for you.  My children, you do not understand while I speak.  I speak for you.  I am God.  I come in the hearts.  You will see my Glory.  I love you.  I will come in you.  You will see the Son of God in all Glory.  I am the Resurrection.  This is my Resurrection who saved you of the dead.  I have saved your life.  You are my Life.  I am the Life.  Give me your yes, your yes is to me, my lovers.  You can have Life Eternal, but give me your yes

Jésus est en vous, mes enfants, je suis la Vie éternelle.  Je viens vous montrer que la vie en vous est nourrie par ma Vie ;  je suis la seule Nourriture qui donne à votre intérieur sa subsistance afin que vous viviez d'amour.  Tous vous devrez vous laisser nourrir par ma puissance d'amour. 

Mes enfants, l'Amour est venu en ce monde pour vous déclarer son amour, pour que tous ceux qui voudront vivre éternellement puissent avoir la vie éternelle.  L'éternelle Vie est en vous, elle est lumière.  Je suis la Lumière du monde qui vient vous dire que vous, mes enfants, vous devez vous réunir dans mon saint Coeur pour l'éternité. 

À tous ceux qui m'aiment, je mets à l'intérieur d'eux un emblème, celui de deux coeurs unis par un anneau d'or ;  c'est mon Coeur qui s'unit à votre coeur.  Par ce gage d'amour, nos deux coeurs sont liés pour l'éternité en l'Amour.  Je suis l'Amour, mes enfants, je me donne à vous dans un éternel amour.  À chacun de vous, l'Amour vous demande :   « Mon amour, veux-tu de moi ?  Laisse-moi te passer l'anneau d'or, gage de mon amour.  Sois mon amour pour l'éternité.  Je suis à toi, sois à moi. » 

Mes enfants, je vous aime, il faut que tous vous soyez en moi.  Si vous ne venez pas à moi, je devrai me retirer loin de vous et vous demeurerez seuls en vous.  Vous qui êtes nés pour vivre avec l'Amour, si vous refusez de vivre avec moi, je me retirerai de votre intérieur et vous serez seuls à jamais dans une éternelle solitude, et plus jamais vous serez en relation avec un autre enfant.  Oui, mes enfants, si vous êtes liés avec les autres, c'est parce que c'est moi qui fais ce lien, je suis l'Amour et vous êtes tous en moi.  Je vous ai tous dans mon Corps, je suis le Corps Mystique. 

Lorsque l'un de vous ne veut pas vivre en moi, il s'en va dans un lieu où il doit continuer une existence de solitude sans personne pour l'aimer.  L'enfer est l'endroit où les enfants morts à l'amour demeurent pour l'éternité.  Ils sont seuls avec eux-mêmes, ils n'ont plus de lien d'amour ;  la haine les porte à se déchirer entre eux, ils se détestent, ils ne veulent pas de compagnie.  Leur mort les rend impitoyables envers eux-mêmes, car tout ce qu'ils sont est la souffrance.  Ils ne sont pas capables de comprendre que c'est eux la cause de leur souffrance, car l'intelligence de l'amour est morte en eux :  tout ce qui est amour vient de Dieu. 

Satan ne peut donner l'intelligence, car il est le maître de l'incompréhension.  Tout de lui est méchant.  Son intelligence vient de ce qu'il est esprit.  Comme il était un ange parfait avant sa chute, il a gardé après sa chute son intelligence mais que pour le mal, car tout ce qui était lumière a disparu, il est devenu le mal à l'état pur.  Il ne peut donc vous donner de l'intelligence, car cela est bon.  Il vous veut dans le mal pour vous faire souffrir. 

Tous ceux qui ne voudront pas de moi connaîtront ce mal éternel dans la solitude, sans aucun réconfort et sans aucune personne pour les soutenir.  Voyez comme c'est affreux de choisir d'être loin de l'Amour. 

Mes enfants, je vous parle par ces écrits parce que je vous veux avec moi non loin et seuls avec vous-mêmes.  Ne prenez pas le chemin qui vous conduit vers la mort éternelle, restez avec moi, je vous donnerai la vie éternelle où tout est beau.  Vous vivrez avec l'amour du prochain, il y aura tant de joie !  Sans fin sera votre bonheur.  Vous vivrez dans une harmonie avec tous ceux qui seront comme vous :  des êtres faits pour aimer et être aimés.  Ce lien d'amour sera éternel. 

Je suis l'Amour qui vous parle, écoutez-moi.   « Mes enfants d'amour, c'est à chacun de vos coeurs que je veux passer cet anneau d'or ;  venez en moi, je suis votre Amoureux qui veut vous épouser.  Vous êtes à moi, je suis amoureux de chacun de vous, je vous aime.  L'Amour attend de vous un oui d'amour. »  Jésus, le Dieu fidèle.  Amen. 

 Table des matières 

 

214 - 17 août 2001 Jésus Amour

I Have Opened My Heart for You. 

My children, come in my Heart, it is opened for you.  I love you.  It is my death who saved you.  I have all your faults in me.  Give me your life.  I can save you, I am your Saviour.  Each of you is precious for me. 

Je suis à vous.  Comme il est grand mon amour pour chacun de vous !  Mes chers petits coeurs, je suis en vous, vous êtes en mon saint Coeur.  Je me suis fait ouvrir le coeur pour vous laisser entrer en moi et vous, que vous arrive-t-il ?  Vous ne voulez pas entrer en moi ? 

Mes enfants, lorsqu'un être se donne pour vous offrir son coeur en échange du vôtre, il est un don pour vous.  Oui, mes amours, votre vie est dans mon Coeur, il bat pour tous les êtres aimés.  Il veut votre amour à tout prix, il s'est donné pour vous avoir.  Je me suis offert pour vous, je vous aime plus que tout.  Donner ma Vie pour vous avoir avec moi auprès de mon Père a été tout pour moi, je suis si amoureux de vous !  Mon Père vous a donnés à moi pour que je vous ramène à lui, il tient à chacun de vous. 

Que dois-je faire pour vous prouver que notre amour pour chacun de vous est sans limites ?  Dois-je encore ouvrir mon Coeur ?  Je ne cesse de vous implorer d'entrer en lui.  Je l'ai ouvert une fois pour vous tous et il ne s'est pas encore refermé. 

Sachant que vous n'êtes pas tous en moi, mon amour pour chacun de vous est en souffrance.  L'Amour vous veut tous, il veut vous protéger contre votre propre souffrance.  Bientôt, mes enfants, je vous montrerai qui est en vous ;  vous verrez tous vos manquements que vous avez causés à l'Être d'amour qui vit en vous.  C'est moi, Jésus, le Crucifié, cet Être d'amour qui s'est donné à la mort pour vous afin que vous soyez sauvés d'une mort éternelle, j'ai donné ma Vie ! 

Ce n'est pas parce que j'étais le Fils bien-aimé de Dieu le Père que je ne tenais pas à ma Vie sur terre, j'ai aimé vivre avec vous, j'ai sacrifié ma Vie pour vous.  J'ai été dans l'oubli total de moi-même pour vous, allant jusqu'à renoncer à ma Mère, elle que j'aimais tendrement, que je vénérais, elle, rayon d'amour de mes journées.  Tout en elle dégageait la joie et la douceur ;  personne sur la terre n'a été comme elle et, pour vous, mes enfants, j'ai renoncé à sa présence en allant enseigner l'amour. 

Lorsque je vous vois, mes enfants, je vous sais si faibles que vous êtes dans l'impossibilité de constater que vos péchés sont la cause de votre faiblesse.  Je crie en vous, mais vous ne m'entendez pas, car vous avez mis une barrière de sons entre vous et moi qui empêche ma voix d'aller vers vous. 

Mes amours, moi qui vous aime, je vous vois dans ce monde où vous m'avez remplacé par des loisirs qui vous étourdissent.  Vous ne savez pas vous arrêter et, quand vous êtes épuisés à cause de vos étourderies, vous vous installez devant vos télévisions qui vous engourdissent par des sons imagés qui remplacent ma présence en vous, et vous dites avoir trouvé un bonheur. 

Mes enfants, regardez-vous, vous vivez en m'ignorant et vous ne voyez pas la souffrance que vous vous causez.  En refusant de vivre en moi, vous vous refusez à l'Amour.  L'Amour, c'est moi qui me suis laissé crucifier pour chacun de vous.  C'est moi seul qui peux vous venir en aide.  Découvrir ma puissance d'amour, c'est voir une lumière au bout de votre chemin tortueux. 

Si vous cherchez à vous distraire de la sorte, n'est-ce pas parce que vous n'avez pas en vous la paix, le calme et la sérénité ?  Vous avez tellement peur de vous ennuyer que vous ne pouvez plus vivre hors de ce tourbillon qui vous fait connaître des sensations.  Il faut toujours que vous bougiez, sinon la vie est sans intérêt pour vous et tout vous semble ennuyant.  Sans ce remue-ménage autour de vous, vous avez les bleus et vous tombez dans la déprime.  Si vous n'êtes pas capables de vous arrêter, c'est parce que cela est un manque dans votre vie. 

En vous, il y a des manques qui vous rendent malheureux.  C'est l'Amour qui peut vous faire découvrir que vous êtes vrais, uniques, et que vous valez mieux que tous ces faux besoins.  Vouloir combler vos journées avec ces plaisirs éphémères, c'est vous laisser remplir de faussetés. 

Mes enfants, comme vous avez vécu plusieurs années en vous adonnant à des distractions effrénées, vous avez fait entrer en vous des émotions d'insatisfaction et de rejet de vous-mêmes.  Étant donné que vous n'avez pas su trouver la paix intérieure, vous n'avez pas pu vous apprécier comme vous étiez.  Ainsi, vous avez développé un besoin, celui de vous entourer de personnes pour avoir du plaisir.  Mes enfants, cela n'est qu'extérieur, ça ne vous a pas comblés.  Vous n'êtes plus vous-mêmes, mais seulement ce que ce monde représente, un monde excitant et divertissant :  on peut dire de vous que vous êtes "cool". 

Vous êtes sous l'influence de vos faiblesses.  Comment pouvez-vous être bien en vous si vous vivez avec vos manques de discernement ?  Vous ne savez même plus reconnaître ce qui est bien pour vous, alors vous faites des actions contre vous et votre prochain, car vous ne croyez plus qu'à vos fausses valeurs.  Vous ne réalisez pas que vous êtes sur la terre pour faire des actions afin d'aller au Ciel. 

Mes enfants chéris, quand vous me verrez en vous, je vous demanderai si vous voulez me donner votre oui.  Mais, à cause de votre léthargie, vous risquez de dire :   « Pourquoi ce oui, puisque nous avons déjà un bonheur ? »  Mes enfants, ce bonheur que vous vous êtes fait n'est qu'une échappatoire, vous ne vous êtes donné qu'un semblant de bonheur.  Il n'est fait que de votre quotidien ;  comme il ne dure que le temps d'une journée, il faut toujours le rebâtir.  Ce bonheur est comme le vent :  au matin, il arrive, au midi, il tourbillonne et, au soir, il ne reste plus rien. 

Je suis Jésus Amour qui est mort pour vous apporter le vrai bonheur, celui qui est éternel.  Vous qui ignorez que je suis le Bonheur, venez à moi.  Comprenez qui est le vrai Bonheur.  Je suis le seul qui peut vous rendre heureux et qui peut répondre à votre désir, celui de connaître le bonheur éternel, celui qui continue sans jamais s'interrompre. 

Mes enfants, vous qui ne voulez pas de moi, mon Coeur saigne quand vous allez vers vos plaisirs de consommation, de sexualité, de gastronomie et de chansons diaboliques, afin de contenter vos sens.  À vouloir vivre sans moi, vous avez fabriqué un glaive qui a ouvert mon Coeur, lui causant une douleur.  Mes enfants, je porte encore ce glaive qui ouvrit mon Coeur.  Ce glaive est votre refus de vivre avec moi dans mon Coeur.  C'est cela la cause de cette blessure qui empêche mon Coeur de se refermer.  Votre bonheur éphémère sur terre n'est qu'une infâme douleur qui a ouvert mon Coeur. 

Mes enfants, par votre oui à l'Amour, je vous prends en moi et je dépose en vous des grâces d'amour qui vous aideront à réaliser que moi, Jésus, j'ai donné ma Vie pour que vous soyez avec moi éternellement.  Le vrai bonheur est en moi ;  je suis votre bonheur, le vrai, le seul, l'unique, qui s'est donné pour chacun de vous. 

Quand vous regardez ma croix, vous y voyez un homme les bras étendus, attachés par des clous, la tête penchée vers vous qui vous regarde.  C'est moi, Jésus, qui vous regarde du haut de ma croix et qui vous dis :   « Mes chers enfants, regardez-moi, je suis ici attaché à la croix ;  cette croix a fait de moi le Crucifié glorieux.  Par ma mort, je vous ai donné la possibilité de connaître une gloire, votre gloire, mes enfants, car tous ceux que je porte vont connaître ma gloire, je suis le Glorieux.  Seuls ceux qui veulent participer à ma mort en mourant en moi seront sauvés de la mort éternelle. 

 « Vous, qu'avez-vous à dire, vous qui n'êtes pas attachés à moi ?  Vous passez devant moi sans un regard ou si peu, et vous restez indifférents à votre propre mort.  C'est votre mort, mes enfants, que vous regardez ;  c'est vous qui êtes en moi attachés à la croix avec tous vos péchés qui découlent du péché de la désobéissance d'Adam et d'Ève.  Soyez des enfants d'amour, rendez à mon Père, votre Père, tout l'honneur qui lui est dû de recevoir. 

 « Venez, mes enfants, dans mon Coeur ouvert, entrez par la porte qui vous amènera au Ciel, mon Coeur est le lieu de votre naissance à l'amour.  N'attendez pas votre mort terrestre, venez-y dès maintenant en prononçant votre oui à l'Amour.  Moi, Jésus le Ressuscité, je vous ferai vivre en moi pour l'éternité, je suis la Vie et la Résurrection.  Vous qui voulez le bonheur, il est là en moi.  Je suis l'homme de la croix qui est mort pour vous.  Vous connaissez ma puissance de miséricorde qui pardonne vos péchés envers l'Amour.  Je suis la Vie éternelle et, par moi, vous aurez, mes enfants, la vie éternelle. 

 « Père, voici ceux que tu m'as donnés, je les veux tous.  Je les regarde du haut de ma sainte croix et je les veux en mon Coeur. »  Je vous aime, mes enfants.  Venez, mes élus, je suis Jésus Amour qui a ouvert son Coeur pour vous laisser entrer en lui.  Amen. » 

 Table des matières 

 

215 - 18 août 2001 Le Père - Jésus

My Children, I Am God Just for You.
I Come Here Now. 

The Father :  My children, I am God the Father.  I am God.  This is for you :  I have given my commandment.  My children, why can you not serve my Glory ?  You are my children.  Because you are my blessed, my love is a light for each of you. 

I, your Father, I have given you my Son.  He died because of your faults.  I love you.  Hear, my Son comes here with the Holy Spirit in you ;  you will see my Glory in you.  I am the Glory.  For you, my children, I come back now.  I bless your life in my Son.  My children, I am in you, I love you. 

Jésus :   J'ai annoncé à mes prophètes qu'un jour viendra où mes enfants parleront des langues inconnues d'eux.  Mes enfants, regardez ces écrits et comprenez.  Cette enfant ne connaît pas d'autres langues que son français.  Elle écrit les mots comme elle les entend, avec difficulté, car elle est incapable d'en comprendre le contenu.  Tout est voulu de nous, la Divine Volonté. 

Le jour de ma venue est proche et c'est ma Volonté de vous démontrer mon vouloir.  Par leur propre volonté, les hommes ont entrepris de vivre sans l'Amour.  Ils construisent un monde égoïste qui n'a qu'un seul but :  son propre bonheur au détriment de son prochain.  Moi, je viens vous montrer que seul l'amour pourra changer les coeurs.  En vivant dans la Divine Volonté, l'amour sera dans vos vies, tous vous serez amour. 

Tout est en moi pour ma sainte gloire qui est la gloire de mon Père.  Je suis venu vous faire connaître l'amour de mon Père.  Je suis le Fils de Dieu, mon Père est votre Père.  Tous ceux qui aiment mon Père font sa Volonté et tous ceux qui lui demandent des grâces doivent passer par moi.  Remettez-moi tout, moi, j'accomplis la Volonté de mon Père, je suis le Verbe, l'Agir du Père. 

Nul enfant ne doit ignorer mon pouvoir.  Mes enfants, je suis en vous, dites-moi vos demandes d'amour et abandonnez-vous dans ma Volonté ;  moi, je suis le Tout de votre tout, la Vie de votre vie.  Voyez comme ma puissance est grande, je fais en vous des merveilles.  Combien d'entre vous ont pu voir que mes agirs sont présents ?  Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie, qui me suit a la vie éternelle. 

Certains enfants ont vu des guérisons de coeurs, des guérisons physiques.  Ils ont vu dans leur quotidien mon agir, ils ont été témoins de mon amour pour eux, ils se sont aperçus que Dieu est miséricordieux.  Voir que Dieu est toujours présent dans vos vies est un mouvement qui vient de l'intérieur. 

Si un enfant n'est pas dans ma lumière, il ne peut voir mon amour agir.  S'il lui arrive un événement heureux, il dira :   « Cela est le destin et ça devait arriver »  et, s'il y a une guérison, il pensera que cela est dû à la science et que c'est grâce aux médicaments ;  il ne percevra pas l'agir du Père.  Seul Dieu le Père est la Puissance.  Dieu est mon Père, je suis le Verbe de Dieu le Père, tout est de mon Père. 

Si quelqu'un est guéri, c'est mon Père du Ciel qui le veut et c'est moi, son Fils, qui agis.  Cela se fait par la puissance du Saint-Esprit qui vous couvre de sa puissance et Dieu agit :  nous sommes un seul Dieu.  Rendre hommage à Dieu pour les bienfaits qu'il vous donne, c'est voir la Lumière qui agit, seul Dieu guérit. 

Je suis parti vers mon Père et j'ai envoyé mon Paraclet sur mes apôtres afin qu'ils soient mon agir :  tout était de moi.  Aujourd'hui, je passe par mes enfants de la Lumière pour qu'ils soient dans mon mouvement d'amour ;  le Saint-Esprit, qui est la Puissance, les enveloppe afin qu'ils ne soient plus en eux, mais en le Christ :  tout est de moi. 

Il faut venir à moi pour avoir ce don de voir l'agir de Dieu ;  l'enfant qui a reçu ce don est en moi, le Saint-Esprit le couvre et lui donne ce don d'amour :  tout est en moi, l'Amour.  Celui qui renonce à lui-même pour vivre de mon amour s'abandonne dans mon agir ;  il devient agissant, c'est moi qui fais l'action en lui, le Saint-Esprit le couvre de son amour pour qu'il devienne ce que moi je veux :  tout est en moi.  Il n'est plus en lui, mais en moi, par l'Amour, en l'Amour, afin de rendre gloire à mon Père qui est le Tout de mon Tout.  Mourir en le Christ, c'est vivre dans la Divine Volonté. 

Le Saint-Esprit et moi sommes en Dieu le Père, nous sommes l'Amour trinitaire.  Tout est puissance en nous, nous sommes la Puissance.  Tout ce qui est bon vient de nous.  C'est comme lorsque vous faites une action qui vous donne du bien-être, c'est le Saint-Esprit qui vous la fait faire et c'est moi en vous qui la rend amour ;  je suis le Verbe du Père, tout est de nous.  Nul ne peut faire le moindre bien que si nous, nous le voulons, Dieu est la bonté. 

Lorsque vous faites une action, vous croyez que cette action est de vous alors qu'elle est de Dieu ;  c'est parce que vous ne voyez pas en vous la puissance de Dieu.  Le Saint-Esprit vous nourrit de ses dons.  Tous les dons viennent du Saint-Esprit.  Il est la Lumière, il est l'Amour, il est dans tout ce qui est bon ;  c'est lui qui vous le fait comprendre. 

Lorsque vous savez que vous devez vous lever pour prendre un objet, c'est lui, le Saint-Esprit en vous, qui vous donne ce besoin d'aller chercher cet objet qui vous sera utile.  Lorsque vous tenez cet objet dans vos mains, sentez-vous le besoin de l'utiliser ?  C'est lui qui vous le fait sentir, il donne l'intelligence.  Ce savoir sert à comprendre l'utilité de cet objet afin que vous puissiez l'utiliser et, une fois terminé, vous êtes satisfaits du résultat de votre travail.  La satisfaction que vous ressentez est de lui, il a mis en vous de la lumière pour que vous voyiez le résultat :  il vous a fait découvrir de l'amour. 

Et lorsque, mes enfants, vous me donnez votre oui en vous, il se passe quelque chose de merveilleux :  je prends tout ce que vous êtes et je donne à votre mouvement mon agir.  Parce que vous m'avez donné votre oui, vous savez que tout ce que vous faites est de moi, vous comprenez que votre action est dans la Divine Volonté ;  cela, c'est la lumière en vous qui vous le fait comprendre.  Vous apprenez à mourir en moi, vous me donnez votre vie et moi, je la prends.  Tout ce que vous me donnez est à moi :  votre vie est à moi et toutes vos actions sont à moi. 

Lorsque, dans la Divine Volonté, vous êtes allés chercher cet objet, réalisez que même cette petite action est à moi.  Tout mouvement fait en moi devient un mouvement grandiose, car il est fait dans le mouvement même de la Divine Volonté.  Je prends votre mouvement, il est en moi, le Présent, et comme je suis la Présence, l'Alpha et l'Oméga, votre mouvement est en Dieu ;  c'est dans l'Amour que vous faites ce mouvement. 

Chaque enfant est en moi depuis Adam et Ève jusqu'au dernier enfant qui sera créé ;  par moi vous avez tous les enfants en vous.  Dans la Divine Volonté, vous vivez en ma Vie, vous n'êtes plus en vous, vous êtes en moi.  Je prends votre volonté et la fais mienne ;  votre volonté est dans ma Volonté parce que je vous ai enveloppés de ma Divine Volonté. 

Lorsqu'il y a un mouvement d'amour dans la Divine Volonté, toutes les actions des enfants de la Divine Volonté se réunissent en vous.  Je vous explique :  quand vous faites une action, comme aller chercher un objet, votre mouvement, qui est devenu mon mouvement, devient le leur aussi car ils sont, par votre oui à l'Amour, dans ma Divine Volonté.  Chaque enfant, depuis Adam jusqu'au dernier qui sera créé, est en moi ;  dans la Divine Volonté, votre mouvement est en eux. 

Si vous faites votre mouvement en me le donnant, votre mouvement sera dans le présent, mais parce que je suis omniprésent, il deviendra un mouvement de l'Amour en tous les enfants de Dieu, même si le mouvement se présente en eux dans le passé, dans le présent ou dans le futur ;  ainsi, je rendrai à mon Père ce qui lui est dû de recevoir, car tout vient de lui.  C'est lui qui a déposé en vous la vie, elle est de lui.  Tout ce que vous faites est nourri de sa Vie qu'il a déposée en vous.  Voyez-vous, mes enfants, combien c'est grand la Divine Volonté ?  Un simple mouvement devient un miracle.  Mourir en Jésus, c'est vivre !  Comme il est beau ce mouvement fait dans la Divine Volonté ! 

Le plus grand miracle a été de vous montrer notre puissance par les saintes Espèces qui se changent en mon Corps et en mon Sang ;  ce mouvement est perpétuel, il est dans la Divine Volonté.  Pouvez-vous comprendre la grandeur de ce mouvement d'amour ?  Il vous nourrit, vous fortifie, vous rend enfants de Dieu.  Venir vers moi et prendre en vous mon Corps et mon Sang, c'est accepter de ne plus être en vous, mais en le Christ ;  là est le grand miracle du mouvement de l'amour :  je vous prends pour vous faire enfants de Dieu, et cela se fait à chaque messe.  Ce mouvement d'amour est un mouvement de la Divine Volonté, il se renouvelle en vous par amour parce que vous êtes en moi, l'Amour. 

Le plus grand miracle se fait sous vos yeux et vous ne le voyez même pas ;  seul le Saint-Esprit peut vous faire découvrir la grandeur de ce miracle.  Mes enfants, des enfants avant vous ont vu ce miracle se faire devant eux, c'est avec leurs yeux remplis d'amour qu'ils ont réalisé que Dieu était présent ;  ces enfants n'étaient plus en eux, mais en moi, l'Amour.  Le Saint-Esprit les a couverts de sa puissance et leur a montré mon amour, et le plus grand amour s'est dévoilé à eux :  celui de Dieu le Père.  Oh !  combien fut grande leur joie de découvrir ce miracle qui se faisait voir à eux ! 

Petits enfants, le plus grand des miracles se passe devant vos yeux, c'est le miracle de l'Amour, celui qui se donne à vous.  Comment pouvez-vous découvrir ce miracle si vous ne pouvez pas découvrir que vous êtes enfants de Dieu ?  Dieu aurait beau faire tous les miracles, vous ne seriez pas satisfaits.  Vous contenter serait impossible car, lorsque quelqu'un ne sait pas qui il est, il ne peut être satisfait.  Demander à Dieu de vous démontrer par des miracles que vous êtes amour n'est voulu que de vous.  Moi, je veux vous faire découvrir que vous avez en vous l'Amour qui peut tout pour vous.  Quel miracle peut dépasser celui-ci pour vous ?  Aucun, car, lorsque vous découvrez que le Fils de Dieu est en vous, vous vous découvrez enfants de Dieu et vous savez que Dieu le Père vous aime et vous veut à lui.  Tout ce qui est à lui, il vous le donne.  Pas besoin de demander, il vous donne tout.  Lorsque vous regardez de l'extérieur de vous ce que je vous donne, et qui est bon pour vous, vous n'y voyez que du fantastique alors que je suis Divin ;  allez en vous et vous n'y verrez que de l'amour pour chacun de vous, car c'est pour vous seuls que Dieu veut vous démontrer son amour :  il est un Dieu jaloux.  Vouloir assister à des miracles, cela vous démontre la puissance de Dieu qu'à l'extérieur de vous. 

Qui veut accomplir la Volonté de Dieu est béni de Dieu.  C'est par ma Volonté que tout se fait.  Il n'y a que moi qui choisis ce qui est bon pour chacun de vous.  Pourquoi faire de vous des enfants qui recherchent l'éblouissement alors que je veux pour vous de la simplicité ?  Je suis venu sur la terre par amour pour vous.  Si j'aurais voulu vous démontrer ma puissance, je vous aurais tous faits enfants de ma Volonté sans respecter qui vous étiez.  Moi qui connaissais votre faiblesse humaine, j'ai voulu vous protéger contre votre volonté humaine qui est si fragile devant l'orgueil qui veut votre perte.  Mes enfants, ne cherchez pas à vous montrer plus grands qu'un autre pour essayer de lui montrer que vous êtes des choisis de Dieu.  Je vous aime tous de la même façon.  C'est en chacun de vous que je veux faire des guérisons, des libérations.  Des dons qui se laissent voir doivent avant tout se développer, par moi, en chacun de mes enfants. 

Inutile de faire des prouesses pour démontrer aux autres que Dieu est votre Père, lui le sait, vous êtes tous ses enfants.  Celui qui veut faire des miracles pour montrer aux autres que Dieu est en lui ne démontre que sa propre foi en Dieu.  Si un enfant se dit dans le Seigneur et fait des miracles, cela prouve que Dieu est en lui, mais ceux qui le regardent ne sont que des spectateurs de l'agir de Dieu.  Dieu veut plus que cela, il vous veut tous en sa présence. 

Découvrir en vous la Présence, voilà le miracle que vous devez rechercher.  Le miracle qui vous prouvera que Dieu est votre Père n'est autre que celui qui se passe en vous.  L'Amour est la Présence, je suis, moi, le Fils de Dieu ;  qui vit en moi est en présence du Père.  Tout est dans la puissance du Saint-Esprit qui vous couvre pour que vous découvriez l'amour, celui d'aimer être en moi pour aller au Père. 

Nul enfant ne peut découvrir l'amour en lui s'il ne vit pas en moi.  Je suis l'Amour, c'est moi qui vous ai redonné la vie.  Vous qui étiez morts à la vie, sans moi, la Vie, vous ne pourriez être vivants et, sans moi, l'Amour, vous ne pourriez être amour.  Je suis le Fils bien-aimé du Père, en moi, il a mis toutes ses complaisances.  Personne ne peut aller vers mon Père sans passer par moi.  Si un enfant ne vient pas à moi pour être amour, il ne pourra pas aller vers mon Père, car je suis le Chemin, je suis la Lumière et je suis l'Amour.  L'amour, c'est vivre en moi, l'Amour. 

Mes enfants de lumière, vous qui savez que vous êtes en ma présence et que je suis vivant en vous, allez le dire à mes enfants qui doutent.  Oui, vous qui doutez, moi, Jésus, je vous aime, je vous veux en moi, tout en moi, dans un total abandon ;  je ne veux pas de résistance en vous.  Je suis la Vie en vous, vivez en moi dans ce monde trompeur.  Je viens, moi, Jésus, vous montrer que vous êtes enfants de Dieu. 

Laissez venir en vous ma Vie qui ne finira jamais.  Mes enfants, regardez dans mes écrits le mot jamais, vous comprendrez que la fin n'est jamais fin.  C'est l'amour éternel que je veux vous donner ;  à vous seuls de savoir ce que vous voulez.  Je viens maintenant, comprenez bien, vous me verrez, moi qui suis la Lumière, car je suis en route vers la lumière de votre intérieur.  Par mes grâces, entretenez votre lumière en vous ;  allumez vos lampes d'huile, car l'Époux vient.  Mais combien de vous n'ont pas rempli leur lampe d'huile ! 

Mes enfants, le temps est à l'urgence, je viens maintenant.  Les heures de vos jours se comptent à rebours, préparez vos lampes, la nuit des nuits vient, elle couvrira la terre.  La terre ne sera que ténèbres, moi seul brillerai.  Je suis la Lumière qui jaillira de vos ténèbres afin que vous deveniez, vous qui êtes présentement des êtres de la noirceur, les choisis de mon Père, les êtres de mon Être, les enfants de ma sainte Présence. 

Vous qui n'avez pas prévu de remplir votre lanterne d'huile, avec quoi verrez-vous ?  Vous serez surpris quand la noirceur vous surprendra, elle couvrira tout de son manteau noir.  Mes enfants, quand il n'y a pas de feu, il fait si froid !  Moi, je suis la Lumière qui réchauffe votre coeur.  Pour avoir la lumière, soyez des enfants de la Lumière. 

Mes enfants, il faut que cela arrive, je suis la Parole vivante.  Amen, je vous le dis :  Qui que vous soyez, soyez lumière dans ma Lumière, car le temps est arrivé où l'Époux vient chercher sa fiancée.  Jésus, votre Amoureux de toujours, moi en vous, vous en moi, JE SUIS.  Amen.

 Table des matières 

 

216 - 19 août 2001 Jésus

My Children, I Come Back for You, Just for You
With Me, My Lovers. 

My children, I bless you.  I, God, am speaking to you, my children.  I said :  because I am coming now in your hearts, your preparation must come from you.  My loving children, I love you. 

A new life commences for you, this will be a life of love.  Don't do that by yourself.  Do that with my Holy Spirit.  Why do that ?  You, my children, why serve your will ?  Do not serve your will, but my Will, just my Holy Will !  My children, come here with Me, God, the Resuscitated.  I give the Eternal Life.  I love you, my lovers.  Jesus, Lover of you. 

My children, I am your life.  You, your life will be my Life.  I am coming just for you.  I am the Saviour.  Oh !  my children, prepare your life because I am coming. 

Mes enfants chéris, cet écrit comprend des paragraphes écrits en anglais.  Même si ma bien-aimée fille ne comprend pas ce qu'elle écrit, je lui ai demandé d'être à mon écoute pour vous. 

Je me suis fait homme pour chacun de vous et vous, que faites-vous ?  Vous ne cessez de critiquer, de juger et de vous méfier de votre prochain dans le but de savoir si son attitude est voulue de nous, la Trinité.  Votre raisonnement, mes enfants, est trop faible, il est si déficient !  Sans moi, comment pouvez-vous connaître ce qui est vrai ?  Moi seul, Jésus, votre Dieu, je peux vous donner des enseignements qui vous aideront à comprendre si votre discernement est amour ou n'est pas amour. 

Combien pensent qu'ils sont dans le vrai alors qu'ils voient en leur prochain le mal ?  Mes amours, le mal engendre le mal.  Le bien est une grâce qui vous fait voir ma Présence en vous.  Je suis la Bonté, tout ce qui est bon vient de moi.  Lorsque vous croyez être capables de reconnaître en votre prochain ce qui est mal, c'est qu'en vous il y a de la turbulence.  Ce qui est mal en vous se fait voir à l'extérieur de vous, car vous sortez ce qui vous habite. 

Souvent, la peur passe avant la lumière.  Je suis la Lumière qui vous montre qu'il n'y a pas de noirceur en vous lorsque vous me donnez vo