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Amour pour tous les miens, Jésus : Volume 4                                      

 

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Volume 4

Par La Fille du Oui à Jésus
Les Éditions FJ

 

* * *

 

Livre lancé à Granby le 19 juin 2004

 

* * *

 

NOTE PRÉLIMINAIRE

(droits d'auteur)

 

Selon le désir de Jésus - manifesté à travers son instrument La Fille du Oui à Jésus -, ce document est mis gracieusement à la disposition de toute personne intéressée, tout en demeurant protégé par la loi sur les droits d'auteurs. On peut le lire directement sur son ordinateur ou s'en faire des copies, mais à la condition expresse que ce ne soit pas dans un but commercial et qu'on ne change rien aux textes, y compris à la ponctuation. On peut aussi se le procurer sous sa forme originale, c'est-à-dire sous la forme d'un livre, lequel on peut obtenir à prix modique à l'adresse suivante :

 

Éditions Saint-Raphaël

C.P. 492 Sherbrooke, Québec, Canada, J1H 5K2

Tél.: (819) 822-3979 Fax.: (819) 823-0322

Sans frais: 1-866-399-2233

Courriel: raphael@abacom.com

 

DÉCRET

 

La Divine Volonté rend témoignage de la véracité de tout écrit qui pourrait venir du Ciel et l'Église rend, elle aussi, témoignage de la présence du Ciel parmi les enfants de la terre.  Pour ne pas passer la volonté humaine avant la Divine Volonté, le pape Urbain VIII a décrété avoir eu la foi en tout ce que Dieu veut bien révéler ;  par ce décret, il demande à tous les enfants de Dieu d'ouvrir leur coeur à l'appel de Dieu qui veut les rejoindre par des messages venant de sa Divine Volonté.  Seule la Divine Volonté est capable d'ouvrir les coeurs de tous ceux qui veulent s'ouvrir à ses révélations en leur démontrant qu'elles ne sont pas en contradiction avec ses enseignements d'amour.  L'Évangile est le seul moyen de découvrir la véracité des messages venant du Ciel.  À tous les enfants de Dieu, obéissez à la bonne volonté de Dieu et remerciez l'Église de répondre à l'amour de Dieu pour tous ses enfants.

 

La Divine Volonté

Table des matières

 

PRÉFACE I

Ce quatrième volume de la série Amour pour tous les miens, Jésus nous plonge dans l'océan de bonté et de tendresse du Coeur de Dieu.  C'est une invitation de plus en plus urgente au discernement et à l'accueil de son divin Vouloir dans un abandon filial, confiant et total.

Nombre d'enfants de Dieu s'égarent en cherchant un bonheur fictif et trompeur sans puiser à l'unique source qui ne déçoit jamais : l'amour de Dieu et de ses enfants dans le respect de sa Divine Volonté.  Le grand saint Augustin l'a constaté bien tard, après plusieurs années d'angoisse, dans une vaine recherche ailleurs.  Il avoue, dans ses Confessions : « Tu nous a faits pour toi, Seigneur, et notre coeur est inquiet et troublé tant qu'il ne se repose en toi. » Il déplorait ensuite : « L'Amour n'est pas aimé ! »

Cher lecteur, ton bonheur dépend de ton oui à l'Amour personnifié en Jésus.  Si tu l'accueilles dans ta vie quotidienne, il habitera en toi et tu deviendras amour.  Alors, tu pourras dire avec saint Paul : « Ce n'est plus moi qui vis, c'est le Christ qui vit en moi. » Chaque communion sacramentelle fervente intensifiera alors cette union merveilleuse, fruit d'un oui toujours plus authentique à la Divine Volonté.

Les écrits inspirés à la Fille du Oui à Jésus nous aident efficacement à orienter notre coeur et notre vie vers ce Trésor des trésors, en devenant des êtres d'amour aptes à habiter la Terre Nouvelle annoncée pour un avenir prochain.  Ils nous invitent aussi à engager les autres à devenir des êtres d'amour par leur oui à l'Amour.

En ce temps de ténèbres, d'innombrables humains, déçus de la vie, ignorent que sans le goût de Dieu il est normal que la vie soit insipide, puisqu'elle se détache de son origine et de sa fin qui en donnent le sens et la valeur : nous venons de Dieu et nous retournons vers lui qui est l'Amour infini, seul capable de combler tous nos désirs.  En dehors de lui, c'est le néant, le désenchantement.  Ainsi en est-il de celui qui veut réaliser lui-même son avenir, son bonheur, sans le confier à Dieu.  Pourquoi chercher ailleurs ? ...

Le succès des trois premiers volumes, avec l'élan spirituel qu'ils ont insufflé, assure un accueil favorable et fervent à ce dernier-né de la série Amour pour tous les miens, Jésus. 

Frère Léo Martel, s.c., prêtre

PRÉFACE II

 

Jésus, Marie, Joseph

Jésus, nous voudrions être à ton écoute !  Jésus, dans notre coeur, avons-nous lâché prise ?  Avons-nous dit notre oui ? 

Pour mieux comprendre la valeur de ce oui, nous devons nous rendre compte de notre nourriture intellectuelle et spirituelle.  Qu'est-ce que nous emmagasinons dans notre cur ?  Nos pensées et nos discours laissent voir le débordement de notre cur : si nous vivons de l'Évangile, de l'enseignement de l'Église, si nous croyons à la Trinité présente en nous, si nous avons compris le fonctionnement du Corps Mystique du Christ, notre débordement sera celui d'un enfant de Dieu et notre oui ne sera pas mitigé, mais total.

Marie, glorieuse dans le Ciel, notre Maman à tous, tu as dit oui à l'ange Gabriel.  Ton Fils Jésus est venu sur terre dans la nature humaine pour présenter à son Père les fruits librement produits par la grâce pour chacun de ses enfants.

Saint Joseph, père nourricier de la Sainte Famille, comme tu es beau et grand !  Nous aurons toujours besoin de toi pour nous accompagner sur la route.  Ton oui fut ton acquiescement au Prends Marie chez toi. 

Dans la foi, nous avons donné notre oui, la Fille du Oui à Jésus a dit oui à la Divine Volonté.  Jésus, Marie, Joseph, conduisez-nous tous, par nos oui, dans votre demeure.

Clément Provencher, prêtre

Table des matières

PRÉFACE III

Nous avons reconnu l'amour que Dieu a pour nous et nous y avons cru (1 Jean 4, 16).

Croire est le premier mouvement de notre foi : Accueillir Celui qui nous a aimés et qui s'est livré pour nous (Gal 2, 20), c'est affirmer que son amour est le coeur de la vie chrétienne et qu'il consent à s'offrir de multiples façons.

Dieu fait de nous des "sans bagages", des nomades de l'existence, car il n'a besoin que de nos pauvretés.  Il n'attend rien de nous si ce n'est l'offrande de nous-mêmes.  C'est pour cela qu'il nous conduit au désert, pour parler à notre coeur.  Le désert, cette "opération-vérité" qui nous dépouille pour retrouver en nous la Source, c'est-à-dire cette Présence amoureuse capable d'apaiser toutes nos soifs.  Mais le désert est aussi là pour creuser nos faims en nous détachant de tout ce qui peut nous encombrer afin de nous livrer à l'Esprit.  Il est "l'Opération-Vérité".

Marche dans les voies de Seigneur (Dt 11, 22; Dt 26, 17).   Consentir, c'est le grand mot de la vie chrétienne.  Consentir à cet amour offert en se laissant transformer en Dieu, c'est devenir tout amour et don de nous-mêmes, c'est-à-dire l'amour qui perpétuellement se donne.  Et c'est notre foi qui procure à l'Esprit sanctificateur cette possibilité de nous transformer.  Si tu savais le don de Dieu...  (Jn 4, 10).

La Vierge Marie n'est-elle pas le modèle de cette pauvreté, elle qui fut envahie par l'Esprit, elle qui fut tellement accueil au don de Dieu qu'il a pris chair en elle, elle qui sait qu'une âme de pauvre a faim et soif de Dieu : Mon âme exalte le Seigneur...  Il s'est penché sur son humble servante...  Le Puissant fit pour moi des merveilles, saint est son Nom...  Son Coeur est devenu transparence par Celui qui l'a envahie parce que livrée à l'Amour, à l'adorable Volonté de son Dieu.

Aussi, nous propose-t-elle de nous engager sur les mêmes voies de consentement à sa Divine Volonté qu'est l'Amour.  C'est la nouveauté de l'Esprit qui lui a permis et qui nous permet, après Marie, d'aimer comme Jésus aime et d'oser demander à Dieu d'aimer comme Lui aime.

Avec Jésus et son commandement nouveau, nous apprenons le vrai langage qui conduit au coeur des autres et nous ouvre à leurs appels : Je mettrai ma Loi au fond de leur être et je l'écrirai sur leur coeur (Jr 31, 33).  Sa nouveauté, c'est le don de l'Esprit Saint qui devient la Source de cet agir nouveau et qui nous fait dire oui à la Volonté du Père, oui à l'Évangile du Fils, oui à l'Amour du Saint-Esprit.

Nous n'avons qu'à parcourir le volume 4 de Amour pour tous les Miens, Jésus pour découvrir ou redécouvrir l'amour infini du Père, du Fils et de l'Esprit Saint, afin de nous ouvrir à cette joie qui ne finira plus et dont nous sommes appelés à devenir de vivants témoins.  En cela, la Fille du Oui à Jésus, non seulement par ces écrits et ces paroles, nous interpelle, à travers tout son être, dans la simplicité de l'enfance émerveillée.  Elle est devenue, par son oui, témoin de l'amour de Dieu qui vient se révéler comme le mendiant de nos coeurs, et également une constante inspiration pour nous.  Aussi, je ne puis m'empêcher de citer ce texte tiré du livre de la Sagesse : 

Or la Sagesse est avec toi,
Elle qui sait tes oeuvres ; 
Elle était là quand tu fis l'univers,
Elle connaît ce qui plaît à tes yeux,
Ce qui est conforme à ses décrets.
Des cieux très saints, daigne l'envoyer,
Fais-la descendre du trône de sa gloire.

Qu'elle travaille à mes côtés
Et m'apprenne ce qui te plaît.
Car elle sait tout, comprend tout,
Guidera mes actes avec prudence,
Me gardera par sa gloire
(Sag 9, 9-11).

Il me semble que cette parole de Dieu nous dit merveilleusement ce que déjà elle a réalisé en vous et c'est ce que vous, Fille du Oui à Jésus, nous apportez comme témoin et qui devient, pour nous aussi, pressante invitation à dire oui à cet Amour qui vient à nous aujourd'hui à travers vous.

Père Réginald Tardif, C.ss.R.

Table des matières

PROLOGUE

Le Christ est venu pour vous redonner la vie ;  ne la négligez pas.  C'est moi, votre Dieu, je parle pour vous donner des grâces nécessaires à votre vie, car vous allez devoir vivre une grande purification en votre corps.  Par ces écrits, je vous apporte une manne du Ciel, elle vous aidera à passer au travers de votre souffrance causée par vos péchés.  Si vous voulez ignorer nos avertissements, cela sera contre vous, il ne faut pas oublier que Satan va tout faire pour que vous ne les preniez pas au sérieux ;  ne lui donnez pas d'emprise sur vous en rejetant cette manne du Ciel.

Jadis, j'ai donné à mon peuple dans le désert la manne, cette nourriture venait du Ciel, et j'ai ouvert une source dans un rocher qui les a suivis ;  cette eau venait de mon côté ouvert pour sauver tous les enfants de Dieu.  Par ma puissance, ce peuple a avancé vers sa libération, il a passé de ce lieu aride à un lieu de délices et, maintenant, c'est à vous de passer de ce monde sans amour à un monde d'amour. 

Je vous fais savoir, à vous, enfants incrédules, qui ne croyez plus à ma toute-puissance, que seuls ceux qui croiront à ma sainte Présence en eux vivront éternellement.  Par votre oui à l'Amour vous serez le peuple qui entrera dans ma Terre Promise mais, avant, vous serez purifiés par ma toute-puissance.  Une nourriture du Ciel remplie de grâces vous fortifiera, elle vous nourrira afin que vous puissiez me présenter vos actions et une eau jaillira de mon côté, elle purifiera toutes vos actions : votre vie rayonnera de bonheur.  Mais gare à ceux qui diront non à Dieu, je les éloignerai de moi à jamais, car personne n'entrera dans ma Nouvelle Terre sans avoir été lavé par l'eau du Rocher. 

 

AMOUR POUR TOUS LES MIENS, JÉSUS vient de la Volonté de l’Amour, mon Père, pour chacun de vous afin de vous préparer à ce qui vient. Ce dernier volume d’une série de quatre démontre combien mon Père prend soin de chacun de vous. Le premier volume décrit l’Amour. Dans un langage sorti du Coeur même de l’Amour, il vous instruit et vous montre combien mon Père vous aime, malgré vos péchés. La Volonté de mon Père veut, dans le volume 2, vous faire comprendre que seul l’amour de Dieu va vous aider; il est si important de vous laisser envelopper par sa tendresse et son infinie miséricorde. Le troi­sième laisse voir sa maternelle Présence continuelle dans votre quotidien; il ne peut y avoir de l’amour dans votre vie que si mon Père vous nourrit de ses élans d’amour par le Fils. Le quatrième vous amène à analyser vos péchés avec ses grâces pour sa plus grande gloire. Chacun y trouvera des lumières si nécessaires à son âme. Dieu vous invite à prendre conscience de son appel à vous reconnaître comme étant les élus de Dieu. Lisez, mes enfants! Ces volumes ne forment qu’un seul livre, ils sont pour vous des grâ­ces. Jésus vous aime. Amen.

Jésus, votre intérieur

Table des matières

*  *  *  *  *  *  *

2361 - Prenez au sérieux nos avertissements - Papa du Ciel

Mes enfants, moi, votre Papa du Ciel, je vous demande d'accomplir des actions d'amour envers votre prochain ;  il vient le temps que mon Fils Jésus vous a annoncé par mes messagers des derniers temps.

Je suis votre Papa d'amour, pas un seul d'entre vous ne m'est indifférent.  J'ai créé le Ciel et la terre pour vous donner la saveur de l'amour, mais si vous ne laissez pas sortir l'amour qu'il y a en vous, vous ne sentirez pas l'amour autour de vous.  Vos frères et vos soeurs souffrent lorsque vous êtes indifférents à eux et vous me faites de la peine, ne suis-je pas votre Papa ?  J'ai tant d'amour pour chacun de mes enfants.

Vous qui négligez de vous comporter en enfants d'amour, vous seuls souffrirez lorsque vous serez devant vos actions ;  vous vous verrez tels que vous êtes et vous verrez toute la peine que vous m'avez causée et aussi celle que vous avez causée à vos frères et à vos soeurs.  Cela sera pénible de savoir que vous avez été la cause de nos souffrances, car vous devrez répondre de vos gestes : personne n'échappera à ma justice.

Je suis un Papa plein d'égards pour chacun de vous, mais si vous refusez ma miséricorde, vous serez dans la mortification, car je ne puis être indifférent à votre manque d'égards envers votre prochain.  Voyez mon amour pour chacun de vous, il a été d'une telle intensité que je vous ai donné mon unique Enfant pour vous sauver ;  je ne puis donc être indifférent à la peine que vous faites à vos frères et soeurs.  Je suis l'Amour, je veux les protéger contre votre haine et je veux vous protéger ;  je vous aime tous sans exception.  Pourquoi tant d'indifférence envers votre prochain ? 

Je suis en train de vous avertir que tout est en fonction pour la Grande Purification, mes anges sont prêts ;  ils n'attendent que mon signal pour arrêter tout mouvement sur la terre, car vous seuls serez en mouvement en vous dans mon amour.  Vous qui ne prenez pas soin de vous, vous ne vous aimez pas ;  je vous donne des avertissements remplis d'amour pour chacun de vous et vous ne faites rien.  À cause de cela, vous allez continuer pour un temps à connaître la souffrance, non que je le veuille, ce sont vos péchés qui sont la cause de vos souffrances ;  cela vous apportera des moments de réflexion qui vous feront voir que vous êtes vulnérables.  Ces moments viennent et vous ne pouvez y échapper.  Le Malin est après vous, il ne veut pas vous lâcher maintenant qu'il vous tient2.

N'oubliez pas que votre Père vous aime, il vous veut avec lui dans un monde d'amour, de paix et de joie.  Soyez vigilants, mes enfants, aimez-vous et sachez être prêts pour la Grande Purification.  Votre Papa vous aime.  Amen.

Table des matières

237 - Soyez dignes d'être mes enfants3 - Dieu Trinitaire

Dieu le Père :  Mes enfants de l'Amour, moi, votre Papa du Ciel, je vous bénis : au nom du Père, saint est mon Nom ;  au nom du Fils qui a sauvé ce monde par son Sacrifice ;  au nom du Saint-Esprit, créateur du Ciel et de la terre ;  par nous, tout a été créé.  Amen.

Mes enfants de l'Amour, moi, Dieu tout-puissant, j'ai tout fait selon ma Sainte Volonté.  Je suis votre Papa, celui qui vous a tant aimés qu'il vous a donnés à son Fils unique pour qu'il vous sauve.  Nul ne peut être en dehors de cet amour universel ;  il est d'une telle puissance, d'une telle vivacité, que personne ne peut vivre s'il ne vit en mon Fils.  Pour chacun de vous, sa Vie s'est donnée pour sauver votre vie.

Aujourd'hui, ce jour sera noirceur pour certains.  Bien des jours qui suivront ce jour leur apparaîtront comme la noirceur qui s'infiltre dans les moindres recoins de leur vie.  Il n'y aura plus, pour certains d'entre vous, de joie, de caresses et d'exaltation.  Tous, mes enfants, vous connaîtrez une noirceur intérieure et extérieure.  Ce temps est un présage de l'emprise de Satan sur vous tous.  Je vous ai avertis par mes messagers de la terre que vous vivrez des moments difficiles et beaucoup d'autres sont à venir ;  demeurez calmes devant ses attaques contre vous, car il veut vous faire perdre la paix.

Hélas, à cause de vos étourderies, vous allez vous faire prendre au piège qu'il va vous tendre.  Certains connaîtront la peur qui s'infiltrera en eux, pour d'autres la peur les paralysera et pour d'autres ce sera la fin, car il y a en ce monde des impies qui vont chercher à les anéantir définitivement de la surface de la terre.  Ils veulent tous vous amener dans le gouffre infernal de leurs souffrances, ils sont déchaînés contre vous, mes enfants.  Ils sont sous l'influence de Satan et de ses acolytes qui veulent vous mettre des chaînes au cou, aux pieds et aux mains afin d'extirper votre âme, car votre âme qui m'appartient leur cause beaucoup de souffrances.  Ils ont de la haine contre mon amour pour chacun de vous parce qu'ils ont été chassés de ma Face, eux, les révoltés de l'Amour.  Moi, Dieu tout-puissant, je suis en souffrance devant ces enfants infidèles à l'Amour qui se sont laissés prendre par la haine de l'enfer.  Ce monde dans lequel vous vivez connaît le résultat de la désobéissance à son Dieu Amour.  Vous qui êtes mes enfants, je vous fais part de cet enseignement d'amour pour vous démontrer mon attachement à chacun de vous.  Ce temps est décisif, vous devez choisir entre m'obéir ou disparaître, car votre désobéissance se terminera bientôt.

Il fut un temps où tout n'était qu'amour, où tout resplendissait de ma beauté, car j'ai fait le Paradis avec mon amour.  Il y eut un temps d'amour où l'homme et la femme ont vécu d'amour.  Il y eut un temps où Satan s'introduisit dans mon Paradis pour tenter l'homme et la femme, alors ce temps d'amour s'arrêta, car la Divine Volonté se retira de mes deux enfants choisis.  Depuis le premier jour où mes enfants Adam et Ève ont choisi de vivre avec leur volonté, ils ont connu le mal parce qu'ils ont écouté Satan.  Le mal s'est engendré dans leurs descendants, leur faisant faire des actions de destruction.

Israël, peuple choisi de Dieu, a habité dans des terres fertiles et, moi, j'ai habité l'esprit de mes prophètes pour les guider ;  mon peuple connut la famine, ce qui força la descendance de Jacob à se réfugier dans un autre pays pour ne pas mourir de faim et, durant quatre cents ans, il fut esclave de ce peuple d'Égypte qui le força à faire des travaux très durs.  Moi, Dieu tout-puissant, je n'ai pas voulu que ce peuple de haine soit mélangé définitivement à mon peuple de lumière.  Je les ai fait sortir de ce pays en ouvrant la mer et j'ai refermé la mer sur ces immondes créatures.  Je leur ai donné, par mon patriarche Moïse, mes commandements afin qu'ils soient sous la tutelle de mes lois d'amour.  Mais eux ont fait un faux dieu et l'ont adoré ;  ma colère tomba sur eux, Moïse intercéda pour eux afin que je leur fasse miséricorde et j'ai pardonné.  Mais eux ont continué à se rebeller contre mon amour ;  ils ont dû vivre au désert pendant quarante ans, ils n'ont pas connu ma terre promise, seulement leurs enfants.

Ils sont sortis du désert sous ma protection pour aller dans le pays de Canaan.  Les enfants d'Israël ont connu peu de jours heureux, car le satanique, l'infâme, l'infidèle ange, est venu les tenter.  Dans leur faiblesse, ils ont été infidèles à mon amour, ils se sont encore laissés séduire par l'idolâtrie et le plaisir.  Ils ont connu l'amour charnel avec des femmes étrangères, mais cet amour ne leur a apporté que du plaisir, non du bonheur, car cet amour était déguisé parce que ces femmes n'étaient pas amour.

Moi, Dieu le Père, j'ai envoyé à mes enfants des êtres qui étaient habités de ma Présence ;  ils ont éduqué mon peuple rebelle et ils sont redevenus un peuple fidèle.  Mais, avec le temps, à cause de leur volonté humaine, ils ont succombé à l'orgueil en faisant de mes lois d'amour leurs lois.  Ils m'ont encore été infidèles et Satan a suscité la haine en certains de mes enfants pour ne pas qu'ils écoutent mes prophètes.  Mes enfants ont connu la guerre, la révolte, la haine, la soif, la peur, la pauvreté et des maladies les ont envahis ;  ils ont été sous la tutelle d'un peuple païen et beaucoup ont péri sous la main de l'ennemi ;  ils m'ont imploré pour que je leur envoie le Sauveur tant attendu.  Moi, Dieu tout-puissant, j'ai entendu leur appel, mon Coeur de Père s'est attendri.

Comment pouvais-je ne pas leur donner ce qu'ils me demandaient : la promesse tant attendue !  J'ai fait naître d'une fille vierge, s'appelant Marie, le Sauveur du monde.  Certains enfants d'Israël ont reconnu l'Enfant-Dieu, d'autres non.  « Ô peuple infidèle, qu'as-tu encore fait ?  Tu as refusé l'Être aimé de mon Être ;  tu as été jusqu'à le faire mourir sur la croix alors que je t'avais donné mon unique Enfant pour te montrer que je suis un Dieu fidèle.  Et toi, peuple infidèle, tu connais aujourd'hui la mesure de ton infidélité. »

Depuis le commencement, la Lumière est la Lumière et nous avons vu votre infidélité.  Dans mon amour infini, j'ai accepté que coule le Précieux Sang de l'Être de mon Être sur vous tous, les enfants de la terre, pour purifier ce mal qui vous gruge de l'intérieur.

Mon saint Fils, dans un amour sans limites pour chacun de vous, a offert sa Vie, car nul ne pouvait racheter tant de fautes que l'unique Agneau béni ;  il s'est mis sur l'autel.  Cet autel représentait l'autel de votre perdition où l'Agneau de Dieu a laissé couler son Précieux Sang pour purifier vos autels.

Mes enfants, tous ceux qui vont accepter d'être des autels purifiés par son Sang, en disant oui à la Vie qui est la Source de leur vie, se verront en Jésus, le Sauveur du monde, ils se laisseront, eux aussi, crucifier.  Par leur renoncement au péché, ils vont mener leur vie vers la démarche sanctifiante qui les amènera à la vraie vie, celle de vivre en enfants de Dieu, et ils seront des êtres d'amour en mon Enfant Jésus, le Sauveur de vos vies qui est l'unique Sauveur du monde.  Nul enfant ne peut être sauvé que s'il se laisse purifier par son amour.  Son amour est si important, si unique !  Moi, votre Père du Ciel, je vous demande de prendre vite votre décision, car nul ne peut venir à moi que s'il passe par la Grande Purification, c'est pourquoi il faut vous laisser irradier par le feu ardent de l'amour de Dieu.

Mes enfants, certains d'entre vous vont vivre des souffrances ces jours-ci ;  elles ne seront pas de moi ces souffrances, mais de l'ange de la ténébreuse existence de la mort car, moi, je ne suis qu'amour.  Je vous rappelle que les jours qui suivront ce jour de douleurs sont dans les derniers que vous connaîtrez dans ce monde de ténèbres.  Écoutez bien la voix du Seigneur, elle est toute-puissance, elle éclaire ceux qui ne voient pas, elle met en eux la lumière pour qu'ils voient.  Mon Fils est la Lumière, il vous fait connaître ma Volonté.  Le Saint-Esprit vous fait entendre ce qu'il veut vous dire.  Donnez à Dieu ce qui est à Dieu.  Passez par mon Fils, car il a dit : « Nul ne va au Père sinon par moi. »

Jésus :  Mes enfants de l'Amour, je vous aime tendrement.  C'est un appel à l'amour, écoutez votre Père du Ciel.  Tout est en marche pour que je vienne reprendre ce qui est à lui.  Oui, mes enfants, il a créé l'univers et dans cette création il a mis son amour ;  c'est en vous qu'il a mis cet amour.  Si vous refusez de prendre son unique amour en vous et de vous en servir pour vivre en enfants de Dieu, je ne puis vous considérer comme des êtres d'amour.

Le Saint-Esprit :  Moi, l'Esprit d'amour, je suis venu pour éradiquer de la surface de la terre les habitants des villes de Sodome et de Gomorrhe.  Ils étaient des êtres infidèles à l'Amour, ils vivaient dans la haine et ils faisaient des actes si immondes que je les ai, de mon souffle d'anéantissement, fait disparaître de la surface de la terre.

Le Père du Ciel :  Oui, mes enfants, cette terre abritait ces enfants.  Cette terre a été créée pour vous donner un abri d'amour, non de haine et de débauche.  Moi, je suis le Créateur, j'ai mis en vous mon souffle de vie.  Nul n'aurait pu créer ce monde et nul monde n'aurait pu être créé si je n'avais pas accompli cette oeuvre.

Mes enfants, soyez les enfants de mon oeuvre, car la terre est pour le peuple de mon Être.  Vous qui avez contribué à peupler ma terre, vous êtes mes êtres, vous mettez au monde des êtres d'amour que moi seul ai choisis afin qu'ils connaissent mon amour.  Je suis un Dieu d'amour et il me plaît, moi, d'être amoureux de mes enfants d'amour.  Comme je suis un Être conçu d'amour, lorsque vous êtes amour, vous me donnez de la joie.  J'aime, mes enfants, quand je vous vois vous aimer, je réponds à votre amour en vous donnant des grâces d'amour.  Il n'y a rien de plus important que l'amour, je me fonds dans l'amour.  Par mon Fils, venez tous à moi, votre Père du Ciel, je vous veux tous en moi, venez en mon saint pouvoir : l'amour.

Bien que moi, votre Papa, je n'ai pas choisi ce moyen, ce temps qui vient vous fera réaliser que c'est vous seuls, comme vos premiers parents, qui avez choisi la douleur plutôt que la tendresse de votre Papa du Ciel.  Oh !  mes enfants, soyez tout amour !  Seuls mes enfants de l'Amour seront au Paradis avec moi sur la terre : ma terre.  Vous savez que, présentement, elle est dans des tribulations, ces tribulations s'achèvent.  Ce signe, mes enfants, est un appel à vous redresser, c'est vous qui devez choisir, non moi ;  je ne suis pas un Dieu qui forcera votre décision, vous seuls ferez en sorte de mériter l'amour, mon amour pour chacun de vous.

Mes enfants, je suis en vous par mon Fils avec l'Esprit Saint : devenez des êtres de lumière, des êtres d'amour.  Je vous aime.  Je vous bénis au nom de Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit.  En vous, j'ai mis ma Présence.  Soyez des enfants dignes de mon amour pour chacun de vous.  Allez en paix, mes enfants.  J'attends de vous que vous soyez à la hauteur de mon amour.  Amen.

Table des matières

238 - Soyez amour, non des êtres de violence - Jésus

Mon être est en souffrance devant tant de violence.  Aucun de vous n'aurait dû connaître la haine, mais à cause du mal en vous, le mal sévit partout et vous êtes les victimes de Satan, l'auteur même de cet attentat4.  Réveillez-vous !  Qui en dehors de l'auteur du mal peut inciter des enfants, qui sont faits tout comme vous, à tuer d'autres enfants et en allant jusqu'à s'enlever la vie ?  Ce n'est pas l'idéalisme qui peut justifier un tel geste, seul le mal en ces enfants a pu leur faire faire le mal.  Lorsqu'on prend en otage des femmes, des enfants et des vieillards pour les tuer, il ne peut y avoir d'idéalisme, mais qu'un geste de contrainte dominé par la peur.

Des êtres infâmes ont torturé ces enfants pour les obliger à tuer d'autres enfants, sans aucune hésitation, leur disant que c'est par pur patriotisme alors que leurs propres enfants étaient aux prises avec la dictature ;  croyez-vous que cela est le patriotisme ?  Celui qui fait un geste en ayant en lui l'amour de Dieu et l'amour du prochain, celui-là agit par devoir, non celui qui est sous la peur et sous la domination depuis sa tendre jeunesse ;  c'est déformer ce qu'est le patriotisme, car il n'y a rien qui se donne.  Personne ne donne sa vie lorsqu'il est prisonnier d'un monde sans amour ;  c'est ce monde qui devient l'auteur de son suicide.  Mais s'il se donne par amour pour sauver les autres afin qu'ils soient amour, Dieu qui connaît son geste le nourrit de ses grâces, car Dieu a donné son Fils pour vous sauver tous de la mort éternelle.  Il faut comprendre que Dieu est amour, non dominateur, haineux, vengeur et provocateur ;  rien en Dieu est mal, il est la pureté.  Tous les enfants qui donnent leur vie par amour pour leur prochain, Dieu les bénit.  Est-ce que vous pouvez comparer Jeanne d'Arc avec ces êtres ?  Elle savait qu'elle se donnait par amour pour Dieu et son prochain, là est un geste patriotique béni de Dieu.

Certains croient que c'est moi qui ai voulu ce moment de violence, où mes enfants ont connu la mort, afin de vous faire réaliser que la fin de votre monde est proche.  Mes enfants, c'est mon ennemi, il sait que ses jours sont sur le point de se terminer, qu'il sera chassé de la surface de la terre et qu'il n'aura plus pouvoir sur aucun de vous.  Comme il vous hait, il veut tous vous détruire.  Il a suscité beaucoup de haine dans le coeur de tous mes enfants, il veut que vous vous détruisiez les uns les autres.  C'est si atroce de vous utiliser !  Il veut que vous viviez dans la peur.  Il sait qu'un peuple qui a peur est un peuple faible devant les décisions à prendre.  Gardez-vous en moi, ayez la paix en vous, je suis votre Dieu.  Avoir confiance en Dieu, c'est lui donner vos vies : donnez-moi tout de vous.  Ne faites pas son jeu, il veut vous manipuler avec la peur.

Mes enfants, c'est à vous de vous réveiller : réagissez !  Voyez ces enfants qui sont morts, ils ont besoin de prières afin d'aller au Royaume de mon Père.  Priez pour eux, sacrifiez-vous pour eux, ils sont entrés dans les souffrances de la purification, ils sont si souffrants !  Eux vont vous aider, ils vont vous soutenir ;  n'ayez pas peur, ils sont avec vous.  Leur mort est un sacrifice d'amour, ils vous englobent dans leur amour fraternel ;  ils voient votre peur qui grandit, ils prient pour que vous la donniez à Dieu votre Père.  Moi, l'Amour, qui connais tout, qui vois tout, je vous démontre ma puissance par ces écrits.  Ayez confiance ! 

Satan se réjouit du résultat de sa machination, il ne craint pas les représailles lui, il les nourrit ;  voilà pourquoi il vous incite à vous quereller entre vous.  Si un pays répond à la haine par la violence, n'est-ce pas parce qu'il a peur de ce qui va venir après ?  C'est à vous, les enfants du monde, de prier Dieu pour que la paix règne dans le coeur des dirigeants de ce pays et dans le coeur des enfants de ce pays ;  vous êtes tous frères et soeurs.  S'il arrive un malheur dans un pays, priez tous ensemble pour que Dieu mette en les coeurs le pardon, l'amour et l'entraide.

La peur est l'oeuvre de Satan, voyez comme il se sent maître du monde, il s'est attaqué à l'une des plus grandes nations du monde pour prouver à tous les enfants de la terre qu'il vous tient ;  il n'a pas seulement fait ce geste contre ce pays, mais contre vous tous ;  il vous hait et sa haine est sans frontières.  Vous vous trompez en croyant que c'est seulement contre ce pays que cet attentat a été fait ;  il est un signe de la Bête : faire tomber votre force qui est l'amour.

Qui sème l'amour récolte la paix et qui sème la terreur récolte la peur.  Faites savoir à tous ceux qui veulent la paix de prier ;  il n'y a que la prière qui arrêtera la haine car, vous, vous ne pouvez vous attaquer à lui, seule ma Mère va lui écraser la tête avec son talon.  Ne soyez pas téméraires en croyant que les armes peuvent arrêter la haine, elles la nourrissent.  Ce qui s'éteint ne meurt pas, il dort sous les cendres et au moindre coup de vent le feu se rallume.  Faites attention !  Ne soyez pas des enfants imprudents, donnez à Dieu ce qui est à Dieu, lui est l'Amour.  Amen.

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239 - Prenez la main de votre Maman - Papa au Ciel

Mes enfants de l'Amour, je suis celui qui vous a créés ;  je vous ai choisis pour vivre dans ce monde : heureux.  Ce monde de haine est sur le point de se terminer, non pas comme vous l'entendez, il ne sera pas détruit par les bombes ;  il sera renouvelé par mes grâces d'amour et vous redeviendrez comme votre Papa vous a créés, car je suis votre Créateur.

Mon amour vous désire, il vous veut en lui : c'est mon désir, c'est mon vouloir.  Je vous le crie au nom de l'Amour : « Soyez des enfants de la Lumière. » Mais je ne puis vous forcer à être enfants de la Lumière si vous refusez de venir à la Lumière.  Je vous incite à prendre conscience que votre Créateur, votre Sauveur, votre Rédempteur, votre Lumière, votre Chemin, c'est moi qui suis Dieu le Père.  Jésus, mon Enfant, est sorti de moi ;  Dieu le Fils est en moi.  De nos Êtres d'amour est sorti le Saint-Esprit ;  il est en notre Tout, il est de nous.  Mon Fils d'amour est si fort, si puissant : rien ne lui est comparable.  En lui, j'ai mis toutes mes complaisances, il est de mon Être : sublime est mon Fils.  Jésus Amour est venu en votre monde par le Souffle de l'Esprit Saint en ma Fille Marie, Vierge Mère pure : l'Immaculée Conception.

Oui, mes enfants, je vous parle de la Vierge Marie, celle qui intercède incessamment auprès de nous pour obtenir pour vous des grâces spéciales qui vous font voir la lumière.  Cette lumière qui jaillit de votre intérieur ne peut venir que de nous ;  prenez conscience que vous êtes habités de l'Amour.  L'Amour est en vous, ne doutez pas de notre Présence.  Plusieurs de mes enfants, présentement, entendent la voix de leur Jésus Amour, car ils se donnent totalement à l'Amour.  Ils désirent l'Amour si fort que l'Amour se présente à eux.  Apprenez par nous qui vous êtes.

Ne vous prouvez pas qu'il est plus facile de venir à nous sans passer par Marie.  Nous avons préparé la Vierge Marie entre les vierges : elle est l'oeuvre de l'Amour.  Tel un enfant qui se laisse guider par la personne qui lui tient la main, il a confiance en elle ;  faites de même, soyez auprès de votre Maman du Ciel, elle vous tend la main pour vous conduire à nous ;  n'oubliez pas qu'elle est la Porte du Ciel, prenez-lui la main, ne la laissez pas, non, jamais !  En ce temps, les noirceurs qui sont toutes les formes du mal, sous le pouvoir de Satan et de ses acolytes, ont le pouvoir de s'épaissir et de vous envelopper ;  si vous ne tenez pas la main de votre Maman, vous risquez de vous perdre dans ces noirceurs.  N'ayez pas peur, elle est la Mère de la Lumière du monde.

Je vais vous conter une histoire.  Un jour, un enfant alla rendre visite à sa grand-maman ;  comme l'enfant n'avait pas fait attention à l'heure de son retour, quand il prit le chemin, il faisait si noir qu'il marchait tout en regardant autour de lui s'il n'y avait pas un danger car, à cause de la noirceur, il se sentait menacé.  Il avait si peur qu'il se mit à trembler de tous ses membres lorsque quelqu'un s'approcha de lui et lui dit : « Veux-tu que je te reconduise chez toi ? » L'enfant venait de reconnaître la voisine qui demeure pas loin de chez lui.  En route vers sa maison, l'enfant ne pouvait plus parler tant sa peur avait été grande et la dame parlait pour le rassurer, car elle voyait sa peur qui était présente.  Il n'a pas pu la remercier sur le moment mais, le lendemain, il alla chez elle pour la remercier.  Lorsqu'il cogna à la porte, un étranger vint lui ouvrir et lui dit : « Bonjour, que veux-tu ? » et l'enfant lui répondit : « Je viens pour remercier la voisine parce qu'elle m'a ramené à la maison alors qu'il faisait si noir, hier soir.  Mais l'homme le regarda tout étonné et lui dit : « Mais comment se peut-il puisqu'elle n'est plus parmi nous ? » L'enfant ne comprit pas ce qu'il voulait dire et s'en retourna chez lui un peu triste de savoir qu'elle n'était pas chez elle, mais très fier de se dire : « Au moins, j'ai dit merci à Maman Marie, je sais qu'elle prend soin de moi et que c'est grâce à elle si la voisine est passée par là. » Mes enfants, si ça vous semble peu évident que le Ciel vous écoute, ce ne l'est pas pour nous ;  votre Maman du Ciel sait comment vous venir en aide, faites-lui confiance.

Mes enfants, soyez vigilants, ne vous laissez pas prendre au jeu de l'ennemi ;  il veut que vous soyez dans le doute face à notre agir, comme cela il peut faire ce qu'il veut pour vous nuire, il est la noirceur.  Faites confiance à Dieu.  Chaque jour, donnez-vous à Dieu pour être prêts, car le jour de la triple cadence va venir vous délivrer de son emprise.  Ce jour sera un jour de ma puissance.  Je vais vous garder en la puissance de Dieu durant trois jours.  Vous vivrez votre purification ;  seule votre vie intérieure aura connaissance de ces trois jours.  Mais en attendant demeurez éveillés, la grande noirceur n'est pas seulement quand le soleil est couché, elle est toujours présente, c'est le mal.  Moi, le Père Éternel, je vous bénis : Au nom du Père, je vous ai donné mon Fils ;  au nom du Fils, par son saint Sacrifice, il vous exhorte à prendre conscience que l'Amour même est en vous ;  au nom du Saint-Esprit, il vous confie à la main de la Mère de l'Amour qui est votre Maman.  Amen.

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240 - Mon Oui vous a retenus - Papa d'amour

Ma fille que j'aime, ton Papa d'amour a tant d'amour en lui !  À moi seul, j'ai engendré l'Être de mon Être, mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toutes mes complaisances.  Grande est la gloire de mon Fils.  Il est la Droiture de ma Droiture.  Il est moi en tout, tout de lui est parfait comme moi, son Père, je suis parfait.  Je suis le Suprême, c'est moi qui ai tout créé, tout humain est de moi.  Votre intérieur, c'est moi qui l'ai conçu, votre corps est de moi.

Mes enfants de l'Amour, pourquoi ne pouvez-vous pas être purs alors que mon saint Fils a laissé couler son Précieux Sang pour vous purifier ?  C'est comme si c'était moi qui avais laissé couler mon Sang.  Mon propre Sang a coulé par mon Fils5 sur vous pour vous apporter tout mon amour.  Moi seul, votre Père, pouvais vous donner mon saint Fils.  L'Être de mon Être a versé son propre Sang, mon Sang par ma puissance.  Son Sang, dans mon Sang divin, s'est déversé sur chacun de vous par amour.  Voilà pourquoi je ne puis rien vous refuser, je suis votre Dieu et tout ce qui me plaît est vôtre.  Quand vous vous donnez à l'Amour, tout de vous m'est agréable, rien n'échappe à mon regard ;  je connais tout de vous, vos moindres actions me sont révélées.  Je ne puis vous retirer mon amour qui s'est ancré en vous par le sacrement du baptême ;  vous êtes à moi, votre Père du Ciel, puisque mon saint Fils vous a lavés de votre faute originelle, la cause de votre chute.

Mon amour pour vous est si grand que j'ai dit Oui à mon Fils pour la rédemption de vos péchés.  Mon unique Enfant s'est laissé immoler sur la croix pour vous tous ;  c'est moi, votre Papa, qui ai dit Oui à l'Amour.  Mon Être tout entier était dans la joie de vous avoir comme enfants alors que mon Être divin, mon Être aimant, mon Être suprême, vous donnait son Enfant divin : j'ai souffert pour chacun de vous.  Je vous en prie, ne pouvez-vous pas réaliser toute la profondeur de mon amour que j'ai pour chacun de vous !

Ne pensez pas que, parce que je suis Dieu le Père, le Tout-Puissant, le Très-Haut, je suis resté indifférent à sa demande d'amour pour vous.  Mon Oui contenait l'amour le plus parfait, le plus grand, le plus pur ;  aucun enfant ne peut en saisir la profondeur, car il fut prononcé par l'Être Suprême, moi, Dieu le Père.  Tous les oui du monde de tous les temps ne pourront égaler ce Oui, il est impénétrable tant son impact est immense.  Je vous ai sauvés par le Oui à l'Amour.

Mon saint Fils a prononcé son Oui dans mon Oui à l'Amour.  Ce Oui est un hymne à l'Amour, il est un symbole d'amour.  Tout enfant qui dit oui à l'Amour grave son oui dans mon Oui, c'est pourquoi, mes enfants, seuls les enfants qui diront oui à l'Amour vivront pour l'éternité.  Amen.

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241 - Vous serez semblables à nous - Dieu Père

Mes enfants chéris, votre Père du Ciel bénit cet instant et je donne des grâces à tous ceux qui lisent présentement ces écrits.  Je vous aime, mes enfants, oui, l'Amour est moi qui suis votre Père du Ciel.  Je vis en chacun de vous, nul n'est vivant que s'il est vivant en moi Dieu le Père.  Tout enfant qui vit en mon saint Fils vit en moi.  Tout de moi est en lui, tout de lui est en moi ;  je me meus en lui, mon Fils se meut en moi ;  mon Être entier se fond en lui, tout son Être se fond en moi : nous sommes l'Amour.  Nous sommes entièrement amour : en nous seulement nous sommes.  Notre amour est si fort, si puissant, si vrai et si parfait que de nos deux Êtres d'amour est sortie la troisième Personne de la Trinité.

Par leur oui à l'Amour, tous les enfants d'amour qui vivent en nous sont en union avec notre puissance d'amour.  L'amour est de nous seulement.  Seul l'amour peut vous faire connaître la douceur, la tendresse, la patience, la reconnaissance, le pardon, le partage, la tolérance, la gratuité, la charité, la bonté, l'amabilité, le respect et l'humilité.  Tout cela vient de l'amour en nous.  Quelle puissance que l'amour !  Cette puissance est en vous, c'est nous qui vous unissons à notre amour.  Nous contenons tout, tout de nous est puissance intérieure et extérieure, rien n'est égal à nous.  Nous n'avons aucune mesure, la mesure n'existe que s'il y a une limite ;  aucune limite ne nous est connue.  Je vis d'amour, mon Fils vit d'amour, l'Esprit Saint vit d'amour : tous les trois sommes un Dieu d'amour.

Je vous dis : Qui croit en nous vit en nous, son être se transforme pour n'être qu'amour.  Personne ne peut être aussi parfait que l'enfant qui est aimé par l'Amour.  L'Amour, par la puissance de son Être, aime transformer l'enfant pour qu'il devienne comme lui.  Laissez-vous aimer par l'Amour, il vous prendra et vous transformera en êtres d'amour.  En lui et par lui, tout votre être recevra ses grâces d'amour qui vous transmettront mes bienfaits ;  ils vous rendront si purs et si parfaits que votre être qui sera en moi goûtera aux délices du Ciel.  C'est par moi qui suis la Puissance d'amour que vous vous laisserez transformer.  En moi et par moi, votre Père du Ciel, vous deviendrez tout divins, c'est pourquoi j'ai dit que seuls des êtres parfaits entrent au Ciel.

Tous les enfants qui se donneront à l'Amour, comme ma Fille Marie, par ma puissance deviendront enfants de la Divine Volonté.  Vivre dans la Divine Volonté, c'est ne vivre qu'en nous, sans sa volonté humaine.  J'ai dit que tous ceux qui veulent avoir la vie éternelle doivent mourir en mon Fils Jésus ;  la vie éternelle est de moi, je suis la Vie éternelle et la Divinité est de moi, je suis le Divin.  Qui est en moi par mon Fils n'est plus lui, il devient divin par ma puissance divine.  Mon enfant Marie fut la première enfant à vivre dans la Divine Volonté.  Au Ciel, elle a été divinisée par nous, Êtres ultimes de la divine Vie.  Nous, nous sommes divins et tous ceux qui meurent en nous deviennent par nous des enfants divins.  Telle sera votre ressemblance.

Je suis la Vie divine en chacun de vous qui m'aimez.  Moi, Dieu tout-puissant, je suis en vous.  Aimez l'Amour qui est en vous.  Je suis votre Papa du Ciel.  Amen.

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242 - La vie est si précieuse - Jésus

Mes enfants que j'aime, je suis si présent en vous que si vous preniez la peine de vous arrêter un instant, en pensant à toutes les fois que vous avez eu des joies, vous réaliseriez que j'étais là.  Je vous parle des moments où vous avez découvert qu'après avoir fait une action auprès de votre prochain, vous vous êtes retrouvés heureux d'avoir accompli cette action.  Réalisez que vous avez donné de l'amour à votre prochain parce que l'Amour était en vous ;  j'ai déversé des grâces de joie et c'est à ce moment-là que vous avez ressenti de la joie.

Mais vous êtes-vous déjà posé la question pourquoi la joie n'est plus en vous ?  Vous êtes si malheureux et si seuls avec vous-mêmes que vous ne vous rendez compte de rien.  Je suis en vous, vous ne pouvez me renier ;  je partirai le jour où vous refuserez de dire oui à l'Amour, là seulement je partirai de votre intérieur.  Votre refus fera en sorte que je ne pourrai plus habiter votre être qui ne devra vivre qu'avec lui-même, sans amour, sans joie et sans bonheur éternellement.  Plusieurs d'entre vous se disent tristes et sans joie, ils sont si malheureux qu'ils ne veulent plus vivre : leur goût à la vie a disparu.  Le suicide est une maladie d'amour ;  oui, ceux qui mettent fin à leurs jours sont des enfants qui souffrent d'un très grand manque d'amour.  J'utilise "très", car ils sont en manque d'amour d'une manière extrême.

Ils ont faim d'amour, mais ils ne trouvent personne qui les alimenterait ;  ils se meurent de soif, mais ils ne trouvent personne pour leur donner à boire ;  ils sont si seuls qu'ils ne peuvent plus s'apercevoir que je suis avec eux ;  ils se sentent si négligés qu'ils ne peuvent plus voir la main secourable ;  ils sont si affamés de posséder l'amour que rien ici-bas ne peut leur donner l'amour dont ils ont besoin, car leur demande a atteint l'impossible pour ceux qui les entourent.  Ils veulent être aimés, eux, les mal-aimés, les délaissés, les maltraités et les négligés.  Tout d'eux crie leur détresse mais, vous qui êtes vous-mêmes en manque d'amour, vous ne vous rendez pas compte de ce qui leur manque : l'amour.  Seul l'amour inconditionnel peut leur venir en aide, un amour qui se donne, rempli d'admiration, de tendresse, de douceur, de patience, de pardon, de compassion, de simplicité, de respect, de liberté, de justice et de gratuité : c'est l'amour dans toute sa beauté.

Oui, ces enfants veulent l'amour qui les comprendra, qui les aimera tels qu'ils sont avec leurs blessures.  Ils ont besoin d'amour, d'un amour vrai, sincère et parfait, car tout leur être est malade d'amour ;  ils n'en peuvent plus, ils agonisent, ils se laissent mourir.  Ils n'ont pas pu trouver l'amour en vous car, aujourd'hui, vous ne venez pratiquement plus vers moi.  Mes enfants, ceux qui se sont enlevé la vie n'auraient pu trouver en vous qu'une faible lueur d'amour, car c'est moi qu'ils recherchaient.  Ils ne se sont pas aperçus qu'ils étaient habités par l'Amour, ils ont été si seuls avec eux-mêmes, sans réaliser que mon amour était en eux, qu'ils n'ont pu résister à leur maladie.

Mes pauvres petits sont, pour la plupart, avec moi.  Quand ils ont vu que l'amour, le vrai, existait, ils se sont jetés à mes pieds, ils m'ont demandé de les aimer.  Moi, l'Amour, je leur ai montré combien je les aime ;  ils ont été dans cet amour et ils se sont fait leur propre jugement en allant se purifier dans un feu d'amour.  Oui, maintenant, ils savent qu'ils ont été avec l'Amour sur la terre et ils savent que c'est à cause de leur volonté humaine qu'ils ont contracté cette maladie.  Avant d'être malades, ils ont été dans le péché en m'ignorant ;  moi, l'Amour, je suis demeuré en eux avec ce mal qui les rendait malades.  Mes enfants, vous qui n'êtes pas des malades d'amour incurables, réalisez-vous combien c'est important de vivre avec moi qui suis en vous ?  C'est moi qui vous nourris, c'est moi qui abreuve votre soif, c'est moi qui vous console, c'est moi qui vous soutiens et c'est moi qui vous veux en amour ;  je suis prêt à tout pour vous rendre heureux, mais c'est vous qui ne le voulez pas.  Ignorer l'Amour qui est là en vous, c'est mal et c'est pécher contre l'Amour et contre vous.

Réalisez-vous que vous gâchez ce temps précieux où nous sommes ensemble ?  Le temps où vous êtes en ma Présence est unique.  L'Amour veut que vous réalisiez votre désarroi devant ce désastre qu'est votre vie.  Allez, mes enfants, prenez conscience de ma Présence en vous, vous vous redonnerez le goût à l'amour, il en est de votre vie.  Si vous prenez la peine de vous retrouver avec moi, vous serez plus joyeux et plus en paix.  Oui, vous qui ployez sous votre fardeau, vous avez perdu le courage de vivre, car vous ne savez pas que c'est l'amour qui vous manque.  Reprenez-vous, moi, je suis en vous, je vous attends ;  je veux vous aider, vous, les suicidaires ainsi que vous, les parents, les frères, les soeurs, les amis de ces enfants malades, et vous tous.  Dites-moi que vous voulez vivre en amour avec vous et avec votre prochain en reconnaissant votre faiblesse et sortez du plus profond de vous-mêmes ces mots : « Jésus, prends-moi, je t'appartiens depuis ma naissance.  Fais de moi un être comme toi, amoureux de l'amour.  Ton amour est plus beau que tout. » Oui, mes enfants, cet appel est votre oui.

Je suis là en vous qui attends que vous me disiez que vous voulez de moi, l'Amour.  Moi, Jésus, je déverserai en vous des grâces d'amour et vous vous verrez transformés, non à la vitesse de vos jets, mais à ma vitesse, celle qui prend soin de l'être qui se donne.  Je vous donnerai ce dont vous avez besoin.  Je vous aime tels que vous êtes avec vos défauts, c'est à moi de vous aider à vous corriger de vos manquements envers l'Amour, vous deviendrez des êtres remplis d'amour.

Une âme au Ciel :  Dieu est la Divine Volonté, il permet que je vous parle, tout est en lui.  Vous êtes en lui, je suis en lui, Dieu nous unit.  Nous sommes en Jésus, notre âme est divine, elle est en lui.  Je me suis donné la mort par pendaison, je n'ai pas pensé à mon geste qui faisait de moi un enfant indigne de tant d'amour.  Oui, j'étais rempli d'amour, mais ma volonté humaine vivait dans le désespoir de ne pas connaître le vrai amour.  C'est vrai que j'ai connu de l'amour auprès de mes parents, mais ma vie s'était obscurcie par mon besoin d'être aimé comme moi je le voulais, non comme eux voulaient m'aimer, alors que c'est Dieu qui nous donne des parents : je n'ai pu reconnaître là la main de Dieu.

Aujourd'hui, je peux dire à tous les parents, qui connaissent la souffrance à cause de nous qui nous sommes enlevés la vie, que tout en nous crie vers la vie.  Lorsque notre âme quitte notre cher corps, nous réalisons que Dieu nous aime et qu'il nous a donné le souffle de la vie pour que nous puissions nous acheminer sur la terre avec la chair de nos parents.  Chers parents d'amour, Dieu choisit vos enfants, il accorde à chacun d'eux la vie pour qu'ils puissent découvrir la valeur de l'amour et c'est en faisant de bonnes actions qu'ils apprennent que l'amour, ça se donne.  Lorsque nous venons au monde, Dieu nous donne la vie et les parents nous donnent une partie de leur chair qui vient de Dieu : tout vient de lui.

Par amour, nous devons donner à Dieu notre vie et tout ce que nous faisons ;  tout ne doit être que donation pour Dieu.  Mais pour offrir à Dieu notre vie, il faut savoir qu'elle vient de Dieu ;  rien n'est venu à nous sans l'amour de Dieu, il nous aime plus que nous nous aimons : « Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu'on aime. » Dieu nous a donné son Fils par amour et les parents nous donnent de leur chair qui vient de Dieu par amour.  Lorsque nous découvrons cette valeur d'amour, nous découvrons à quel point Dieu nous aime et à quel point les parents nous aiment, dans la mesure où ils ont découvert qu'ils sont amour.  Ils ne doivent pas se sentir coupables à cause du geste de violence que nous nous sommes fait.  Les parents doivent donner à Dieu leur enfant qui s'est suicidé.

Oh !  si j'avais su donner à mes parents tout l'amour qu'ils méritent, comme je l'aurais fait !  « Mes chers parents, Dieu le Père me donne cela aujourd'hui ;  par le oui à l'Amour de ma petite soeur6, je puis vous parler, car je suis en vous et, vous, vous êtes en Jésus ;  comme je suis en Jésus dans la vie éternelle, je suis près de vous ;  je vous aime si fort !  Vos prières m'ont aidé à aller vers Dieu le Père.  Combien est grande ma gratitude de vous avoir eus comme parents !  Mon âme se réjouit de vous savoir en Dieu.  Vous avez gardé l'espoir de me voir au Ciel.  C'est si important ce geste d'amour.  Votre fils vous attend au Ciel. »

Vous, les parents, les frères, les soeurs et les amis, ne cessez pas de prier pour ceux qui se suicident, vos prières les soulagent.  Lorsqu'une âme se retrouve devant l'Amour, elle est devant sa vie un très court instant.  Comme Dieu la veut avec lui, il fait tout pour qu'elle aille vers lui.  Lorsqu'elle prononce son oui, tout d'elle a si honte qu'elle ne peut regarder l'Amour ;  son regard sur elle la fait frémir de bonheur mais, elle, elle est incapable de lever son regard vers lui, car elle est trop indigne de tant d'amour et c'est avec un repentir sincère qu'elle se dirige vers le purgatoire pour purifier tout ce qui la rend indigne.  Je vous témoigne de cela pour vous dire de ne pas juger ceux qui se suicident, mais de prier pour eux afin qu'ils se reconnaissent repentants devant l'Amour.  Priez pour que leurs souffrances méritées soient amoindries.  Je suis une âme heureuse et même si j'ai dû passer par le purgatoire, j'ai connu le vrai amour à l'instant où l'Amour s'est présenté à moi.  Je vous aime, mes parents d'amour.  Ma petite soeur, merci de tes prières, elles m'ont aidé à entrer à la Maison éternelle.  Je t'aime.

Jésus :  Ma fille bien-aimée, Dieu te bénit.  Je vous aime et je vous veux en amour avec vous et votre prochain.  Amen, je vous le dis : « Aimez l'Amour, l'Amour vous aime. » Jésus, votre Amoureux, celui qui est en vous.  Amen. 

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243 - L'amour vous tient-il à coeur ?  - Dieu

Dieu le Fils :  Tous ceux qui croient en mon amour sont des êtres remplis d'amour pour moi.  À moi seul de donner cet amour à mes enfants qui se donnent dans le seul but de m'aimer.

Dieu le Père :  Mes enfants chéris, je vous aime.  Aimez celui qui veut tout vous donner.  Ce temps d'indifférence à l'Amour a fait de vous des enfants insouciants face à votre vie éternelle.  Oh !  mes enfants, écoutez votre Père du Ciel.  Soyez bons pour vous, ne voyez-vous pas que vous êtes en danger de perdre la vie éternelle ?  Constatez par vous-mêmes.  Cet événement7 qui a bouleversé la terre entière n'a fait que vous ébranler.  Certains d'entre vous se sont vus en danger de périr sous la menace de la guerre.  Vous êtes-vous demandé si vous auriez été prêts pour votre jugement ?  Un jour, vous allez vous présenter devant l'Amour avec ce que vous avez fait et n'avez pas fait.  Oui, mes enfants, que cela puisse vous faire réfléchir.  Si vous aviez été à la place de mes enfants qui sont morts dans cet attentat, auriez-vous été prêts à venir à moi, votre Père du Ciel ? 

Plusieurs de mes enfants qui ont quitté cette terre pour venir dans le Séjour céleste n'ont pu venir tout de suite, ils n'étaient pas prêts ;  ils se sont donnés à l'Amour en allant à la Grande Purification : preuve d'amour qui leur a valu la vie éternelle.  Avez-vous réalisé que ces enfants se sont retrouvés devant leurs oeuvres d'amour ?  Oh !  combien d'entre eux n'avaient pas préparé ce voyage d'amour !  Ils se sont vus avec ce qu'ils avaient fait afin de présenter à l'Amour leurs fruits d'amour et certains avaient les mains vides, rien à donner à l'Amour.  Mes enfants, l'Amour est venu vers eux leur dire combien il les aimait ;  ils ont fondu en larmes découvrant l'Amour en face d'eux et ils ont demandé pardon pour leurs péchés.  Tous leurs manquements envers l'Amour les ont fait souffrir, mais ils ont dit oui à l'Amour et ils se sont eux-mêmes fait justice en allant à la purification pour se libérer de leurs taches qui les empêchaient de venir aux Noces.

Âmes du purgatoire :  Petite fille d'amour8, nous sommes en toi par la Divine Volonté.  Parce que tu te donnes pour tous nos frères et nos soeurs, c'est pour toi ce gage d'amour.  Ton élan d'amour, cette journée-là, nous a aidés à nous reconnaître tels que nous avons été sur la terre : remplis de péchés d'orgueil, de vanité et de cupidité.  Nous n'avons pensé qu'à nous, qu'à la vie extérieure, alors que nous avons négligé la seule vraie vie, notre vie intérieure.  L'Amour nous avait en lui, mais nous ne faisions rien pour entrer en nous afin d'être en l'Amour.  Chers frères et soeurs du monde entier, nous avons mission de vous aider à prononcer votre oui à l'Amour.  Vous avez tous une mission sur terre, celle de dire oui à Dieu en lui présentant vos oeuvres d'amour.  Dans la Divine Volonté, Dieu nous accorde à nous, les âmes qui avons péri dans cet attentat, de témoigner de la grandeur de sa miséricorde, geste indéfinissable de son amour pour chacun de nous.  Il vous fait connaître son amour que nous avons connu au moment de notre jugement.  C'est son amour infini qui nous a sauvés.

Nous vous supplions de ne plus pleurer sur nous mais de prier, car nous avons besoin de vos prières.  Nous savons, nous, que Dieu est infiniment amour et que nous sommes sauvés, mais vous ?  Chers frères et soeurs, vous avez à franchir ces jours qui vous restent sur cette terre sans amour pour accomplir des oeuvres qui vous aideront à ne pas souffrir comme nous, nous souffrons.  Nos souffrances sont des actes d'amour parce que nous voulons être dignes de l'amour de notre Dieu.  Nous intercédons pour vous afin que vous vous reconnaissiez amour en Dieu.  Il est urgent que vous preniez conscience que c'est Satan qui a voulu ce mal ;  ce geste a été préparé par lui, il veut arracher de votre vie la vraie vie.  C'est seulement Dieu qui peut intervenir contre ses manigances.  La prière est une ouverture à votre abandon en Dieu.  Oui, l'Amour est venu nous dire qu'il nous aimait plus que tout, nous avons tous connu l'Amour.  Quelle honte pour nous de nous être présentés à lui en état de péché ! 

Nous nous arrêtons ici de vous parler parce que Dieu le veut et, nous, nous ne lui refusons rien.  Mais avant, il permet que nous vous disions merci à vous tous qui avez prié pour nous alors que nous étions sur la terre indifférents à l'amour de Dieu.  Toutes ces grâces ont été en nous, elles nous ont tant aidées.  Merci, frères et soeurs de vivre en la Lumière, en Jésus.

Dieu le Fils :  Tout enfant qui meurt et qui s'aperçoit combien Dieu l'aime, il apprend à se pardonner afin de demander pardon à Dieu.  Il se laisse envahir par l'Amour et l'Amour l'enveloppe d'une telle tendresse, d'un tel amour, que tout son être en devient brûlant d'amour pour son Dieu d'amour.  Mes enfants, vous qui êtes ici sur terre, pensez que vous êtes dans ce monde pour aller vers Dieu afin d'aller vous aussi aux Noces.  Je suis venu en ce monde pour vous prendre en moi, je suis l'Époux qui viendra vers sa fiancée l'amener au banquet de leur union éternelle.

Dieu le Père :  Mes amours, êtes-vous en état de vous présenter aux Noces ?  Moi, votre Père, je vous le demande.  Quand le temps est arrivé où l'Époux vient, vous vous devez d'être purs comme de la neige.  Parce que je vous aime, moi, votre Dieu, je vous dis ces choses pour vous aider à prendre conscience que le temps où vous devez être prêts pour votre venue vers moi pour le banquet est un temps inconnu de vous.  Vivez comme si ce temps était au présent.

Dieu le Fils :  Soyez donc à l'écoute de l'Amour.  L'Amour dit à chacun de vous : « Prépare ta robe blanche, je viens en toi.  Si ta robe n'est pas prête, dépêche-toi, le temps des fiançailles est presque terminé.  N'attends pas qu'une catastrophe vienne mettre fin à nos fiançailles, car le temps où, toi, tu devais te préparer pour les Noces sera achevé, et c'est toi qui viendras à moi ;  là je veillerai à te faire découvrir tout mon amour pour toi et si tu portes une tache tu souffriras, car tu ne pourras pas venir tout de suite au banquet. »

Toi qui lis ces mots d'amour, c'est pour toi ces mots qui s'inscrivent en toi.  Je suis ton futur Époux et tu m'appartiens, car ton âme est mienne.  Amen, je vous le dis, qui est pur est prêt pour les Noces.  Venez en moi, je vais vous aider à blanchir votre vêtement d'amour.  Amen.

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244 - Des jours de grâces pour vous - La Trinité

La Trinité :  Ma fille d'amour, donne-toi, tout ne doit être que de nous.  Ce monde a besoin d'amour pour redevenir ce qu'il doit être.  Mes enfants, il y a tant de misères dans le monde ;  des enfants sont sans abri, sans secours, et combien meurent à cause du manque de soutien de la part de certains enfants qui sont trop épris d'eux-mêmes ;  ces enfants sont sans amour, mais eux aussi ont besoin de nous, la Trinité, pour les informer que le jour vient où ils n'auront plus que leurs yeux pour pleurer, car qui fait du tort à son prochain répondra de ses actes devant nous.

Les enfants qui se donneront aux autres par amour seront dans la joie.  C'est pourquoi, nous qui vous aimons tous, nous vous disons de vous tenir droits devant notre Volonté d'amour ;  aimez-vous les uns les autres et grande sera votre récompense.  Chacun est libre de donner : qui donnera beaucoup recevra beaucoup et qui se retiendra de donner ne recevra que ce qu'il a retenu : comme il n'a pas donné, il ne recevra rien.  Nous sommes en train de vous ouvrir notre source d'amour pour vous aider à vous reconnaître amour.  Pourquoi faire de vous des êtres sans coeur ?  Qui se néglige ne répond pas à l'amour ;  comme il est l'amour, il s'ignore.  Lorsque viendra le temps où vous verrez les cieux s'ouvrir, vous ne pourrez pas vous retenir de crier vers nous de vous épargner.  Petits enfants, faites attention à ce qui vient, ces jours seront décisifs pour chacun de vous.

L'Amour vous parle, écoutez-nous : « Nous, la Trinité, ne cessons de vous témoigner de notre Présence auprès de vous ;  faites ce qui est bon pour vous, ne vous donnez pas de la misère : seuls les bons verront leurs peines disparaître et ceux qui se seront fermé les yeux ne pourront être heureux. »

Jésus :  JE SUIS vous dit ces mots : « Ne faites pas aux autres ce que vous ne voulez pas que l'on vous fasse ;  ne soyez pas téméraires et avancez prudemment dans le droit chemin ;  cessez de courber votre tête pour ne regarder que vous-mêmes ;  ne soyez pas égoïstes au point de ne pas vouloir l'aide de Dieu : celui qui dira non à l'Amour se verra interdire le bonheur et celui qui dira oui entrera dans la Terre Nouvelle. »

La Divine Volonté :  Voilà le Ciel qui vous fait savoir ce qui est prêt pour vous : « Les jours vont se suivre, mais les jours ne se ressembleront pas pour les élus de Dieu, ils seront cumulatifs ;  seuls les choisis de Dieu verront leurs jours s'accumuler de grâces d'amour pour ne connaître que l'amour en eux et Dieu fera d'eux des êtres de feu : ils seront dans la lumière et la lumière témoignera qu'ils sont entrés dans la Grande Purification. »

Jésus :  Mes enfants, Jésus vous le dit : « Qui me suit demeure en moi pour connaître la Volonté de mon Père du Ciel.  Amen. »

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245 - Les choix de votre vie - Dieu Amour

Les jours que vous vivez sont en train de vous démontrer la Volonté de Dieu, mais aussi votre volonté.  Peu d'entre vous voient combien Dieu agit dans ce temps de purification et beaucoup ne veulent voir que ce qui leur plaît, ils n'ont d'yeux que pour ce qu'ils sont mais, moi, je vous dis que ce monde d'égoïsme tire à sa fin.  Que celui qui voit, qu'il voie. 

Parmi vous, il y a des enfants qui se sont faits maîtres de leur vie, négligeant ainsi leur vie éternelle.  Ils font ce qui leur plaît, ils se gavent de toutes sortes de cochonneries à s'en rendre malades et lorsqu'ils sont malades, ils pestent contre Dieu ;  ils lui en veulent de ne pas les avoir gardés en santé, ils sont convaincus que c'est la justice de Dieu qui s'abat sur eux, mais ils ne voient pas leurs excès dans tout ce qu'ils font : leurs paroles dépassent leurs pensées et leurs gestes sont si irréfléchis que c'est seulement lorsqu'ils font pleurer les autres qu'ils s'aperçoivent qu'ils ont été trop loin.

Leur façon de vivre est contraire à la tolérance, ils ne peuvent se retenir de tout avoir à l'excès ;  ils s'achètent des biens matériels et même s'ils voient leurs dettes monter, ils continuent à s'en procurer ;  ils sont étouffés par les paiements de la fin du mois ;  ils ont leur garde-manger plein de nourriture et, à chaque semaine, ils vont faire leurs commissions alors qu'ils en auraient pour un mois s'ils se nourrissaient de leurs provisions ;  ils mangent au-dessus de leur appétit et, lorsqu'ils sont malades, ils viennent me dire que je suis injuste.  Que ces enfants sont peu de chose !  Un jour, ils seront devant moi et je leur demanderai s'ils ont pris soin de leur vie si précieuse pour la vie éternelle.  Ne savez-vous pas que tout ce que vous faites est important pour vous ?  Si vous vous faites du mal, votre vie spirituelle en souffre.  Vous vous condamnez lorsque vous ne prenez pas soin de vous ;  vous aurez des comptes à rendre le jour où je vous demanderai si vous avez pris en considération votre santé.

Laissez-moi vous raconter une histoire.  Un jour, un homme se présente à un comptoir de viandes ;  il regarde tout ce choix devant lui, il hésite devant deux choix : du boeuf ou du poisson.  Celui qui l'attire le plus est le boeuf, mais il choisit le poisson, car il se dit : « Si je meurs pour avoir mangé du poisson, ma vie sera au Ciel parce que je serai mort à cause d'une arête, mais si je meurs pour avoir mangé du boeuf, ma vie sera peu de chose devant Dieu parce que je n'aurai pas fait attention à ce que j'ai pris en moi, car comment justifier devant Dieu ma mort ?  Il n'y a pas de raison de perdre la vie lorsqu'il n'y a rien qui peut nuire à ma santé sinon que j'ai trop mangé de cette viande.  Ma vie ne vaut-elle pas plus que cette viande qui semble plus appétissante que ce poisson ?  À moi de me servir de ma tête pour avoir la vie éternelle.  Si je prends ce poisson, je vais avoir une bonne raison d'avoir mangé cette nourriture ;  ainsi, lorsque Dieu me demandera si j'ai pris soin de ma vie, je lui dirai oui. » Voyez-vous, pour lui le boeuf ne représentait aucun risque de perdre la vie sur la terre, mais un risque de perdre la vie éternelle, alors que le poisson représentait un risque pour sa vie sur la terre, mais il ne perdrait pas la vie éternelle.  Lequel d'entre ces deux choix auriez-vous pris si votre vie éternelle en dépendait ? 

Vous avez compris que votre santé est entre vos mains, à vous de dire oui à votre bien-être ;  si vous ne vous en préoccupez pas, vous serez les seuls à en pâtir, pas les autres ;  personne ne porte votre santé, que vous-mêmes.  Dieu vous demande de vous aimer, de faire attention à vos paroles et à votre façon de vous conduire.  Chaque geste doit être fait avec une certaine retenue pour ne pas trop exiger de vous-mêmes et des autres ;  si vous faites tout à l'excès, vous exigez des autres les mêmes choses.  Par exemple, lorsque vous travaillez sans compter vos heures, vous êtes si fatigués que vous exigez que les autres travaillent autant que vous.  C'est votre vie qui se retrouve dans la misère, elle souffre à cause de vos manques d'amour envers vous-mêmes, et vous faites souffrir les autres.

Oh !  mes enfants, qu'allez-vous faire lorsque viendront les jours où tout vous sera enlevé ?  Vous allez bien être obligés de vous contenter du peu que vous aurez, mais combien d'entre vous vont être en colère contre moi ?  Vous allez me dire des mots si méchants.  Attention, ces mots vous condamneront.  Soyez bons, aimez-vous, donnez à votre vie ce qui lui est nécessaire, pas plus, choisissez ce qui est bon pour votre vie sur la terre, alors votre vie éternelle sera assurée.  Dieu en toutes choses vous a parlé.  Amen.

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246 - Vous participerez à ma gloire - Jésus

Dieu sème de bons grains là où il y a un sol fertile afin que les bons grains germent pour produire de bons fruits ;  un sol fertile est l'oeuvre de Dieu s'il est nourri par Dieu.  Vous avez fait de votre vie une vie sans fruits, car rien ne peut pousser si votre intérieur n'est pas nourri de mes grâces.  La Divine Volonté est l'Agir, à moi seul de faire de vous des enfants porteurs de bons fruits ;  mais si vous vous prenez pour moi, le Verbe, vous ne récolterez que ce que vous êtes capables de produire : rien.  Oui, mes enfants, seul Dieu peut faire de vous des enfants remplis de son agir ;  même si vous faisiez tous les efforts du monde pour avoir la même récolte que moi, vous n'y arriveriez pas.  C'est moi qui fais tout pour vous.

Laissez-moi vous raconter une histoire.  Un jour, un fermier dit à son épouse : « Je pars aux champs pour labourer. » Il prend son dîner et part, mais il oublie d'embrasser son épouse.  La pauvre passe toute la journée à ruminer sur l'attitude de son mari.  De retour, il lui dit : « Bonjour chérie, le souper est prêt ? » Mais l'épouse ne répond pas ;  il la regarde et il sait que quelque chose ne va pas, mais lui ne veut pas gâcher sa journée ;  il s'assoit à table et il reçoit son assiette remplie d'un mets qui semble succulent ;  il lui sourit, mais elle ne démord pas de son humeur.  Le repas terminé, il va s'installer sur sa chaise pour contempler le coucher du soleil, mais sa femme ne se présente pas comme de coutume pour faire la conversation, elle est assise à la table avec une revue qu'elle feuillette bruyamment ;  l'époux va se coucher sans rien dire.  Le lendemain, ils sont présents devant un copieux déjeuner et il lui dit : « Ma femme, pourquoi ce manque de sourire hier ? » Elle lui dit : « Tu ne m'as pas embrassée avant de partir aux champs. » Et lui, il répond : « Attends. » Il part vers le vestibule et en revient avec un billet où il était écrit : « Chérie, j'ai oublié de t'embrasser - fais-le pour moi, Jésus - et merci de faire à manger, de faire la vaisselle, de passer le balai, de faire notre lit, de laver et de ranger mes vêtements. » Alors, il la regarde et lui demande pardon pour hier au soir, car il ne lui avait pas dit bonsoir avant de se coucher.  « Tu sais, Dieu me fait souvent penser que tout ce que tu fais pour moi, c'est lui qui le fait en toi pour moi, alors j'ai pensé de l'écrire ;  comme cela, je remercie Dieu de ce qu'il fait en toi pour moi.  Je t'aime ma femme, je t'aime Jésus. » L'époux était reconnaissant envers tout ce que sa femme faisait pour lui, il aimait son épouse.  Chaque jour, il remerciait Dieu de faire tout en son épouse, car il se disait : « Lorsque mon épouse fait tout cela, c'est que Dieu fait tout cela et lorsque je travaille, c'est Dieu qui travaille ;  comme cela, ma femme travaille avec moi et moi avec elle : nous sommes donc ensemble toute la journée.  Quelle belle journée ! »

Si je peux faire pousser l'herbe là où il n'y a pas eu de pluie, si je peux vous faire sentir le vent là où il n'y a pas de brise, si je peux faire germer le bon grain là où la terre est aride, ne suis-je pas capable de faire pour vous des merveilles ?  Si des enfants sont venus à moi me présenter leurs fruits alors que sur la terre ils ne savaient pas qu'ils étaient en moi, s'ils ont travaillé à chaque jour sans qu'ils sachent que mon souffle de vie était en eux, s'ils ont semé de l'amour alors qu'ils ne savaient pas comment aimer, n'est-ce pas parce que j'ai tout pris en moi et tout fait pour eux ?  Je suis le Verbe, je fais la Volonté de mon Père.

Vous, vous êtes comme les sarments dans la vigne ;  c'est moi qui vous ai greffés à ma vigne pour que vous puissiez porter de bons fruits et lorsque les fruits seront bien mûrs, je vendangerai.  Mon Père est le vigneron, moi, je suis la vigne et vous êtes les sarments ;  c'est moi qui fais pousser le fruit, vous, vous ne faites que vous accomplir.  C'est moi la sève qui monte pour alimenter la vigne de ma puissance, c'est moi qui fais jaillir en elle la force pour qu'elle produise, c'est moi qui fais sortir le fruit, c'est moi qui le fais mûrir de mes attentions et c'est moi qui vendange afin qu'il produise un vin agréable à Dieu.

Moi, je suis la vie, l'air, la lumière, le vent, la brise, la rosée ;  pouvez-vous être tout cela ?  Non, mes enfants, il n'y a que Dieu qui peut être le Tout-Puissant.  Votre vie a besoin de moi pour produire de bons fruits.  Vos oeuvres ne peuvent produire de bonnes oeuvres que si vous venez chercher en moi ce dont vous avez besoin, car moi seul, j'ai tout ;  mais, plus grand encore, si vous me laissiez tout faire.  N'est-ce pas moi qui fais germer après un hiver froid ?  Si je peux faire revivre les bourgeons alors que tout était mort, c'est que je suis la Vie éternelle ;  rien ne meurt en moi, tout revit.

Je suis la Divine Volonté, je peux tout pour vous et pour ceux que vous aimez.  Pensez à ceux qui viennent me prendre à la communion ;  lorsqu'ils sont conscients que je peux tout pour eux, ils me donnent leur vie et, moi, je fais tout pour eux ;  c'est la Divine Volonté qui enveloppe leur volonté humaine et seule la Divine Volonté fait tout.  Quand le prêtre consacre le pain et le vin afin que les saintes espèces deviennent mon Corps et mon Sang, c'est moi qui m'offre ;  quand vous vous approchez pour communier, c'est moi qui m'approche ;  quand le prêtre me dépose sur votre langue, c'est moi qui me dépose sur votre patène ;  quand vous me recevez en vous, c'est moi qui me reçois ;  c'est moi qui m'approche, qui me donne, qui me reçois, parce que je suis en vous et vous en moi.  Dans la Divine Volonté, je prends vos actions et je les fais miennes.

Oui, quand vous renoncez à votre volonté humaine pour laisser la Divine Volonté tout faire, je fais tout et, parce que vous me donnez tout de vous, je prends aussi tous ceux qui sont en vous : c'est la communion des saints, la communion de l'amour.  Mes amours, pensez à tous ceux qui communient dans la Divine Volonté, parce qu'ils m'ont donné leur volonté humaine, c'est moi qui communie et, parce que vous êtes en moi, vous aussi vous communiez ;  eux communient en moi et vous communiez en moi : c'est la communion perpétuelle.  C'est l'Amour qui s'offre, qui s'approche, qui se dépose, qui reçoit en chacun de vous ;  tout comme j'ai fait pour vous sauver : je me suis offert au Père, j'ai pris ma croix et j'ai avancé, j'ai déposé mon esprit entre les mains de mon Père et, dans un élan d'amour, il m'a reçu.  C'est ma gloire, mes enfants ;  vous participez à ma gloire.

Vous serez bientôt devant le Glorifié.  Mon Père vous a donnés à moi pour que je vous présente à lui ;  vous, vous ne pouvez le faire, seul le Verbe le peut.  Mes enfants, le moment est si important pour vous, ne le gaspillez pas, ne laissez pas les jours passer sans venir à moi ;  je suis la Vie qui veut vous prendre en elle pour vous redonner le courage de vous reconnaître amour.  Vient le temps pour vous de la vendange, soyez de bons sarments, car seuls ceux qui sont bons verront la gloire de Dieu ;  je suis, moi, la gloire de mon Père, je viens pour vous dire que vous pouvez vivre dans ma gloire éternellement.  Amen.

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247 - Ne cherchez pas à demeurer grands - L'Esprit d'amour

Bien-aimée, un vent souffle en toi et tout ton être se tend vers moi, ne sois qu'à mon écoute.  Mes enfants, la vie va bientôt renaître.  Il est vrai que vous êtes tous en vie par Jésus, mais vous ne le réalisez pas.  Vous êtes comme des momies dans leur sarcophage, vous êtes statufiés à l'intérieur de vous.  Vous ne savez pas que l'amour, dont vous êtes faits, peut tout pour vous.  Oui, vous avez en vous l'amour de Dieu ;  cet amour est d'une puissance incroyable, mais vous n'en avez jamais pris conscience ;  vous n'avez cherché la puissance qu'à l'extérieur de vous.

Vous, les grands de ce monde, vous croyez que vous êtes évolués ;  si vous saviez combien votre ignorance est grande, vous ne vous vanteriez pas.  Les plus petits de ce monde ne connaissent pas ce que vous connaissez mais, eux, ils ne se prennent pas pour des êtres intelligents, ils savent qu'ils ne sont rien.  Vous, avec votre savoir, vous croyez que vous êtes supérieurs à eux, mais lorsque vous serez devant Jésus, vous verrez que votre savoir n'a fait que vous enfoncer dans votre ignorance.  Dieu ouvre les yeux aux petits et ouvre l'esprit à ceux qui sont en Dieu mais, vous, vous avez ouvert vos yeux aux choses du monde et vous avez fermé votre esprit à Dieu.

Savez-vous pourquoi ?  Parce que vous n'avez pas su vous reconnaître tout petits devant Dieu ;  votre grandeur vous a aveuglés.  Lorsque vous avez appris à vous tenir droit sur vos deux jambes devant la face du monde, votre intelligence s'est embrouillée pour n'apprendre que ce que vous pouviez apprendre, car Dieu ne nourrit pas celui qui n'a de l'intelligence que pour son propre besoin ;  Dieu est le Tout-Puissant, il ne peut restreindre sa puissance pour la donner à un seul.  Que de vanité de croire que vous pouvez tout savoir !  Même si vous connaissiez tout le contenu de chaque livre de la terre, vous ne seriez qu'une bibliothèque sans valeur, car la valeur vient de ce que vous êtes capables de donner.

L'intelligence ne démontre que de l'orgueil à celui qui se dit savant, mais celui qui se dit petit apprend à demeurer à sa place.  Dieu élève les humbles et rabaisse les grands, c'est pourquoi, lorsque vous serez devant Dieu, il fera monter auprès de lui le plus petit d'entre vous pour lui montrer qu'il est son enfant.  Voyez-vous ce que vous êtes devenus ?  Vous vous êtes pris pour des petits dieux et, aujourd'hui, vous n'êtes plus capables de vivre en enfants de Dieu.  Que l'amour fasse de vous des enfants humbles, car si vous ne réussissez pas à le devenir, vous n'entrerez pas dans la Terre Nouvelle.

Le Saint-Esprit vous dit : « Enfants de la terre, je suis l'Hôte de votre terre qui vient pour vous montrer que vous n'êtes rien et seuls ceux qui diront n'être rien seront élevés par moi pour connaître l'amour de Dieu. » Dieu vous aime pour ce que vous êtes, voilà pourquoi le feu de l'amour va venir pour faire disparaître ce qui est grand en vous, afin que vous ne connaissiez plus jamais l'orgueil qui a fait naître le mal en vous.

Je suis le Dieu de l'amour et seuls les enfants de Dieu vont redevenir des enfants d'amour.  Dieu connaît qui de vous seront ces enfants ;  ne cherchez pas à vous distinguer des autres, soyez petits, laissez-moi vous transformer par ma puissance.  Un enfant est plus facile à transformer qu'un adulte ;  lui se serre les poings lorsque ça ne fait pas son affaire, alors que l'enfant sourit et dit oui.  Voici venir des jours de bénédictions pour les petits enfants et des jours de douleurs pour les grands.  Amen.

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248 - Ne vous laissez pas séduire par le Trompeur - Jésus

L'Amour vient purifier votre vie pour vous la remettre en ordre ;  vous avez usé de ce qui est en vous, mais vous l'avez mal utilisé.  Mes enfants, je veux parler de vos besoins.  N'avez-vous pas besoin d'une bonne mise en forme ?  Vous avez le teint mat, les yeux tout rougis, la gorge tout enflée, le coeur qui palpite, les muscles tout tendus et vos nerfs sont à fleur de peau ;  vous voyez que vous êtes mal en point.  Ne vous faites pas prier, Dieu connaît ce qui va vous faire du bien.  Je vais vous redonner de la vie : votre teint sera plus clair, vos yeux plus brillants, votre voix plus juste ;  ainsi votre tête sera plus belle, votre coeur va battre normalement, vos muscles vont se détendre et vos nerfs vont se calmer.

En vous, mes grâces d'amour vont vous redonner de l'amour, mes grâces de force vont vous fortifier et mes grâces de paix vont vous donner la paix ;  vous verrez que vous allez connaître le bonheur, c'est moi votre soutien dans votre vie.  C'est un rappel à prendre soin de vous.  Je vous préviens que Satan va vous séduire, il va mettre en vous de la complaisance face à vous-mêmes en détaillant ce que vous aimeriez avoir, car il sait ce qui vous a fait chuter et il va continuer.  Voyez-vous, il va continuer à nourrir votre orgueil, ne vous faites pas prendre par ses ruses qui ne sont que des flatteries.

Lorsque le moteur de votre voiture étouffe à tous les coins de rue, cela veut dire qu'il a besoin d'une bonne mise au point.  Si quelqu'un vous dit : « Vous avez besoin que je vous amène à un bon garage, mais le mien est plus perfectionné que tous ceux que vous connaissez.  Il est rempli de lumière, il sent bon, l'huile est neuve, c'est de la haute qualité et les bougies sont de feu ;  tout est reluisant, rien ne traîne.  Nous avons à coeur de bien vous servir ;  un service de vidange d'huile est toujours prêt pour répondre à vos besoins et, en ce qui concerne la carrosserie, tout est pris au sérieux : nous offrons un nettoyage, puis un graissage en profondeur.  Rien n'est oublié, on met de côté toutes les vieilles pièces et même les vieux pneus et c'est nous qui les expédions dans un lieu où ils seront brûlés dans une fournaise conçue pour cet usage, car nous ne remettons jamais de vieilles pièces à vos voitures : tout est neuf.  Venez dans notre garage, il est ouvert jour et nuit. » Vous, vous allez l'écouter et, si ça vous convient, vous y mènerez votre voiture, n'est-ce pas ? 

Moi, je vous dis : « Ne vous laissez pas prendre dans le piège de ceux qui veulent vous attirer par de belles paroles trompeuses.  Satan va vous ensorceler très bientôt ;  il va vous dire qu'il est celui qui devait venir pour vous redonner le bonheur.  Il va instaurer des cultes divins qui ne seront que de la supercherie, il va même vous montrer sa puissance en vous démontrant qu'il est capable de faire des miracles. » Mes enfants, tout ce qu'il saura faire, ce sera de vous épater ;  croyez-vous que cela est amour ?  Il est un meneur de rêves et ce qui est imaginaire n'est qu'illusoire : ce sont des manoeuvres pour vous tromper.

Je vous dis que plusieurs se laisseront prendre par ces manoeuvres.  Soyez sérieux et ne vous faites pas prendre par ces effets qui vous sembleront vrais alors que tout ne sera que mensonge.  C'est votre Jésus qui vous met en garde, je ne vous veux que du bien.  Si vous voulez prendre soin de votre voiture, mais en faisant bien attention de ne pas vous faire rouler par un garagiste qui veut vous en mettre plein la vue pour vous attirer dans son commerce, combien plus vous devez faire attention à votre vie.  Elle est à vous cette vie mais, de grâce, ne la laissez pas entre ses mains ;  je vous parle de celui qui va venir se proclamer comme étant le Christ.  Je vous aime trop pour vous laisser entre ses griffes.  Dieu vous a prévenus.  Amen.

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249 - Laissez mûrir votre oui - UNITÉ D'AMOUR

Le Père :  Mes enfants de l'Amour, moi, votre Père du Ciel, je suis en ma fille et en vous.  Lorsque je vous parle, écoutez-moi.  Ce temps est très important, il en est de votre vie à tous.  Ne prenez pas à la légère ce qui est écrit, cela va vous donner des lumières ;  tout en moi est lumière, ne suis-je pas l'Être Suprême de l'univers ?  Le Ciel et la terre sont remplis de ma sainte gloire.

Jésus :  Vous qui êtes à cet instant en conformité avec votre Dieu, je vous déclare : « Moi qui suis le Fils de Dieu en Dieu, le Tout-Puissant, le Fils incarné, le Parfait, l'infaillible Dieu, je vous dis que tout ce qui est écrit est de nous.  Prenez à coeur ce que nous vous faisons parvenir, car tout doit s'accomplir. » Enfants d'amour, Dieu parle pour vous informer de ce que vous devrez faire pour avoir la vie éternelle, c'est à vous de choisir si vous la voulez en prononçant votre oui à l'Amour.  Personne, oui, je dis bien personne d'autre que vous ne peut vous obliger à prononcer un oui, car il faut qu'il vienne du plus profond de vous-mêmes.

Ceux qui, présentement, disent oui dans le seul but d'être sauvés de l'enfer et qui ne font rien pour être amour avec leur prochain, comment pourront-ils obtenir les grâces nécessaires pour que leurs souffrances soient moins douloureuses lorsque la purification sera en eux ?  Ce sont les grâces qui font en sorte que vous êtes sincères, humbles, charitables et amour comme mon Père le veut.  Ces grâces sont des cadeaux que nous, l'Amour, nous vous offrons.  Vous ne pouvez, par vous-mêmes, obtenir ces grâces, elles viennent de notre amour.  Par notre pouvoir, nous saurons si votre oui est un oui sincère.  Même si ça semble facile pour certains ou difficile pour d'autres de prononcer un oui qui vient du coeur, abandonnez-vous en moi ;  moi seul, l'Amour, je connais chacun de vous.  Si l'un d'entre vous croit que son oui n'est pas comme il le voudrait : plus profond, plus sincère, comment le pourrait-il puisqu'il n'est pas encore l'enfant pur et parfait ?  Ce oui qu'il prononce est le oui d'un petit enfant ;  moi seul, je peux le faire mûrir en un oui sincère, sage, profond et plein d'amour.

Mes enfants, laissez ce oui entrer en vous afin qu'il puisse mûrir, je le ferai germer avec mes grâces ;  il prendra racine en vous et il grandira.  Telle la graine semée dans la terre, elle doit pourrir pour germer, puis elle sortira de terre afin de grandir, c'est là qu'elle donnera des fruits.  Ces fruits sont des grâces qui vous donnent des forces de connaissance, des forces de piété, des forces qui aident à la prière, des forces d'amour, oui d'amour pour vous et pour votre prochain.  Voilà le oui à l'Amour, un oui vivant qui va produire en vous des fruits.  Je sais le faire grandir, car je sais tout de vous, je suis l'Être de votre être ;  je vois en vous qui vous êtes, cela depuis votre naissance.

Qui me suit connaît mon amour pour le prochain : heureux celui qui me suit, il sera avec moi dans ma Terre Nouvelle.  Le mal sévit partout et le bien se multiplie partout pour faire obstacle au mal : heureux celui qui aura fait du bien au plus petit d'entre les miens, je le récompenserai en multipliant le bien qu'il a fait.

Le Père :  Mes enfants, la gloire de mon Fils fera votre gloire.  Je bénirai tous ceux qui se seront ouverts à ma demande d'amour.  L'Amour est venu en votre monde par le oui de Marie et c'est par un oui en chacun de vous que l'Amour sera en vous éternellement.

Je suis l'Être Suprême, par ma seule puissance, je vous démontrerai que seul Dieu est le Tout ;  pas un seul d'entre vous ne sera pas dans ma justice.  L'Amour est venu en votre monde pour vous initier à l'amour et qui n'aura pas répondu à son oeuvre répondra de sa conduite.  Même si je suis un Dieu de bonté, je suis aussi un Dieu de justice ;  quiconque voudra la vie éternelle devra passer par ma justice.  Vous serez jugés par l'amour et cet amour sera inébranlable.

Le Saint-Esprit :  Moi, le Saint-Esprit d'amour et de puissance, je suis descendu sous forme de langues de feu sur ma sainte épouse Marie et sur chaque apôtre, les choisis de Dieu le Père et du Fils ainsi que de moi, la Puissance d'amour.

Je vous déclare : « Moi, le Dieu de force, le Dieu de lumière, je ferai descendre sur chacun de vous ma toute-puissance et ma lumière vous envahira.  Tel un éclair, tous vous entrerez en vous ;  vous serez dans une grande lumière et Dieu Amour se montrera à vous.  Devant vous, votre vie commencera à se dérouler ;  ce sera comme une marée haute, vous ne pourrez rien arrêter.  Tout sera devant vous et, en même temps, vous en ferez partie.  Tout ce que vous avez fait qui n'est pas amour, depuis votre naissance jusqu'à ce jour, devra être éradiqué de vous si vous prononcez votre oui, alors vous vivrez éternellement.  Pas un seul d'entre vous ne m'est inconnu, je sais qui porte un oui ou un non ;  mais, comme je suis un Dieu juste, je veux que vous soyez libres de le prononcer.  Moi, la Puissance, je mettrai en cette lumière une puissance qui vous aidera à connaître votre réponse ;  oui, chacun de vous connaîtra sa réponse avec lucidité.

·        Tous ceux qui auront prononcé un oui enflammé, je les envahirai d'une telle lumière de paix et d'amour qu'ils connaîtront le bonheur à l'instant même.  La lumière jaillira d'eux, tout ne sera que merveille.  Parce qu'ils auront déjà prononcé leur oui et qu'ils auront aussi accepté de vivre leur purification, Dieu leur montrera tout ce qu'ils ont enduré par amour.  Ils verront combien Dieu les a enveloppés de son amour lors de leur purification.  Que de joie ils ressentiront devant tout ce que Dieu a fait pour eux depuis leur naissance, et que de reconnaissance ils auront d'avoir accepté l'amour de Dieu.  Parce qu'ils se sont donnés, l'Amour va se donner à eux, et eux vont le recevoir pour mieux se redonner : l'apothéose de l'amour ! 

·        Tous ceux qui auront prononcé un oui hésitant, sans vouloir savoir s'ils étaient vraiment sincères, ceux-là verront la lumière dans la joie.  Ils seront saisis par la lumière et en eux tout commencera.  Ils se verront tels des enfants en faute d'amour et regretteront avec tellement d'amour d'avoir offensé leur Dieu qu'ils ressentiront la joie du repentir.  Ils connaîtront un moment de purification profonde, car ces enfants connaîtront de la joie et, en même temps, des douleurs d'amour.  Cette joie sera en eux et, parce qu'ils verront ce qu'ils ont fait contre l'Amour et ce qu'ils n'ont pas fait pour l'Amour, ces douleurs d'amour seront aussi en eux.  Ils se donneront à l'Amour et l'Amour les prendra pour ne jamais, oui, ne jamais les laisser.

·        Tous ceux qui auront porté un oui en eux mais, par manque de courage, ne l'auront pas prononcé, auront en eux une lumière qui leur rappellera qu'ils sont des enfants de Dieu ;  eux qui ont voulu l'ignorer ne pourront s'ignorer devant l'Amour.  Dieu les couvrira de son amour pour leur montrer qu'il les aime et qu'il a lui-même nourri leur oui, car Dieu connaissait leur manque de courage pour prononcer leur oui, ceux-là vont découvrir l'amour de Dieu pour eux avec une brûlure en leur coeur.  Leur purification sera à la mesure de leurs oeuvres d'amour pour leur prochain et pour Dieu mais, parce qu'ils se sont ignorés en ne voulant pas prononcer leur oui, ils souffriront.  Leurs souffrances seront accompagnées de grâces d'amour, ils seront dans la joie de découvrir qu'ils sont des enfants d'amour pleins de courage en eux, ainsi plus jamais ce courage ne sortira d'eux.

·        Tous ceux qui n'auront pas voulu prononcer leur oui par manque de preuves de la venue de Dieu en eux, ceux-là connaîtront une peine d'amour pour ne pas avoir pris leur oui au sérieux ;  ils verront tout ce que Dieu voulait leur donner et tout ce qu'ils auraient pu découvrir s'ils n'avaient pas manqué de foi.  Ils auront des souffrances, mais leurs souffrances leur seront nécessaires pour redevenir des enfants de foi en la puissance de Dieu ;  ils découvriront l'amour inconditionnel de Dieu.  Ils seront en paix devant tout ce qu'ils verront, car ils sentiront la protection de Dieu ;  ils vont même désirer offrir leurs douleurs sans connaître leur récompense.  Dieu leur montrera ce qu'ils ont mérité à cause de ce geste d'amour ;  une paix indéfinissable les couvrira et ils n'auront plus jamais besoin de preuves de l'amour de Dieu pour eux.

·        Tous ceux qui auront dit un oui hypocrite, alors qu'ils nourrissaient un non, moi, le Dieu Puissance, je leur ferai voir tous leurs manquements envers l'Amour.  Parce qu'ils ont voulu montrer un dévouement pour Dieu et leur prochain alors qu'en eux ils n'avaient que dégoût pour l'amour de Dieu, à cause de ce refus hypocrite envers l'Amour, ils découvriront tout ce qu'ils auraient pu avoir : le bonheur, la joie, la paix, l'amour et la vie éternelle.  Une immense peine les envahira, elle sera si grande que leur corps sera envahi de douleurs tellement atroces qu'ils voudront disparaître ;  mais aucun de ces enfants ne s'enfuira, car l'Amour les aura saisis.  Comme ils auront dit non à l'Amour, ils ne pourront pénétrer dans la Terre Nouvelle.

·        Tous ceux qui n'auront pas de oui en eux, mais un non, eux les indifférents de l'Amour seront très souffrants.  À cause de leur indifférence à l'amour de Dieu, à l'amour du prochain et à l'amour d'eux-mêmes, rien en eux ne leur montrera un profond désir de devenir amour, car Dieu les connaît.  Leur indifférence contre tout ce qui est de Dieu les aura rendus froids ;  ils resteront de marbre devant l'amour de Dieu pour eux et sa Présence.  Comme ils ne voudront pas du feu de l'amour, ils ressentiront des souffrances qui seront ce qu'ils sont : de la pure glace.  Ces souffrances n'auront sur eux aucun effet de regret, ils n'auront que haine pour l'Amour qui leur fera découvrir ce qu'ils sont.  Oh !  que ces enfants n'auraient jamais dû connaître la vie, le néant pour eux aurait été un lieu mieux que celui dans lequel ils seront pour l'éternité.

·        Tous ceux qui n'auront pas de oui en eux, mais un non voulu, connaîtront la profondeur de leur refus.  Eux qui nourrissaient leur non avec joie, refusant les sacrements, ridiculisant mon Église et leur prochain, faisant la guerre aux plus petits qu'eux, ces enfants seront des hors-la-loi de Dieu, car ils ont combattu mes enfants ;  ils ont renié mes lois allant jusqu'à me détruire dans leur vie : ils connaîtront mon courroux.  L'Amour leur montrera que leur présence est indigne de lui, ce qui les rendra très malheureux.  Tous leurs méfaits seront pour eux des morsures et leurs souffrances les rendront inertes, car Dieu ne voudra pas entendre leur haine contre lui ;  à cause de cela, des douleurs se feront sentir comme une verge qui les fouettera ;  ce sera eux-mêmes qui se l'infligeront et ça leur sera connu.  Ces enfants n'auront que des douleurs pour nourriture dans les siècles des siècles.

·        Tous ceux qui auront dit un non haineux ouvertement à l'Amour en faisant à la Présence réelle des actes immondes et en offrant au Diable leur âme, parce qu'ils ont offensé le saint Corps du Christ, parce qu'ils ont sacrifié leur âme alors qu'elle appartenait à Dieu, ceux-là, les ignobles traîtres, les renégats, seront dans des souffrances si grandes qu'ils appelleront la mort de venir à leur secours, mais la mort rira d'eux, car elle se préparera à leur infliger ce qu'ils ont fait à Dieu de manière à ce qu'ils soient punis sévèrement puisque la mort est le courroux de Dieu pour ceux qui le renient.  Il aurait mieux valu que ceux-là ne soient pas venus au monde.  Leurs douleurs seront indéfinissables.  La plus atroce des douleurs sera d'endurer le regard de Dieu sur eux, Dieu brillera d'amour pour eux ;  ils connaîtront l'amour qui s'éteindra et leur âme le ressentira.  Oh !  comme ce sera affreux pour eux ! 

Mes enfants, comprenez que toutes ces choses sont pour votre temps, là, maintenant.  Voyez, autour de vous, combien est grande la détresse de ce monde, il est en train de s'autodétruire ;  si l'Amour ne vient pas habiter le coeur de mes choisis, il ne restera plus que haine.

La Trinité : Croyez-vous sincèrement que nous, Dieu d'amour, continuerons à vous regarder de votre intérieur en restant silencieux ?  Non, cela ne peut plus continuer !  Des avertissements vous ont été donnés, ils vous ont fait connaître notre Volonté ;  c'est à vous, maintenant, de prendre votre propre décision.  Venez, mes enfants, venez dire à l'Amour qu'en vous, il y a un oui d'amour.  Vous vous négligez si vous ne vous donnez pas la chance de connaître le bonheur qui est en vous.

Comme nous vous aimons !  Nous, l'Amour, nous vous enveloppons d'une telle présence intérieure.  N'ayez aucune crainte, l'amour n'est que paix, que joie, que liberté et que bonheur ;  il est sincère, il est véridique et il est lumière.  Prenez votre décision, cela est pressant.  Que cela soit dit : « Tout enfant qui est en nous est à nous par l'Amour, avec l'Amour et dans l'Amour.  Nous sommes UNITÉ D'AMOUR. » Mes enfants, le oui à l'Amour est la vie en joie.  La Trinité vous bénit.  Amen.

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250 - Pardonner, c'est vous aimer - Dieu d'amour

Ma bien-aimée, je suis Dieu qui te demande de t'abandonner.  Mes enfants, vous ne réalisez pas que l'Amour vous veut amour pour votre prochain.  Dans votre vie, vous avez commis des actes qui vous seront montrés, il faut que vous fassiez attention car, à chaque jour, votre Livre de Vie se remplit de vos oeuvres.  Comment ne pas vous mettre en garde contre vous-mêmes, vous avez délaissé mes commandements pour faire à votre tête ;  il vient votre jugement, vous serez devant tout ce que vous avez fait.

L'Amour en vous est en souffrance, il voit que beaucoup de ses enfants vont à leur perte ;  ils sont presque arrivés à un point de non-retour.  Vous êtes sur le bord de l'abîme où personne ne revient.  Rappelez-vous du pauvre Lazare, comme il aurait aimé se nourrir des restes du riche, mais celui-ci refusa.  Lorsqu'ils sont morts, le riche était dans des souffrances terribles ;  à son tour, il aurait aimé que Lazare le rafraîchisse, mais là où Lazare était, c'était impossible.  Mes enfants, il y a un espace où les bons ne vont pas et que les âmes perdues ne franchissent pas ;  vous devez réaliser que là où vont les êtres qui ont fait le mal, ils ne peuvent en sortir.  L'enfer est un gouffre de douleurs, ceux qui y tombent n'en reviennent jamais.

Dieu est infiniment bon, il pardonne à tous ceux qui regrettent leurs péchés, mais la faiblesse humaine est parfois si faible qu'elle ne peut pas se donner du bien ;  il est important de bien le comprendre.  Combien d'enfants s'entêtent à se défendre contre un autre en lui témoignant de la colère, de l'indifférence et parfois de la haine.  Vous ne prenez pas la peine de vous arrêter pour comprendre ce qui se passe en vous.  L'Amour vous demande de garder la paix et de lui remettre la personne qui vous fait souffrir.

Regardez votre attitude lorsque quelqu'un vous dit des mots blessants.  Dans un premier temps, vous demeurez interdits devant cette personne ;  puis vous êtes mécontents de la personne qui vous fait souffrir ;  après avoir repassé dans votre tête ce qui s'est passé, vous fulminez ;  comme vous ne voulez pas vous laisser faire, vous utilisez des mots qui sortent de votre intérieur frustré pour vous défendre ;  alors l'autre revient à la charge en répondant avec colère à votre riposte.

Mes enfants, tout cet amas de réactions est la conséquence de vos attitudes, vous n'avez pas encore compris ce que je vous ai enseigné : « Pardonne et tu seras pardonné ;  si quelqu'un te frappe, tends-lui l'autre joue ;  si quelqu'un veut ton manteau, donne-le-lui et plus même ;  et votre Père des Cieux vous récompensera. » Mes enfants, ceux qui se disent des méchancetés se font du mal ;  si vous voulez blesser l'autre parce qu'il vous a blessé, combien plus vous venez de vous blesser.  Le mal en vous a triomphé sur le bien, vous avez dit oui au mal en vous et vous avez fait taire le bien en vous.  Croyez-vous que vous êtes mieux que celui qui vient de vous blesser ?  Vous vous êtes protégés contre des blessures causées par l'autre, mais vous faites pire pour vous-même.  Mon Père vous a fait connaître ses desseins d'amour pour que vous soyez heureux ensemble, mais vous ne l'écoutez pas ;  vous êtes aveuglés par le mal en vous.  C'est Satan qui vous incite à vous faire du mal entre vous.

Écoutez ceci : Un jour, deux enfants se confrontent, l'un barre le chemin et l'autre le pousse, car il ne veut pas passer à côté.  Les deux s'obstinent, le plus petit monte le ton et l'autre commence à le frapper, l'autre résiste et arrive à lui asséner quelques coups ;  soudain, un homme de loi arrive et réussit à les séparer.  L'un a le cou rouge et l'autre laisse voir une blessure à la lèvre.  Tous les deux se sont mis à vouloir accuser l'autre pour se défendre devant l'homme qui demandait des explications.  Comme tous les deux étaient mal en point, l'homme de loi ne pouvait trouver le vrai coupable alors, pour couper court à cette affaire, il dit : « Je vais vous emmener devant le juge et nous verrons bien qui sera jugé coupable. » En chemin vers le juge, tous les deux essayaient de mémoriser la scène à son avantage, mais comment justifier leur conduite ?  L'un comme l'autre avaient beau repenser à ce qui s'était passé, tous les deux se voyaient mal pris ;  arrivés devant le juge, les deux se sont déclarés coupables, car aucun des deux n'était fier de sa conduite, parce que le temps où ils devaient se rendre chez le juge avait été très dur.

C'est ce qui va vous arriver le jour où vous serez devant votre propre jugement, car vous allez réaliser que vos mauvaises actions ne peuvent se justifier.  Personne ne peut se voir bon lorsqu'il sort de lui du mauvais, c'est pourquoi mon Père vous a donné des commandements afin de vous protéger contre votre propre jugement.  Il n'y a que les animaux qui s'entretuent pour se nourrir.  Vous ne pouvez vous entretuer et être heureux !  Tous ceux qui ont en eux du bon ne peuvent dormir de tout leur soûl lorsqu'ils viennent de commettre une injustice, car elle est en eux et ils doivent vivre avec.

Vous serez confrontés avec ce que vous avez fait de mal à votre prochain et à vous-mêmes.  Nul être ne peut venir à moi s'il a dévié de mes commandements que je lui ai demandé de suivre, sans me démontrer ce qui lui donne le droit de venir à moi.  Il devra me prouver qu'il a du regret de ne pas avoir voulu ma protection, car seuls les justes veulent suivre les lois d'amour de Dieu.  Vous tous serez devant ma justice pour vous justifier si vous ne vous êtes pas bien conduits.  Amen.

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251 - Votre moi m'a remplacé - Jésus Amour

Ah !  ma bien-aimée, comme je t'aime !  Mes bien-aimés, les enfants de ce monde vont connaître un très grand changement, tous connaîtront le vrai amour : mon amour.  Je suis l'Amour, je me donne sans cesse à vous.  Vous qui êtes faits d'amour, vous vivez comme des enfants sans âme ;  donnez-vous à moi, je vais vous rendre tels que vous devez être.  Je ne vous demande pas de vous oublier pour vivre en enfants esclaves de mon amour, je vous demande de venir à moi afin que vous redeveniez amour.  Vous avez été faits à l'image de Dieu mais, à cause du péché de la désobéissance, vous avez perdu votre beauté, votre intelligence s'est envenimée, votre amour a disparu et vous êtes devenus des êtres froids envers votre prochain.

Si, dans votre vie, vous connaissez le malheur, c'est parce que vous avez mis de côté mes enseignements d'amour ;  vous vous entêtez à ne pas les suivre, car vous croyez qu'ils vous empêchent de faire ce que vous voulez.  Regardez combien vous êtes aux prises avec vos malheurs ;  comme vous ne voulez pas écouter votre Dieu, alors Satan, le maître du mal, vous tient entre ses griffes.  Vous ne voulez pas croire qu'il est là près de vous pour vous faire faire le mal dans le but de vous détruire.  Si je vous parle ainsi, c'est parce que votre conduite est inacceptable ;  vous êtes en train de vous perdre et le trou de l'enfer se remplit d'âmes perdues.

Mes enfants, je vous demande de lire ces écrits, ils vous sont destinés.  Vous qui ne faites pas attention à mes paroles d'amour et rejetez ma nourriture qui est votre seul secours, si vous continuez de la sorte, vous resterez seuls avec votre propre refus.  Attention, un vide se fait en vous !  C'est un trou noir.  Bientôt, il sera si profond que vous ne pourrez plus en ressortir et vous ne pourrez plus jamais vivre avec l'Amour qui vous veut en lui pour un bonheur sans fin.

Vous avez développé un incontestable "moi" qui a fait de vous des êtres remplis d'orgueil.  Lorsque vous vivez dans votre moi, vous apprenez à vous régenter sous la tutelle du Malin.  Plusieurs d'entre vous ont appris à se servir de ce moi qui est contre vous.  Oui, mes enfants, vous êtes contre vous lorsque vous donnez à votre moi la première place dans votre vie ;  il n'y a plus que vous qui comptez, vous vous attribuez des pouvoirs.  Ceux qui disent qu'ils sont capables de bâtir leur vie en se servant du positif font en sorte que leur vie soit remplie de oui pour eux.  Ils se donnent du temps pour s'aimer en premier ;  ils se conservent dans un corps sain en s'adonnant à des méthodes de relaxation - exemple : yoga - ;  ils se consolent eux-mêmes avec des paroles de consolation ;  ils contrôlent leurs erreurs par des paroles d'encouragement ;  ils se font accroire qu'ils peuvent régénérer leur corps en prononçant des paroles subliminales.

Mes enfants, ces paroles sortent de vous pour retourner en vous ;  elles font l'effet de bien-être en vous alors que c'est une bombe qui est prête à exploser sous l'effet de l'orgueil.  Si vous faites un effort, vous verrez que vous vous êtes donné de l'importance ;  faites attention à ne pas vous prendre pour Dieu.  Lorsque vous vous voyez plus grands, plus intelligents que les autres, vous devenez si imposants vis-à-vis de vous-mêmes que ceux qui vous approchent sentent que vous vous êtes donné un pouvoir de force : ils disent que vous avez un charisme.  Ce don n'est pas de Dieu, mais de Satan : il est votre gourou.  Mes enfants, je ne vous parle pas pour vous faire peur, je vous dis ces choses pour vous prévenir du danger qui est autour de vous.  Constatez mes dires : 

·                                                                                                                                                                                            Combien de personnes, avant même de lire cet écrit, vont penser que ce qui est écrit n'est bon que pour la poubelle ;  ils sont sûrs qu'il y a dans cet écrit de la prétention.  Ils ne sont plus capables de s'analyser avec humilité, leur moi a développé en eux l'orgueil.  Ils ne peuvent plus voir la lumière, ils sont devenus aveugles à cause de leur moi qui les domine.  Il n'en tient qu'à vous de venir en moi prendre mes grâces qui aideront votre volonté humaine à dire non à votre attitude.  Mes amours, votre comportement vous conduit à faire le mal.

·                                                                                                                                                                                            Vous êtes si convaincus que vous avez raison sur tout ce que vous faites que même si vous savez que c'est mal de faire une telle action, vous ne faites rien pour l'éviter.  Vous avez pris l'habitude de vivre avec le mal, si bien que lorsque quelqu'un vous dit que vous lui avez fait du mal, vous êtes certains que c'est lui qui est dans le tort, non vous.  Vous êtes rendus à ne plus vouloir voir le mal, il fait partie de votre quotidien, vous en venez même à aimer le mal.  Votre moi vous a démontré qu'il était bon de vous donner du bien-être au détriment du bien de votre prochain : ce qui est contre Dieu.

·                                                                                                                                                                                            Vous avez développé un langage et un comportement d'indifférence face à votre prochain et à vous-mêmes.  Attention, tout ce qui sort de vous est comme un boomerang, ça vous revient.  Mes enfants, la décadence vers le trou noir peut arriver très vite lorsque vous vous plongez dans votre moi pour vous élever au-dessus des autres.  Vous ne cherchez plus à bien vous conduire, car cela vous demande un effort qui n'a plus sa place dans votre monde où vous vous dites libres de faire ce qui vous plaît.

·                                                                                                                                                                                            Vous ne vous préoccupez plus de bien vous tenir.  Le bon maintien est révolu, c'est pourquoi vous ne respectez pas votre corps.  Vous avez suivi des modes qui vous ont fait faire des gestes contre votre âme.  Vous avez affiché votre corps avec toutes sortes de modes vestimentaires sans vous préoccuper si cela vous convenait.  Votre pauvre corps a été si fouetté pour être dans le vent !  Maintenant, après avoir connu toutes sortes de modes, vous ne savez plus reconnaître la beauté.  Ce qui est simple vous apparaît laid et ce qui est sophistiqué vous attire ;  bref vous êtes prêts à en payer le prix.  Mes enfants, lorsque vous arrivez à ne plus vous aimer dans un pantalon confortable, mais plutôt dans un pantalon si serré que vous en avez des marques sur la peau, vous ne pouvez prétendre être bien dans votre peau.  Votre habillement vous représente, faites attention à la manière dont vous vous habillez et à la façon dont vous vous comportez.  Il n'y a pas une grande différence entre le bien-être en soi et le bien-être à l'extérieur.  Qui se sent bien en lui est bien à l'extérieur.  Voyez-vous, si vous voulez bien paraître aux yeux des autres, il faut avant tout être bien en vous.  Être bien en vous, c'est vouloir être agréable à Dieu.  N'est-ce pas moi qui vous ai donné le corps qui habille votre âme ?  Votre âme est votre vie.  La vie est en vous et ce qui est extérieur est simplement ce qui couvre l'intérieur.

·                                                                                                                                                                                            Tous les jours, vous voyez le mal sous toutes ses formes et vous trouvez cela naturel.  Constatez : la violence est regardée avec désinvolture ;  les scènes d'impureté sont devenues pour vous de l'art ;  la laideur est acceptée comme étant moderne, chic, nouveauté, "heavy" : vous venez à aimer ce qui est contre vous.  Votre petite personne ne peut plus voir la beauté de Dieu, car Satan vous en a mis plein les yeux.

·                                                                                                                                                                                            Vous avez fait de ma journée de repos une journée de consommation et votre qualité de vie d'amour en souffre.  Vous avez mis de côté vos valeurs familiales au nom de votre liberté : votre moi.  Vous passez vos sports favoris avant le culte de Dieu.  Vous ne pensez qu'à vous, vous avez oublié que Dieu est avant toute chose.  Il faut savoir ce qui est important dans votre vie ;  si vous croyez que c'est vous, vous allez être confondus avec votre moi, et Dieu Amour vous fera sentir le vide que ce moi a fait en vous.

·                                                                                                                                                                                            Petits enfants insondables, vous en venez à accepter les avortements en disant que les embryons ne sont pas encore des enfants alors que vous, vous avez été un embryon.  Vous n'écoutez que votre moi, vous vous prenez pour des petits dieux en décidant si mes tout petits enfants ont le droit de vivre.

·                                                                                                                                                                                            Vous ne faites attention qu'à vous ;  vous croyez que si vous réussissez, ça ne dépend que de vos actions, mais si vous voyez que les résultats ne sont pas comme vous l'espériez, vous pestez contre moi.  Vous êtes si sûrs de vous quand tout va bien que vous vous en attribuez tous les mérites, comme si tout dépendait de vous !  Réalisez-vous que vous me mettez de côté ?  Vous en venez à ne plus vouloir de moi, car vous vous croyez sur le bon chemin qui vous conduit au bonheur. 

Mes enfants, vous oubliez que c'est moi le Chemin qui peut vous conduire au bonheur.  Si votre moi compte avant moi, vous aurez vite fait de ne plus pouvoir vivre éternellement, car vous m'aurez mis aux oubliettes pour vivre comme bon vous semble et, moi, lorsque je vous verrai, je vous dirai : « Qui es-tu ?  Je ne me souviens plus de toi. » Vous voyez, je suis en vous, je compte avant votre moi qui, lui, doit être en moi.  Ne vous prenez pas pour moi, je suis votre guide qui vous aide à bien vous conduire.  Je sais ce qui est bon pour vous, laissez votre Dieu vous aider, car votre moi vous a trompés.

Votre vie est contrôlée par votre volonté humaine qui, elle, est sous l'influence du mal en vous et ce mal écoute Satan.  Croyez-vous que Satan a pour but votre bonheur ?  Regardez le résultat de vos actions et vous verrez que vous n'avez pas réussi à vous rendre heureux ;  tout ce que vous avez réussi : c'est de rendre vos enfants et vous-mêmes incertains de trouver le bonheur éternel.  Il y a tant de mal dans votre monde que vous ne pouvez plus vivre en paix.  C'est Satan qui vous incite à vous nuire alors que, moi, je vous veux en paix.  Je veux que vous viviez dans la beauté de votre être où tout ne doit être que pureté.

Je suis avec vous en vous mais, à cause de votre vie axée sur votre moi, vous n'y croyez pas.  Vous ne cessez de vous donner des pouvoirs, ils sont contre vous.  Lorsque vous vous dites des paroles subliminales comme : « Je suis quelqu'un d'important, je peux tout avoir, je peux me guérir, etc. », cela est contre vous.  Vous avez appris à ne plus me demander de l'aide alors que tout ce qui est bon vient de moi.  Ces mots font injures à votre âme, c'est moi votre Créateur : tout est venu de moi et tout doit revenir à moi.  Si vous vous attribuez un pouvoir, vous ferez face à vos propres résultats qui seront vos fruits.  Un enfant qui sort de lui des paroles, ces paroles lui apporteront de la joie ou de la peine, car elles sont de lui.  Mes enfants, toute parole doit être amour pour porter des grâces.  Si elles sortent de lui alors que lui n'est pas amour, comment lui apporteront-elles de bons fruits ?  Ces paroles peuvent le condamner.

Et vous qui écoutez les paroles qui sont présentes partout : télévision, journaux, radio, revues, livres - même scolaires -, slogans, publicité et conversations entre vous, vous ne réagissez même plus, vous en êtes venus à ne plus savoir si ce qu'on vous dit est bon pour votre âme.  Votre vie est désordonnée : tout est sens dessus dessous.  Attention que l'orgueil ne vous empêche de vous voir tels que vous êtes !  Vos paroles peuvent sembler être une source de joie pour ceux qui vous écoutent, alors qu'elles ne sont que malheurs pour eux et pour vous.  Dieu vous a donné la parole, elle est un moyen de vous faire connaître et une façon de vous aimer les uns les autres.  Donnez à Dieu ce qu'il attend de vous, il peut tout pour vous ;  mais il faut que vous le lui demandiez, car il ne forcera personne à accepter ce qu'il veut donner : l'amour.

Pourquoi ne pas faire de vous des enfants amoureux de moi, l'Amour ?  Je veux vous guider vers le bonheur.  Bientôt vous verrez la lumière en vous, elle vous montrera si ce que vous avez fait était contre vous et contre ceux que vous aimez.  Mes chers enfants, je vous aime tant !  Aimez-moi, aimez le véritable Amour de vos vies.  Votre moi ne peut vous faire découvrir votre intérieur, il n'est que le reflet de votre extérieur.  Comment puis-je vous dire que ce bonheur est à votre portée ?  Tout ceci est d'une telle lumière, c'est vous seuls qui ne voyez rien, mes enfants !  Il vient le temps où je vais me taire et vous laisser réfléchir afin que vous preniez conscience de ce que vous êtes.

Mes enfants, comme je vous aime !  Aimez-moi, je suis avec vous, en vous.  Ma bien-aimée, je t'aime, je te veux tout entière dans ma Divine Volonté.  Garde-toi en moi.  Amen.

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252 - Vous serez confondus avec vous-mêmes - Jésus

Ma fille que j'aime de tout mon Être, sois pour tes frères et soeurs celle qui a tout donné par amour à ton Dieu Amour.  Mes enfants, je vous aime, aimez-moi, Jésus Amour.  Tout le monde est sur le point de me connaître, oui, vous tous me verrez ;  vous verrez l'Amour qui est en vous, qui habite votre intérieur.

Oh !  mes bien-aimés, qu'allez-vous faire quand votre Amoureux vous dira : « Je t'aime.  Toi, m'aimes-tu ?  Regarde tout ce que tu as fait pour moi, moi qui ai toujours été en ton être ;  je t'ai tout donné pour que tu sois amour.  Oui, je t'ai donné ma Vie pour que tu aies la vie éternelle.  Je suis celui qui s'est offert au Père du Ciel afin que tu sois sauvé.  Toi, es-tu sûr de vouloir être sauvé ?  Prends garde à ce que tu es, tu pourrais ne pas être capable de faire face à toi-même. » Mes enfants, vous qui êtes en train de lire ces lignes, je demande à chacun de vous : « Es-tu prêt à me voir en toi ?  Est-ce que tu t'es déjà posé la question ?  Es-tu en mesure de me répondre dans un état de joie et de paix, car bientôt je serai en face de toi ? » Si vous me dites non, il est pressant que vous vous analysiez afin que vous puissiez voir toutes vos erreurs que vous avez commises envers moi, l'Amour, et qu'ensuite vous veniez à moi en me demandant de l'aide.

Ne savez-vous pas que moi, Jésus Amour, je vous donnerai la force de vous prendre en main afin que vous soyez exempts d'impureté face à l'Amour ?  Moi seul, je peux vous aider.  Réalisez que lorsque vous faites vos actions sans moi, vous ne pouvez découvrir en vous l'amour.  Savez-vous vous donner ?  Savez-vous recevoir avec amour ?  Vous voulez tout avoir, mais vous ne voulez pas vous donner et lorsqu'on vous donne, vous n'êtes pas satisfaits.  Vous n'êtes plus capables de voir en les autres le bon qu'ils veulent vous donner.  Vous croyez que s'ils vous donnent quelque chose, vous allez devoir leur donner autre chose en échange.  Vous pensez que s'ils sont aimables envers vous, c'est parce qu'ils veulent vous contrôler.  Vous voyez leurs gestes comme s'il s'agissait de manipulations, car vous n'avez pas confiance en eux.  Vous ne voulez rien recevoir d'eux.  Vous êtes convaincus que vous avez raison mais, au fond de vous, vous êtes malheureux.  Vous ne pouvez être heureux, car vous n'avez pas compris qu'aimer c'est se donner gratuitement.  Vous voyez les autres comme vous êtes en vous : des êtres qui ne se donnent pas, mais qui veulent être aimés.

Regardez vos relations avec les autres, elles s'enveniment souvent.  Par exemple, la personne qui vit à vos côtés, quand elle a fait quelque chose qui n'est pas à votre goût, vous ne voulez plus qu'elle soit près de vous, car tout ce qu'elle fait maintenant vous dérange.  Vous n'arrivez pas à être bien en sa compagnie, vous préférez rester seuls.  Vous ne voyez pas la nécessité d'être aimables avec elle, car elle ne peut plus vous donner ce que vous attendez.  Comme elle a été incapable de vous donner ce que vous auriez aimé avoir, vous lui dites que sa présence n'est plus nécessaire, que votre vie de couple a échoué.  Une fois vos paroles sorties de vous, vous commencez déjà à les regretter.  Vous cherchez à analyser ce qui s'est passé ;  plus vous analysez la situation, plus vous remettez vos actions en cause et cela ne vous rend pas heureux.  Mais vous ne voyez pas comment revenir en arrière.  Vous croyez que si vous vous excusez, vous allez perdre la face et l'autre va en profiter car, pour vous, cela lui démontrera une faiblesse venant de votre part.  Vous faites de même avec tout votre entourage, vous ne pensez qu'à vous-mêmes.

Mes enfants, cette faiblesse est en vous, elle vient de votre manquement envers l'Amour qui est moi.  Au fond de vous, vous vivez seuls, alors cela vous a rendu instables devant les attentions que l'on veut vous témoigner.  Vous ne pouvez reconnaître l'amour puisqu'en vous, vous vivez sans moi, l'Amour, alors que je suis là en vous à attendre votre bon vouloir ;  je suis le seul qui peut vous faire comprendre que vous avez besoin d'amour pour apprécier l'amour.  Ne suis-je pas le plus fort en amour ?  Je suis le Fils de l'Amour.  Venez à moi, vous qui avez tant de difficultés à vous corriger de tel ou tel défaut, c'est moi qui vous aiderai.  Laissez-vous prendre par l'Amour, je suis si calme, si patient, si doux et si compréhensif !  Je suis l'Amour, tout de moi est bon ;  je me laisse dépouiller par amour pour vous.

Lorsque vous vous trouvez devant une situation où ça ne va pas comme vous le voudriez, vous avez de la difficulté à vous donner et à recevoir, n'est-ce pas ?  Vous mettez votre volonté humaine à l'oeuvre, alors que vos paroles ainsi que vos actions ne sont pas accompagnées de mes grâces d'amour.  Vous ne voulez rien me demander parce que vous avez de la difficulté à croire que je suis en vous et vous ne croyez pas non plus que Satan existe.  Croyez-vous que cela change quelque chose pour lui ?  Il peut à sa guise faire ce qui lui plaît, il n'a pas de permission à vous demander.  Vous ne pouvez vous apercevoir que vous êtes à la merci du Malin qui vous guette.  Il ne vous habite pas, mais il vous surveille et, à la moindre apparence de faiblesse, il vous suggère des pensées contre votre prochain.  Ces pensées sont contre vous, car c'est à cause de ces pensées que votre être perd sa paix et que vous vous sentez mal en vous ;  comme vous avez choisi d'être seuls sans moi, l'Amour, qui suis en vous, vous ne faites pas attention à vos paroles qui deviennent sans égards pour votre prochain et pour vous-mêmes.

Pensez à toutes les fois que vous avez dit des paroles méchantes et fait des gestes nuisibles, vous avez développé des manies qui sont contre vous.  Par exemple, vous dites : « Ce n'est pas de ma faute, je suis fait comme ça, c'est lui qui ne comprend rien.  Je ne me suis rendu compte de rien, c'est à elle de faire attention.  J'ai beau essayer de me corriger, mais je ne suis pas capable ;  après tout, il sait comment je suis faite.  Moi, j'ai fait ce que je devais faire, c'est à elle de s'arranger maintenant. » Et bien d'autres.  Voyez-vous ce que vous êtes devenus à force de mal vous conduire ?  Vous justifiez votre conduite même si vous savez qu'elle est fautive.  Vous développez autour de vous de l'adversité, car lorsque vous abaissez un autre pour vous justifier, vous laissez l'autre devant une situation qui le portera à vous juger s'il n'a pas donné son oui à l'Amour.

Petits enfants, croyez-vous que vous êtes les seuls à être malheureux ?  Vous ne voulez voir que vous-mêmes et vous ne cherchez plus à comprendre les autres.  Si vous le faites, vous avez peur que cela se retourne contre vous.  Vous voulez bien satisfaire votre prochain, mais pas si cela vous demande l'oubli de vous-mêmes ;  vous n'êtes pas prêts à vous sacrifier pour que votre prochain soit heureux, car vous êtes certains que votre vie sera une vie de martyre.  Oh !  comme vous êtes ignorants !  Vous ne savez pas que le bonheur, c'est se donner.  Vous êtes si habitués d'avoir des autres ce qui vous manque pour être heureux que lorsqu'il faut vous priver pour que les autres soient heureux, vous avez peur d'être négligés.  C'est parce que vous portez en vous des blessures ;  vous ne voulez plus souffrir, c'est pourquoi vous ne pensez qu'à vous.  Mes enfants, n'oubliez pas que votre prochain porte aussi des blessures.  Qui pense à lui avant les autres ne peut connaître l'amour.

Lorsque vous faites du bien à votre prochain, en vous un changement se fait.  Au tout début, vous ne vous rendez pas compte de ce changement qui se produit en vous ;  vous vous laissez transformer par mes grâces d'amour et votre vie devient plus agréable, car vous cessez d'attendre après les autres ;  vous êtes plus en paix en vous ;  vous devenez avec le temps plus amour pour votre prochain, car vous le voyez moins dur avec vous, moins égoïste et moins manipulateur : au juste, c'est vous qui changez, vous devenez plus amour.

L'amour, c'est un don.  Il est si bon de donner, cela remplit votre être de bonté et vous vous sentez satisfaits face à ce que vous venez de faire.  Plus vous découvrez que donner c'est bon, plus vous apprenez à donner et plus vous gardez la paix en vous.  Vous constatez que vous êtes bons malgré qu'eux ne vous donnent pas ce qu'auparavant vous auriez aimé avoir.  Maintenant que vous avez appris à donner, recevoir prend une tout autre forme.  L'amour en vous se fait connaître et votre intérieur reçoit de l'amour.  C'est moi, Jésus, qui vous nourris de mes grâces d'amour ;  je suis si épris de vous que je ne peux m'arrêter de vous donner de l'amour, car j'ai pour vous tout l'amour qui vous est nécessaire.  Mes enfants, si vous pouviez voir en vous comme c'est grand l'amour, vous en mourriez de joie.  Donnez-moi vos mauvaises manies, je vous donnerai en échange mon Être qui est si tendre, si aimable et si aimant que tout de vous se transformera en ce que je suis : vous deviendrez semblables à mon image, vous deviendrez ce que vous devez être : amour.

Moi, l'Amour, je ne peux vous aider que si, vous, vous le voulez.  Donnez-moi votre oui à l'Amour et je vous aiderai à devenir amour.  C'est seulement par moi que vous serez amour.  L'Amour est là qui attend votre réponse.  Faites vite, mes enfants, l'Amour vient demander à chacun de vous : « M'aimes-tu ?  Veux-tu être mon enfant d'amour ?  Moi, ton Jésus, j'attends ta réponse. » Amen.

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253 - Je les aide malgré leurs paroles - Jésus

Viens, ma bien-aimée, Dieu veut parler à tous ses enfants.  La vie est venue par mon Vouloir, nul enfant n'est venu parce qu'un couple l'a décidé.  Est-ce qu'ils auraient pu mettre la vie en eux pour former la vie ?  La vie est un mouvement de vie et faire l'acte d'amour, c'est faire une chose importante ;  mais prétendre que cette action produit la vie, ça c'est différent.  Tout est en moi, je suis la Vie qui souffle pour que la vie naisse.  Chacun est important et chacun doit savoir que tout ce qu'il fait est important.

Combien d'enfants sont laissés à eux-mêmes !  Ils n'entendent plus parler de Dieu parce que les parents ont délaissé leur foi pour s'adonner à leurs plaisirs égoïstes.  Ces pauvres enfants se font tant de mal lorsqu'ils disent : « Mes parents m'ont forcé à aller à la messe très jeune et, aujourd'hui, je ne veux plus rien savoir.  Comme c'était effrayant !  Avant, nos parents n'avaient pas moyen de faire quelque chose que tout était péché. » Ces enfants parlent comme des êtres sans tête ou plutôt sans âme ;  ils sont si ignorants de ce qu'ils sont que tout ce qu'il y a de bon autour d'eux pour leur bonheur est devenu des sornettes.  Leur vie n'est que bêtise sur bêtise, il n'y a rien qui vaille la peine d'être cité si ce n'est que je les tiens encore en vie parce qu'il y a des enfants qui prient pour eux.  S'ils voyaient leur intérieur qui est noir de péchés et s'ils voyaient la présence du mal avec mes yeux, ils mourraient d'effroi.  Le Diable rit de leurs réflexions, il a réussi à faire d'eux des êtres insouciants de leur vie éternelle.

Ce n'est pas leur façon de vivre qui va les amener à vivre dans le Royaume de Dieu.  Lorsque des enfants parlent ainsi, c'est qu'ils ne pensent pas à la vie après la mort temporelle.  Ces enfants vont voir leur vie devant eux bientôt.  Si je n'avais pas donné à leur âme des grâces pour qu'elle résiste au mal qui va l'assaillir, eux n'auraient pas la force de passer à travers leurs souffrances, ce qui les empêcherait de répondre par un oui à la demande de Dieu qui les veut avec lui.  Mais combien diront non !  Leur être souffrira beaucoup à cause du péché, ils ne seront plus capables de se regarder, ils préféreront l'oubli total, car ils n'auront que de l'amertume pour leur corps mortifié.

Oh !  comme ces enfants vont souffrir devant leurs actions lorsque je leur montrerai ce qu'ils ont négligé.  Mes enfants, ce temps leur est nécessaire ;  si des enfants ne se sacrifiaient pas pour eux, ils répondraient tous non à l'Amour.  Enfants de la Lumière, priez fort pour eux, ils vont avoir besoin de vous ;  je vous demande de les aimer très fort, car Dieu les veut ces petits insouciants qui ont reçu la vie de Dieu.  Amen.

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254 - La peur ne vient pas de Dieu - Jésus

Tout de toi se laisse prendre par mon mouvement d'amour, tu es à moi.  Mes enfants ont faim de savoir, donne-toi.  Oui, mes enfants, beaucoup d'entre vous veulent que je leur parle.  Vous avez en vous tant de souffrances qui sont causées par votre volonté.  Tout ce que, moi, je veux pour vous est amour, mais il y a en vous la peur qui vous empêche de trouver ce qui vous habite.  Comment pouvez-vous être amour lorsque la paix a disparu ? 

Vous vivez dans un monde de peur : la peur de manquer d'argent, la peur de vous tromper, la peur d'être malade, la peur d'émettre votre opinion, la peur d'être seul, la peur de tomber, la peur du tonnerre, la peur d'être en retard, la peur de trop parler, la peur de ne pas bien paraître, la peur de manquer de travail, la peur de ne pas réussir, la peur d'être trompé, et je pourrais continuer.  Voyez-vous ce qui vous habite ?  Vous ne pouvez plus vivre votre quotidien sans prononcer ce mot "peur" ou sans démontrer par votre façon de vous comporter : la peur.  Oui, vous vivez dans la peur et tout autour de vous est dominé par la peur.  Cet état d'être ne vient pas de Dieu, mais de Satan qui se sert du mal en vous pour vous affaiblir et, vous, comme vous êtes dans votre volonté humaine, il a beau rôle.

En ce qui concerne la façon de savoir si vous êtes dans la peur lorsque vous dites ou faites une action, il faut que vous vous arrêtiez pour demander l'aide de Dieu qui vous enveloppera du Saint-Esprit, là seulement vous verrez la lumière.  Si vous essayez de découvrir si ce que vous faites ou ce qui vous arrive est de Dieu ou de Satan, vous allez vous heurter à la peur en vous, car celui qui passe par sa volonté humaine pour voir la lumière n'aura comme réponse que sa peur.  Vous n'êtes pas la lumière, seul Dieu est la Lumière : il est la Trinité.  Enfants de ce monde, le Malin vous manipule par vos faiblesses, il les connaît, c'est lui qui vous les a inculquées ;  croyez-vous qu'il ne va pas vous embrouiller ?  Il fera en sorte de vous arnaquer, il est beaucoup plus fort que vous.  Je vous demande de demeurer dans la paix et de venir à Dieu.  N'essayez pas de vous défendre contre la peur ;  laissez à Dieu ce qui est à Dieu, c'est moi seul qui vais vous envelopper de l'amour afin que la paix vous envahisse.  Mais ne pensez pas qu'il va arrêter pour autant de se servir de la peur qui vous habite, c'est une arme contre la paix : c'est l'affrontement entre la paix et la peur.  Je vous demande de venir à Dieu à chaque fois que vous sentez la peur en vous afin de retrouver votre paix.

Il faut que vous sachiez d'où est venue la peur en mes enfants.  Un jour, une enfant vit que cela était amusant de parler des merveilles de Dieu ;  sans le vouloir, elle parlait comme si elle désirait être comme lui, non qu'elle le voulait ;  Satan, qui avait pris la forme d'un être de douceur, l'écoutait tout en lui suggérant des pensées trompeuses ;  l'enfant ne s'en était pas méfiée et lui se cachait bien de lui montrer qui il était.  Pendant ce temps, un autre enfant était toujours en conversation avec Dieu et il aimait quelquefois parler avec cette enfant que Dieu lui avait donnée comme compagne.  Un jour, elle lui dit de goûter au fruit qui leur montrerait ce que Dieu connaissait ;  lui résista mais faiblit, car sa compagne lui témoignait sa sincérité de vouloir plaire à Dieu avec ce que le fruit lui montrerait ;  alors il a dit oui à sa compagne et dit non à Dieu qui lui avait dit de ne pas toucher au fruit qui donne la connaissance.  Comme ils avaient mangé le fruit de la connaissance, un voile les couvrit et ils ont perdu la lumière ;  ils se sont retrouvés dans la peur, car ils avaient désobéi à Dieu : depuis ce temps, la peur habite les humains.

L'amour est en eux mais, à cause du péché, ils ne le perçoivent pas.  L'amour sait donner gratuitement, mais comme eux ont peur de ne pas avoir de l'amour, ils forcent les autres à leur en donner.  Ils sont devenus des êtres persuasifs envers les autres et envers eux-mêmes.  Vous n'avez qu'à regarder les parents avec leur enfant ;  ils aiment tellement leur enfant que lorsqu'il ne veut pas manger, ils lui font des mimiques pour qu'il mange ;  et l'enfant regarde ses parents qui lui demandent ce qu'il n'a pas envie de faire mais, par leur façon d'agir, l'enfant comprend qu'il doit leur faire plaisir.  Les parents se servent de la force pour faire manger leur enfant ;  ils ont peur qu'il tombe malade s'il ne prend pas assez de nourriture pour son développement.  Ils donnent à leur enfant leur peur et, un jour, ça se tournera contre lui, car lui aussi va utiliser la force pour obtenir ce qu'il veut, et la peur de ne pas avoir ce qu'il veut le dominera.

Mes enfants, je ne dis pas que la force n'est pas de Dieu, elle est une source qui découle de l'amour de Dieu.  La force vient de Dieu lorsqu'elle est au service de Dieu.  Pour être à son service, il faut accomplir sa Volonté en venant puiser la force dans les grâces de Dieu.  Vous êtes enfants de Dieu et tout ce qui est de lui, il vous le donne ;  alors, lorsque quelque chose ne va pas et que vous le lui dites, comme vous venez de lui prouver que vous avez confiance en lui, il fait en sorte de vous donner des grâces de paix, ce qui vous protège du mal, et vous avez le sentiment que rien ne peut nuire à votre vie.  Voilà ce que vous ressentez lorsque vous êtes dans la force de Dieu.

Mais si votre peur vous fait ressentir le besoin de contrôler la situation, en vous un sentiment se développe : la certitude d'avoir raison.  Tout est axé sur vous, vous êtes certains que vos inquiétudes sont bien fondées et, pour y mettre fin, vous mettez tout en oeuvre.  Lorsque vous agissez de la sorte, rien de bon ne sort de vous, car votre volonté humaine est mise à l'épreuve.  Vous faites des actions sans savoir si elles seront bonnes envers votre prochain et envers vous-mêmes, à court terme et à long terme.  Dites-moi, qui de vous peut savoir ce qui va se passer en vous et en votre prochain dans le futur ;  je parle aussi pour ceux qui vont venir après vous ?  Voyez-vous, votre attitude à vouloir contrôler votre peur vient de votre faiblesse humaine, vous n'avez pas confiance en Dieu.  Cette faiblesse est déguisée en force ;  tout ce que vous faites est influencé par Satan lui-même, vous êtes sous son pouvoir.  Vous laissez se développer en vous un sentiment de force qui est de vouloir gérer la peur, c'est là que votre force est au service du mal.

Je vais vous éclairer : lorsque vous vous inquiétez pour votre bien-être ou celui des autres, au début, la peur prend une place en vous et vous vous sentez mal à l'aise en vous alors, comme vous ne pouvez pas contrôler ce malaise, c'est là que vous mettez votre pensée en action pour chercher à découvrir ce qui vous a mis dans cet état et, lorsque vous croyez l'avoir trouvé, là, votre imagination met son grain de sel et c'est toujours du noir - exemple : être malade, être trompé - et, bien entendu, vous réglez la situation sans vraiment réaliser ce que vous êtes en train de faire et, même si vous vous apercevez que vous avez fait une erreur, vous n'êtes pas prêts à vous arrêter, car vous voyez là un moyen de contrôler ce qui vous fait vous sentir mal.

Vous n'aimez pas vous retrouver dans une situation où l'environnement ne vous semble pas sécurisant, c'est la peur qui fait fonctionner votre imagination qui, elle, a été nourrie par ce que vous avez vu ou vécu, - pensez aux films épeurants ou aux araignées si inoffensives pour la plupart -, vous avez en vous une peur qui vous rend si faibles que vous sursautez au moindre bruit.  Avez-vous compris que c'est lorsque vous êtes dans vos pensées inquiétantes que vous avez le plus de réactions ?  Certains sont si amorphes devant ce qu'ils croient être un danger que tout leur être est dans l'impossibilité de bouger, car la peur les paralyse.

Pour d'autres, la peur déclenche une réaction contraire à la passivité.  Lorsque vous voulez faire des actes héroïques pour vous prouver que vous n'avez peur de rien, c'est votre volonté qui devient maîtresse de tout votre corps, si bien que vous devenez nerveux, votre façon de penser n'est plus lucide, vous êtes aux aguets comme si tout dépendait de votre contrôle.

L'amour semble disparaître autour de vous, bien qu'il soit présent ;  vous regardez les autres avec méfiance et vous ne voulez pas leur donner votre amitié, car vous ne voulez pas vous faire ridiculiser ni vous faire manipuler : vous doutez d'eux et même de vous-mêmes.  Vous avez perdu votre assurance, tout ce que vous voulez dire est pensé d'avance ;  vous faites des scénarios sur ce qui va se passer, car vous voulez être sûrs que lorsque vous parlerez, votre conversation sera à la hauteur de ce que vous êtes.  Chez vous, tout n'est plus clair, vos pensées sont influencées par votre propre façon de réagir parce que vous avez de la peur en vous.  Vous qui êtes amour n'avez plus la force d'aller vers Dieu qui prend soin de vous.  Dieu vous montre que rien ne peut vous atteindre mais, à cause de votre peur qui est en vous, vous ne voyez pas l'agir de Dieu dans votre quotidien.  Vous ne percevez que ce qui vous semble inquiétant.

Savez-vous que la peur peut aussi vous rendre instables ?  Vous pouvez être tantôt insécures, tantôt suffisants.  Pensez à vous lorsque vous traversez la rue ;  avant, vous faisiez attention aux voitures lorsque vous vouliez traverser la rue, aujourd'hui, vous traversez entre deux voitures sans vous demander si elles auront le temps de freiner alors qu'elles roulent à une vitesse supérieure à vos deux jambes.  Vous avez la peur en vous, mais vous la défiez.  Réalisez-vous que votre volonté s'est donné un pouvoir sur vous ? 

La peur peut prendre la forme de "je n'ai peur de rien" ;  cela est prétendre que la peur n'a pas d'effet sur vous alors que lorsque les autres ne sont pas en accord avec ce que vous croyez, vous êtes sur la défensive, vos muscles sont tendus, vos réflexes sont mis à l'épreuve et tous vos sens sont en éveil, car votre être est incapable de reconnaître ce qui est bon ;  vous êtes prêts à écarter tout ce qui peut mettre une entrave à votre volonté.  Parce que vous consentez à utiliser la force musculaire pour vous défendre contre la peur qui s'est éveillée en vous, c'est vous-mêmes qui devenez maîtres de tout.  Vous vivez dans un monde où la paix n'est plus, vous criez haut et fort que vous voulez vivre dans un monde de paix, mais comment cela se pourrait-il ?  En vous, vous avez la peur qui vous gère, et vous êtes sûrs que c'est vous-mêmes qui gérez votre vie alors que c'est le mal en vous qui a pris de la place.

Mes enfants, il y a un espace entre le bien et le mal en vous et, lorsque vous ne profitez pas des grâces de Dieu qui vous nourrissent, cet espace diminue, alors le bien et le mal s'amalgament et, comme vous êtes dans votre volonté et que vous aimez contrôler, c'est le mal qui prend le dessus sur le bien : vous franchissez le degré de la peur.  Si vous avez perdu la paix, c'est parce que le bien s'est éloigné de vous.  - Un jour, parce que l'homme et la femme avaient désobéi à Dieu, Dieu s'éloigna d'eux et ils ont été laissés à eux-mêmes.  - C'est pourquoi, lorsque vous êtes loin du bien, le mal prend toute la place et, lui, est sous le contrôle de Satan.  Savez-vous que Satan est le maître de tout ce qui est mal ?  Il est l'ange qui s'est refusé la paix, il s'est éloigné de l'amour pour faire objection à la Volonté de Dieu ;  il n'a pas voulu adorer le Fils de Dieu.  C'est pourquoi, vous aussi, vous êtes loin de Dieu lorsque vous vous servez de votre volonté pour faire ce qui vous plaît.

Lorsque l'amour en vous est étouffé par vos peurs, venez à Dieu pour tout lui remettre, il vous donnera des grâces de paix ;  ne vous croyez pas capables par vous-mêmes de faire ce qu'il faut pour l'obtenir.  Combien votre volonté est faible et combien d'entre vous ont cherché à l'obtenir en utilisant la force ?  Votre force peut avoir plusieurs facettes, ne vous y trompez pas.  Vous avez souvent obtenu ce que vous vouliez, soit par insistance, par chantage affectif, par mensonge, par ruse, par fraude, par malice, par violence, par ironie.  Vous avez souvent fait le mal par ignorance, mais votre ignorance vous a fait du tort et le résultat reste le même que pour ceux qui l'ont fait en connaissance de cause : votre prochain a toujours été la victime.  Vous voyez ce que peut faire la volonté humaine en refusant la Divine Volonté, en vous un mouvement est venu : la peur.

Il ne peut y avoir de peur en vous lorsque tout est de Dieu.  Si vous avez en vous une seule hésitation après lui avoir tout donné, c'est que vous n'avez pas encore trouvé la paix.  Continuez de prier Dieu pour qu'il vous redonne la paix.  Il vous donnera des grâces d'amour qui vont vous redonner cette paix si chère à votre âme et tout vous apparaîtra amour pour vous et votre prochain.  Je vous aime, c'est pourquoi je vous veux en paix en vous pour que vous soyez heureux.  Amen.

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255 - N'ayez pas peur, je suis la Lumière - Jésus

La vie est tout ce qu'il y a de plus précieux pour vous.  Je suis la Vie, c'est à moi de vous aider à comprendre la vraie raison de votre présence en votre vie.  Oui, vous êtes présents en votre vie, cela veut dire que vous êtes comme invités à vivre en elle ;  cela est un choix que vous devez faire.  Lorsque vous êtes venus en ce monde, vous avez reçu la vie par Dieu ;  c'est lui qui a mis en vous son souffle de vie et cela depuis Adam, le premier enfant sur la terre qui a reçu le souffle de Dieu.  Dieu ne vous a pas demandé votre consentement, il a mis en vous la vie dans votre vie temporelle.  Vous avez comme deux vies, celle qui vous est nécessaire pour vivre sur la terre : la vie temporelle, et celle qui est essentielle pour que vous viviez dans votre vie temporelle : la vraie vie, la vie spirituelle.  C'est elle que vous devez choisir si vous voulez vivre encore après votre vie sur la terre ;  si vous ne voulez pas de cette vie, vous choisissez de ne plus être vivants, alors la mort éternelle remplacera la vie éternelle.

Mes enfants, vous vous demandez pourquoi, en ce temps, vous entendez beaucoup parler de messages, d'apparitions, d'avertissements ;  c'est parce que Dieu vous avertit que votre vie temporelle, telle que vous la vivez sur la terre, s'achève.  Vous direz : « Pourquoi il nous avertit de ce qui vient pour ce temps et il ne nous avertit pas lorsque nous mourons sur la terre ?  Est-ce si différent ? » Oui, mes enfants, cela est différent, car ceux qui meurent, en ce moment, n'ont pas à être avertis du moment de leur mort sur la terre.  Dieu a donné à ses enfants des enseignements les informant de se tenir prêts pour leur jugement en tout temps.  Lorsque le moment sera venu, ils devront se présenter devant Jésus qui leur demandera s'ils veulent vivre oui ou non éternellement ;  eux auront ce choix à faire.  S'ils choisissent de vivre en Dieu, alors qu'ils ont des péchés, mais les regrettent, moi qui sais s'ils sont sincères dans leur regret, je leur ouvrirai les portes du Ciel après qu'ils aient été se purifier au purgatoire.

Je sais que plusieurs de mes enfants ne croient pas au purgatoire, mais ils ont tort ;  personne n'entrera au Ciel en ayant un péché si petit soit-il ;  il n'y a que les purs qui viennent se présenter à mon Père.  Lisez votre Évangile, mes paroles sont lumière ;  ne vous laissez pas tromper par des enfants qui passent leur volonté avant ma Volonté.  Je suis venu purifier tous les péchés du monde ;  à vous d'accepter mon offrande d'amour en vous reconnaissant repentants.  Si vous ne passez pas par la grâce sanctifiante, vous devrez passer par le purgatoire, car il existe pour ceux qui n'ont pas profité de la grâce purificatrice.  Ceux qui viennent se présenter, devant moi, en ne regrettant pas leurs péchés vont directement en enfer, là où il y a des souffrances inimaginables pour des siècles et des siècles.

Vous tous, ou presque, qui vivez en ce temps, je vous dis que vous devrez vivre votre jugement sur la terre ;  il n'y aura pas de purgatoire pour vous, ce sera sur place que vous serez purifiés ;  voilà pourquoi je vous avertis de ce que vous allez vivre : c'est unique.  Depuis le premier enfant qui a été créé, aucun enfant n'a vécu ce que vous vivrez ;  il est de notre Volonté de vous informer que ce moment est pour vous.  Vous devrez choisir si vous voulez vivre dans votre vie éternelle sur la terre comme au Ciel.  Votre vie temporelle sera purifiée par l'Amour ;  tout ce que votre vie temporelle aura accumulé d'impur, à cause du mal qu'elle porte en elle dû à sa volonté, sera éradiqué par Dieu.  Tel le feu d'une fournaise qui élimine toutes les imperfections du métal afin qu'il soit à son état pur, vous aussi, vous serez purifiés de toutes imperfections afin que votre être entier soit à l'état pur.

Il faut vous y préparer avec la paix en vous, il ne faut pas avoir peur.  Satan va vous inciter à avoir peur de la souffrance ;  il va mettre en vous le doute, car il sait que si vous passez à travers ce temps de purification dans la foi, vous garderez en vous la paix et votre réponse sera pour vous une libération.  Lorsque quelqu'un est en paix, sa souffrance est moins pénible ;  je vous dis que la souffrance sera nécessaire pour purifier votre vie temporelle qui s'est faite maîtresse de votre vie spirituelle, c'est pourquoi je vous parle de souffrance.  Tout doit redevenir pur, comme au tout début lorsque Dieu le Père a créé ses deux enfants Adam et Ève ;  vous, leurs descendants, vivrez dans la Divine Volonté. 

Je vous demande de ne pas demeurer dans le doute face à ce qui vient, car vous serez dans la souffrance au moment de la Grande Purification.  Satan va se servir de la souffrance pour vous avoir à lui, car il sait que la souffrance vous rend faibles ;  c'est pourquoi il continue à vous faire souffrir.  Vous qui demeurez dans le doute, plus vous êtes dans la peur, plus vous souffrez et, lorsque des événements surgissent dans votre quotidien, vous souffrez encore plus.  Je vous dis que d'autres événements surgiront, car ce que vous vivez a été annoncé par ma Mère à la Salette ;  elle vous avait prévenus des événements qui étaient pour arriver.  Parce que les hommes et les femmes n'ont pas écouté, plusieurs événements, que contenait son message, sont arrivés ;  d'autres, vous les vivez présentement et d'autres aussi terribles encore vont arriver ;  seule la prière aurait pu éviter ce qui vient.  Aujourd'hui, vous continuez à ignorer les avertissements du Ciel ;  c'est à cause de votre entêtement à ne pas croire que vous connaissez de très grandes tribulations et ce sera ainsi jusqu'au moment de la Grande Purification.

Ô enfants de peu de foi, qu'avez-vous fait à votre âme, elle, la bafouée de votre intérieur ?  Vous n'avez pas voulu prier, vous n'avez pas voulu vous sacrifier, vous n'avez pas voulu suivre les commandements de Dieu, aujourd'hui, vous refusez de voir, dans les enseignements de mon Évangile, la lumière, et votre âme souffre à cause de vos manquements ;  parce que vous faites souffrir votre âme, votre corps souffrira.  Votre âme ne vaut-elle pas plus que votre corps ?  C'est à cause d'elle que vous aurez la vie éternelle.  Mais vous qui ne vous préparez pas pour ce qui vient, vous vous en repentirez ;  pas un seul ne pourra passer à côté de cet événement grandiose qui fera de vous des enfants de Dieu.  Tous ceux qui ne voudront pas se reconnaître enfants de Dieu, il n'y aura plus de raison que Dieu les garde en vie ;  ils seront chassés de la surface de la terre, car elle est l'oeuvre de Dieu pour les enfants de Dieu, non pour ceux qui ne se seront pas reconnus enfants de Dieu.  Amen, je vous le dis, qui vivra en moi, le Fils de Dieu, vivra éternellement. 

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256 - Le désappointement vient du mal d'amour - Jésus

Mes enfants, je sais ce qui est bon pour chacun de vous ;  je suis le Fils bien-aimé du Père, en moi il a mis toutes ses complaisances et je veux vous les faire connaître à la mesure de ce que vous êtes capables de comprendre.  Voilà pourquoi il est nécessaire que vous sachiez ce qui se passe en vous lorsque vous recevez un refus de la part de votre prochain.

Combien d'entre vous ont été déçus de ne pas avoir la réponse qu'ils attendaient alors qu'ils avaient demandé un service, une permission, une attention, de l'amour, etc. ?  Presque tous les enfants.  Oui, pensez à vous lorsque vous étiez tout petits, vous êtes allés vers vos parents pour obtenir leur attention alors qu'eux n'ont pas répondu à votre attente ;  vous qui vouliez tant qu'ils soient fiers de vous, vous avez connu la déception.  Très jeunes, vous avez dû affronter votre désappointement ;  vous n'avez pas pu voir leurs propres désappointements qui étaient enfouis en eux ;  ils vous ont éduqués avec leurs blessures et, vous aussi, vous avez été blessés.  Vous avez vu en vos parents un manquement envers vous et vous n'avez pas accepté leur conduite.  Qu'importe leur raisonnement, pour vous ce n'était pas juste lorsqu'ils n'étaient pas d'accord avec ce que vous vouliez faire.  Vous avez souffert parce qu'ils vous ont refusé quelque chose qui vous semblait bon ;  pour vous, vos parents profitaient de leur droit parental sur vous pour vous diriger.

Aujourd'hui, vous vivez cela dans la souffrance parce que vous ne voyez que vous-mêmes.  Lorsqu'une personne vous refuse quelque chose, son refus vous brime ;  vous êtes mécontents et vous ne savez pas comment vivre ce malaise en vous ;  tout votre être a mal, vous vous sentez incapables de faire face au désappointement qui est en vous.  Vous en voulez à la personne qui vous a fait sentir mal car, pour vous, c'est sa faute à elle et, comme vous n'obtenez pas ce que vous voulez, sur le coup, vous lui en voulez tellement que vous lui souhaitez du malheur ;  mais, au plus profond de vous, vous ne lui voulez pas du mal, car vous avez un sentiment d'amour envers votre prochain.  Comment vivre avec ces deux sentiments en vous : l'amour et la haine ?  Vous souffrez de ne pas être acceptés comme vous êtes, car la personne semble être contre vous alors que vous ne lui avez rien fait de mal ;  mais comme elle n'a pas répondu à votre attente, un sentiment de haine vient de surgir en vous à cause de son refus.  C'est si difficile pour vous ! 

Vous avez l'amour qui vient de Dieu, il est en vous depuis votre naissance, c'est pourquoi votre souffrance est grande : vous voulez être amour.  Savez-vous pourquoi vous vous êtes enragés ?  C'est parce que vous ne vous reconnaissez pas dans ce mouvement de haine qui vient de se faire sentir ;  tout au fond de vous, vous avez du bon et vous voulez bien vous conduire, mais votre attitude est contraire à ce que vous voudriez être.  La haine est si mauvaise conseillère ! 

Je vais vous faire vivre une situation qui va vous aider à comprendre.  « Un jour, un enfant plein de bonne volonté veut faire plaisir à ses parents.  Il veut acheter un article nécessaire à ses parents alors qu'ils n'ont pas pris le temps de s'arrêter pour se le procurer, lui, il le sait, mais ses maigres moyens le font hésiter.  Il va demander conseil à un ami qui lui confirme que ce qu'il veut faire est une bonne idée, alors il part pour se procurer cet article.  Lorsque le moment de payer vient, il s'aperçoit qu'il lui manque de l'argent.  Il demande si on veut bien lui faire confiance.  Il promet qu'il aura le reste de l'argent.  Le vendeur voit en lui sa sincérité : il accepte.  Plein de confiance, il va voir sa soeur et il lui dit ce qu'il a fait.  Comme elle n'a pas le montant, celle-ci lui conseille d'aller vers l'un de ses parents qui va sûrement lui donner ce qui manque, étant donné que c'est pour eux cet article.  Plein de joie, il va vers sa mère qui lui semble être la plus discrète d'entre les deux, compte tenu de la situation.

« Lui, qui est si fragile, ne veut pas recevoir un refus.  Avec du tact, il lui dit qu'il a besoin d'argent pour payer un cadeau qu'il vient d'acheter, tout en la rassurant qu'il a déjà déboursé une partie du montant.  Comme il veut que ça demeure une surprise, il ne lui dit pas pour qui est ce cadeau.  Mais ça ne se présente pas comme il veut ;  il reçoit comme réponse : une attente, car la personne qui est devant lui est pressée de partir : elle a un rendez-vous.  Elle lui fait remarquer que son temps est plus important que son contretemps.  Elle est si pressée qu'elle ne voit pas qu'elle vient de le blesser, elle ne pense qu'à son rendez-vous ;  sur le coup, il demeure interdit devant ce refus ;  en lui, il est si déçu qu'il est tout chaviré.  Lui, qui a donné sa parole au vendeur, il se dit : "Que va-t-il penser de moi ? " Sa personne se trouve dans une situation délicate.  La colère monte en lui, alors il crie à tue-tête après sa mère : "C'est bien, je vais m'arranger tout seul."

« Mais il sait qu'il n'a pas l'argent ;  il veut pester contre cette injustice.  Dans sa tête, ça bouillonne de rage : "Pourquoi il faut que ça soit moi qui paie pour eux ?  Cet article était pour eux, non pour moi.  C'est de leur faute si je suis pris avec ce foutu cadeau.  Maintenant, comment vais-je faire pour m'en sortir ? " Il leur en veut de l'avoir mis dans cette situation humiliante ;  il sait qu'il n'a pas d'autre solution que d'aller voir le vendeur, car il ne veut pas que celui-ci ait une mauvaise opinion de lui.  Il fait les cent pas devant le magasin et décide d'y entrer.  Il va voir le vendeur avec sa honte et lui dit une partie de ce qui est arrivé ;  il ne lui dit pas tout, car il aime sa maman.  Comme le vendeur le voit très abattu, il veut l'aider, mais la fierté de l'enfant ne veut pas de son aide ;  ce qu'il aurait voulu, c'est la confiance de sa mère.

« Il repart sans l'article et sa rage se transforme en un profond désespoir.  Il repasse dans sa tête tout ce qu'il a fait de bon pour ses parents, surtout pour sa mère qui lui a refusé cet argent, et il veut aussi se rappeler toutes les fois qu'on lui a dit non ;  il ne s'aperçoit pas qu'il se fait du tort.  Il a si mal en lui qu'il est prêt à tout pour se convaincre qu'il a raison d'être en colère.  Sa colère le fait souffrir, ce qui le porte à se faire encore plus de mal ;  plus il a mal, plus il veut avoir mal, car cela démontre que sa douleur est bien fondée et s'il souffre autant, c'est à cause de sa mère.  Il attribue toutes ses douleurs à la personne qui vient de lui dire non ;  sa conduite est dans une noirceur totale et c'est là le danger de se laisser aller dans cette impasse. »

Mes enfants, combien d'entre vous ont connu un refus ?  Pour certains, ce refus leur a causé une blessure très profonde.  Vous tous, dans votre vie, avez reçu des non à vos demandes ;  par la suite, vous avez fait suite à ces refus par des gestes honteux envers vous-mêmes, et vous vous êtes faits du mal.  Aujourd'hui, vous avez en vous des blessures si profondes que vous ne savez comment vous comporter devant votre prochain qui se met en colère pour un refus que vous venez de prononcer.  Mes enfants, vous vivez avec cette blessure qui est le désappointement ;  c'est avec cette blessure en vous que vous vous donnez des choix à faire, mais ces choix sont pratiquement toujours contre vous.  Prenez la peine de penser à votre réaction lorsque ça ne se passe pas comme vous le voulez, vous mettez toujours cela sur le compte de quelqu'un, de quelque chose ou parfois de vous-mêmes ;  oui, mes enfants, vous êtes déçus de vous-mêmes lorsque vous ne réussissez pas ce que vous avez voulu entreprendre.  Vous n'avez pas compris que tout ce qui vous arrive vous déçoit.  Pourquoi ?  Parce que vous avez été déçus de la vie.

Pour vous, la vie ne vous a apporté que troubles, que déceptions : vous voulez avoir du plaisir, ça tombe à l'eau, car la température n'est pas belle ;  vous voulez voyager, vos moyens ne vous le permettent pas ;  vous voulez une auto, vous ne passez pas au crédit ;  vous voulez vous marier, vous n'êtes pas sûrs que cela va durer ;  vous voulez avoir des enfants, ça coûte cher de les élever ;  vous voulez une bonne job, vous n'en trouvez pas qui paie assez bien ;  vous voulez un condo en Floride, tout est trop loin de la mer ;  vous voulez prendre l'avion, vous avez le mal de l'air : tout cela n'est qu'un petit aperçu de votre vie.  Vous êtes déçus de votre vie, vous ne pouvez avoir ce que vous voulez.  Vous n'êtes plus capables de faire face à certaines situations de la vie.  Lorsqu'il vous arrive une mauvaise nouvelle, par exemple, votre petit chien que vous chérissez tant va boiter d'une patte et, comme vous n'avez pas les sous pour le faire soigner, vous n'en dormez pas de la nuit ;  vous avez l'impression que tout vous arrive : votre vie n'est que désappointements.

Savez-vous pourquoi ?  Vous n'avez fait confiance qu'à l'humain, vous avez manqué de confiance en Dieu qui est l'amour même.  Lui, il peut tout vous offrir lorsque vous lui offrez ce qui vous déçoit, mais vous n'y croyez pas et vous continuez à être déçus.  Votre vie vous semble bien plate car, aussitôt qu'une contrariété vous arrive, votre joie disparaît bien vite parce que vous la remplacez par de la déception.  Mes enfants, vous avez le choix d'accepter ou de refuser ce qui vient à vous.  Lorsque quelque chose de décevant vous arrive, en premier, ce quelque chose est extérieur à vous, n'est-ce pas ?  Et, deuxièmement, vous avez le choix de l'accepter comme quelque chose qui va vous appartenir ou de le rejeter de votre vie.  Personne ne vous oblige à vivre ce qui se présente à vous, chacun doit être libre de vivre sa vie en être d'amour pour Dieu, pour lui-même et pour son prochain, car Dieu vous a créés libres.  Vos premiers parents ont choisi de vivre librement avec leur volonté humaine ;  c'est pourquoi vous aussi vous vivez dans votre volonté humaine.  Si vous viviez dans ma Divine Volonté, tout ce qui vous arrive n'existerait pas parce que tout ne serait qu'amour mais, comme vous vivez dans votre volonté humaine, vous devez choisir entre deux pôles : le bien ou le mal.

Si le mal veut vous nuire, à vous de dire non.  C'est vous qui par votre ignorance avez accepté le désappointement ;  c'est vrai que vous l'avez laissé entrer dans votre vie par vos parents, eux par leurs parents et eux aussi par leurs parents ;  il y a eu une conséquence à ce mouvement : un mouvement en chaîne, ce qui a fait que vous êtes dans ce mouvement.  Maintenant que Dieu vous montre ce qui est bien pour vous, à vous de choisir si vous voulez l'écouter.  Mes enfants, il faut tout donner à Dieu, voilà le seul choix qui va vous rendre joyeux ;  je suis Dieu, j'ai porté tous vos péchés.  Lorsque vous consentez à vous faire du mal, vous nuisez à l'amour ;  l'amour, c'est moi, c'est vous et c'est votre prochain.  Savez-vous que c'est péché de se nuire ? 

Ne vous laissez pas prendre aux pièges de Satan qui veut que vous soyez déçus de la vie ;  il se lèche les babines devant ce savoureux gâchis.  Vous êtes à Dieu, vous vous devez de tout lui remettre.  Ayez la foi, tout peut vous arriver.  Ne pensez pas à quelque chose de mal, mais de bien lorsque je vous dis cela ;  voyez-vous comment vous réagissez ?  Vous êtes des enfants de Dieu, réagissez en enfants de Dieu.  Une phrase sur la confiance a été prononcée et, vite, vous avez pensé à la négation ;  votre vie, mes enfants, est remplie de non.  Vous voyez comme c'est difficile pour vous de voir la lumière lorsque, vous-mêmes, vous avez connu la noirceur.  C'est parce que vous n'êtes pas sortis de cette noirceur, elle est encore en vous, mais vous ne le savez pas.  Mes enfants, je suis la Lumière ;  lorsque vous serez devant une situation qui ne sera pas comme vous le voulez, laissez Dieu vous montrer ce qu'il y a en vous, afin que vous ne soyez plus en danger de retomber dans cette noirceur.

Chacun doit vivre sa vie en enfant d'amour, mais si vous, qui avez connu des refus, n'êtes pas dans la lumière, c'est seulement moi qui vais pouvoir vous aider à y voir clair.  Vous, vous n'êtes pas la Lumière, donnez-moi votre vie et, moi, je vais vous aider à vous comprendre et, à votre tour, il sera plus facile d'aider ceux qui vous aiment en faisant attention à vos réponses.  L'amour est en vous, il est nécessaire de venir vers moi pour faire sortir de vous de l'amour ;  ainsi, ceux que vous aimez seront témoins de votre amour ;  à leur tour, je les nourrirai de mes grâces d'amour pour qu'ils voient en eux la lumière qui va leur faire voir qu'ils sont amour ;  ainsi, si une situation difficile se présente à eux, ils me donneront ce qu'ils ne sont pas capables par eux-mêmes de faire face, et moi je ferai tout pour eux.

Enfants de ma Vie, vous devez réaliser que votre vie est dans un tournant.  Bientôt, tout vous apparaîtra plus beau mais, avant que cela soit, il faut que vous changiez en reconnaissant que c'est seulement Dieu qui vous viendra en aide car, vous, vous êtes rendus dans un non-retour.  La vie vous a démontré qu'elle est maîtresse de vous et, vous, vous avez cru que tout ce qui vient de la vie humaine est ce qu'il faut que vous viviez ;  moi, je vous dis que la vraie vie vous sera montrée par l'Amour lui-même.  Il faut, mes enfants, faire tout pour que cela arrive, alors donnez-moi votre oui à l'Amour et, moi, je ferai fleurir en vous des fleurs dans votre jardin ;  ces fleurs, ce seront toutes vos bonnes attentions pour ceux que vous aimez.  Je vous aime, je vous veux à moi pour que vous soyez heureux en tout ce que vous voulez faire.  Jésus est tout-puissant, ayez confiance en moi, Dieu le Père m'a donné toutes ses com

plaisances ;  moi, je veux vous les faire connaître.  Amen.

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257 - Attention à ce que vous dites - Jésus

Mes enfants, vous ne cessez de me dire que je suis un Dieu qui ne tient pas parole.  Moi qui vous aime, je ne puis vous induire en erreur ;  croyez-vous que je puisse vous faire du mal, moi votre Amour ?  Je suis la Vérité.  Je viens me montrer à vous très bientôt.  Réalisez que votre temps est celui que mon Père du Ciel a choisi pour son règne sur la terre, mais il faut que vous soyez prêts ;  c'est pourquoi je fais écrire ces messages d'amour afin que vous sachiez qui vous êtes.  Ce très court moment vous est accordé pour vous préparer.  Vous qui avez si hâte, êtes-vous sûrs d'être prêts ?  Je vous aime trop pour vous laisser à vous-mêmes sans mes grâces de lumière, je ne veux pas que vous souffriez ;  c'est pourquoi je vous prépare à me voir en vous.

Ce temps est pour vous si important !  Laissez-vous transformer par mon amour purifiant.  Mais comme vous vivez dans une très grande noirceur, je mets en évidence votre vie extérieure et intérieure pour que vous puissiez réaliser qui vous êtes, ce que vous faites et ce que je veux faire pour vous afin que vous soyez prêts.  Vous, mes fils et mes filles, ne voyez-vous pas que vous vous faites du tort lorsque vos paroles sont sans amour ?  C'est si vilain envers vous-mêmes !  Faites donc attention à vos paroles telles que : « Je suis tanné, je me sens si fatigué de cette vie !  Oh !  quand est-ce que je vais être bien dans ma peau ?  J'ai le goût de tout lâcher !  Je n'en peux plus !  Je ne suis plus capable de m'arrêter !  Qu'est-ce que ça fait, il est trop tard ! » Voyez-vous, ce que vous vous dites est ce que vous êtes ;  vous êtes des enfants infidèles à vous-mêmes.

Mes enfants, la vie vous a apporté ses difficultés ;  elle vous a montré comment marcher au rythme de sa cadence et vous vous êtes maintenus dans son rythme.  Vous qui avez accepté de suivre ce rythme, aujourd'hui, vous avez les pas lourds, vous ne pouvez plus suivre les autres comme vous le voudriez.  Vous êtes déçus de vous-mêmes, car vous ne vous en sentez plus capables, alors vous vous dénigrez.  Tout ça parce qu'on a dit que ceux qui ne suivent pas l'évolution sont des incapables, des parasites de la société.

Toutes ces paroles vous ont démontré qu'eux étaient des capables et vous des incapables.  Comme vous traînez en arrière, vous ne voyez pas ceux qui sont devant vous ;  vous croyez qu'ils sont contents de leur performance alors qu'ils sont essoufflés ;  comme vous croyez que vous n'êtes pas capables de faire comme eux, vous n'avez que du mépris pour vous-mêmes : voilà la raison de votre faiblesse.  Ce n'est pas vous qui êtes faibles, c'est que vous avez accepté de faire comme tout le monde.  Au plus profond de vous, vous avez déjà réalisé que quelque chose ne fonctionne pas, mais votre rythme de vie vous pousse à aller de l'avant malgré que vous n'aimez pas être à la course.  Vous cherchez à vivre contre ce que vous êtes.

Vous n'êtes pas tous faits dans le même moule, chacun de vous est différent.  Certains sont portés à aller plus vite, d'autres plus tranquillement, avec des tempéraments différents et des besoins de vie différents.  Mais comme tous les autres vont bon train, vous vous croyez obligés de faire comme eux sans vous soucier de ce que vous êtes capables de vous donner.  Mes enfants, si vous montez une côte qui est à pic, essayez de la grimper au même rythme que les autres qui la montent en courant, vous allez vite vous apercevoir que tous vous êtes essoufflés à l'arrivée.  Tous vous avez réussi, mais si vous pouviez mettre la main sur chaque coeur, vous vous apercevriez que le rythme cardiaque de chacun est différent.  Pourquoi ?  Parce que certains d'entre vous aiment maintenir leur vie avec plus de rythme.  Et vous, qui êtes différents d'un tel ou d'un tel autre, vous voulez faire ce que les autres font sans savoir si vous êtes faits pour cela.

Mes enfants, vous êtes tous des enfants de Dieu, mais chacun est unique.  Si vous préférez marcher en regardant les couleurs de la nature, faites-le et dites-vous que ceux qui ne les regardent pas sont aussi heureux que vous ;  eux aiment peut-être mieux marcher en priant en eux, ce qui les rend heureux, et d'autres aiment peut-être mieux marcher en chantant.  Voyez-vous que la vie peut être agréable si vous faites ce que vous avez à faire et si vous acceptez qui vous êtes.  Ne cherchez pas à performer, soyez comme vous êtes.

Si vous travaillez avec des collègues de travail, soyez en vous amour pour être capables de produire avec amour ;  n'essayez pas de rivaliser avec eux, faites ce que vous êtes capables de faire.  Et si vous faites la cuisine, soyez amour ;  le repas que vous faites sera aussi bon que celui que vous avez fait la veille ;  ne soyez pas mécontents de vous parce que vous n'avez pas réussi votre sauce, est-ce que vous auriez perdu tout d'un coup votre capacité de faire la cuisine ?  Non, c'est qu'en vous vous avez une déception qui va vous nuire si vous continuez à l'accepter comme quelque chose d'important.  Est-ce que c'est vous qui êtes importants ou ce que vous faites ?  La matière deviendrait-elle plus importante que l'homme ?  Tout est venu par l'homme sur la terre, non le contraire.  L'homme a tout reçu de Dieu pour faire de la terre un lieu où il devait être bon d'y vivre.  Dieu a tout fait pour que l'homme produise.

Mes enfants, vous avez perdu le vrai sens de la vie sur la terre, vous êtes faits pour créer.  La matière n'a pas de création en elle, elle est vide de vie, alors ne soyez pas à son service.  Vous avez fait de vos journées des journées d'ouvrage sans joie.  Cherchez à découvrir l'amour dans ce que vous faites, vous verrez que ce que vous ferez prendra une tournure différente ;  vous êtes faits pour créer avec amour.  Ne soyez pas sceptiques sur ce que je viens de vous dire.  Croyez-vous que Dieu est assis sur son trône à ne rien faire ?  Il est le Créateur, il aime créer.  Voyez tout ce qu'il a fait, il a créé le Ciel, la terre avec tout son contenu et il vous a créés.  Seriez-vous ici sur la terre si Dieu se serait assis sur son trône et aurait attendu que ses anges viennent le servir ?  Oh !  mes petits, vous êtes de Dieu et je suis le Créateur ;  vous êtes faits à mon image, c'est pourquoi vous aimez créer.

Regardez ce que les hommes et les femmes ont fait bien avant vous.  Auriez-vous des vêtements pour vous vêtir, des maisons pour vous loger et de bons plats pour chaque jour, s'ils n'avaient pas créé ?  D'autres enfants sont venus après eux et ils ont fait des vêtements légers ou chauds selon les saisons ;  des maisons, des écoles, des hôpitaux, selon votre bien-être ;  des voitures, des avions, des bateaux, selon vos besoins ;  des patins, des skis, des bicyclettes, selon vos loisirs ;  des plats sucrés, salés, épicés ou doux, selon votre palais : ces enfants ont travaillé.

Ils sont nombreux ceux qui ont été satisfaits d'eux-mêmes à cause de leur ouvrage ;  c'est parce qu'ils ont participé à créer quelque chose qu'ils ont ressenti en eux une satisfaction.  Être sur la terre et ne rien faire n'est pas bon pour vous.  Adam a donné un nom à chaque espèce animale que Dieu lui a montrée, il n'est pas demeuré oisif dans le Paradis Terrestre, et Ève aimait se promener en découvrant la beauté de ce que j'avais fait, et tous les deux ont été créés pour aimer : aimer, c'est se donner.  Ne vous dénigrez pas ;  lorsque vous travaillez, faites votre travail selon vos capacités, avec amour ;  ne regardez pas votre voisin, chacun a reçu des dons ;  faites-vous du bien en les utilisant pour votre prochain, tout doit être pour l'amour.  L'amour vient de Dieu, il vous a créés par amour.

Mes enfants chéris, comment pouvez-vous être contre vous ?  Si vous ne vous prenez pas en main, vous ne pourrez pas être amour envers vous-mêmes.  Ce que je veux vous dire, c'est que vous ne prenez pas conscience que tout ce que vous vous dites, c'est à vous que vous le dites et tout ce que vous faites, c'est pour vous que vous le faites.  Vous vous rendez si vulnérables à cause de vos propres paroles et gestes que vous devenez ce que vous ne voulez pas être.  Toute cette bataille, c'est contre vous, c'est contre votre bonheur ;  je suis votre bonheur et je veux que vous soyez heureux.  Faites donc attention à vous-mêmes ;  dites à votre vous-même des mots d'amour car, mes amours, c'est aussi pour moi ces mots, car je suis en votre intérieur.  Si vous n'apprenez pas à être heureux avec vous-mêmes, vous ne trouverez pas le bonheur en vous, car celui qui dit qu'il est un bon à rien devient ce qu'il dit : un être bon qui ne fait rien pour être heureux.

Oh !  si vous disiez que vous êtes amour, c'est de l'amour qui en vous se réveillerait.  C'est moi l'Amour qui veut vous donner de l'amour.  En acceptant de vous aimer, vous allez laisser l'Amour vous aimer.  Mes enfants, lorsque vous accepterez de vous aimer tels que vous êtes, vous découvrirez la vraie valeur de votre intérieur.  Comme ce sera bon de découvrir en vous l'amour qui est vous-mêmes ;  le besoin de vous trahir n'aura plus sa raison d'être, car vous ne vous trouverez plus ennuyants, ni laids, ni tannants, ni paresseux, etc.  Comme je voudrais que vous vous aimiez !  Aimez-vous, mes enfants, aimez celui qui est en vous.  Moi, Jésus Amour, je viens bientôt en toi, en toi et en toi pour te montrer qui tu es.  Je suis l'Amour qui fait écrire cette enfant par ma Présence en elle.  Elle a accepté de se laisser découvrir.  Toi qui lis, es-tu consentant à te laisser découvrir ?  Viens en toi, je suis là ;  laisse-moi te nourrir d'amour, je t'aime tant !  Amen.

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258 - Moi, en vous, je construis votre cocon - Jésus

Ma bien-aimée de ma joie, ce monde, où tout n'est que tristesse, est sur le point de connaître une immense joie : ma joie.  Très bientôt, vous saurez que je vous habite, et tous ceux qui le voudront partageront ma joie.  Leur joie sera si grande que leur coeur voudra éclater d'amour.  Cet amour, vous allez le connaître.

Mes enfants, vous qui dites continuellement oui à l'Amour, vous êtes devenus, par mes appels, des êtres réceptifs à tous mes égards.  Vous êtes sur le point d'éclore ;  telle la chenille qui se laisse métamorphoser dans son cocon quand arrive le temps de l'éclosion, elle devient un papillon de toute beauté ;  déployant ses ailes, il parcourt les lieux de fleur en fleur, ce qui fait sa joie.  Chacun de vous deviendra comme ce papillon : un être totalement transformé par mon amour.  Vous vous êtes cherché un endroit où faire votre cocon et vous l'avez trouvé en moi ;  maintenant, vous avez hâte de connaître votre temps d'éclosion.  Mes enfants, ce temps est arrivé pour vous.  Tous ceux qui se seront laissés suspendre à la branche de l'Arbre de Vie connaîtront, dans la joie, ce moment tant attendu par l'Amour.

Vous serez en ma Présence réelle, en moi qui suis un Dieu plein d'amour pour vous.  Malgré vos égarements, ma Présence a toujours été en vous ;  je viens en chacun de vous pour vous le démontrer.  Quand vous me verrez, vous serez envahis d'une telle joie que tout votre être sera ébahi devant ma Présence.  Vous qui ne m'attendez pas ou qui refusez d'y croire, vous aurez du regret de ne pas vous être préparés.  Ne savez-vous pas que j'ai à coeur votre bonheur ?  Si je ne tenais pas à vous, croyez-vous que je prendrais la peine de vous parler de ma venue en vous par des écrits ?  Mes enfants, je laisserais le voleur de l'amour réaliser son plan diabolique qui est de vous empêcher de vous préparer.  C'est moi votre Dieu qui vous avertis de prendre garde à Satan.

L'Amour vous appelle tous, sans exception, à ouvrir vos coeurs.  Je ne parle pas seulement pour vous qui lisez les messages de Dieu, vous, vous y croyez ;  je parle pour ceux qui sont des incrédules.  Ils ne se préoccupent pas de ce qui s'en vient ;  ils sont insouciants des souffrances qu'ils vont devoir endurer, non que je le veuille, mais leur étourderie est à son comble ;  ils se font du tort ;  ils laissent Satan faire d'eux des êtres sans scrupule, sans pudeur, sans coeur ;  ils sont voués à l'échec sans mes grâces.

Vous qui voulez bien faire, priez pour eux, donnez-vous pour eux, offrez-les-moi sur tous les autels du monde ;  vous êtes leurs frères et leurs soeurs.  Je suis venu pour les malades, non seulement pour les bien-portants.  Mon Père vous a tout donné ;  vous avez été puiser dans ses biens pour vous nourrir, pour vous vêtir, pour vous tenir en paix ;  mais eux ont dilapidé les biens de mon Père sans prendre en considération que ce qu'ils ont pris était leur héritage.  Maintenant, tout ce qui leur reste, c'est ce qu'ils ont sur le dos ;  ils ne se nourrissent que de déception, de haine, de rancoeur, d'insouciance, de vanité, de peur.

L'Amour crie vers vous de revenir à la maison, car il va y avoir fête pour vous tous.  Mes pauvres petits, j'ai guéri les estropiés, les aveugles, les paralytiques, les sourds, les lépreux, j'ai ressuscité des morts, je veux, pour vous, faire pareil.  Vous, les menteurs, les violeurs, les profiteurs, les homosexuels, les meurtriers, les drogués, les joueurs invétérés, les sans scrupule, les adultères, les voleurs, les infidèles à l'Église, les traîtres, les haineux, les violents, ne savez-vous pas que j'ai donné ma Vie pour vous ?  Ne demeurez pas au-dehors, venez à moi, je veux vous guérir.  Si vous demeurez dehors, loin de moi, Satan va continuer à vous nuire puisqu'il veut votre perte à tout prix.  Il a une haine si forte contre vous tous qu'il a formé des plans pour les jours qui vous restent, afin que vous soyez totalement démolis pour le jour de ma venue en vous.

Il vous incite à me haïr et il fait tout pour que vous m'oubliiez.  Le nombre de ceux qui ne se préparent pas pour ma venue dans les coeurs est si grand !  Comme un voleur, il est entré dans votre maison alors qu'elle était sans surveillance ;  vous vous êtes fait prendre endormis et il a volé votre amour ;  aujourd'hui, il veut vous voler ce court temps qu'il vous reste pour vous préparer à ma venue.  Maintenant, vous savez ce qu'il fait, ne le laissez plus faire ;  laissez vos portes closes, fermez vos fenêtres, car le voleur de l'amour veut, à tout prix, vous empêcher de reconnaître le moment où doit venir le Maître de la maison.  Laissez une lumière ouverte afin que je sache que vous m'attendez ;  ne vous laissez pas surprendre, je viens pour vous révéler que je suis en vous dans votre intérieur.

Vous, mes enfants de lumière, je vous aime, soyez patients.  Comment allez-vous réagir, vous qui êtes sur le point de tout laisser tomber par manque de persévérance ?  Ce temps que je vous ai annoncé est arrivé, c'est le moment de préparer le banquet ;  voilà venir l'Époux.  Ne restez pas sans vos vêtements de noce, je viens.  Je suis si heureux !  Mes choisis, bientôt, je vais vous montrer votre récompense.  Amen.

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259 - Pour être guéris, venez à moi - Jésus

Mes enfants de l'Amour, l'Amour vous écrit, par ces mains obéissantes, pour vous faire savoir qui vous êtes et ce que vous faites.  Vous qui dites que c'est difficile de toujours être amour, c'est parce que vous êtes trop fragiles ;  vous ne savez pas comment vivre en vous, vous êtes tout mélangés dans votre intérieur.  Vous avez fait de vous des enfants penseurs ;  vous ne cessez de penser, cela vous trouble et sans cesse ces pensées vous nourrissent.  Savez-vous pourquoi vous n'êtes pas capables de vous arrêter de penser ?  C'est parce que vous avez tout pris en main, vous voulez faire pour vous ce que Dieu veut faire pour vous.

Ne savez-vous pas que Dieu a mis en vous son amour ?  Il est, lui, l'Amour.  Vous, vous voulez vous donner de l'amour, mais vous n'êtes pas maîtres d'une source d'amour, c'est moi la Source qui coule en vous pour nourrir votre amour.  Vous vous êtes donné un droit sur l'amour ;  ne vous faites pas d'illusions, même si vous iriez chercher parmi les enfants de ce monde une source d'amour, vous n'y arriveriez pas puisque la source d'amour m'appartient, elle vient du Ciel.  Mes enfants, ces mots vous semblent ambigus.  Je vous dis que vous êtes amour, mais vous ne pouvez pas vous donner de l'amour vous-mêmes ;  c'est parce que c'est moi, Jésus, qui nourris votre amour avec mon amour.  Je suis la Source qui laisse couler l'amour en vous, je vous habite.

Vous confondez ma Présence en vous avec votre vie en vous ;  il y a une différence entre moi et votre vie, c'est moi qui la nourris.  C'est comme une fleur, elle est belle si le jardinier en prend soin ;  moi, je suis votre jardinier et vous, les fleurs.  Comprenez que l'amour n'est en vous que si, moi, je vous nourris de mon amour.  Vous aurez beau vouloir de l'amour, si, moi, je ne vous donne pas de mon amour, vous n'en trouverez pas en vous.

Combien ont perdu cet amour !  Ils vivent sans se préoccuper de bien se conduire devant Dieu, car ils ne veulent pas de moi.  Lorsqu'ils souffrent du manque d'amour, ils préfèrent aller vers des spécialistes de la pensée pour obtenir d'eux de l'aide, alors qu'eux se croient capables d'aider leur prochain par des séances d'écoute.  Ces enfants sont en manque d'amour, tout comme ceux qui vont les voir pour être guéris du mal qui rend leur vie compliquée.  Ces pauvres malheureux, qui vont les consulter, ne peuvent plus voir ce qui est beau autour d'eux ;  ils sont devenus esclaves des médicaments ;  ils ont tant besoin de cette drogue pour vivre qu'ils n'ont confiance qu'en la médecine et qu'en ces spécialistes de la pensée.

Ces enfants dépressifs ne peuvent pas fonctionner comme les autres.  Vous savez pourquoi ?  Parce que ces enfants sont plus fragiles à la déprime que les autres enfants ;  ils n'ont pas appris à se tourner vers Dieu, à s'aimer afin d'être dans la paix ;  où il n'y a pas de paix, il n'y a pas de joie.  Ils ont en eux des blessures si profondes que tout autour d'eux et en eux est profondément obscur.  Lorsque tout semble aller bien en eux, tout d'un coup, il y a quelque chose qui bascule, sans qu'ils sachent d'où cela peut venir, ce qui déclenche chez ces enfants une profonde léthargie.  C'est leur instabilité envers eux-mêmes ;  parfois, ils sont si sûrs d'eux-mêmes et, parfois, si incertains d'eux-mêmes qu'ils remettent tout en question.

Leur vie est comme un navire sur la mer.  Lorsque la mer est agitée, ils tiennent le gouvernail sur la bonne trajectoire, mais lorsque la mer est calme, ils ne sont pas sûrs que ce soit plaisant de se retrouver, sur la mer, entourés d'une si vaste étendue d'eau : ils ont l'âme à la dérive.  Tout ce qu'ils aiment semble ne plus leur plaire, ils ont en eux de la difficulté à suivre le rythme de la mer, tout ce qu'ils veulent, c'est de ne plus se retrouver devant ce qui, en premier, les intéressait : ils ont perdu le goût à la vie.

Tout cela est venu en eux par le manque d'amour.  Tout petits, ils auraient voulu être aimés pour ce qu'ils étaient, sans plus : des petits qui veulent de l'amour ;  non, pour ce qu'on aurait aimé qu'ils soient.  En fin de compte, ils se sont vus exiger ce qu'ils n'ont pu avoir eux-mêmes : de l'amour, alors qu'ils ne savaient pas comment satisfaire ceux qui leur en demandaient ;  c'est pourquoi ces enfants se sont sentis responsables du manque d'amour des autres, ils ont porté cette blessure en eux sans le savoir.  C'est cette douleur qui les étourdit lorsqu'ils sont devant l'ampleur de ce manque d'amour autour d'eux ;  comme ils ne savent pas donner, ils se renferment sur eux-mêmes, ne voulant plus vivre cette douleur en eux.

Quelquefois, ils ont une espérance d'aller mieux, ils vont à la recherche de personnes qui les aimeraient.  Oh !  ces enfants sont si perdus en eux qu'ils ont de la difficulté à dire oui à ceux qui veulent les aimer tels qu'ils sont.  Comme ils ne sont pas contents de la vie, ils ne peuvent voir l'amour qu'on veut leur démontrer ;  alors ils vont, si c'est possible, à la recherche de quelqu'un d'autre qui leur donnerait de l'espoir, car seul l'espoir les fait avancer vers ce qu'ils ignorent.  Où et quand cela sera lumière pour eux, ils ne le savent pas, car ils sont trop perdus dans leurs pensées pour réfléchir à la solution.

Il n'y a que Dieu qui pourra faire d'eux des enfants de la Lumière ;  ce n'est que Dieu qui pourra leur faire voir la lumière au bout du tunnel.  En vous, mes enfants, il y a la solution à votre trouble : c'est de vous donner à votre Dieu.  Il vous connaît mieux que vous vous connaissez, mais vous ne voulez pas l'écouter ;  vous préférez que les autres vous écoutent.  Pourquoi ouvrir votre coeur à des spécialistes de la pensée ?  Ces personnes sont comme des machines remplies de raisonnements, ils n'ont pas en eux l'amour qui est nécessaire pour vous venir en aide.  Vous qui êtes si blessés, vous allez les consulter alors que, sans le savoir, vous vous laissez troubler par leurs façons de vouloir régler vos problèmes.  Le malheur, chez vous, c'est que vous ne savez pas que vous avez une maladie d'amour, car si vous vous reconnaissiez amour, vous ne laisseriez pas les autres se servir de votre mal intérieur pour soulager votre souffrance, vous sauriez que cela est contre vous-mêmes qui êtes amour.

Ce n'est pas avec le feu qu'on éteint le feu, ni avec des maux qu'on soigne les maladies.  Cela n'est pas raisonnable, car ce qui est en vous vous a blessés et lorsque vous faites revivre la cause de votre blessure, tout votre être se retrouve dans la douleur.  Cette personne qui vous écoute devient le témoin de votre mal d'amour qui est la cause de votre maladie ;  quand vous faites cela, vous lui démontrez que vous avez eu des manquements dans votre vie.  En quoi ça peut vous aider d'aller raconter à une personne, qui ne vous connaît pas, votre vie intérieure puisque vous ne vous connaissez même pas vous-mêmes ?  Mes amours, l'Amour vous connaît mieux que vous-mêmes.  Ne suis-je pas Dieu ?  Lorsque vous allez raconter votre passé, votre intérieur ne peut ressentir de l'amour ;  vous faites le contraire de ce qu'il veut : il a besoin d'amour !  Vous n'êtes pas en harmonie avec votre intérieur lorsque vous faites cela, vous lui refusez ce qu'il a besoin pour guérir vos blessures, c'est pourquoi vous continuez à vivre avec votre mal qui vous ronge de l'intérieur.

En ce qui concerne les médicaments, cela ne vous guérit pas, cela ne fait que vous démontrer que le mal est présent ;  mais peut-on guérir un mal intérieur qui vient d'un manque d'amour avec un médicament ?  Ça ne fera que vous démontrer votre manque de discernement face au problème.  Mes enfants, la vie vient de Dieu, elle a été en vous par un mouvement d'amour.  Si vous ne respectez pas ce mouvement, tout votre intérieur s'en ressent.  Les médicaments ne font qu'engourdir le mal, alors que le mal intérieur ne recherche que l'amour.  Aimeriez-vous mettre, à chaque matin, une paire de mitaines pour faire votre journée ?  Non, n'est-ce pas ?  Vous seriez bien empêtrés dans vos mitaines, car vous ne pourriez pas faire ce qui vous plaît.  Eh bien, c'est la même chose qui se produit en vous lorsque vous prenez ces médicaments ;  vous empêtrez votre corps qui ne peut se sentir bien dans ses mouvements et vous ne pouvez vivre dans la joie.  Qui n'est pas dans la joie ne peut être heureux.

Et que dire des traitements de chocs qui ont comme but d'atteindre vos nerfs sensibles afin de centraliser vos douleurs dans un mouvement imperceptible, ce qui fait ralentir votre mouvement perceptible ;  ce qui n'est pas perçu ne veut pas dire que ce n'est plus en vous, cela ne fait que masquer ce qui vous fait souffrir sans vous guérir, tout comme le font les médicaments.  La vraie raison de votre maladie demeure en vous et, vous, vous continuez à souffrir intérieurement car, lorsque quelqu'un ne peut pas vivre pleinement sa vie, il est un handicapé.  Oui, vous devenez des enfants handicapés par vos choix de vie.  Comment pourrait-il en être autrement puisque votre espoir n'est pas tourné vers moi ! 

Il est vrai que certains savent que le seul remède, c'est l'amour ;  mais ces personnes disent qu'ils connaissent des méthodes qui les aideraient à soigner ce manque d'amour.  Comme ils sont près de voir mon agir !  Mais il ne faut pas qu'ils fassent ce que la médecine fait en général, c'est-à-dire soigner avec des méthodes sans aller à la source même du mal.  Il faut qu'ils découvrent pourquoi ce vide d'amour est venu en ces enfants, car il est essentiel de le savoir pour les guérir définitivement.  Pour guérir, il faut donner de l'amour ;  pour donner de l'amour, il faut en avoir en vous ;  pour en avoir en vous, il faut découvrir que vous avez tout l'amour qu'il vous faut en vous, puisque vous êtes faits d'amour, et il faut aussi découvrir que c'est à chaque jour que Dieu déverse de l'amour en vous, car il est la Source d'où coule l'amour.  L'amour ne vient pas de l'humain, il vient de Dieu.  Dieu est le Créateur, il est l'Amour.

Mes enfants, l'Amour, c'est Dieu, plusieurs de vous ne veulent pas y croire et souffrent ;  je suis la Puissance et, quand je me montrerai à vous, je vous démontrerai ma puissance qui veut vous venir en aide.  Seuls ceux qui croiront seront les élus de mon Père ;  ils viendront à moi afin que je les transforme en êtres d'amour pour qu'ils soient guéris à jamais.  Pourquoi attendre ?  Ouvrez votre coeur à mon appel pour que l'Amour puisse vous aider ;  il faut que vous me donniez votre consentement à vous aider.  Mes enfants, comme cela semble difficile pour vous et si facile pour moi !  Vous n'avez qu'à me donner votre oui et c'est moi qui ferai en sorte que vous vous découvriez tels que vous êtes.

Mais si vous résistez, vous allez continuer à souffrir en vous à cause de votre ignorance, et cela sera pénible.  Lorsque vous serez devant moi, l'Amour, je vous démontrerai, par ma puissance, que votre résistance a été contre vous et vous découvrirez que votre manque de confiance a été contre votre guérison.  Moi qui suis votre médecin d'amour, je veux tout de suite vous soigner, vous qui êtes mes malades.  Mes enfants, commencez par dire oui à l'Amour en me disant : « Oui, je t'aime Jésus, oui, je te veux près de moi. » Alors moi, je vous prescrirai des grâces d'abandon qui vous aideront à vous donner à l'Amour et à me confier vos troubles.  Moi, votre Médecin céleste, je vous apprendrai à vous aimer et à aimer l'Amour.  L'Amour vous veut, il vous apprendra à être ce que vous êtes : des êtres d'amour.

Je vous donnerai des grâces d'amour qui vous transformeront et vous serez remplis d'amour pour vous et votre prochain ;  en vous, il y aura des mots d'amour, des paroles qui ne vous blesseront pas, des phrases construites avec tendresse et des gestes calmes qui vous procureront la paix, et tous ceux qui seront autour de vous recevront de vous cet amour qui s'est réveillé.  Mes enfants, vous verrez que cela prendra forme.  Ça prendra un temps de connaissance, d'apprentissage et de réalisation, tout comme vous faites lorsque vous avez des projets.

Si votre désespoir vient à prendre le dessus, ne prenez pas les devants en vous disant que la mort est préférable à la vie sur terre ;  ne savez-vous pas que Dieu vous veut tels que vous êtes ?  J'ai pris en moi votre détresse et je l'ai offerte à mon Père car, votre douleur, je l'ai connue avant vous puisque je me suis fait holocauste par amour pour vous.  Ne vous regardez qu'à travers ma Vie qui s'est offerte au Père par amour pour tous ceux que vous aimez ;  vous réaliserez que, vous aussi, vous devez vous donner pour ceux que vous aimez.

Ne faites pas de votre vie une vie sans don ;  elle est si importante votre vie ;  il faut que vous le sachiez.  Ne regardez pas celle qui est à l'extérieur de vous, mais celle qui est à l'intérieur de vous : la vraie vie.  Donnez de votre temps pour les autres, mais si votre corps est trop faible, demeurez en paix en me donnant la vie de tous mes enfants dans vos prières, dans vos rires, dans vos chants, dans vos travaux : si petits soient-ils, ils ont une valeur inestimable.

Moi, Jésus, je suis le Maître de tout ;  tout est réalisable, car tout est de moi.  Je suis la Vérité, tout ce qui sort de moi est vrai.  Je suis l'Éternel Amour, tout est amour en moi, l'amour sort de moi pour aller en vous.  Mes enfants, faites tout en moi, pour moi, avec moi, Jésus Amour.  Je suis la Vie, le Chemin, la Vérité, je suis la Lumière du monde.  Venez, mes enfants, je suis le Bonheur éternel.  Jésus vous aime d'un amour vrai.  Amen.

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260 - Tout dépendra de votre oui - Jésus

Oui, mes enfants de l'Amour, moi, Jésus, je suis en vous, vous êtes en moi.  La Fille du Oui à Jésus est si abandon qu'elle est réception de mes grâces pour vous ;  en moi, son être devient rien et, par moi, dans la Divine Volonté, son oui devient un don d'amour pour ses frères et ses soeurs ;  ce que je fais pour elle, je le fais pour vous.  Mes amours, ne savez-vous pas que, moi, Jésus, je suis en communication en vous ?  Je vous parle, je suis si vivant en vous, ma voix est le chemin qui vous amène à la Vie divine.  Vous tous avez en vous le chemin de l'éternité ;  je vous guide vers votre destin si vous le voulez ;  mais seuls les enfants de Dieu vont connaître le bonheur éternel.

Pourquoi chercher le bonheur au-dehors de vous ?  Votre vie est en vous, il faut que votre vie soit amour pour goûter au bonheur ;  comme l'amour est en vous, ce n'est que là que vous le trouverez.  Avant tout, je vais vous expliquer ce qu'est votre vie.  Vous avez en vous la vie spirituelle et la vie temporelle.  La vie spirituelle est éternelle alors que la vie temporelle n'est que passagère.  La vie est un mouvement dans l'amour ;  ce mouvement se laisse mouvoir dans un espace de temps.  Avant toute naissance, la vie spirituelle de chaque enfant était en Dieu ;  comme Dieu est éternel et qu'il est la Puissance, dans un mouvement d'amour, il a créé tout être humain.  Nul être humain ne peut concevoir un tel mouvement ;  il est de Dieu, car Dieu est Dieu.

C'est Dieu qui choisit chaque enfant qui vient sur la terre.  Si des enfants viennent au monde, c'est qu'ils ont été en Dieu avant de venir sur la terre ;  personne ne peut être de Dieu s'il n'a pas été en lui avant : c'est la vie spirituelle.  Comme Dieu voulait que chaque enfant soit dans son amour éternellement, il a fait naître chaque enfant dans un corps mortel pour qu'il vive sa vie spirituelle, afin de redonner à Dieu son acte d'amour ;  pour cela, chacun a un temps bien spécifique voulu de Dieu seulement : c'est la vie temporelle.  Sur la terre tout n'est que matière ;  il y a la matière vivante et la matière non vivante.  Votre corps est une matière vivante, il a été créé par Dieu et Dieu a mis en le corps la vie spirituelle qui doit être éternelle.  La vie spirituelle est en vous et vous en elle.

Laissez-moi vous démontrer par des mots simples ce que cela veut dire.  Premièrement, la conception, c'est la vie spirituelle qui vient en ce monde ;  dans le sein de la mère, le corps se forme avec les grâces divines et les dons du Saint-Esprit.  Deuxièmement, la naissance, c'est la vie sur la terre qui s'ouvre à l'enfant ;  son corps sent la vie en lui, il aime être entre les bras de sa maman ;  c'est sa vie spirituelle qui nourrit son corps avec des grâces d'amour et le bébé le ressent ;  voilà pourquoi il prend goût à la vie temporelle ;  bien vite, il apprend à se donner de l'amour, il veut se nourrir du lait de sa maman.  Pourtant, personne ne lui a dit : « Voilà ta mère, tu dois te nourrir de son lait pour vivre. » Dieu l'a voulu ainsi pour lui démontrer sa maternelle Présence auprès de lui.  Mes enfants, comme vous venez de Dieu, Dieu prend soin de vous et tout ce que vous allez vivre sera ce que Dieu a voulu pour vous ;  tout ce qui est bon, il veut vous le donner, car Dieu est la bonté, il est amour.

Lorsque vous apprenez à marcher, vos premiers pas sont incertains parce que votre corps vient de naître sur la terre ;  votre vie spirituelle n'a pas à apprendre, elle est déjà prête à tout faire pour vous aider ;  c'est elle qui vous donne de l'amour pour que vous puissiez avancer et, si vous vous faites mal en trébuchant, elle va vous donner la force de vous relever et de continuer à apprendre malgré votre douleur ;  c'est la vie spirituelle qui vous nourrit des grâces de Dieu.  Lorsque vous apprenez à être polis devant vos parents, c'est la vie spirituelle qui vous rend capables de comprendre la valeur des autres.  Lorsque vous êtes bons envers vous et les autres et que vous êtes satisfaits de vous-mêmes, c'est la vie spirituelle qui vous donne de l'amour.  Lorsque vous vous donnez de l'amour et que vous avez de la joie à vous nourrir, à vous habiller, à dormir, à chanter, à danser, à jouer, à prier, toutes ces actions vous les faites pour vous-mêmes, c'est la vie spirituelle qui vous apprend à vous donner ces besoins.  Ce n'est pas votre corps qui peut vous donner toutes ces grâces en vous, c'est la vie spirituelle, et votre corps le ressent ;  voilà pourquoi vos sens, vos membres, vos systèmes perçoivent la vie du corps qui est temporelle.

Écoutez : Un jour, un enfant va dire à son père : « Papa, pourquoi la terre n'est telle pas creuse ? » Le père reste interdit devant sa question et, avant qu'il ait le temps de répondre, l'enfant lui dit : « Mais si, papa !  S'il y avait des trous partout, je tomberais souvent.  Tu vois qu'elle n'est pas creuse. » Le père avait vu cela autrement ;  pour lui creux voulait dire : rien sous la terre, vide tel un ballon.  Le papa n'avait pas compris que son enfant attendait une réponse simple à sa question simple.  Tout ce qu'il voulait avoir, c'était une réponse à sa satisfaction de ne pas tomber dans des trous, alors que le papa a cru, un instant, qu'il devait lui donner une réponse détaillée de la couche terrestre.

C'est la même chose avec vous, vous croyez que tout est compliqué.  Moi, je vous dis que la vie spirituelle est la vie en vous et qu'elle est nourrie de grâces de Dieu pour que vous soyez heureux mais, vous, vous croyez que, parce que ça vient de Dieu, c'est trop spirituel pour le comprendre.  Mes enfants, vous n'avez qu'à regarder un tout petit enfant, il se laisse prendre par sa mère et, lui, se nourrit de son lait, alors la vie pour lui est agréable.  Cet enfant apprend à se donner de l'amour simplement et, comme il a gardé son coeur d'enfant, lorsqu'il me verra, il aura tôt fait de courir dans mes bras parce que sa vie sera remplie d'amour ;  sa paix, en lui, lui démontrera sa joie de voir son Créateur.

Vous, vous avez su que la vie spirituelle est voulue de Dieu, mais vous ne l'avez pas compris, car vous avez perdu votre coeur d'enfant.  Vous vous êtes éloignés de la vie simple et, comme vous aviez peur de vous ennuyer, vous avez vécu votre vie temporelle à cent milles à l'heure.  Pour vous, vivre votre vie spirituelle, c'est renoncer à tout ce qui est autour de vous ;  c'est vivre votre vie comme des enfants cloîtrés, ne faisant que prier et qu'adorer Dieu toute la journée, jusqu'au jour où Dieu viendra vous chercher pour vivre au Ciel en faisant la même chose que sur la terre.

La vie spirituelle est en votre corps qui est de Dieu.  Savez-vous que votre corps ne pourrait vivre sur la terre sans Dieu ?  C'est moi qui vous nourris de mes grâces d'amour ;  si Dieu se retirait définitivement de vous, vous seriez dans un vide total.  Qui vous donnerait la force de vous lever pour vous alimenter et boire ?  Qui vous démontrerait que vous êtes capables de faire votre toilette ?  Qui vous ferait sentir qu'il est dangereux de mettre votre tête sous l'eau ?  Croyez-vous que ce sont vos parents qui vous ont enseigné tout cela, qu'eux ont eu des enseignements de leurs parents, et ainsi de suite ?  Alors, dites-moi, qui a dit tout cela à vos parents et à vos ancêtres ?  Il a bien fallu quelqu'un qui leur enseigne tout cela.

Cela vient de l'amour en vous.  C'est l'amour en vous qui fait que vous aimez prendre soin de vous et des autres.  S'il y a l'amour en vous, il a bien fallu qu'il vienne de quelque part ;  vous n'êtes pas de pierre, à ce que je sache ;  vous avez la vie, vous respirez, vous grandissez, vous aimez, alors d'où vient l'amour ?  Il y a eu un commencement à l'amour ;  l'homme est venu sur la terre parce que c'est Dieu qui l'a créé avec son amour, c'est Dieu, l'Amour ;  chaque jour, Dieu vous nourrit de ses grâces d'amour, il nourrit votre vie spirituelle ;  c'est aussi simple que cela, un Dieu qui prend soin de ses créatures et, vous, vous compliquez tout cela.

Je sais que vous voulez être heureux sur la terre et je sais que vous voulez continuer à l'être après votre mort sur la terre, mais que de sottises sortent de la bouche de certains enfants qui parlent de la vie après la mort ;  ils sont si peu renseignés sur la vie spirituelle qu'ils ne peuvent concevoir tout cela avec simplicité ;  ils y mettent leur grain de sel en disant que la vie sur terre n'est qu'une étape vers une autre vie, ainsi de suite, jusqu'au moment où, selon un nombre de vies sur la terre, ils deviendront parfaits ;  ainsi, ils pourront connaître le bonheur.  Mais dites-moi donc, comment se fait-il que les enfants de ce monde sont si égoïstes et sans amour ?  Serait-ce qu'ils n'ont pas connu de bonnes vies dans le passé et qu'ils sont incapables de devenir bons ? 

Mes enfants, la vie est de Dieu et Dieu est divin.  Vous avez celle que je vous ai donnée, n'en cherchez pas d'autres ;  soyez amour pour vous.  Lorsque vous ne serez plus capables de vivre sur la terre avec votre corps, eh bien, votre corps connaîtra la mort corporelle et votre vie spirituelle continuera si vous le voulez.  Sur la terre, vous devez bien vivre pour avoir la vie éternelle ;  si vous ne faites pas de bonnes actions, votre vie spirituelle connaîtra la mort éternelle : tout cela à cause de votre volonté humaine.  La vie sur terre est la vie que vous devez vivre pour avoir la vie éternelle, c'est pourquoi vous êtes sur la terre.  Votre corps doit vivre dans votre vie spirituelle pour avoir la force de résister à la douleur, puisque vous devez choisir entre le bien et le mal.  Lorsque vous faites le mal, vous souffrez, car vous faites souffrir votre âme qui est la vie spirituelle, alors vous ressentez des douleurs en votre corps, mais si vous continuez à faire le mal, votre âme souffre encore et votre corps lui aussi souffre, alors de nouvelles douleurs se rajoutent aux autres douleurs.

C'est comme un sac qui se remplit d'eau, lorsqu'il est plein, il ne peut plus en contenir, n'est-ce pas ?  Il est à ras bord, mais l'eau coule toujours ;  plus l'eau coule, plus le sac perd de sa résistance ;  avec le temps, le sac a une petite fissure et l'eau passe ;  puis d'autres fissures apparaissent et le sac éclate.  Voyez-vous ce que fait le mal en vous ?  Il vous fait faire le mal et le mal est la cause de vos souffrances ;  comme vous souffrez, vous avez des douleurs et plus vous souffrez, plus vous avez des douleurs qui se rajoutent aux autres ;  quand vous avancez en âge, votre corps est très affaibli par vos douleurs, alors il vient un temps où la mort vous prend.  Vous me direz : « Mais il y a certains enfants qui viennent au monde et, peu de temps après, ils meurent. » Mes enfants, c'est parce que les souffrances de ce monde, qui sont la cause du péché, ont nui à mes nouveaux petits qui viennent en ce monde ;  vous avez négligé ce que Dieu voulait vous donner : l'amour.

Un oiseau qui vient au monde se fait nourrir ;  ensuite, il apprend à se nourrir lui-même, jusqu'au jour où il mourra.  Sa vie à lui n'a été que de se nourrir ;  il n'y a eu rien dans son existence qui lui a démontré qu'il devait faire de bonnes actions pour avoir la vie éternelle ;  seules la vie et la mort ont été présentes dans son existence.  Alors que votre vie est tout autre, vous avez la vie et la mort en vous, c'est vrai, mais elles font partie de votre vie temporelle, non de votre vie spirituelle qui, elle, peut être éternellement dans un bonheur sans fin.  Si vous le voulez, votre vie en Dieu sera l'apothéose de votre vie sur la terre ;  ce qui viendra sera éternellement amour, mais il faut le vivre pour le comprendre ;  c'est seulement ceux qui diront oui à Jésus qui vivront cela.

Mes enfants, l'Amour est venu sur la terre pour vous annoncer une grande nouvelle : le Royaume de Dieu sur la terre comme au Ciel.  Il y a tant d'années que mon Père vous veut tous avec lui dans son Paradis.  Pour cela, il vous demande de dire oui à celui qu'il vous a envoyé ;  c'est là votre raison de vivre sur la terre.  La vie en vous est le témoignage de son amour pour vous tous.  Tout doit s'accomplir.  Soyez assurés que je vais faire tout pour vous avoir avec moi dans le Royaume de mon Père ;  je viens pour vous le démontrer.  Amen.

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261 - Pourquoi me donner vos douleurs - Jésus

Ma fille, continuons.  La vie vient de Dieu et tout ce que vous êtes doit être pour Dieu ;  il est la Puissance.  La vie temporelle vous a été donnée par Dieu pour que vous fassiez de bonnes actions, afin de vivre avec Dieu au Ciel ;  mais vous ne faites pas toujours de bonnes actions, alors votre corps connaît la douleur.  Savez-vous que lorsque vous la donnez à Dieu, cette douleur est moins pénible ?  Vous la ressentez, mais comme vous la vivez avec l'Amour, elle est un mouvement de vie en Dieu.

Laissez-moi vous faire comprendre ce que la Divine Volonté fait en vous lorsque vous souffrez par amour.  Tout de vous se laisse envelopper de l'amour de Dieu ;  cela veut dire que votre vie temporelle, qui a en elle votre vie spirituelle, est entourée par la puissance d'amour de Dieu.  Votre volonté humaine perd de son vouloir et le Vouloir de Dieu prend plus de place en vous, alors votre être est transformé ;  votre corps qui n'est que matière reçoit de la force qui lui donne de la joie ;  il répond à cette joie par de la paix, car il ne cherche plus à combattre la douleur, il l'accepte par amour ;  c'est que vous êtes des amoureux de la vie même.  Dans les moments de douleur, vous ne vous débattez pas avec la mort qui veut se faire sentir en vous, vous n'y pensez pas.  La mort est une présence qui est venue en vous à cause du mal, elle s'est faite maîtresse de vos douleurs corporelles ;  voilà pourquoi vous pensez à la mort lorsque la douleur est intolérable.  La mort fait partie de votre vie temporelle ;  vous ne pouvez y échapper, car elle est en vous.

Lorsque je parle de la mort sur la terre, je parle de la fin de la vie de votre corps jusqu'au jour où Dieu le ressuscitera.  La vie est en vous comme la mort est en vous.  Il n'y a que la vie spirituelle qui est divine par Dieu ;  la mort temporelle est obéissante à Dieu, elle fait attendre votre corps jusqu'à ce que la Vie divine le ressuscite.  Dieu seul est la Divinité ;  vous, les enfants de Dieu, serez divinisés par moi, le Fils de Dieu.  C'est lorsque vous serez dans le Royaume de mon Père que vous serez divinisés par mon Être divin.  Vous serez tous en moi, moi en vous d'une façon si divine que toute votre vie sera dans mon rayonnement.  C'est votre âme, la vie, mes enfants.  La Vie divine est en vous, je suis la Vie divine.  Il faut mourir en moi pour que je puisse vous rendre semblables à mon Être ;  mon Être est parfait, vous serez parfaits comme moi.

Quand vous serez dans ma Nouvelle Terre, votre corps sera parfait, et lorsque Dieu le Père vous regardera, il verra en vous son Fils fait homme, comme il l'a voulu lorsqu'il a créé le corps d'Adam et d'Ève avant la chute : ils ont été créés à l'image de Dieu. Ma Divinité est en moi, elle est moi, je suis Dieu.  Je vous dis cela parce que vous ne serez pas sur la terre comme moi en tout, car il ne pourra y avoir de divinisation sur la terre.  Votre corps, votre esprit et votre âme seront dans la perfection.  L'humanité vient de moi et la Divinité est moi.  Dès ma naissance sur la terre, en moi il y avait la nature divine et la nature humaine, c'est ma nature divine qui divinisait ma nature humaine.  Votre humanité sera divinisée au Ciel par moi et sur la terre votre humanité sera parfaite par moi ;  vous serez comme moi j'ai été sur la terre dans ma nature humaine : parfaits.  Voyez-vous, vous serez semblables à moi, en ce qui concerne ma nature humaine.  Mon Corps, c'est mon image d'amour pour vous, car vos yeux sont la lumière de votre intérieur ;  vous verrez mon Être et vous serez reconnaissants, car vous verrez ce que Dieu le Père vous a donné : moi.  Je me suis fait homme pour vous, je suis mort pour vous, vous devrez mourir en moi pour devenir parfaits comme moi je suis parfait, alors ceux qui vous regarderont me verront.

Déjà, lorsque vous venez me prendre à la communion, vous recevez des grâces qui vous font avancer dans votre transformation.  Ces grâces vous aident à devenir purs à l'image de la Pureté.  Je suis la Pureté ;  moi, le Fils de Dieu, je vous nourris de mon Être.  La sainte Hostie est mon Corps et mon Sang, elle est divinisée par mon Père du Ciel.  Je suis mort et mon Père n'a pas permis que la mort me connaisse car, en moi, la mort n'y était pas ;  je n'avais pas le mal en moi, car je suis la Divine Volonté et mon Père est la Divine Volonté.  Tout votre être reçoit les bienfaits de l'Amour lorsque vous venez à la communion ;  vous accueillez mon Être d'amour et nous sommes par moi en union d'amour.  Voyez-vous, mes enfants, tout est englobé dans une unique apothéose d'amour.  L'Amour rend votre intérieur tout amour, tout en vous est ce que je suis.  Lorsque vous serez tout amour en vous, rien ne sera comparable à cette union d'amour.  Votre vie sur terre deviendra amour, le bonheur s'installera et tout explosera d'amour.  Dans cette union, nous nous aimerons d'un amour si parfait que moi, Jésus, je semblerai être dans le sein de l'amour.

Votre être qui est amour par moi commence déjà à goûter ce que vous allez devenir : des enfants de la Divine Volonté.  Chacun de vous deviendra semblable à moi : un être d'amour, un enfant de Dieu, un enfant de Marie.  Oui, mes enfants, dans la Divine Volonté, vous ne serez plus vous, vous serez moi par moi, qui suis le Fils de Dieu le Père et le Fils de Marie, ma sainte Mère.  Tout vient à moi, tout retourne à mon Père.  Je suis Jésus, le Fils divin du Père Éternel ;  un seul mot de vous, un seul oui à l'Amour, moi, Jésus, je produis en vous des merveilles d'amour.  Par vos abandons et par vos offrandes continuelles, je fais en vous des actes d'amour qui vous font grandir continuellement en enfants de Dieu ;  dans ce changement d'amour, tout votre être se laisse prendre par l'Amour ;  c'est moi qui produis ce changement en vous et c'est moi qui fais de vous des êtres d'amour, des êtres de la Divine Volonté.  Quelle richesse !  Oui, vous, vous serez ce que, moi, je veux que vous soyez : je suis l'Amour, en moi, vous serez l'amour.

Par l'Amour, laissez-vous aimer, prendre, transformer, et l'Amour fera de vous des enfants d'amour.  Ce que vous ignorez de vous, moi, Jésus, je vous le montrerai, car vous êtes des êtres aimés de l'Amour.  « Père, comme il est bon tout l'amour qui englobe l'Être de ton Être !  Je suis de toi Père, moi, ton Fils bien-aimé en qui tu as mis toutes tes complaisances.  Amour Éternel, je suis à jamais dans l'infinie grandeur de ton Être. » Mes enfants, soyez ce que Dieu veut que vous deveniez : des enfants de la Divine Volonté.  Amen.

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262 - Illuminez dans ce temps de noirceur - Jésus

Mes enfants, comme il est grand et profond l'amour de votre Jésus Amour pour chacun d'entre vous !  Je vous aime tellement que je vous ai donné ma Vie.  L'Amour est venu sur la terre parce que tout ce qui devait être amour ne l'était pas ;  comme les hommes étaient devenus mauvais, Dieu ne pouvait pas régner dans leur coeur.  Regardez, mes enfants, ce que vous êtes devenus parce que vous avez refusé de laisser l'Amour gérer votre vie ;  vous avez voulu tout contrôler par vous-mêmes.  Oui, en ne voulant rien me demander et rien me donner, vous êtes restés loin de moi et, aujourd'hui, vous vous retrouvez dans ce lieu où tout n'est que puanteur et que faussetés.

Les hommes ont détruit ce qui leur était nécessaire pour demeurer amour, et la haine a remplacé l'amour.  Oui, mes enfants, je vous parle de votre monde qui s'est changé en un monde de haine.  Ce monde, qui devait vivre heureux, est devenu, à cause de la volonté humaine, un monde où l'amour n'a plus sa place, car la haine domine les coeurs.  Moi, l'Amour, je ne peux plus demeurer dans les coeurs où il n'y a que haine ;  bientôt, je me retirerai de ces êtres infâmes qui ne veulent plus savoir que j'existe et qui refusent de se reconnaître comme des êtres d'amour.  J'ai tout donné et j'ai tout offert, afin que ces êtres de refus prennent conscience que l'amour est le seul chemin à suivre pour avoir la vie éternelle.

Oui, je suis l'Amour ;  oui, j'ai gardé ma Présence en ces enfants très longtemps ;  oui, j'ai tout fait pour qu'ils disent oui à l'Amour ;  oui, j'ai supplié, j'ai répété, je leur ai donné des avertissements ;  eux, qu'ont-ils fait ?  Ils ont bouché leurs oreilles, fermé leurs yeux, arrêté leurs gestes d'amour, cessé d'espérer en leur avenir.  Ces enfants refusent volontairement l'amour de leur prochain, car l'argent est devenu pour eux leur seul souci et leur besoin extrême.  Tout est axé sur leur besoin extérieur, car leur besoin intérieur est sans importance ;  tout ce qui compte pour eux est de se procurer de l'argent pour s'offrir des biens matériels.

Vous qui rejetez l'Amour en vous, vous qui avez choisi de vous adapter à ce monde inconvenant, vous qui ne voulez pas être amour, votre monde deviendra bientôt amour, mais comment concilier ce que vous êtes avec ce qui s'en vient ?  À cause de votre propre refus à devenir amour, vivre dans ce nouveau monde, où tout ne sera qu'amour, ne vous conviendra pas, car votre non à l'Amour fera de vous des êtres inintelligibles9 face à l'amour.

Vous ne pouvez vous imaginer la douleur que vous allez ressentir ;  oui, vous tous, qui vous vous refuserez à moi, connaîtrez la froideur de votre propre choix.  Que ferez-vous lorsque votre corps souffrira à cause de cette froideur ?  Rien en vous ne vous réchauffera, car vous aurez dit non à la Lumière et la Lumière ne vous donnera plus ses grâces de lumière.  Votre noirceur sera totale en vous.  Lorsqu'il fait noir autour de vous, c'est comme si vous étiez dans un trou noir où il n'y a rien sur quoi fixer votre regard ;  c'est ce qui vous arrivera, car vous ne verrez plus ce qui vous attire tant maintenant ;  moi seul, je serai avec vous : vous et moi, seuls ;  comme vous me refuserez votre vie, vous ne trouverez rien qui vous soit familier, puisque tout ce que vous êtes sera refusé par moi, car vous deviendrez rien pour moi : ma Vie rejettera votre vie, puisque vous aurez refusé de me la donner afin qu'elle devienne à ma ressemblance.

Petits êtres, vous qui êtes encore en moi, ne vous refusez pas la vie, soyez raisonnables et donnez-vous la chance de vivre éternellement avec Dieu.  Je suis le Tout-Puissant, je suis en chacun de vous ;  je fais écrire pour vous, pour vous faire comprendre mes desseins d'amour.  Vous avez été créés pour être avec Dieu, car vous venez de Dieu ;  vous n'êtes pas sur la terre par caprice du temps, non, vous n'êtes pas un atome vivant qui a évolué avec le temps.  Le temps est en moi, je suis le Présent.  Le temps que Dieu vous donne pour vivre sur la terre vous permet de suivre un chemin et, pendant que vous suivez ce chemin, à chaque jour, vous devez faire des oeuvres d'amour.  Vous êtes des enfants de Dieu, non du hasard ;  vous êtes vivants par Dieu, vous n'êtes pas vivants parce qu'on a réussi à faire des humains à partir d'expériences en laboratoire : vous avez en vous la vie spirituelle.  Ne vous laissez pas prendre au piège de Satan, il trouble les esprits par ses manigances ;  il est le mal, tout en lui est ténèbres.

Moi, le Fils de Dieu, je suis le Bien, tout en moi est lumière ;  vous êtes de moi, vous devez briller par votre intérieur.  Lorsque Adam a été créé, il brillait de beauté, il illuminait de bonheur et tout ce qui sortait de lui était amour ;  son intelligence était presque parfaite, je dis presque parce qu'elle ne l'était pas totalement ;  il devait, auparavant, prouver à son Créateur son fidèle amour.  Vous connaissez sa désobéissance, car elle a fait de vous des enfants impurs.  Votre lumière est en vous, mais vos péchés empêchent cette lumière de briller de tout son éclat.  Pour qu'elle puisse briller, j'ai déversé mon Sang sur vous afin de purifier vos péchés.  Mes enfants, vous vivez un temps de purification ;  en acceptant votre purification, vous laissez votre lumière prendre de la force afin qu'elle soit plus scintillante.  Je suis en vous, je vous demande de briller parce que, le jour où vous me verrez en vous, vous serez habitués à la lumière et, lorsque vous serez dans la lumière, vous ne serez pas aveuglés par son éclat.

Votre purification doit se faire à partir de maintenant, chaque jour sera un jour de purification.  Il ne faut pas oublier que votre volonté humaine est faible devant le mal et ce mal est encore en vous.  Si vous tombez dans le péché à cause du mal, n'oubliez pas que je suis la Miséricorde, ayez confiance en moi ;  vous verrez que malgré votre souffrance vous aurez la force de vous dire : « Moi, je veux être parfait afin d'être pur au moment où l'Amour se montrera à moi. » Durant ces moments, vous ressentirez en vous de la joie.  Mes enfants, prenez la peine d'aller à la confession, vous allez être purifiés par mes grâces sanctifiantes et votre corps recevra la force de continuer à se laisser transformer, car tout doit être pur : votre être tout entier.

Bientôt, tous vous serez en face de moi et, vous qui n'aurez pas profité de ce temps pour être purifiés, je vous montrerai tous vos péchés ;  si, à ce moment-là, vous vous repentez, vos péchés seront pardonnés et tout ce qui n'est pas amour en vous sera irradié par un feu de purification.  Mes enfants, à cause de votre entêtement, votre purification sera à la mesure de vos péchés ;  moi, je vous soutiendrai par mes grâces d'amour.  Lorsque quelqu'un va à la confession, il profite de mes grâces sanctifiantes qui le purifient et il en ressort plus fort, plus lumineux.  Celui qui ne va pas à la confession accumule en lui des péchés et, lorsque la Grande Purification se fera, ce sont tous ses péchés, qu'il n'a pas accepté de confesser, qui seront devant lui.

Voyez-vous ce que j'essaie de vous dire ?  Votre purification sera douloureuse, car vous devrez être purs de coeur, d'âme et d'esprit pour vivre en mon monde d'amour où le mal ne sera plus jamais.  Lorsque votre âme est pure, vous scintillez ;  lorsque votre coeur est pur, il inonde d'amour ;  lorsque votre esprit est pur, tout de vous devient à l'image de Dieu ;  alors, mes enfants, brillez dans ce monde de noirceur où le mal règne ;  tout est prêt pour que vous deveniez enfants de la Divine Volonté.  Seuls les enfants purs deviendront à ma ressemblance ;  ils aimeront leur Dieu de tout leur coeur, de toute leur âme, de tout leur esprit.  Votre force sera en ma Divine Volonté, c'est moi qui ferai tout pour vous.

Seul le Fils de Dieu peut vous dire ces mots, lisez bien : « Mon Coeur s'est ouvert pour que mon Précieux Sang puisse purifier chacun de vous.  Voici venir le temps de la justice où tout ne devra être qu'au service de l'Amour.  Je vais arrêter de déverser sur chacun de vous le Sang de la purification, car ce temps qui vient ne sera qu'amour et tout votre être ne sera que lumière.  Il est temps de vous reconnaître comme les choisis de mon Père qui doivent remplir les cieux d'étoiles lumineuses, tel il a été dit à Abraham.  Vous êtes les choisis de Dieu ;  soyez, dans son Être, lumière, car il est la Lumière.  Moi, Jésus Amour, je vous appelle tous à l'amour ;  seul l'amour va demeurer.  Ce monde d'amour n'acceptera que des êtres faits d'amour, car je contiendrai tous les enfants de ce monde.  Je suis l'Auteur de ce monde d'amour.  Voilà qu'arrive bientôt le Dieu Amour en chacun de vous. » Je vous aime, moi l'Amour, moi Jésus, moi le Tout de Dieu en Dieu.  Amen.

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263 - Je ne puis vous forcer à m'aimer - Dieu amour

Chers enfants de ma sainte Vie, tous ceux qui renonceront à leur vie seront des enfants d'amour, ils seront moi, moi eux.  Tout enfant qui accepte de vivre dans la Divine Volonté accepte de n'être que moi ;  il n'est plus lui, mais ce que je veux qu'il soit : lui en moi et moi dans tout ce qu'il est.  Moi, je suis la Divine Volonté, par moi vous devenez moi ;  c'est moi qui vis en vous, vous, vous vivez en moi et vous devenez l'amour parce que je suis l'Amour.  Je suis votre Jésus, votre Amour.  Tout est une question de choix, à vous de vouloir vous abandonner en l'Amour.  Ce temps est pour vous ;  mon Père du Ciel a choisi ce temps pour que vous, les choisis de l'Amour, soyez des êtres d'amour.  Tous ceux qui laissent l'Amour pénétrer leur coeur se donnent de l'amour ;  ils sont des enfants qui veulent que leur Père du Ciel soit leur Papa.

Oui, mes enfants, c'est à vous de choisir si vous voulez que Dieu le Père soit votre Papa d'amour.  Il ne peut pas vous forcer à l'aimer, il est votre Papa.  Tout comme les papas de la terre, ils ne forcent pas leurs enfants à les aimer, car leur amour serait faux ;  combien plus votre Papa du Ciel vous veut libres de l'aimer d'un amour sincère.  Si vous forciez quelqu'un à vous aimer, il ne pourrait pas vous aimer en toute liberté, car la peur de vous décevoir l'empêcherait de sortir de lui la beauté de l'amour ;  en lui, il n'y aurait que de l'amertume, car cette amertume se serait logée en lui par son manque de liberté.  Tout ce qu'il ferait et dirait ne serait pas sincère, car il ne pourrait pas comprendre votre geste de domination.  L'amour ne lui apparaîtrait pas comme quelque chose de merveilleux, car vous lui auriez démontré qu'il n'avait pas de valeur à vos yeux, mais que sa présence seulement vous était agréable : ce qui ne l'aurait pas rendu heureux.

Votre Père du Ciel est l'Amour, il ne peut vous demander d'être des enfants présents devant sa grandeur sans que vous soyez heureux.  Pouvez-vous vous imaginer vivre sans être heureux pour l'éternité ?  Et lui qui va vous regarder, croyez-vous que cela serait agréable à ses yeux ?  Il vous a créés à son image, il veut vous regarder comme s'il voyait son reflet sur votre visage.  Mes enfants, un amour forcé n'est pas un amour sincère ;  il ne veut pas que vous vous forciez à l'aimer envers et contre tout, il vous veut amoureux fou de l'Amour.  Voyez-vous, mon Père du Ciel, votre Père, vous aime, il veut des enfants libres de l'aimer.

Adam et Ève, ses premiers enfants, ont été créés dans l'amour ;  ils ont eux-mêmes choisi d'être ce qu'ils sont devenus.  Dieu ne les a pas forcés à lui obéir sous la menace, il leur a donné un choix ;  ce sont eux seuls qui ont choisi de désobéir.  Mes enfants, il est vrai qu'ils ont été tentés par Satan, mais ce sont eux qui ont choisi de l'écouter.  Satan qui avait connu la splendeur, la beauté, la grandeur, l'intelligence de Dieu, ne pouvait pas voir ce que Dieu faisait pour ces humains sans souffrir.  Sa jalousie était telle qu'il demanda à Dieu de le laisser tenter ces deux humains.  Dieu vit en lui la malice mais, comme il est un Dieu libre, il donna la permission de les tenter afin qu'ils prouvent à leur Créateur leur amour.

Satan les a induits en erreur en leur disant qu'ils deviendraient comme des dieux s'ils allaient vers l'Arbre de la connaissance du bien et du mal ;  ils se sont laissés séduire par ces paroles trompeuses, malgré que Dieu leur ait demandé de ne point aller vers l'Arbre de la connaissance du bien et du mal.  Cette tentation leur a été permise à cause de l'amour ;  l'amour devait être plus fort que tout, sans faille et sans que rien ne puisse l'ébranler.  Tout leur être ne devait être qu'amour, car ils avaient été créés pour l'amour.  Mais ils n'ont pas été à lui, leur Dieu Amour, qui leur avait donné sa Présence afin qu'ils deviennent des êtres parfaits comme il voulait qu'ils soient ;  il leur aurait donné la force nécessaire afin de résister à ces attaques qui venaient de l'orgueilleux, de l'infâme, de l'infidèle ange déchu.  Ils n'ont même pas eu recours à leur Créateur qui leur avait légué le Paradis comme lieu d'amour.

Mes enfants, vous que j'ai choisis pour vivre dans ma Nouvelle Terre, je vais vous laisser ce même choix : l'amour ;  à vous de choisir si vous voulez vivre dans ce lieu d'amour qui vient.  Ne faites pas la même erreur de prendre votre décision en ne me demandant pas des grâces de force qui vont vous aider à choisir entre l'amour ou de continuer cette existence sans amour.  Tous ceux qui voudront être heureux ne pourront l'être que s'ils vivent dans l'amour.  Vous qui êtes dans ce monde, où tout vous semble acceptable, vous êtes comme des automates qui répètent des mots d'amour sans en comprendre le vrai sens, alors que le seul amour est celui qui donne, qui est gratuit, qui rend les autres heureux, qui respecte, qui patiente, qui tolère, qui pardonne, qui soutient, qui se fait petit pour que les autres se reconnaissent amour.  Moi, je suis l'Amour, je vous ai donné l'exemple du vrai amour : qui se donne par amour connaît l'amour.

Pensez, mes enfants, que si le mot amour fait partie de votre vie, c'est parce qu'à l'intérieur de vous, il y a de l'amour.  C'est moi, l'Amour, qui vous fais réaliser que c'est moi qui ai mis en ce monde l'amour, mais ce monde ne veut pas de l'auteur même de l'amour.  Toi qui doutes que tu viens de l'Amour, c'est par un acte d'amour que tu es venu en ce monde ;  le germe de la vie s'est logé dans un nid d'amour ;  dans ce nid d'amour, tu t'es nourri et tu t'es formé.  C'est ma Volonté d'amour que tu sois en ce monde, sans moi, tu n'y serais pas et c'est moi qui ai créé la femme qui t'a porté en elle ;  je t'ai fait naître dans ce monde par mon amour et toi, qui ne veux pas admettre que tu viens de moi, peux-tu renier tout cela ?  Ton existence dans ce monde dépend de moi, car je suis ton Créateur ;  j'ai fait de toi un enfant qui doit se reconnaître comme étant enfant de Dieu.  Mes enfants, je vous demande de prendre bien à coeur ces écrits et de bien réfléchir à votre choix ;  voici venir le temps de votre décision.  Je vous aime.  Amen.

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264 - Ma création est un témoignage d'amour - Jésus

Mes enfants de l'Amour, moi, votre Dieu unique, j'ai déversé mon Sang sur vous et votre être a reçu des grâces d'amour pour que vous puissiez vous aimer.  C'est moi, qui suis avec vous, qui veux vous apprendre comment vous aimer avec mes grâces d'amour que j'ai données à votre être, mais vous ne cessez de les refuser ;  alors, comment pouvez-vous vous aimer ?  C'est si impensable de se refuser de l'amour, à moins que vous soyez inconscients de ce que vous faites, car seuls les êtres inconscients peuvent renier leur existence d'amour.  Vous ne pouvez comprendre combien mon amour a eu soif de vous ;  ma grandeur d'âme a tout pris, oui, tous vos péchés afin que vous ne mourriez pas ;  aujourd'hui, votre frivolité vous conduit à ne plus reconnaître mon geste d'amour.

Pourquoi ces sons et ces lumières autour de vous ?  Pourquoi vos rires et vos chants ?  Si tout cela est avec vous, c'est qu'il y a de l'amour qui dort en vous ;  il n'est pas possible d'écouter, de regarder, de rire et de chanter sans que moi, l'Amour, je sois avec vous.  C'est moi qui vous permets de vivre avec votre amour blessé.  Oui, vous blessez votre être intérieur et votre corps souffre à cause de vos étourderies ;  mais il reste encore de l'amour en vous et il crie pour que vous puissiez voir sa beauté, car il veut vous faire renaître à la vraie vie qui fait rire de joie et chanter par amour.

Mais, hélas, vous avez le coeur à la tempête, tout fait rage en vous : 

·        lorsque tout va mal, vous vous mettez en colère ; 

·        quand vous êtes obligés de vous priver de biens, vous enviez votre prochain ; 

·        si votre prochain n'est pas du même avis que vous, vous ne pouvez vous empêcher de le juger, même s'il vous fait du bien ; 

·        si quelque chose vous déplaît, vous donnez votre opinion : vos opinions condamnent ; 

·        lorsque vous vous amusez, vos choix se portent vers l'interdit, car ce qui est permis vous ennuie ; 

·        vous recherchez la violence, la mesquinerie, l'impureté, le mensonge, l'ivrognerie, la drogue, la corruption, ne le niez pas puisque vous vous nourrissez de tout cela lorsque vous êtes devant vos écrans qui vous les mettent en évidence ; 

·        vous n'approuvez pas ceux qui sont derrière les barreaux mais, vous-mêmes, vous faites des choses qui sont défendues et vous riez de la loi parce que vous ne vous êtes pas fait prendre ; 

·        vous voulez ignorer ce qui est bien pour ne pas vous donner mauvaise conscience.

Lorsque vous serez devant moi, c'est de vous-mêmes que sortira tout le bien et le mal que vous aurez faits ;  vous ne pourrez le nier.  Vous êtes sur la terre pour faire le bien, non le mal.  Tout sur la terre a été fait pour le bien de l'homme ;  moi, votre Dieu, je vous ai créés pour que vous soyez maîtres du lieu d'amour et de tout son contenu.  Mes enfants, tout a été fait pour vous servir ;  toutes les créations du ciel, de la terre et des eaux ont été conçues pour vous apporter le bonheur.  Écoutez le chant de l'alouette, comme son chant fait bondir votre coeur !  Regardez le soleil qui pointe à l'aurore, comme c'est beau le lever du soleil !  Voyez ces bêtes qui portent vos charges, comme elles allègent votre charge !  Voyez ces cours d'eau qui regorgent de poissons, comme il est bon de vous en nourrir !  C'est moi leur Créateur, leur Maître, et c'est pour vous que je les ai créés afin que vous puissiez connaître le bonheur.

Soyez des êtres bons envers vous-mêmes et aimez ce qui vous appartient, car tout est à vous.  Moi, votre Jésus Amour, je vous dis que vous ne vous aimez pas, car tout ce que j'ai créé pour vous est sens dessus dessous.  Vous n'avez pas respecté l'équilibre de ma création, alors qu'elle a été conçue pour que vous soyez des êtres d'amour.  Lorsque vous serez en vous, il n'y aura pas un coin de la terre, que vous avez consenti à polluer, qui ne vous sera pas montré ;  vous serez devant ce que Dieu a fait pour vous et vous réaliserez ce que vous avez consenti à négliger, alors vous répondrez de votre négligence.  Croyez-vous que Dieu qui vous a donné ses merveilles ne va pas vous demander des comptes ?  Oh !  comme vous êtes petits devant tout ce qui vient !  Et comme vous avez été imprudents face à tout ce qu'il vous a confié !  Sachez que Dieu vous a donné tout ce qui vous était nécessaire pour être amour envers ses biens qui sont vos biens, mais vous n'avez pas su les respecter et, pire encore, vous ne vous êtes même pas respectés.

Vous êtes des êtres d'amour et vous êtes en train de vous renier.  Ne réalisez-vous pas que vous êtes faits pour faire des actes d'amour ?  C'est pourquoi vous êtes sur la terre.  Si vous doutez que Dieu a tout créé par amour pour vous, dites-moi pourquoi ces beautés autour de vous ?  Ces délices terrestres ne font-elles pas vos joies ?  Mes enfants, voyez-vous votre aveuglement devant votre refus de vous déclarer comme étant des êtres d'amour ?  Je suis si las de vous réprimander, mais vous êtes si étourdis que vous ne prenez pas ces écrits au sérieux et, ce qui est plus grave, vous n'avez pas pris au sérieux mon Évangile ;  je vous supplie, réalisez que tout ce qui a été écrit, par mes fidèles apôtres et disciples, se réalise présentement.  Réveillez en vous l'enfant qui dort, sinon il sera trop tard pour vous : vous devrez faire face à ce qui vient.

Moi, votre Dieu, je vous aime et je veux que vous preniez conscience de votre valeur d'amour.  Je suis en vous, l'Amour vit en vous ;  je suis l'Agir, je me fais vous quand vous dites m'aimer.  Savez-vous ce que vous faites à votre vous-même quand tout ce que vous faites n'est pas amour ?  Vous vous détruisez comme vous avez laissé détruire vos cours d'eau et vos terres.  Votre vie est comme un désert car, à cause de votre refus, vous concédez à la mort vos droits de vie, alors vous vivez avec la mort.  Oui, refuser de vivre dans l'amour, c'est se refuser le droit de vie, car la vie, c'est aimer.  Je suis la Vie, qui refuse de vivre en moi se refuse la vie.

Réalisez, mes enfants, que je suis l'Amour ;  c'est moi qui vous tiens vivants.  Si vous dites non à l'Amour, c'est à votre être que vous dites non.  Vous allez vous tuer, tout comme vous avez laissé disparaître certaines espèces d'animaux par vos tueries.  Je suis amour, dites-moi que vous m'aimez.  Moi qui suis en vous, je vous demande de vous aimer.  Amen.

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265 - Quand l'Amour appelle - Jésus

Mes enfants, depuis si longtemps que je vous parle de votre repentir.  Que je suis las de vous répéter la même chose !  Je suis venu sur la terre pour vous parler de l'amour de mon Père ;  j'ai donné des enseignements d'amour à mes apôtres et à mes disciples pour qu'ils puissent vous les transmettre ;  sous l'inspiration du Saint-Esprit, beaucoup de saints et de saintes de tous âges ont décrit les mérites de la Passion afin que vous ne succombiez pas aux péchés ;  ma Mère apparaît à plusieurs endroits sur la terre, elle vous appelle à la prière afin que vous puissiez résister au mal ;  je vous préviens par des messages que je dicte à des choisis de votre temps que le temps de ma justice est arrivé, et vous ne faites rien pour éviter le péché ou, si vous le faites, vous essayez de justifier votre action afin de vous convaincre que ce n'est pas un péché.

À chaque décennie, des enfants sont de plus en plus loin de la vérité, pendant qu'un très petit nombre se mortifie pour eux.  Ce monde, dans lequel vous êtes, est bien loin de moi.  Il y a une grande apostasie sur toute la surface de la terre et le péché règne en maître.  Il n'y a plus de place pour la pureté ;  oui, lorsque vous entendez le mot pureté, il vous vient en tête : l'abstinence, et cela vous fait même frissonner.  Par conséquent, vous identifiez vos actions comme étant impures, et ce n'est pas moi qui le pense, c'est vous.  Eh bien !  si vous pensez de la sorte, cela veut dire que votre vie a bien besoin de purification.  Voilà pourquoi il y a des messages venant du Ciel ;  il faut que vous sachiez que vous allez devoir faire face à votre purification.  Oui, mes enfants, dans un temps très court, vous allez voir toutes vos actions et vous devrez prendre une décision.

Si vous avez lu ce que j'ai fait écrire par cette enfant qui entend ma voix en elle, vous sauriez ce que je veux dire mais, pour ceux qui n'ont pas lu, je vais vous le résumer.  Ce temps que vous vivez présentement a été choisi par mon Père du Ciel et vous, les enfants qui êtes sur la terre, vous allez voir toutes vos oeuvres - je vous dis oeuvres, car cela veut dire vos actions et le résultat de chacune d'entre elles -, rien ne vous sera caché.  Le Fils de Dieu vous apparaîtra dans toute sa gloire, c'est devant sa Face que tout se passera et c'est avec son amour que vous vous jugerez.

Petits enfants, si vous acceptez de lire ces écrits, vous connaîtrez tout de vous, de ceux qui sont autour de vous et même de ceux que vous ne connaissez pas, mais qui font partie de vous.  Il est si difficile pour vous d'essayer de tout comprendre !  Je ne le vous demande pas mais, je vous supplie, lisez et vous jugerez si ce que je fais pour vous, en ce moment, en vaut la peine.  Moi, je le sais puisque j'ai donné ma Vie pour vous.  Mon amour est infini et c'est avec cet amour que je vous dis d'écouter votre Dieu.

Je sais que vous avez en vous beaucoup de péchés ;  sachez qu'un seul repentir de vous et vous serez pardonnés.  Ceux qui sont morts se sont présentés devant moi et tout ce qu'ils avaient fait sur la terre leur a été présenté.  C'est eux-mêmes qui se sont jugés, ils ont dû choisir entre vivre pour l'éternité avec moi ou de vivre pour l'éternité loin de moi.  Ceux qui ont choisi de vivre avec moi, leur amour pour moi est devenu si fort qu'ils se sont jugés indignes de moi et c'est avec amour qu'ils sont allés au purgatoire pour se laisser purifier.  Voyez-vous ce que j'essaie de vous dire ?  Vous qui avez été choisis par mon Père pour vivre en ce temps, vous devrez passer par une purification sur la terre, car un temps d'amour vient.  Toute la terre sera changée, elle ne sera habitée que par des enfants d'amour.

En ce moment même, des enfants se laissent purifier ;  ils acceptent leurs souffrances, car ils veulent être purs sur la terre.  La messe est devenue pour eux une joie ;  la confession est devenue pour eux une libération, une force et un soutien.  Ils sont conscients de leur faiblesse, ils savent que je suis le seul qui peut leur enlever le mal en leur corps ;  ils sont des modèles pour vous, même s'ils ont beaucoup à se laisser purifier.  Oh !  il ne faut pas avoir peur de la purification ;  si vous croyez ne pas être capables de souffrir, détrompez-vous.  Regardez-vous attentivement, vous allez vous rendre compte de l'étendue de vos souffrances, et tout cela à cause de vos péchés.  Elles sont réelles vos souffrances, ce sont vos maladies physiques, mentales.  Oh !  vos souffrances de coeur ne sont-elles pas pénibles !  Vos jalousies, vos rancoeurs, vos reproches, vos colères, vos envies, vos tromperies, vos égoïsmes, vos peurs, vos caprices, vos désappointements, ce sont toutes des souffrances qui font partie de votre vie.

Chaque jour, vous vivez avec vos souffrances qui vous écrasent ;  si vous me les donniez, vous verriez que votre vie changerait.  Vous seriez plus patients, plus gentils avec les autres, plus tolérants à la douleur, plus avenants vis-à-vis de ceux qui souffrent, plus compatissants envers ceux qui meurent à chaque jour10 et plus amour envers votre prochain et vous-mêmes.  Pourquoi ?  Parce que je vous donnerais des grâces de force, de paix et d'amour, ainsi la vie vous semblerait plus calme, car en vous l'amour régnerait en maître.

Vous ne vous êtes pas rendu compte de l'ampleur des dégâts que le mal a fait en vous, il vous a manipulés à sa guise et vous n'avez rien vu.  Pauvres de vous, que vous faut-il pour que vous puissiez voir clair ?  Il n'y a que moi qui peux vous montrer ce que le mal a fait en vous, personne d'autre ne peut le faire, même pas vous.  Vous n'avez qu'à regarder ce que vous êtes devenus : des cloportes de rue ;  sans rien voir vous avez avancé vers votre mort.  Combien vont en enfer à cause qu'ils n'ont pas voulu croire qu'il existait ;  ils n'ont pas pris garde à ce lieu terrible et ils ont continué à faire le mal.  Ne vous fiez pas à l'opinion des autres, la vôtre ne compte-t-elle pas plus que la leur ?  Ne vous fiez plus sur ce monde, il est pourri.  Je vous le répète au cas où vous n'avez pas fait attention : plusieurs ne prononcent pas leur oui à l'Amour, car ils sont dans une profonde léthargie, ce qui les empêche de se voir amour ;  Satan, lui, sait si vous avez compris et, croyez-moi, il va continuer à vous aveugler, alors faites bien attention, je le connais mieux que quiconque ;  ses ruses trompent l'oeil et engourdissent la pensée pour que vous n'écoutiez que le mal en vous.

Ceux qui m'écoutent vont commencer à connaître l'amour en eux ;  alors lorsqu'ils feront une action qui nuira à leur prochain, ils me demanderont de leur pardonner pour qu'ils redeviennent plus purs à chaque jour ;  tout cela se passera dans leur quotidien.  Vous voyez que ce n'est pas si pénible que ça de se laisser purifier par moi.  C'est ça, l'amour, vous me donnez et, moi, je vous donne.  N'est-ce pas merveilleux que de vivre en Dieu !  Il faut pour cela le vouloir, c'est à vous de choisir si vous le voulez.  Moi, j'ai déjà choisi, je vous ai donné ma Vie ;  maintenant, j'attends la vôtre.  Je vous aime.  JE SUIS vous a parlé pour vous prévenir de ce qui vient.  Amen.

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266 - Êtes-vous prêts ? - Jésus

Mon enfant, écris la suite de mon enseignement.  Mes enfants, c'est en abandonnant votre destin entre mes mains que je peux vous aider à faire de vous des êtres vrais.  Sachez que c'est seulement lorsque vous vivez en vous respectant que vous êtes vrais.  Mais comment montrer aux autres votre valeur sans leur faire du mal ?  Avant tout, parlons de vous.  Vous savez que vous êtes faits pour l'amour, que Dieu est amour et que l'amour va régner sur la terre.  Voyons maintenant cela avec ce que vous êtes.  Vous savez que vous avez en vous l'amour, n'est-ce pas ?  Mais, à cause de votre vie trépidante, vous n'avez pas appris à le faire sortir de vous.

Premièrement, savoir que vous êtes amour est tout nouveau pour la plupart d'entre vous.  Deuxièmement, vous ne savez pas, tout à fait, comment sortir l'amour que Dieu vous donne en vous pour le donner.  Troisièmement, vous apprenez qu'avant de donner de l'amour aux autres, il faut vous donner à Dieu.  Quatrièmement, vous apprenez aussi que l'abandon doit faire partie de votre quotidien.

Comment vous faire comprendre en quelques mots ce que Dieu a toujours voulu que vous sachiez ?  C'est depuis ma venue sur la terre que tout a été dit.  Vous savez que l'Évangile est la Parole de Dieu, n'est-ce pas ?  Mais vous avez trouvé cela ennuyeux de toujours entendre ces mots qui semblaient se répéter, et vous avez la même impression pour ces écrits.  N'oubliez pas que je suis Dieu, donc je sais tout et je vois tout.  Avant, vous aviez mis des bouchons dans vos oreilles pour ne pas entendre ce que je voulais vous dire ;  aujourd'hui, vous mettez vos mains sur vos oreilles et, si ça ne fonctionne pas, vous faites des objections sur ce que je vous enseigne par ces écrits.  Même maintenant, vous jugez si votre intérêt à lire ces mots justifie votre temps d'arrêt.  Voilà votre première leçon.

Et, suite à ça, vous vous demandez : « Où il veut en venir avec ces mots qui semblent être un piège ? » Vous ne réalisez pas que je suis en train de vous attirer en me servant de votre propre façon de vivre.  Oui, petits enfants curieux, vous avez porté votre attention sur tout ce qui vous attirait, dans le but de vous désennuyer.  Votre curiosité pour les choses nouvelles vous a amenés à découvrir de nouvelles façons de vous divertir, même à vos dépens.  Aujourd'hui, vous n'êtes plus capables de vous en sortir ;  vous êtes prisonniers de vos fâcheuses habitudes qui vous font souffrir et l'amour du prochain est mis de côté, car il n'est pas assez vivant pour vous.  Voilà votre leçon deux.

Maintenant, allons en vous.  Vous ne vous êtes pas rendu compte de votre négligence et vos valeurs familiales ont pris le bord.  Vous n'aimez plus vous retrouver entourés de vos parents, de vos frères, de vos soeurs, de vos oncles et de vos tantes, cela vous semble si platonique !  La famille, c'est du déjà vu et, vous, vous voulez vivre dans un monde qui grouille où vous vous amuserez, voilà pourquoi votre amour pour la famille n'a plus sa place.  Même vous, vous ne vous reconnaissez plus comme quelqu'un d'important vis-à-vis de vos proches.  Vous ne cherchez plus à leur plaire et vous pensez qu'eux non plus ne s'en donnent pas la peine, alors vous avez le coeur en peine, mais vous ne voulez pas y penser.  Pour vous consoler, vous vous dites : « Après tout, qu'ils s'arrangent avec leur manie de réunir la famille une fois par année, moi, maintenant, j'ai mes amis. » Oh !  que cela est lourd pour vous !  Vous n'avez pas connu le vrai noyau familial et, le peu que vous connaissez, vous ne l'avez pas.  Voilà votre leçon trois.

Mes enfants, la vie est en vous ;  vous pouvez être bien dans votre peau, mais il faut que vous le vouliez.  Si vous ne trouvez pas les moments où nous pourrons, vous et moi, être seuls, comment est-ce que je vais pouvoir vous aider ?  Est-ce que je vais courir après vous pour vous prendre en moi et vous donner des grâces d'amour ?  Je ne puis vous forcer, c'est vous-mêmes qui devez venir à moi mais, pour cela, vous n'êtes pas encore assez lucides pour le comprendre, car vous n'avez pas d'intérêt à le vouloir, pas encore.  Savez-vous pourquoi ?  Parce que vous êtes trop influençables.  Oui, vous l'êtes !  Votre télévision, votre musique, vos chums, vos magasinages, vos autos, vos maisons, votre carrière, vos voyages, vous voyez, tout ça a influencé votre choix.  Vous n'êtes même pas capables de vous abandonner en moi pour avoir la Vie divine ;  d'ailleurs, vous n'y croyez même pas.  Mes petits, laissez-moi vous dire : d'une part, vous êtes imparfaits et, d'autre part, vous ne savez pas tout ;  comme vous êtes ignorants sur mes desseins d'amour, vous ne cessez pas de commettre des péchés.  Voilà votre leçon quatre.

Voyez-vous, vous ne réalisez même pas que vous êtes en état de péché.  Pourquoi, d'ailleurs, parler de péchés puisque vous n'y faites pas attention ?  Pour vous ça n'existe plus.  Moi, je sais que ça existe, c'est moi, Jésus, qui suis mort sur la croix pour apporter à la mort tous les péchés, et je ne vais pas renier mon geste d'amour pour vous plaire, c'est à vous de m'écouter.  Ne le prenez pas mal, je vous dis cela pour votre bien ;  si je ne tenais pas à vous, je ne vous en parlerais pas.  Mais comme je suis amour, laissez-moi vous dire que vos péchés seront pardonnés si, vous, vous le voulez.  Pour cela, il est primordial que vous les regrettiez.  Je vais même aller plus loin, je vous demande d'aller voir un de mes prêtres pour vous confesser.  Oh !  je sais qu'il y en a parmi vous qui n'ont jamais mis les pieds dans une église encore moins dans un confessionnal.  Mes enfants, c'est l'endroit où le prêtre se tient pour écouter vos péchés.  Vous n'avez qu'à lui dire que vous ne savez pas au juste quoi dire, il verra bien votre hésitation ;  croyez-moi, il vous aidera et, moi qui suis en vous, je vais vous aider à aller vers votre libération.  Oui, vous allez vous sentir plus libres, vous allez voir que vos chaînes vont tomber - j'appelle chaînes ce qui vous a influencés.  Voilà votre leçon cinq.

Savez-vous que vous n'êtes pas si mal que ça !  Vous avez lu plus que vous pensiez être capables.  C'est que je déverse en vous des grâces d'amour et ça fait sortir de vous de l'amour.  L'amour, c'est vous lorsque vous m'acceptez dans votre vie.  Moi, qui vis en vous, je vous rends amour ;  ce n'est pas que vous ne l'êtes pas, c'est que vous ignorez ce qu'il y a en vous.  Depuis votre enfance, vous avez toujours voulu faire ce qui vous tentait et, aujourd'hui, cela vous tente de connaître l'amour parce que l'amour vous a manqué.  Dans tout ce que vous avez trouvé, je sais que vous n'avez pas trouvé le vrai amour ;  vous savez, celui qui fait rire, celui qui vous porte à donner et à partager, celui qui n'attend pas que l'on vous donne, mais plutôt le contraire, c'est cet amour que vous voulez avoir.  Ce ne sera pas trop long que vous allez le vivre sur la terre avec vos amis, c'est moi qui vous le dis.

Voyez-vous, je peux vous parler comme vos amis vous parlent mais, moi, je peux vous offrir quelque chose qu'eux ne peuvent pas vous offrir : la vie éternelle.  Ça, c'est unique !  Vous aurez beau la vouloir, il n'y a que moi, votre Dieu, qui peux vous la donner.  Moi, je suis Jésus le Fils de Dieu le Père et c'est mon Coeur qui s'est ouvert par amour pour chacun de vous.  Essayez de trouver quelqu'un qui peut vous parler avec autant d'amour.  Si vous dites en avoir trouvé un, lui est un menteur et vous des aveugles car, moi seul, je suis le Crucifié.  N'ayez crainte, je suis bon ;  je vous dis avec vos mots ce que j'ai écrit dans mon Évangile.  Croyez à ce que mes apôtres et mes disciples ont écrit et ne vous laissez plus leurrer ;  je sais que certains professeurs vous ont dit le contraire ;  moi, je vous dis qu'eux aussi ont à apprendre des leçons par moi.  Après tout, c'est de moi qu'ils ont parlé, je me connais bien mieux qu'eux ils me connaissent ;  ils n'y étaient pas lorsque mes apôtres et mes disciples ont écrit l'Évangile, qui est ma Parole, moi si ;  ne suis-je pas Dieu ?  Voilà votre leçon six.

L'Amour vous demande de venir, de temps en temps, en vous pour parler avec moi ;  j'ai tant à vous apprendre !  Oh !  je sais et vous aussi vous savez que ma voix n'est pas toujours entendue.  Mais, moi, je vous entends parler tout seuls, surtout lorsque vous êtes enragés, alors parlez-moi donc, je vais vous écouter ;  sachez que plus vous allez le faire, plus vous allez y revenir.  C'est moi la Vie, mes enfants, et la vie vous a été donnée pour que vous soyez des êtres vrais afin de connaître l'amour qui vient de moi, Dieu Amour.  Amen.

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267 - Ne vous découragez pas, je suis là - Jésus

Mes enfants, je veux vous parler de vos habitudes de vie.  Vous avez pris en main votre vie, mais vous vous y êtes pris de la mauvaise façon.  Vous êtes sur la terre pour faire des actions qui vont vous apporter du bonheur, mais vous faites le contraire.  Vous croyez que vous êtes capables, sans mes grâces, de faire des actions dans le but de découvrir le bonheur mais, lorsque vous ne le trouvez pas, vous repartez de plus belle vers autre chose, et vous y allez la tête la première, alors tout ce que vous récoltez, ce sont des troubles.

Regardez-vous et vous verrez que la plupart d'entre vous êtes malheureux.  Chaque matin, vous pensez aux actions que vous devrez faire pour remplir votre journée et, à chaque soir, vous repassez dans votre tête toutes les actions que vous avez faites durant votre journée afin de vérifier si vous avez bien fait tout ce que vous aviez planifié.  Après, vous pouvez dormir, mais votre corps se repose tant bien que mal.

Vous vivez dans un monde où on vous oblige à vivre comme eux le veulent.  Par exemple, on vous fait accroire que le taux de l'inflation n'a pas monté ;  on vous fait vite oublier que votre nourriture, vos vêtements, vos maisons, l'essence pour vos autos sont rendus très cher.  Vous êtes obligés de vous mettre à deux pour arriver à tout payer, alors qu'il n'y a pas si longtemps que ça la femme pouvait demeurer à la maison pour élever ses propres enfants.  Que votre mémoire est courte !  Ou plutôt, que vous êtes aveugles et sourds !  Vous avez baissé les bras devant ce chaos.

Vous me direz que vos emplois sont rémunérés selon le coût de la vie.  Mais comment pouvez-vous penser ainsi ?  Vous ne vous êtes pas regardés !  Vous vous levez, à chaque matin, épuisés de la journée d'hier et vous partez travailler tout tendus avant même d'avoir commencé votre journée et, avec ça, vous devez tous performer.  Maintenant, certains dirigeants de plusieurs départements vous demandent de sortir le même ouvrage que lorsque vous étiez deux à le faire ;  eux se font pousser dans le dos par les hauts dirigeants qui, eux, ont à coeur de démontrer aux principaux actionnaires que leur entreprise rapporte de gros sous.  Vous n'avez pas le choix, vous êtes pour la plupart endettés jusqu'au cou.

Tous vous êtes aux prises avec l'argent ;  il vous en faut et beaucoup, car la vie ça coûte cher.  Qui a dit que la vie ça coûte cher ?  Ce sont vos habitudes de vie qui coûtent cher, pas la vie ;  c'est moi, le Créateur, qui vous l'ai donnée et je n'y ai mis aucun prix.  Soyez raisonnables dans vos paroles, Dieu est beaucoup plus sage que vous.  C'est vrai que, pour la plupart, vous vivez dans des pays où on gère une partie de votre argent ;  c'est vrai que des personnes responsables de votre argent font en sorte de vous donner satisfaction et c'est vrai aussi qu'ils sont les premiers à profiter de votre argent, mais n'est-il pas vrai que vous êtes bien contents lorsqu'ils vous promettent des remises sur vos impôts, si vous les élisez.  Vous voyez que vous n'êtes pas plus fins qu'eux, vous faites ce que vous ne voulez pas faire.

Vous ne cessez pas de vous plaindre de cette vie qui vous fait vivre comme des automates jusqu'à votre retraite.  Combien d'entre vous rêvent de leur retraite avant soixante-cinq ans ?  Ce chiffre est variable, il peut être plus bas, mais ça reste long pour ceux qui sont fatigués de travailler.  Que votre vie est compliquée !  Vous voulez tout avoir et vous vous plaignez de trop travailler.  Savez-vous que des personnes, avant vous, ont travaillé ?  À la fin de leur vie, ils étaient contents de ce qu'ils avaient fait et, pourtant, ils n'ont jamais connu la retraite.  Ce n'est pas le travail qui tue, c'est la façon que vous le faites ;  ça, vous l'avez déjà entendu, mais vous ne vous êtes pas arrêtés pour analyser si ce dicton s'adressait à vous, vous êtes bien trop occupés à vous étourdir.

Vous travaillez d'arrache-pied, mais vous êtes sur pied pour vous amuser.  Vous ne vous arrêtez que pour calculer si vous avez assez d'argent pour vous offrir une sortie ;  si oui, vous y allez.  Vous êtes pleins d'énergie lorsqu'il s'agit de vous divertir.  Votre vie n'est qu'une suite de lendemains sans vraie vie.  Je vous dis ces choses pour vous avertir qu'un jour elle va s'arrêter et vous allez être bien obligés d'y faire face.  Quand ça arrivera, moi, Jésus, je vais me tenir devant vous et vous montrer toute votre vie que vous avez consenti à vivre.  Oh !  je sais que, pour la plupart d'entre vous, vous n'avez pas voulu de cette vie, j'ai entendu vos dires : « On n'a pas choisi de vivre dans ce temps.  Si on avait vécu au temps des chevaliers, cela aurait été différent. » Moi, je vous dis qu'eux aussi ils se sont présentés devant moi avec ce qu'ils ont fait dans leur vie.

Vous devez vivre votre vie sur la terre en faisant de bonnes actions pour Dieu, pour votre prochain et pour vous-mêmes, cela vaut tous les trésors du monde.  C'est à vous de voir à ce que vos actions plaisent à Dieu en vous efforçant de les faire avec amour sans que cela soit seulement pour vous, mais aussi pour votre prochain, c'est ça bien vivre sur la terre.  Vous n'êtes pas les seuls à vivre sur la terre, il y a les enfants du tiers-monde qui n'ont rien : pas de nourriture, pas de vêtements.  Ces enfants ne font pas d'actions qui apporteraient la nécessité à leurs enfants puisqu'ils n'ont même pas la force de se suffire à eux-mêmes ;  mais, moi, je vous dis que lorsque leur vie se termine sur la terre, ils se présentent devant moi avec un trésor.  Mon Père du Ciel les accueille comme s'ils avaient fait des actions qui leur valent un trésor dans son Royaume.  Ne ramassez pas sur la terre des trésors futiles, soyez bons envers vous-mêmes, aimez-vous, et mon Père vous donnera sur la terre ce que vous avez besoin pour votre quotidien.  Je vous aime, moi, Jésus, votre Dieu, votre frère, votre ami.  Amen. 

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268 - Vous ne voulez pas croire - Jésus

Mes petits enfants chéris, je vous parle pour votre bien, car je veux vous faire réaliser que je suis en train de vous préparer une place sur la terre et dans le Royaume de mon Père.  Mais soyez avertis qu'il n'y aura pas de place ni sur la terre ni dans le Royaume de mon Père pour ceux qui ne voudront pas de moi : leur place sera en enfer.  Oui, je sais que vous ne croyez pas à l'enfer, mais si je me taisais devant votre ignorance voulue, est-ce que l'enfer disparaîtrait pour autant ? 

Croyez-moi, cela ne changerait pas ce que mon Père a déjà fait pour les anges qui n'ont pas voulu m'adorer.  Parce qu'ils se sont révoltés, le tiers des anges, qui ont suivi Lucifer, ont été projetés en enfer : l'endroit où ils sont maintenant.  Ces anges sont des esprits, c'est Dieu qui les a créés et, comme ils sont des esprits, ils ne peuvent pas mourir.  Suite à leur révolte, Dieu les a chassés loin de sa face ;  il fallait bien qu'ils soient quelque part et c'est dans ce lieu, que vous niez, qu'ils vivent.  Si vous refusez de croire que cet endroit existe, c'est que vous avez une peur en vous ;  vous ne voulez pas aller là où il y a de la souffrance parce que, la souffrance, vous connaissez ce que cela veut dire, n'est-ce pas ? 

Vous êtes sur la terre pour faire des oeuvres d'amour mais, comme vous n'en faites qu'à votre tête, vous souffrez et vous dites que l'enfer est sur la terre.  Mes enfants, cela est faux !  L'enfer existe vraiment et les souffrances avec.  Les souffrances sont la conséquence de vos péchés et cela depuis que les enfants de la terre vivent avec le bien et le mal en eux.  C'est le mal en vous qui vous fait faire des mauvaises actions.  Il n'y a que le bien qui éloigne le mal, mais votre faiblesse vous empêche de faire ce qu'il faut ;  oui, vous ne voulez pas prier.  Avant vous, des enfants ont prié, ils ont pratiqué les sacrements et ils ont suivi les commandements de Dieu et de l'Église, oui, de mon Église.

Elle est de moi, elle est moi, l'Église ;  je la maintiens en vie.  Vous n'avez pas compris mon Église ;  vous vous représentez l'Église comme un ensemble de bâtisses dont des prêtres sont responsables de chaque église, sous la juridiction d'un évêque, selon leur territoire.  Oui, ces bâtisses sont les lieux où, moi, je suis ;  je vis dans le tabernacle et l'autel est l'endroit où mes prêtres consacrent les Saintes Espèces ;  les églises sont aussi les endroits où vous, tous les enfants de Dieu, venez pour prier, adorer et recevoir les sacrements ;  les églises ont été bâties pour vous tous.  Mais mon Église est plus que cela, c'est moi qui forme l'Église ;  je suis la Tête, mes prêtres sont mes membres actifs et vous êtes mes membres ;  voilà ce qu'est l'Église : vous et moi sommes l'Église.

Pierre fut mon premier pape et, par la suite, il y a toujours eu des papes.  Eux sont les premiers dans la hiérarchie des membres actifs de mon Église, puis il y a les cardinaux, les archevêques, les évêques et les prêtres.  Ce sont des consacrés, ils ont reçu le sacrement de l'ordre qui les a tous faits prêtres.  Je suis le Prêtre Christ et, par leur sacerdoce, ils me représentent auprès de vous.  C'est moi qui suis devant vous lorsque vous venez recevoir les sacrements, je passe à travers leur sacerdoce.  Si, dans mes membres actifs, il y a des manquements, c'est parce qu'ils ont en eux leur volonté humaine qui est faible, mais lorsqu'ils administrent les sacrements, c'est moi, le Grand Prêtre divin, qui passe.  Allez-vous vous priver des grâces rattachées aux sacrements parce que certains de mes prêtres, évêques, archevêques, cardinaux - et même des papes de jadis - ont laissé passer leur volonté humaine ?  L'Église, c'est moi, c'est chaque enfant de la terre avec ce qu'il est : vous tous.

Vous vivez avec le bien et le mal en vous et, tant qu'il y aura le mal en vous, vous devrez vous confesser.  Savez-vous que mon saint vicaire Jean-Paul II va à confesse ?  Pourtant, si vous pouviez voir son âme, elle resplendit.  Votre Pape est un modèle à suivre.  Il ne vous condamne pas, il ne vous juge pas, il ne vous ridiculise pas, il prie pour vous tous même si vous n'êtes pas fidèles à mon Église.  Il ne juge pas certains des consacrés qui lui sont infidèles, alors qu'ils lui doivent obéissance, non il prie pour eux, car il sait qu'ils sont tous membres de l'Église de Dieu.  Il prie pour tous les membres de toute religion, car vous êtes tous sans exception membres de l'Église de Dieu.

Mes enfants, ne reniez pas mes sacrements, ils vous nourrissent.  Votre âme agonise lorsque vous êtes loin de mes grâces.  Venez vers moi, j'ai pour vous des grâces qui vont vous transformer et le monde dans lequel vous vivez vous apparaîtra meilleur.  Plusieurs de ceux qui étaient sur la terre avant vous avaient la foi, vous, vous l'avez perdue ;  vous reniez ce que j'ai fait pour vous.  Combien ont quitté l'Église catholique pour aller chercher dans des sectes ce que j'ai promis aux anciens : une vie éternelle.  Eux continuent de chercher une raison d'être sur la terre mais, vous, vous avez rejeté tout pour vous adonner à toutes sortes de plaisirs terrestres.

Parce que vous ne voulez plus vous attacher aux choses que vous ne voyez pas, vous dites que ce sont des balivernes qu'on a voulu vous inculquer ;  en disant cela, vous rejetez la Pierre Angulaire qui vous a bâti votre demeure éternelle : l'Église.  Heureux ceux qui croiront sans avoir vu, ils auront le Ciel en héritage.  Amen.

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269 - Vous êtes déjà dans ma Nouvelle Terre - Jésus

Mes enfants, il est bon de vous parler de ma Nouvelle Terre.  Des enfants ont entendu parler de ma Nouvelle Terre et, suite à cela, leurs propos sont riches d'imagination.  Vous, vous voulez savoir comment elle sera, comment vous vivrez, si vous continuerez à travailler, si tout sera comme dans le paradis terrestre, vous ne cessez de vous poser des questions ;  mais, moi, je vous dis que vous devriez vous poser celles-ci : « Est-ce que je vais y être, moi qui ne suis pas pur, puisqu'il faut que nous soyons purs parce que notre Père est Dieu ?  Oh !  je sais que je suis un enfant de Dieu, mais est-ce que je me conduis vraiment en enfant de Dieu ?  Au fond de moi, il y a quelque chose qui me chicote, mais quoi ? »

Voyez ce que vous devriez faire : vous analyser pour savoir si tout ce que vous êtes est vraiment ce que Dieu attend de vous.  Ne vous découragez pas, c'est moi qui vais vous transformer pour que vous soyez dignes de mon Père.  Mais si vous ne vous arrêtez pas pour réfléchir à ce que vous êtes, vous allez devoir le faire au moment où vous me verrez en vous.  Savez-vous que cela sera dur pour ceux qui ne se seront pas préparés ?  Je suis en votre présence par ces écrits, ce sont mes mots que vous lisez.  Je connais tous ceux qui doutent de mon agir face à ces écrits.  Certains pensent : « Pourquoi, Dieu qui est tout-puissant, prendrait-il le temps de nous parler ? » Vous ne voyez que ce que vous voulez voir, vous n'entendez que ce que vous voulez entendre.  Tout ce qui est écrit dans ces volumes est de Dieu ;  la Toute-Puissance s'est mise à votre écoute et a répondu à l'appel de certains enfants qui demandaient de l'aide pour entrer dignement dans la Nouvelle Terre.  Dieu est si amour qu'il a choisi des enfants parmi vous pour vous aider à comprendre ses desseins d'amour.  Ces enfants ne doivent être qu'à l'écoute de Dieu.  La Trinité veut vous aider à y entrer, à vous d'écouter afin d'y parvenir.

Ma Nouvelle Terre est en moi, Jésus ;  elle est belle comme une jeune mariée, elle est amour, elle est pure, elle est digne de mon Père.  Ceux qui vont me donner leur volonté humaine vont être enveloppés de ma Divine Volonté.  Seuls les enfants de la Divine Volonté entreront dans ma Nouvelle Terre, c'est vous, mes enfants, si vous dites oui à l'Amour.  Vos yeux vont s'ouvrir, vos oreilles vont entendre, alors tout sur la terre prendra une allure de nouveauté ;  il n'y aura plus de haine, la paix va régner partout.  Tous les enfants de la Divine Volonté seront unis en l'Amour, par l'Amour, avec l'Amour.  Avez-vous compris que c'est moi, Jésus ?  Je suis le Tout.  J'ai tout ce qu'il vous faut pour vivre dans la Nouvelle Terre.  Vous allez connaître le bonheur parfait.  Vous allez vivre en moi, par moi, avec moi, sur la terre renouvelée de mon amour.  L'amour que vous aurez en vous sera parfait parce que je suis parfait.

Tout ce que vous êtes, en ce moment, n'est pas parfait puisque vous êtes pauvres en amour, vous êtes pauvres en partage, vous êtes pauvres en harmonie avec les autres et avec la nature.  Vous avez les yeux ouverts, mais vous ne voyez pas ce que je vois.  Mon Père vous a donné tout ce qu'il y a sur la terre et vous ne prenez pas la peine de le savourer avec vos yeux, car votre tête est trop remplie de vous-mêmes.  Le soleil, la lune et les étoiles dans le firmament sont des lumières qui attirent l'oeil, mais même avec vos deux yeux ouverts vous ne voyez pas cette beauté au-dessus de votre tête.  Les arbres, les fleurs, l'herbe, les plantes, les plaines, les vallées, les montagnes, les ruisseaux, les lacs, les fleuves, les mers sont des aspects de la nature qui devraient vous apaiser après votre journée de labeur, mais vous avez fermé vos yeux à tout cela et vous les avez ouverts pour vos écrans qui vous stressent.

Mes enfants, Dieu a créé toutes sortes d'espèces d'animaux et vous en connaissez quelques espèces pour avoir été les voir au zoo.  Vous avez emprisonné les animaux de Dieu alors qu'ils ont été créés pour vous plaire, non pour vous divertir.  Il y a une nuance entre plaire et divertir, l'un vous donne et l'autre prend.  Vous avez forcé la main de Dieu en vous donnant par la force un plaisir qui vous était dû.  Voyez-vous, c'est ce que votre volonté humaine a fait.

Dans ma Nouvelle Terre, vos regards se poseront sur tout ce que Dieu a créé pour vous et votre coeur sera en joie de constater que Dieu a fait ces merveilles pour vos regards.  Vos sens seront en éveil, c'est moi qui les nourrirai de mon amour.  Ma Volonté est de vous rendre heureux, alors il n'y aura plus de votre volonté qui est faible, vous serez parfaits comme je suis.  Votre amour n'aura aucune faille, tout vous apparaîtra merveilleux sur la terre parce que vous vivrez tout ce que je viens de vous dire en moi, le Fils de Dieu.

Tout s'accomplit.  J'ai annoncé à mes apôtres que le Royaume de mon Père vient.  C'est en moi que mon Père est et moi, je suis en lui ;  où est mon Père, moi, je suis ;  comme vous serez dans ma Divine Volonté, vous allez connaître sur la terre ce que mon Père a voulu pour les enfants de son Royaume.  Vous serez les choisis de mon Père pour son Royaume et c'est sur la terre que vous allez connaître la place qui vous attend auprès de Dieu le Père et, le jour où vos yeux voudront le voir, vous serez prêts, car vous serez tous purs pour aller vers lui.  Les Écritures s'accomplissent.  Mes enfants, il n'y a que moi, le Fils de Dieu, qui peux vous dire ces choses.  Que tous entendent et croient.  Toi, fille choisie de mon saint Vouloir, rends grâce à Dieu pour tant de faveurs.  Amen.

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270 - Vivre en moi, c'est vivre heureux - Jésus

Mes enfants que j'aime, je sais que vous ne voulez pas perdre votre liberté, car vous voulez faire ce qui vous tente.  Savez-vous que mon Père du Ciel a tout créé pour vous plaire ?  Croyez-vous que vous allez vous ennuyer ?  Oh non !  Chaque jour sera une joie, vous vivrez entourés de gens comme vous, car tous vous allez être amour pour les autres.  Est-ce ennuyant de recevoir des délicatesses des autres ?  Non, n'est-ce pas !  Alors, n'ayez donc pas en vous ces peurs, soyez en paix et, surtout, soyez sûrs que lorsque vous me donnerez votre vie, vous serez heureux.  Mais, avant tout, êtes-vous sûrs de vouloir être heureux : sur la terre comme au Ciel ?  Certains disent le Notre Père et ne s'arrêtent pas sur ces mots.  Ils n'ont pas été inventés de nulle part, j'ai en moi la vérité.  Lisez et vous comprendrez pourquoi mon Coeur s'est ouvert.

Votre intérieur est l'endroit où j'ai tout mis, et ce qu'il contient est en attente jusqu'au jour où vous viendrez me donner votre vie.  Si vous saviez combien votre intérieur est un lieu de délices !  Il y a tout pour vous, mais à cause de votre volonté humaine, vous ne prenez pas conscience de votre richesse en vous.  Au lieu de venir vers moi, vous discutez de votre intérieur avec les autres en disant : « Moi, je ne crois pas au Ciel.  Je ne crois pas qu'un jour on va ressusciter.  Je pense qu'on va tout simplement mourir, puis pourrir en terre.  Tout ce qu'on nous a dit, pour moi, c'est faux.  Il n'y a personne qui est venu nous dire que le Ciel existe. » Petits enfants incrédules, vous discutez de mes enseignements d'amour comme vous discutez d'une partie de hockey.  Je vous ai parlé de votre vie éternelle, c'est dans l'Évangile, et vous que faites-vous ?  Vous discutez de votre vie éternelle comme si cela avait peu d'importance dans votre vie.  Ne savez-vous pas que vous êtes vivants et que la vie est à l'intérieur de vous ?  Votre discussion n'est pas banale lorsque vous parlez du Ciel et de la vie éternelle.

Ceux qui n'y croient pas ne s'y préparent pas ;  ils ne prennent pas la peine de demander à Dieu de les éclairer sur ce qu'ils disent ;  ils sont inconscients du mal qu'ils se font.  S'ils discutent de ce qu'ils ne croient pas, c'est qu'en premier ils ont appris que le Ciel existe et que la vie éternelle dépend de leur comportement sur la terre, sinon pourquoi discuteraient-ils de quelque chose d'inconnu d'eux ?  Personne ne parle de hockey s'il n'a pas, en premier, entendu parler de ce sport.  Je vous dis que tout ce que moi, Jésus, j'ai dit à mes apôtres est vrai.  Votre discussion est déplacée car, à cause de vos paroles, vous mettez en doute mes paroles ;  cela nuit à votre intérieur, car ça empêche mes grâces de vous nourrir.

Mes enfants, le Saint-Esprit viendra bientôt vous montrer votre intérieur.  Vous serez en face de moi et je dirai à chaque personne qui a douté : « Toi qui doutes, avance et touche mes mains, mes pieds et mon côté, tu verras que j'ai souffert pour toi.  Chaque fois que tu discutais de mes paroles, tu te mettais en faute devant moi, l'Amour, qui suis mort pour toi.  Vois combien mon amour est grand pour toi.  Je t'aime et toi, m'aimes-tu, toi qui as douté de moi ?  Ne sais-tu pas que celui qui doute de ce que j'ai dit doute de moi, Jésus ?  Et celui qui ne croit pas en moi ne peut avoir la vie éternelle, car je suis la Vie.  Ne doute plus de moi, sinon je devrai me séparer de toi car, moi, je ne puis me séparer de ce que je suis, je suis la Vérité.  Il y a peu de temps, tu ne croyais pas au Ciel.  Maintenant que tu me vois en face de toi, je te demande : "Veux-tu croire au Ciel qui est en toi ?  Regarde où tu es.  Tu es en toi et tu me vois, je suis dans ton intérieur et, dans ton intérieur, il y a le Ciel."

« Je te dévoile la Vérité pour que, toi, tu choisisses de vivre dans l'amour de Dieu afin qu'un jour tu sois éternellement auprès de mon Père du Ciel, dans son Royaume.  Moi, je te dis que ce temps où ton prochain doute de mes paroles va se terminer bientôt, mais sache que seuls ceux qui vont croire en moi auront le Ciel en héritage.  Crois et tu vivras pour l'éternité.  Mais, si tu continues à ne pas croire, tu risques de dire non à l'Amour, alors je te considérerai comme mort éternellement.  Le jour de la résurrection de la chair, je te ferai revenir devant moi et tu te verras avec tous ceux qui auront cru et tous ceux qui n'auront pas cru en ma Parole. » Je vous réunirai à la fin du monde pour le dernier grand jugement et, devant vous tous rassemblés, je dirai : « Toi, va à ma droite, tu m'as été fidèle ;  toi, va à ma gauche, tu n'as pas voulu de moi, alors moi non plus je ne veux pas de toi parce que tu m'as été infidèle. » Je séparerai les brebis d'avec les boucs, ceux-ci seront jetés en enfer pour l'éternité, ils n'y sortiront jamais, et mes brebis qui seront avec moi connaîtront le bonheur éternel.

C'est pour toi qui ne crois pas que je fais écrire et pour toi aussi qui doutes et aussi pour toi et toi que j'aime à en mourir.  Si vous continuez à discuter à tort et à travers, vous passerez à côté d'un trésor qui vous appartient.  Il est en vous ce trésor, ce sont mes grâces qui vont vous aider à le découvrir.  Il y a des bienfaits en vous qui vous attendent et, avec ces bienfaits, je veux vous transformer en enfants d'amour.  Chaque jour, quand vous cherchez un moyen de vous rendre la vie plus agréable, c'est vers moi que vous devez venir en premier.  Pensez que lorsque vous discutez nonchalamment de votre vie éternelle avec les autres, vous ne vous gardez pas dans l'espérance d'un bonheur éternel.  C'est pourquoi je vous demande de parler avec moi de votre vie éternelle, car c'est moi qui vous donnerai ce bonheur parfait.  Je veux vous le faire connaître dès maintenant, là où vous êtes sur la terre, bientôt, dans ma Nouvelle Terre, cela se produira avec mes grâces d'amour ;  je veux que vous viviez heureux.

Mes enfants, avec mes grâces, vous deviendrez des enfants de l'Amour.  Vous serez en paix avec vous-mêmes, vous ne craindrez plus le ridicule.  Vous découvrirez que tout ce qui était inquiétant ne l'est plus.  Vous ne verrez plus les choses de la même manière parce que vous serez devenus des enfants sans peur, sans angoisse, sans trouble, sans rancoeur et sans méchanceté.  Pour vous, il n'y aura plus d'obstacles infranchissables, tout vous paraîtra simple et sans souci.  C'est avec la paix en vous que vous ferez des actes d'amour envers votre prochain et vous-mêmes.  Vous serez si bien en vous que tout ce qui se passera à l'extérieur de vous vous apparaîtra merveilleux.  Lorsque vous serez amour, vous découvrirez un intérieur qui est en accord avec ce que vous voulez être.  Vous serez en harmonie avec ce qui se passe à l'extérieur de vous comme à l'intérieur de vous, car tout vous semblera sans animosité envers ce que vous êtes.

Vous me ferez confiance, vous vous abandonnerez à celui qui vous aime puisque vous lui aurez donné votre vie.  Choisir un plaisir extérieur, cela prendra une forme si inattendue de bien-être que le calme dans lequel vous vivrez sera si agréable que déjà ça vous comblera.  Qu'importe ce qui se produira plus tard, vous ne vous en soucierez plus, car le présent vous satisfera.  Vos demains vous apporteront d'autres joies, tout vous semblera bien.  Voyez-vous, ce qui se passe présentement en vous sera tout autre puisque vous serez toujours en paix en vous-mêmes, car vous vous réjouirez que je prenne tout en main.  Mes enfants, votre agir se sera changé en mon agir.  Je produirai en vous des mouvements qui se feront sentir de votre extérieur.  Votre vie sera plus simple, sans artifice, sans futilité et à mesure que vous grandirez votre vie d'amour grandira.

Mes enfants, c'est si simple, venez à moi et donnez-moi votre oui à l'Amour ;  je vais dès maintenant commencer à faire en vous du nettoyage ;  vous verrez que vous croirez à la vie éternelle ;  mais sans votre oui je ne puis rien, car je respecte votre liberté.  C'est à vous seuls de savoir si vous voulez accepter de vivre en moi, avec moi, pour mon Père du Ciel.  Si vous dites oui, vous vous retrouverez en paix en vous et vous vivrez d'amour éternellement.  Je suis l'Amour, comme je vous aime !  Mes amours, dans la Divine Volonté, je vous prends dans ma Volonté et votre volonté entre dans ma Volonté, je vous transforme en être d'amour, tout comme moi qui suis amour.  Amen.

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271 - La solitude vous pèse ! - Jésus

Mes enfants, je me suis fait homme en venant dans le sein de Marie, ma sainte Mère, afin que vous connaissiez le bonheur qui ne s'achèvera jamais.  Je vous parle avec des mots simples, ils s'écrivent sur ces feuilles par la main de la Fille du Oui à Jésus pour chacun de vous.  C'est parce que l'Amour est amoureux de vous que je lui dicte ces mots, vous m'êtes si précieux ! 

Parce que vous êtes en ma Présence par ces écrits, laissez-moi vous faire découvrir pourquoi la solitude vous pèse.  Vous n'aimez pas penser qu'un jour vous allez vieillir et que vous allez vous retrouver seuls ;  vous avez toujours eu peur de la solitude.  Je ne vous dis pas que, de temps en temps, vous n'aimez pas vous retrouver seuls, je sais qu'il y a des moments où vous aimez être seuls, surtout après avoir été bien occupés ;  mais, après un certain temps, vous avez quand même hâte de vous retrouver avec quelqu'un.

Vous avez en vous un vide à remplir : l'ennui.  Vous avez été habitués à toujours faire quelque chose, soit physique, soit mental.  Vous êtes toujours affairés et si vous vous arrêtez, c'est parce que vous êtes malades ou c'est parce que vous êtes en arrêt de travail ou autre, mais il ne faut pas que ça soit trop long, car ne rien faire vous ennuie.  Mes petits, vous ne cessez pas de bouger ;  vous voulez vous donner des joies extérieures, mais vous ne savez pas comment vous en donner à l'intérieur de vous.  Vous pensez que la vie n'est qu'extérieure et que tout doit venir à vous.  Lorsque vous êtes seuls, vous ne pouvez entrer en vous, car vos yeux cherchent un regard, un quelque chose d'intéressant à faire.  Vous êtes portés à vous demander ce que vous pourriez faire pour combler ce vide extérieur.

Savez-vous pourquoi, lorsque vous vous retrouvez seuls, vous ne pouvez pas être heureux ?  C'est parce que vous dépendez des autres.  Oui, vous ne vous suffisez pas à vous-mêmes, vous avez besoin des autres.  Comme vous n'êtes pas capables d'être bien en vous, vous demandez aux autres de vous combler et s'ils sont absents vous vous ennuyez.  Votre joie de vivre dépend de leur compagnie tandis que leur joie dépend du temps qu'ils s'accordent pour s'occuper des autres et d'eux-mêmes.  Ce sont leurs choix à eux et, vous, vous avez choisi d'attendre après eux.  Que faites-vous de vous-mêmes ?  Pourquoi attendre ?  Savez-vous que vous avez tout en vous pour être heureux ? 

Quelqu'un qui est heureux ne s'ennuie pas : 

·        Il sait se donner du bon temps.

·        Il aime se retrouver avec lui-même.

·        Il ne craint pas le futur, il savoure le présent.

·        Il est bien dans sa peau parce qu'il a trouvé en lui l'amour.

·        Il est habité de quelque chose qui le satisfait.

·        Il apprend à s'aimer tel qu'il est.

·        Depuis qu'il sait qu'il est amour, le soleil brille différemment.

·        Il aime savourer les couleurs, sentir les odeurs, remarquer les différentes formes.  Il voit la beauté de la nature, car tout ce qui est de la nature le fascine.

·        Il découvre ce qui l'entoure avec l'amour qu'il a en lui.

·        Il ne craint pas la solitude, car il comble sa journée avec ce qui se présente à lui.

·        Il n'a pas besoin de courir après quelqu'un qui le distrairait.

·        Il aime aller vers ceux qui ont besoin d'aide ;  ça ne le force pas, il aime donner.

·        Il aime s'occuper de lui-même lorsque son temps le permet.

·        Il ne cherche pas à se donner de la valeur pour avoir des compliments, ce qu'il est lui suffit.

·        Il ne déprime pas s'il ne peut pas faire ce qui lui plaît, il sait qu'il y aura des demains que Dieu lui donnera.

·        Sa vie se comble d'elle-même avec ce que Dieu lui donne à chaque jour.

·        Il aime le remercier des biens qu'il a autour de lui.

·        Il ne recherche pas le luxe ;  ce qui compte, c'est son bonheur à lui.

·        Il ne regarde pas les heures passer, il aime trop son présent.

·        Ses journées se passent sans qu'il soit amer même si personne n'est venu le voir.

C'est ce qu'il trouve dans sa vie lorsqu'il est seul avec lui-même : la solitude ne lui fait plus peur.

Cet enfant, ce sera vous, si vous le voulez, quand vous découvrirez ce que Dieu veut vous donner.  Il vous reste un choix à faire : vous donner à Dieu.  Et c'est tranquillement que votre intérieur va se laisser voir, et c'est là que vous allez lui donner de l'importance, lui qui a été si négligé.  Oh !  il ne vous en voudra pas puisque c'est vous, lui.  Le bonheur est en vous, ne le laissez plus attendre ;  vous verrez comme il est bon de vivre sans vous ennuyer.  Lorsque vous irez voir quelqu'un, vous ne pourrez vous empêcher de lui dire des mots doux et des je t'aime sortiront de vous pour aller vers ceux que vous attendiez.  Maintenant, sachez que c'est vous qu'ils attendront ;  oui, eux qui s'étourdissent pour ne pas s'ennuyer seront attirés vers vous, car vos je t'aime les calmeront.

Apprenez de moi qui vous êtes vraiment et le bonheur fera éruption dans votre quotidien.  Je vous aime tendrement.  Mes amours, Jésus vous veut tous en lui pour l'éternité ;  je suis la Vie, la Vie qui ne finit jamais.  Moi, je suis votre Amoureux éternel.  Amen.

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272 - En vous, mon coeur voltige - Jésus

Vous êtes devenus des enfants si blessés par vos fautes que vous ne vous témoignez plus de l'amour, c'est pourquoi vous avez développé une indifférence envers les autres ;  tout cela aurait pu être évité si, au lieu de vous écouter, vous aviez écouté votre coeur qui, lui, vous suppliait de venir à moi, Jésus.  Mes enfants, je suis là en vous prêt à vous aider ;  je veux vous donner des grâces qui vous changeront en êtres d'amour pour que vous vous aimiez parfaitement et pour que vous alliez vers ceux qui sont auprès de vous.

Votre indifférence envers les autres vous empêche de vous aimer avec l'amour de Dieu.  Par vos manques de compréhension et par vos gestes d'indifférence, vous démontrez aux autres que l'amour n'est pas en vous.  Lorsque vous avez mal en vous, vous cherchez la cause de votre douleur et vous êtes certains que c'est la faute des autres, non de vous.  Vous ne vous souciez pas de la douleur que les autres ressentent, mais que de la vôtre ;  vous ne pouvez le leur cacher, car votre façon de voir les choses leur démontre que vous ne pensez qu'à vous-mêmes.  Mes enfants, quand vous ne vous occupez pas du bonheur des autres, vous ne pouvez ressentir le bonheur, car il a besoin d'amour pour s'alimenter.

Regardez-vous, lorsque vous dites des paroles peu aimables, vous faites de la peine aux autres, elles sortent de vous ces paroles et lorsque vous portez des jugements sur les autres, ils sont de vous ces jugements ;  il a bien fallu qu'ils prennent forme en vous pour les projeter sur les autres.  N'oubliez pas que tout ce qui sort de vous est ce que vous êtes en vous.  Vous voyez la paille dans l'oeil du voisin, mais vous ne voyez pas la poutre qui est devant vos yeux.  Analysez ce que vous dites : « Je ne veux pas le juger, je veux tout simplement lui dire la vérité.  Pourquoi en faire tout un plat ?  C'est une simple remarque.  Je lui ai dit ça parce qu'il est bon qu'il plie devant son orgueil.  J'ai mis en évidence son défaut, pour qu'il ne se prenne pas pour un autre.  Il est bien qu'elle sache qu'elle a fait tout de travers, c'est pour son bien. » Vous voyez ce qui se passe chez les autres, mais vous ne voyez pas ce que vous faites.

Vous croyez que c'est vous qui êtes sans défaut, alors qu'eux n'ont que des défauts.  Attention, cela vous met dans une mauvaise situation, car vous avez remarqué chez les autres quelque chose de connu de vous-mêmes, car on ne remarque que ce qu'on connaît !  C'est parce que vous avez déjà entendu des jugements contre votre comportement et contre le comportement de votre prochain, alors vous avez laissé ces jugements pénétrer en vous et ils ont été nourris en vous par vos pensées ;  vous n'avez pas rejeté hors de vous ces pensées qui vous alimentaient.  Si vous n'avez pas dit non à ces mauvaises pensées, c'est parce que vous avez été faibles, alors elles ont pris une forme de pouvoir sur vous et il était de toute évidence qu'un jour vous alliez les dire à haute voix.

Vous ne vous êtes pas rendu compte de tout le grabuge que ces pensées ont fait dans votre vie.  Tout ce qui est en vous vous transforme : soit en êtres bons, soit en êtres mauvais.  La méchanceté est venue en vous par des jugements qu'on vous a déjà adressés ou par des gestes qu'on vous a déjà faits, cela vous a fait mal et vous n'avez pas pardonné ;  suite à ça, vous avez développé en vous la peur d'être dominés ou d'être manipulés ;  par conséquent, cela a fait de vous des êtres avares, égoïstes, envieux, coléreux, calculateurs, paresseux, critiqueurs, menteurs, violents et infidèles.  Vous êtes devenus indifférents à la douleur des autres, c'est pourquoi vous leur dites des paroles blessantes.  Mes enfants, vous ne voyez pas vos comportements, mais que les leurs ;  pour vous, ce sont eux les dominateurs, les manipulateurs, puisque vous les voyez comme les fautifs de vos malheurs.

Vous n'avez pas de vie d'amour, non que vous n'aimeriez pas en avoir une ;  je sais que vous aimez exprimer aux autres vos besoins d'amour, mais lorsque vous vous retrouvez avec quelqu'un qui veut vous comprendre, vous le poussez à bout jusqu'à ce qu'il n'en puisse plus de se voir jugé par vous.  Pour vous, vous donner n'est pas amour, mais plutôt une charge lourde sur vos épaules ;  il vous semble que votre vie ne cesse de se donner pour rien, alors vous avez l'impression de perdre votre temps puisque les autres ne peuvent apprécier ce que vous faites.  Mes enfants, tout tourne autour de votre petite personne.  Votre indifférence face aux besoins des autres ne vous est pas connue étant donné que vous êtes aveugles ;  tout ça parce que vous avez fermé la porte à l'Amour qui peut tout vous donner : mes amours, tout en vous est à refaire.

La Vie en vous crie pour vous dire : « Viens en toi, toi qui ne vois pas que tu souffres.  Ne reste pas indifférent à ta douleur, car tout ce que tu es en toi a mal de te voir loin de ce que tu es vraiment.  Moi, l'Amour, je suis en toi, je veux te faire découvrir que tu es amour.  Ce qui t'a fait changer en être indifférent à l'amour ne peut rester en toi ;  c'est moi seul qui peux t'aider à te libérer de ce mal qui te gruge et qui te détruit à petit feu.  Oh !  vois comme je te veux !  Donne-moi ton oui à l'Amour et je te montrerai que tu es amour, que tu as en toi tout pour rendre heureux tes frères et tes soeurs et que chaque parole que tu diras et chaque geste que tu poseras seront pour toi des mouvements d'amour qui te transformeront ;  n'oublie pas que tu es ce que tu dis et fais.  Moi, je suis en toi, je suis la Vie, je suis l'Amour, alors donne-moi tout de toi et, moi, je te donnerai tout de moi.  Oh !  vois comme tu seras amour !  Ta vie ne sera que bonheur et les autres te paraîtront comme ils sont : des enfants qui ont besoin de moi, l'Amour.  Tu n'auras plus jamais de pensées contre eux, car tu te verras comme eux. »

Ne vous découragez pas, vous, les indifférents à ma Présence, je viens vous montrer que je suis le Médecin de l'amour.  Je connais vos manquements et je sais que malgré votre indifférence envers le prochain, en vous il y a de l'amour, cela ne meurt pas.  Vous devez redevenir des êtres d'amour, mais comme vous êtes malades, vous ne vous comprenez plus.  Vous voulez bien découvrir ce qui vous empêche d'être bien en vous ;  hélas, vous vous acharnez à ne pas écouter l'Amour qui est en vous.  Rien ne peut vous aider lorsque vous avez un mauvais comportement, en vous il y a le désaccord entre le bien et le mal : le mal vous gruge et le bien vous fuit.

Vous êtes à l'affût du moindre indice qui vous aiderait à être bien en vous pour être joyeux, moins malheureux.  C'est alors que vous pensez à aller chercher de l'aide à l'extérieur de vous, soit en allant chercher des conseils d'amis, soit en consultant des livres, soit en allant chez vos spécialistes de la pensée pour leur donner vos pensées, afin qu'ils découvrent vos manquements qui vous ont portés à faire des gestes malheureux envers votre prochain et vous-mêmes.  Mes enfants, allez-vous réaliser que confier votre vie à des enfants qui sont eux aussi en manque d'amour n'est pas raisonnable ?  C'est comme deux enfants qui discutent du maniement d'une voiture alors que tous les deux ne savent pas conduire ;  ce n'est pas très réaliste, n'est-ce pas ?  Pourtant, c'est ce que vous faites lorsque vous cherchez à vous consoler entre vous avec vos blessures.

Ces conseillers sont, tout comme vous, des êtres sans le vrai amour.  Ces êtres ne connaissent pas l'Amour qui vit en eux, encore bien moins ce qui pourrait changer leur être sans amour en un être d'amour, alors comment pourraient-ils vous venir en aide ?  Est-ce par leurs connaissances apprises dans les livres ?  Ces livres ont été écrits par des êtres qui ont voulu montrer aux autres leurs propres connaissances humaines.  Voyez-vous, ces personnes ont cherché le pourquoi de ce vide qu'elles avaient en elles, tout comme vous, et elles ont cru trouver la réponse.

Mes enfants, la réponse est en vous, c'est l'Amour qui est la solution à votre manque d'amour.  C'est moi, l'Amour, qui peux vous aider, car je suis la Vie, je suis toute vérité et, moi seul, je peux vous amener à vous aimer.  En chacun de vous vit un être qui a aimé jusqu'à donner sa propre Vie par amour, c'est moi votre Créateur, moi Dieu, moi le Fils bien-aimé de Dieu le Père.  Mes enfants, vous qui cherchez l'amour, c'est l'Amour qui vous aidera à trouver les moyens d'être bien en vous, d'être heureux et d'être bons envers les autres pour les rendre heureux.  Apprenez de moi que je suis doux et humble de coeur.

Votre coeur, ce mal-aimé, est en souffrance.  Écoutez votre coeur qui crie au fond de vous : « Je veux être heureux.  Je veux être aimé.  Je veux connaître le bien-être.  Donne-moi de l'amour, je veux de l'amour.  Toi à qui j'appartiens, viens, je t'en prie, ici où je suis, il y a au fond de mon coeur un endroit où une petite lumière brille ;  viens faire jaillir cette lumière avec ton oui à l'Amour afin qu'elle scintille, car je suis en manque de chaleur, j'ai si froid !  Je suis si seul, je veux aimer et être aimé.  Donne, donne ton oui, sinon je vais mourir.  Moi, ton coeur, je t'aime.  Apprends à t'aimer, je suis si en souffrance devant ton indifférence.  Tu sais, Jésus m'a dit que tu étais à lui ;  lui, le Maître de ton coeur, il sait ce qu'il y a de mieux pour moi et pour toi ;  viens, nous allons aller à lui, il nous attend.  Oh !  dis oui, je t'en supplie ;  moi, j'ai déjà donné mon oui et je sais que ton oui est sur le bout de tes lèvres.  Moi, ton coeur, je t'aime tant !  Allons, courage, nous ne sommes pas morts encore, la vie est devant nous.  Allons, viens, je t'en prie, j'ai si mal d'amour !  Écoute-moi, je suis avec toi, non contre toi ;  aie confiance. » Moi, le coeur le plus aimant, le Coeur Sacré de Jésus, je vous supplie d'écouter votre coeur.  Amen.

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273 - Donnez-moi vos inquiétudes - Jésus

Mes enfants, cessez d'avoir des pensées qui vous tuent, ces pensées vous portent à vous inquiéter pour tout ou pour un rien.  Une nouvelle qui ne fait pas partie de votre quotidien vous arrive et vous y pensez toute la journée.  Il est vrai que vous ne vivez pas encore dans mon monde d'amour mais, patientez, il vient.  En attendant, commencez par tout me remettre, même ceux qui vous font souffrir ;  le jour vient où ils ne seront qu'amour et ils ne vous feront plus souffrir.  Donnez-les-moi, car ces enfants sont des blessés tout comme vous, mais eux ne m'écoutent pas, vous oui.

Écoutez, je viens en vous pour vous montrer que votre vie sur la terre ne va être que joie, que paix et qu'amour.  Vous ne souffrirez plus à cause de vos inquiétudes.  Les inquiétudes, il n'y en aura plus et les causes de vos inquiétudes n'existeront plus.  Je connais vos besoins, vos désirs d'amour et vos blessures, je sais tout.  Croyez-vous que je ne sache pas ce qui vous empêche de dormir, ce qui vous crispe, ce qui vous rend peureux et incertains de vous-mêmes.  Vous avez perdu la confiance en vous-mêmes parce que vous n'avez pas appris à tout me donner.

Vous vous êtes fiés sur les autres pour vous venir en aide mais, comme eux ne sont pas moi, cela ne vous a pas aidés ;  alors vous avez soigné votre souffrance avec vos choix qui, eux aussi, ne vous ont pas aidés, ils n'ont fait que vous écarter du bon chemin et vous n'avez pu me demander l'aide que vous aviez tant besoin.  Réalisez ce que vous avez fait, vous vous êtes accrochés à tout ce qui pouvait vous valoriser : un voyage, un nouveau vêtement, une nouvelle coiffure, performer dans le sport, changer d'auto, etc., tout ce qui pouvait vous démontrer que vous étiez quelqu'un de bien avec de l'assurance, vous le vouliez.  Vous avez perdu l'estime de vous-mêmes, vous n'avez pas appris à vous aimer tels que vous êtes.  Combien de fois vous vous êtes comparés aux autres ?  Ce que vous voyiez de vous-mêmes ne vous plaisait pas, vous regardiez plutôt ce que les autres étaien